PEPE CARVALHO, tome 2 : La solitude du manager de Migoya Hernan et de Segui Nicolau Bartolomé.


Au cours de cette nouvelle enquête, Pepe Carvalho est rattrapé par l’époque où il était agent de la CIA. Il se remémore cette rencontre, lors d’un voyage aux États-Unis, avec un certain Antonio Jaumà, manager de la branche espagnole d’une multinationale.
Mais voici qu’il se retrouve avec le cadavre de Jaumà, découvert sans slip mais une petite culotte dans la poche. L’affaire semble claire : règlement de comptes autour d’un trafic de filles. Mais l’Espagne émerge à peine de la longue nuit franquiste et abrite encore trop d’individus prêts à tout risquer pour conserver certains privilèges..

Pepe Carvalho, ancien agent de la CIA, s’est établi à Barcelone où il a ouvert une agence de détective privé. Les affaires de mœurs rythment son quotidien alors quand il est appelé pour enquêter sur la mort suspecte d’un manager d’une grande société multinationale, c’est tout son passé qui surgit.
Il a rencontré Jauma sur un vol en direction de Las Vegas. Des souvenirs immuables. Enquêter sur sa mort s’est remué le passé pour comprendre le présent et sa mort.

 

Au cœur d’une Espagne après franquiste où le capitalisme regorge d’ingéniosité pour prendre sa place dans une politique affaiblie, Pepe Carvalho et son incroyable flair vont très vite mettre le doigt sur une cruelle machination.

 

Enquêteur intrépide, Pepe est un homme atypique avec un humour aiguisé.

 

Pour tout vous dire il m’a fallu m’y prendre à deux fois pour débuter la lecture de cette bande dessinée. J’ai eu beaucoup de mal à me faire au rythme du scénario, au changement de temps (passé et présent) et à intégrer les différents protagonistes. J’en suis arrivée à la conclusion que cette bande dessinée n’est pas du tout faite pour moi. L’intrigue policière est très intéressante mais elle n’a pas su m’accrocher. Le côté historique sur l’Espagne franquiste et politique m’étaient en grande parti inconnu. Je n’ai pas su m’imprégner de l’atmosphère latente et des enjeux. Parfois un peu trop subjectif pour moi où je suis passée à côté de l’essentiel.

 

Cette bande dessinée plaira certainement aux fans du duo et aux aficionados du genre.

 

Une chronique de #Esméralda

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s