POUR TE VOIR CINQ MINUTES ENCORE de Aurélie Le Floch.

 
[ RÉCIT / TÉMOIGNAGE – Nouveauté 2019 ]
Ateliers Henry Dougier – Collection Une vie, Une voix
88 pages
Ma note : 5/5 mention « pépite » et « à découvrir »
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Le résumé :

 

Témoignage d’une enfance confrontée au sida
 » Le 31 janvier 1994, mon père est mort du sida. J’avais quinze ans, lui trente-six. Durant sa courte vie, il a aimé des femmes et des hommes, puis ce mal sournois l’a emporté très vite… « 
À travers ses yeux d’enfant puis d’adolescente, Aurélie Le Floch raconte une jeunesse, sa jeunesse, et cette relation père-fille à la fois sensible et pudique. Elle se remémore tout en flashback la joie des vacances près de la Baule avec  » les amis de la plage « , les séparations douloureuses, les premiers signes de fatigue de son père, l’impossibilité d’en parler.
Elle se souvient surtout de cet homme, un personnage libre et solaire, souvent absent et pourtant si présent.

 
Mon avis :

 

Quand j’entends la première pelletée de terre tomber sur le cercueil, un bruit mat et lourd qui se grave dans mon oreille, je réalise. C’est bien fini pour Papa, cette fois : la mort, ne plus exister, c’est ça. Alors mes larmes arrivent enfin et ne s’arrêtent plus de couler, et très vite mon manteau et même mes cheveux sont mouillés de pleurs (sûr que ce n’est pas la pluie puisque je suis abritée).
Quand tout est terminé, nos sommes terrassés, dévastés, silencieux, et personne ne peut parler, on ne peut même pas aller boire un chocolat chaud tous ensembles pour vérifier qu’on est encore vivants parce que tout le monde se pose la même question : comment un être aussi jeune, aussi beau, a-t-il pu mourir si vite ? (Comme si la mort était moins injuste quand on meurt vieux et laid !)

 

POUR TE VOIR CINQ MINUTES ENCORE est un témoignage si poignant et si touchant. Ce récit  bouleversant retrace la vie de cette enfant ballottée par une mère célibataire instable. Un mère qui a vu son avenir basculé lorsqu’elle découvre une lettre de l’amant de son époux (le papa de l’auteur). L’incompréhension et la fuite paralysent cette femme. Une mère désœuvrée qui court les villes au gré de ses rencontres. Cette petite fille qui perd ses repères et cet amour inconditionnel qu’elle voue à un père atypique, hors-norme. Un père libre, sensationnel et unique. Un père magnifique et resplendissant.

 

La tristesse de cette enfant qui tente de s’épanouir au fil des ans, marque les chapitres. Un tristesse prenante mêlée à la solitude qui s’envole dès qu’elle se trouve auprès de son père. Un père aimant, attentif et protecteur. Et de ses yeux d’enfant innocent, elle découvre un monde loin des préjugés, des propos homophobes. Un monde où l’amour et aussi beau que l’aube.

 

Aurélie Le Floch traite un sujet qui est encore et malheureusement toujours d’actualité : la désapprobation des relations homosexuelles et du sida. Cette maladie qui à l’époque on lui prêtait tous les maux du monde et d’une communauté. Un père courage qui jusqu’au bout s’est battu dans le silence.

 

Ce récit est un hommage vibrant à cet homme unique. Un hommage à une vie merveilleuse et voulue. Un récit percutant, mélodieux et tendre. Une ode, des remerciements silencieux à l’homme qui a marqué pour toujours sa vie. 

 

Aurélie Le Floch de sa jolie plume m’a chamboulée. Loin de dénigrer, elle ouvre sa fenêtre aux souvenirs pour déverser ses sentiments, ses doutes, ses souhaits et ses peurs. Peut-être que ses mots lui ont permis de clore cette partie de sa vie ?

 

POUR TE VOIR CINQ MINUTES ENCORE est un merveilleux au-revoir où l’espoir en un monde plus tolérant ne peut-être que souhaiter.

 

#Esméralda
 

 

Alors j’ai pu commencer à vivre en me souvenant de ce qu’il avait eu le temps de m’apprendre, et en me demandant ce que signifiait pour moi « être libre ».
 

