ET SI DEMAIN N’EXISTAIT PLUS, #2 : Diane de Ludovic Metzker.

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[FANTASTIQUE – 2017 ]

Éditions BoD – Auto-édition

Service presse

 

 

 

 

 

 

Je remercie Ludovic Metzker et les éditions BoD pour le service presse.

 

 


 

 

Le résumé :
A travers le monde entier, une guerre se prépare entre les clans de Chasseurs et la W.C.C. désireuse d’en finir coûte que coûte avec ces êtres qui se proclament les « Enfants de la Terre ».
Entièrement nue et amnésique, Diane se réveille au beau milieu d’une forêt et se trouve aidée par un groupe de la W.C.C. dont les membres sont loin d’imaginer qu’ils viennent de faire entrer le loup dans la bergerie.
Si sa mémoire semble fragile, son instinct de meurtrière refait surface et cette fois-ci, Diane est bien décidée à se venger de ceux qui l’ont trahie et à percer le mystère de sa seconde résurrection.

 

 


 

 

Mon avis :

 

Ce deuxième volet est consacré à Diane. Personnage extrêmement violent et rencontré dans le premier volume où la confrontation avec Marie s’est soldée sur la dislocation du groupe de Diane.
Tout au long de ce deuxième tome, j’ai appris à connaître Diane. Pourquoi elle réagit avec tant de violence. Pourquoi elle désire tant que le sang coule pour assouvir sa vengeance envers son ancienne et nouvelle vie. Si pendant les premiers chapitres, Metzker nous mène, sciemment, par le bout du nez, notamment dans le repérage chronologique de l’action ( avant, pendant, après l’épisode de « Marie »), il nous entraine ensuite dans une aventure houleuse au quatre coins du monde dévasté. Un tour par les Amériques où l’ancien peuple amérindien réclame leurs terres ; un autre en Russie où une certaine Katia fait de l’ombre à Raspoutine ; et toujours en France où les Chasseurs semblent beaucoup plus respectueux quant à l’avenir que réserve Mère Terre.
Diane est une femme intransigeante, menaçante, violente. Sous ces terribles traits, loin d’être humain, Diane, telle que la déesse chasseresse de l’ancien temps, part en quête de sa mémoire. Elle la retrouve dans la violence, la soif du sang et malgré tout dans la tendresse de bras et mains tendus. Apporteurs de chaleur humaine, elle retrouve le sens et la fibre maternelle. Cette mère qu’elle aurait du être. Cette mère enfouie dans ses entrailles. Cette monstrueuse mère dévoreuse d’hommes et de femmes qui l’ont bafouée, humiliée. Diane est l’incarnation de la vengeance. De part le sang, elle oublie et salit les hommes.
En parallèle nous suivons les actions menées par la W.C.C.. Les coulisses, les hommes engagés, les pontes de l’organisation , les recherches dans le laboratoire…
Ce second tome dégage une atmosphère bien différente du premier volet. J’ai été carrément prise à parti face à la violence, la barbarie et les scènes de sexes horripilantes. Une ambiance gore où une femme a une seconde chance d’être autre chose. D’être autre  que l’icône de la chasseresse. D’être celle qu’elle aurait pu être avant le cataclysme. J’ai suivi tout le processus de l’évolution de cette nouvelle Diane où il en dégage, paradoxalement, une ambiance spirituelle.
Une excellente suite où Metzker, toujours sans dialogue, nous offre un nouveau point de vue sur cette fameuse réflexion : « et si demain n’existait plus ? ».

 

∞∞ Extrait ∞∞

 

 

Le sage ne lui tournerait pas le dos et tant pis si la jeune femme qui lui faisait face risquait de lui arracher son âme à pleines dents, tant pis i l’instinct de Chasseresse bouillonne en elle.
Le sage dirait tout simplement que nous finissons tous, un jour ou l’autre, par croiser notre destinée et si celle-ci se métamorphose en monstre hideux, quoi qu’il arrive, nous n’y pourrons rien, la vie est ainsi faite : un début et une fin. La mort peut venir de face ou de dos, de la gauche ou de la droite.
Elle ne prévient que rarement.
Si nous devions connaître avec précision la date de notre mort, nous oublierons de vivre.
Se méfier des gens, c’est refuser à prendre des risques et refuser d’en prendre, c’est aussi refuser ce que sont les leçons de vie. Se refuser de vivre, c’est accepter la mort. Si la vie et la mort pouvaient se donner en spectacle, cela pourrait donner, à peu près, ceci :
-« La vie : Arrête de me suivre !
La mort : Je ne te suis pas, je marche sur mes pas !
La vie : Tu marches sur les miens et cela suffit …
La mort : Est-ce de ma faute si je finis toujours par te rattraper ?
La vie : Que dois-je faire pour que tu me laisses en paix ?
La mort : Que tu m’accordes cette danse … Et que tu finisses par m’accepter, car de toi à moi, nous nous aimons !
La vie : laisse-moi le temps de réfléchir à tout ce que j’ai à faire, laisse-moi regarder le temps défiler sous mes yeux, l’air caresse ma bouche, la pluie me laver de mes doutes et alors, je serais sûrement tout à toi…
La mort : Prends tout ton temps, car contrairement à toi, j’ai tout mon temps ! tu es le début et je suis la fin, tu es le jour et moi, la nuit. mais ne te joue pas de moi… Parfois, je n’attends pas ! »
L’appétit vint la ronger. la faim se faisait bruyante à travers son ventre. Aucun humain ne peut lutter contre la faim. Les Chasseurs non plus. La chasse, cette passion, devait être assouvie.

 

 

 

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Mon avis sur le premier tome : « Marie » !

Vers le site officiel de Ludovic Metzker !

Vers le site de BoD, pour tout savoir !

 

 

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