La racine carrée de l’été de Harriet Reuter Hapgood.

 

[YOUNG ADULT – 2016]

Editions PKJ

Traduction Juliette Lê

Lecture personnelle

 


 

Résumé :

Voilà ce que signifie aimer. Voilà ce que signifie faire le deuil de quelqu’un. C’est un peu comme un trou noir. C’est un peu comme l’infini.

Gottie H. Oppenheimer, génie des maths, perd du temps. Littéralement. Lors d’étranges absences, le présent disparaît, et Gottie est projetée dans son passé.

La voici, l’été dernier. Quand Grey, son grand-père adoré, est mort, quand elle est tombée amoureuse de Jason… Ou encore il y a cinq ans, quand son ami d’enfance Thomas a déménagé et l’a laissée avec une cicatrice sur la main et un trou noir dans la mémoire.

Aujourd’hui, dans la petite ville anglaise où Gottie a grandi, Grey reste absent, mais Thomas est de retour. Le passé de Gottie, son présent et son avenir sont sur le point d’entrer en collision… et le cœur de quelqu’un va bientôt se briser.

 


 

Mon avis :

Ce roman avait attisé ma curiosité au moment de sa sortie. Jolie couverture et synopsis intéressant, même le fait qu’il soit pour un lectorat jeune ne m’avait pas gêné. Au fil de mes balades dans ma médiathèque préféré, je l’ai repéré et de suite emprunté. Alors peut être que finalement j’aurais du m’abstenir, car sans vous mentir c’est une grosse mais une très grosse déception. Ce n’est pas temps la plume de l’auteur mais bien au contraire l’univers où évolue Gottie. Jeune fille de presque dix-huit ans, elle s’effondre psychologiquement l’été qui suit la disparition de son grand-père, Grey. Je ne sais pas quoi penser de Gottie : le premier mot qui m’a traversé l’esprit c’est « schizophrénie » ou « paranoïaque » ou elle a une imagination tellement débordante qu’elle s’engouffre fréquemment dans ses songes. Je n’ai pas su m’attacher à son personnage, la trouvant tour à tour complétement siphonnée, égoïste et inintéressante. A contrario les personnages secondaire sont excellents, le père baba-cool, le frère, Ned peace and love et rockeur, la meilleure amie Sof, délurée et introvertie, Jason, le beau gosse et coureur de jupon et Thomas, le meilleur ami de toujours qui a tout pour devenir le petit copain idéal et en plus c’est un excellent pâtissier. Le panel des personnages est assez vaste pour proposer au lecteur quelque chose de palpitant. L’histoire se déroule gentiment, et on assiste aux questions récurrentes de Gottie. Il n’y a même pas de pseudo-intrigue débouchant sur une petite histoire d’amour. C’est laconique, sur le même ton et l’auteur ne nous offre même pas de situations qui auraient pu faire battre le palpitant et nous donneraient envie d’aller plus loin dans la lecture. Fort de ma patience, il m’a fallu plus de trois semaines pour arriver à bout.

Pourtant la trame du roman est plus qu’intéressante : reconstruction suite à un deuil, la culpabilité, question existentielle, place dans la société, projet d’avenir et l’amour. Ce dernier point est le fil conducteur de l’histoire : que ce soit l’amour pour son grand-père et sa famille en général et le premier amour, celui où on s’abandonne dans les bras d’un garçon. Mais malheureusement, cela n’a pas suffit à relever le niveau. Je n’ai absolument pas réussi à m’imprégner de quoique ce soit, me laissant avec un arrière goût : ce livre est un grand foutoir d’idées bancales !

L’avez-vous lu ? Et surtout qu’en avez-vous pensé ? Je serai heureuse d’en discuter avec vous !!

 

liens-utiles

Vers le site officiel de Harriet Reteur Hapgood !

Vers le site des éditions PKJ !

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s