 
Je remercie infiniment Estelle et les Ateliers Henry Dougier pour leur confiance.

 

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Découvre l’avis de Un brin de Syboulette.

Vers le site des Ateliers Henry Dougier.

 

 

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POWER GAMES, tome 2 : Angie, ris ! de Lia Rose.

 
[ ROMANCE CONTEMPORAINE – Nouveauté 2019]
Tome 2/3 ou 4
BLACK INK Editions
420 pages
Ma note : 6/5 mention « méga coup de cœur »
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Le résumé :
 
L’univers entier se ligue contre Angie : son merveilleux petit-ami est en fait marié, le job de ses rêves lui passe sous le nez et elle risque l’expulsion pour loyers impayés.
Karma désastreux ? Bienvenue dans la vie d’Angie.
Aussi lorsque le manager de son frère Bo, chanteur d’un groupe célèbre mais avec qui elle a coupé tout contact, lui propose un deal inespéré, elle n’a pas trop le choix.
Sa mission ? Redorer l’image de Bo, salement écornée par son comportement destructeur.
Comment ? En se faisant passer pour la nouvelle conquête de son propre frère.
Glauque vous avez dit ?
Comme si ça ne suffisait pas, elle devient coach de vie auprès de l’ennemi juré de Bo, le rappeur hautement sexy Astro Conti.
Accro à l’adrénaline, bagarreur, ingérable, As cache ses fêlures derrière une façade provocatrice. L’ultime revanche serait de mettre la craquante « copine » de Bo dans son lit !
Tiraillée entre son attirance indécente pour As et sa loyauté pour son frère, un jeu de dupes s’installe dont personne ne sortira indemne.

 
Mon avis :

 

Il est temps que je te parle de ma dernière lecture qui m’a fait vibrer pendant des heures. Une lecture intense où j’ai vécu et ressenti tous les mots. Une lecture puissante et bouleversante où chaque émotion est un uppercut. Une lecture magnifique où l’amour et la haine se côtoient dans un ballet grandiose. Chaque sensations, chaque vibration, chaque douleur, chaque peine, chaque doute, chaque baiser, chaque cri, chaque caresse m’ont plongée dans une histoire d’amour où je n’en suis pas sortie indemne. Au fils des pages, l’intensité m’a prise à la gorge, elle m’a broyée, elle m’a secouée, elle m’a fait pleurer et rire ; j’ai encore toutes ces émotions tapis au creux de mon ventre.

 

Immersion dans le monde du rap, de ses codes. Un monde intransigeant ou manipulation et affrontement par média interposé rythment un quotidien pas glamour. Le rap c’est pour certain malsain, cru et violent. Mais le rap c’est aussi cette magie unique où la poésie rencontre la violence des sentiments et la cruauté de la vie. Le rap peut être merveilleux à celui qui veut se donner la peine d’écouter. Pendant que j’écris, Nekfeu résonne dans mes oreilles, Nekfeu muse de Lia Rose pour son roman. Et c’est sur ce fond musical que je redécouvre Astro Conti, héros malgré lui.

 

Astro ou As, casquette visée sur la tête. Bad boy jusqu’au bout des ongles et tombeur de ses dames. Violent, incontrôlable, coléreux mais extrêmement doué avec les mots. As, c’est la tentation, le diable en personne. C’est un cœur meurtri par la vie. Ce sont des yeux perçants, voilés par la rage de vivre, celle de vivre au travers du danger, des coups et du sang. Cette liberté bravée et interdite, une liberté qui lui coûte le bonheur.

 

Yeux noirs illuminés par la malice et le combat, crinière d’ébène, une physique angélique, Angie, sacrée petit bout de femme au caractère bien trempé, se retrouve sur le chemin d’As. Rencontre foudroyante et épique. Rencontre bouleversante. Angie a traversé tout un continent et un océan pour retrouver son grand frère, rappeur également à Paris, qui s’est fait la malle trois ans plus tôt sans donner aucune explication. Angie a souffert de cette séparation et lui en veut terriblement. Angie est venue remettre sur les rails son grand frère mais le contrat prévoit bien d’autres surprises. Coach de vie, elle va devoir gérer la vie d’As. Insidieusement et avec ténacité, elle va découvrir un homme ravagé, un homme avec des principes et un cœur gros comme un chamallow.

