SUR LE BOUT DES DOIGTS de Léon de Griffes.

41fRKZP3tAL

 

 

 

[ROMANCE CONTEMPORAINE – 2017]

Éditions BMR

Service presse

 

 

 

 

 

 

 

Je remercie les éditions BMR pour ce service presse via Netgalley.

Le résumé :
À trente-sept ans, après deux enfants et un divorce, Gaspard ne sait plus draguer une femme. Exit le sourire qui fait danser, le regard qui fait vibrer, le petit jeu de mots qui fait rougir : il a oublié comment user de ses charmes. Quand il rencontre Ophélia, belle rousse aux formes diaboliques, il est prêt à tout pour attirer son attention… mais rien n’y fait et c’est à Clémence, amie d’enfance et voisine, que Gaspard confie son désarroi. Cette pétillante petite brune pourrait lui dire qu’il n’a aucune chance, mais elle ne souhaite qu’une seule chose : que Gaspard reprenne confiance en lui. Car s’il voit à quel point il est séduisant, peut-être ouvrira-t-il les yeux et arrêtera-t-il de chercher en vain la femme idéale ?

Mon avis :
Une histoire peu commune et bien trop rare à mon goût : l’histoire d’un homme écrite par un homme. De quoi susciter ma curiosité ! Alors qu’à l’heure actuelle, les femmes sont les reines de la romance en tout genre, « sur le bout des doigts » à tout d’un ovni !
Gaspard, grand gaillard, une force de la nature et de plus ébéniste, laissant son talent s’exprimer au travers du bois, est un père moderne à mi-temps (comprenez qu’il a la garde une semaine sur deux). Esseulé par un mariage voué à l’échec. Le divorce a été une véritable déchirure. L’amour qu’il portait à sa femme est véritable, alors qu’elle avait tendance à aller voir ailleurs ! Vaincu, au bord de la banque route, Gaspard tombe dans une dépression inévitable. Il peut compter sur le soutien indéfectible de son super frère qui grâce à ses méthodes douteuses de bon sens va le dépêtrer de cette situation qui a tendance à s’enliser : l’auto-apitoiement et les questions incessantes sur soi et l’avenir il, n’en veut plus. 
Gaspard est à mes yeux ce gentil nounours auquel on ne souhaite qu’une chose c’est s’accrocher, s’y blottir, se perdre dans ses bras si fort. C’est un monstre de la nature. Il émane de lui une telle force et également une douceur immense. Ses enfants sont la clef de son bonheur, même si une femme qu’il l’apprécierait à sa juste valeur serait un grand plus. Il est attendrissant, bourru, têtu, maladroit et coquin. Il a une certaine sensibilité et un humour fracassant. Retourner sur les sentiers de la drague est assez épique. On le retrouve dans des situations burlesques. Heureusement que son frère lui mâche une bonne partie du boulot. Mais s’est sans compter sur la présence bienveillante de sa voisine Clémence. Leur amitié a débuté alors qu’ils n’étaient pas plus haut que trois pommes. Les années les ont séparés et réunis. Mais le temps a fait son effet et leur complicité toujours aussi présente à laisser place peut être à autre chose ! Clémence est également une artiste. Illustratrice, elle travaille depuis chez elle et s’occupe volontiers des enfants de Gaspard lorsque ce dernier est en plein rush dans son atelier. Clémence est un petit mystère à elle toute seule. Elle ne laisse rien paraître de son émoi et pourtant elle n’en pense pas moins. C’est une jeune femme tout en courbe et volupté, loin des clichés de la mode. Affirmée et indépendant, il ne lui manque que l’homme de sa vie. Les histoires entre voisins n’auront jamais pris autant de sens qu’ici !!
Je connaissais déjà  la plume de Léon de Griffes. Je savais dès le départ que j’adhérerai complétement à son style. Il manie parfaitement le choc des genres. Voguant à la fois sur la volupté et la douceur des mots et l’explosion de l’érotisme. A la fois romantique et charnel. C’est un roman qui a eu la facilité de me transporter ailleurs dans le quotidien rocambolesque de Gaspard. J’ai eu envie de le secouer comme un prunier, d’être cette petite voix qui lui susurre à son oreille les éléments qu’il ne voit pas. Léon de Griffes met en évidence tous les malheurs d’un père célibataire, sa déroute et les moyens de remédier à cette solitude. Et ces derniers vont passer par la création d’un compte sur un site de rencontre ! Je vous laisse imaginer le scénario !
« Sur le bout des doigts » aurait pu s’intituler « l’art et la manière de faire l’autruche ». En effet Gaspard est l’exemple typique de faire l’autruche.
Même si j’ai suivi le raisonnement de Gaspard, l’auteur a eu l’intelligence d’accorder quelques chapitres sur le point de vue de Clémence et de jouer dans l’espace temps, retournant le temps de quelques chapitres dans le passé !
« Sur le bout des doigts » est un savant mélange de subtilité, de douceur, de questions, de chance et de doutes. C’est l’histoire d’un homme qui ne croit plus en rien mais qui veut donner une chance à celle qui lui prouvera le contraire. C’est touchant, bouleversant et unique !

 

 

 

image-principale-page-liens-utiles

 

Lien Amazon !

Vers le site des éditions BMR, pour tout savoir !

Vers le site officiel de Léon de griffes, pour tout savoir !

 

 

 

 

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s