DANS LES PAS DE VALERIA de Elisabet Benavent.

[ COMÉDIE ROMANTIQUE – Nouveauté 2019]
Tome 1/4
Traduit de l’espagnol par Martine Desoille
Éditions L’ARCHIPEL
432 pages
Ma note : 4,5/5 mention « à croquer »
Lien Kindle
 
Le résumé :
Quand Bridget Jones s’invite dans Sex and the City
 
Valeria aime les belles histoires d’amour.
  *
Valeria est romancière.
  *
  Valeria a trois amies  :
Lola, Carmen et Nera
  *
Valeria et ses amies partagent tout.
  *
  Valeria est mariée à Adrian,
Mais elle rencontre Victor…
*
  Valeria aime la sincérité.
*
  Valeria est unique.
*
  Comme toi  !
Complices et inséparables, Valeria et ses amies se racontent tout. Vraiment tout. Surtout leurs histoires de cœur…
Valeria commence à s’ennuyer dans les bras d’Adrian.
Lola s’éclate avec ses amants, qu’elle collectionne.
Carmen et son collègue de bureau se tournent autour.
Nerea, elle, vient enfin de rencontrer quelqu’un !
Valeria, c’est drôle, c’est vif. Ça pétille et ça passe aussi vite qu’une soirée entre filles.
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Histoire touchante et drôlissime, DANS LES PAS DE VALERIA, est le livre à croquer pour faire passer la déprime de la reprise.

 

Valeria a tout pour être heureuse : un métier qui ne l’oblige pas à se lever aux aurores, un mari sexy et des drôles de copines. Des copines avec lesquelles elle partage tout : les histoires de cœur, de garde robe, du temps qui passe, des ragots bon-enfants, de colère et sans compter celles qui se passent sous la couette. Un quatuor excellent auquel je me suis rapidement attachée. Quatre nanas bien dans leurs souliers et tout aussi différentes les unes des autres. Lola, l’exubérante, croque la vie et les hommes avec envie. Carmen, la talentueuse, a la tête sur les épaules et est de bon conseil. Nerea, la sentimentale et l’éternelle romantique, beauté fatale, représente la candeur et la pureté. Et, Valeria, la femme casée qui s’encroûte sur son canapé.

 

Quatre femmes, quatre histoire qui s’entrechoquent et offrent des moments tout aussi délirants et délurés que tendres.

 

A l’aube de sa presque trentaine, Valeria déjante. Son mari ne la touche plus et leur conversation se limite au stricte syndical et, en plus, son nouveau projet est au point mort. Valeria reste cloîtrée chez elle, cogite encore et encore. En bref, elle est au fond du trou. Et devinez quoi ? C’est trois meilleures copines arrivent à la rescousse !

 

Ce premier tome est juste excellentissime ! Au travers des confidences faites à Valeria, nous découvrons la vie fantastique de ces quatre fanfaronnes. Plusieurs points de vue et une seule narratrice pour un effet de style addictif. C’est à la fois drôle et triste et comme dans toutes ces amitiés fortes souvent ça part au clash, ça crie, ça pleure, ça saute de joie, ça se câline et, surtout, ça s’entraide. Une amitié à toute épreuve prête à surmonter tous les coups bas et à fêter les plus belles victoires. Ce premier tome est avant tout l’histoire en dent de scie de Valeria qui se met à douter de sa vie, de son amour pour son mari, de son ambition et d’elle même. Nous la suivons lorsqu’elle sombre et nous revenons à la vie lorsqu’elle trouve un nouveau but à son existence.

 

DANS LES PAS DE VALERIA est une magnifique comédie romantique où nous sommes embarquées dans une virée entre filles qui défie l’existence et ses valeurs. C’est drôle, frais, pimenté et déjanté. Tout un cocktail multicolore et toute une panoplie sentimentale qui vous feront sourire !

 

J’avais été secouée par mon rêve érotique, et la perspective de devoir dîner le soir même avec les filles n’arrangeait rien. Car il était vident que je n’allais pas pouvoir passer sous silence le fait que j’avais eu un rêve torride avec un mec qui n’était en principe qu’un « ami ».
A priori, je n’avais rien fait de mal, mais la conversation que lui et moi avions eue la veille et les verres qui avaient suivi dans la boîte de jazz constituaient des circonstances aggravantes. En même temps, l’idée de pouvoir partager mon terrible secret avec quelqu’un m’apaisait. N’étant pas douée pour l’introspection, j’éprouvais le besoin de me confesser fréquemment. Le plus souvent, c’étaient des petites choses sans importance que je racontais à ma sœur ou ma mère. Le reste, je le réservais aux filles qui me livraient généralement trois points de vues différents, voire discordants. Mais lorsque toutes tombaient d’accord, je savais qu’elles avaient raison. C’était une thérapie de groupe efficace et un rituel si ancien, entre nous, qu’il était impossible d’y déroger. C’est pourquoi j’avais décidé de passer aux aveux.
Vous aurez sans doute remarqué que je n’ai pas cité Adrian parmi mes confidents. Une fois, j’avais essayé de vider ce que j’avais sur le cœur, mais la conversation s’était aussitôt recentré sur ses problèmes à lui.
(page 191)
 
Une chronique de #Esméralda

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… le site des éditions L’ARCHIPEL.

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