 

Quand le diable rencontre sa diablesse, le combat s’avère ardu. Pas de gagnant et pas de perdant, juste un homme et une femme qui face à face font se mettre à nu.

 

Lia Rose est une auteure que je recommande fortement à toutes les lectrices fan de romance. Sa plume est d’une addictivité à toute épreuve. Sa fluidité, sa manière de jouer avec les émotions et les mots ont été pour moi un pur délice et incroyablement incroyable et stupéfiant. Ce n’est pas une romance toute lisse : des personnages écorchés, une menace en sourdine, des éclats, des cris, des larmes, de la passion, du danger, des moments de plénitude, des amitiés, de la manipulation, des mensonges … Lia Rose manie avec dextérité la psychologie de ses personnages fascinants, les rebondissements donnant à son histoire du mordant et du piquant.

 

Cette romance est mon premier méga coup de cœur. Une histoire qui ne m’a laissé aucun répit, qui m’a transcendé.

 

J’attends le prochain opus avec impatience.
#Esméralda

 
Je remercie l’équipe de Blak Ink Éditions pour leur confiance via la plateforme NetGalley.

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Mon avis sur le tome 1 : « Jardin d’Eden ».

Vers le site de Black Ink éditions pour tout savoir.

Screenshot_2018-09-04 Personnalisez LE TEMPS D_UNE ILE de Thierry Clech

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DRIVE ME TO LOVE de N.C. Bastian.

 
[ ROMANCE CONTEMPORAINE / New Adult – Nouveauté 2019]
Éditions HARLEQUIN – Collection &H
378 pages
Ma note : 4/5 mention « à découvrir »
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Le résumé :

 

Avec lui, elle va repousser ses limites
Avec elle, il va ouvrir son cœur
Noah est la parfaite incarnation de tout ce que Mélissa déteste. Les étudiants ultra-populaires qui enchaînent les filles comme les soirées  ? Très peu pour elle, merci. D’autant que Noah ne se contente pas de la panoplie typique du bad boy du campus ― non,  ce serait trop classique  ! ―, il donne aussi dans l’illégalité en faisant des courses de voitures dangereuses et stupides. Clairement, il n’est pas son genre et elle est très, très loin de ressembler aux filles qu’il fréquente en général  ; pourtant, Noah s’est mis en tête d’«  apprendre à la connaître  ». Et il n’a pas l’habitude qu’on lui dise non.

 
Mon avis :

 

Je découvre pour la toute première l’univers et la plume de N.C. Bastian. J’ai enfin sauté le pas depuis le temps ! J’avoue que j’ai refermé ce roman avec des étoiles pleins les yeux sans toutefois avoir versée quelques larmes le long de ma lecture.

 

DRIVE ME TO LOVE est un de ces romans percutant où les mots et la douleur de l’âme humaine se mêlent pour donner un résultat époustouflant.

 

Noah avait tout pour réussir : une famille aimante, des amis soudés, intelligent et beau à croquer. Mais cela c’était avant que tout son monde s’écroule en un claquement de doigts. L’amertume, la colère et la haine ont pris le dessus. Sa vie est devenue un combat silencieux qu’il s’évertue de risquer dans des courses illégales. Il devient vite un gars hautain qu’il ne vaut pas mieux chatouiller. Rien ne lui résiste.

 

Et pourtant, il ne s’attendait pas qu’un petit bout de femme vient contrecarrer ses plans. Elle, c’est Mélissa. C’est une jeune femme qui en a bavé tout le long de sa vie. Les expériences de la vie lui ont forgé une carapace blindée. Ce n’est pas le genre de fille qui s’épanche et se confie. Elle doit d’abord analyser, étudier, trouver une échappatoire dans les relations qu’elle peut envisager. Introvertie, mal dans sa peau, elle doit batailler durement. Cependant derrière cette façade qu’offre sa timidité, se cache une fille qui n’a pas la langue dans sa poche, une fille qui va oser braver le maître des lieux.

 

Leur première rencontre est idyllique, pareil à cet instant capturé par une photo : elle, en arrière plan admirant la nature, lui accouder à sa rutilante voiture, émerveillé par cette silhouette apaisante mais aussi tracassé par ce sentiment de colère. Le bad boy au cœur tendre va pendre la situation en main et quelques semaines plus tard, débutera un périple loin d’être  reposant. La belle Mélissa ne veut pas se laisser attendrir par l’air angélique du bad boy et tomber dans ses filets machiavéliques. Loin de se décourager, ce dernier tente l’impossible, imagine des scénario improbables pour la faire sortir de sa réserve et la séduire. C’est alors que j’ai découvert un homme attentif, protecteur, romantiquement fou et passionné. Son côté dangereux cache de nombreuses qualités qui peu à peu font faire fondre la glace qui entoure le cœur et la raison de Mélissa.

 

Cette alchimie est incroyablement fondante surtout dans le monde dans lequel évolue Noah. Ce monde de pari, d’illégalité, d’adrénaline et de manipulation. Un duo explosif pour une histoire d’amour naissante.

 

N.C. Bastian offre au travers de ses deux héros, des péripéties, des rebondissements, de la passion, de la haine, de l’amour et de la folie, un récit émouvant et addictif. Une histoire sensible où le deuil et l’abandon ont une place prépondérante. Une histoire où les secondes chances existent. Une histoire où j’ai senti, j’ai vécu, un panel d’émotions allant de la plus douce à la plus effroyable.

 

Les amoureuses de romance seront complètement sous le charme de DRIVE ME TO LOVE. Une histoire palpitante et douce où les protagonistes avec leurs fêlures doivent se battre pour trouver enfin le véritable amour.
 
#Esméralda

Je remercie Mélanie des éditions Harlequin pour sa confiance.

 

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Vers le site des éditions Harlequin, pour tout savoir.

LES ROYAUMES DÉMONIAQUES, tome 1 : La Roche des Ages de Christopher Evrard.

 
[ DARK FANTASY – 2018 ]
392 pages
Ma note : 4,5/5 Mention « à découvrir »
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Lu dans le cadre de MON MARATHON INDE de Janvier.

 
Le résumé :
« Mes erreurs sont tout ce qu’il me reste. » – Ciwen. L’horreur et la violence côtoient la féerie et la beauté. La magie et les combats forgent la réalité au jour le jour. Tandis que les légendes et mythes résonnent dans l’inconscient collectif comme des promesses d’un jour meilleur, telle la mystique Roche Des Âges que Ciwen, un mage de foudre, recherche désespérément.Dans une existence où le macabre est un lot quotidien… Quel est le sens de la vie ? Quelle signification donner à des concepts comme l’amour et la haine, ou la guerre et la paix ? Comment les définir, et les dépasser ?Tant d’éternelles énigmes qui se posent à chaque instant, depuis la nuit des temps.Les réponses apparaissent toujours dans le noir, telles des lucioles fuyantes…
 

 
Mon avis :
Bienvenue dans un monde qui ne laisse pas place à l’erreur. La survie est l’ultime atout pour évoluer dans un monde cruel où la magie et autre règnent en maître. Un monde intransigeant et impitoyable où le moindre faux pas déclenche l’apocalypse. Un monde dur et intraitable fait de magiciens, de mages, d’alchimistes fous, de créatures horribles, de géants, d’elfes, de trolls, de fées, d’ondins, de lycanthropes et de Ciwen.

 

Ciwen a l’allure nonchalante. Au premier abord tu n’as pas du tout envie de tailler une bavette avec. Grand solitaire et taciturne, son regard à tout pour te pétrifier sur place. Ciwem et atypique et extraordinaire. Ciwen est un homme singulier auréolé d’un grand et puissant mystère. Ciwen est attachant pour ses aspirations et cette tendre naïveté mais qui est loin de le rendre bête. Ce guerrier-mage parcours les terres sauvages et inhospitalières depuis de nombreuses années. Une errance symbolique comme si il cherchait qui il est. Une quête personnelle qui porte peu à peu ces fruits. Mais derrière ses pas se cachent aussi une certaine fuite. Celle qui est provoquée par les regards des autres. Ciwen est un sauvage pur et dur. Un loup solitaire avec un cœur qui ne demande qu’à s’ouvrir et s’épancher.

 

Errant de routes en route, se documentant de ville en ville, il finit par atteindre son but ultime, La Roche des Ages. Enfin tout se passer pour le mieux au milieu des combats, du sang et de la magie, quand la mystérieuse, têtue et manipulatrice ondine, Olivia se met en travers de son chemin. Et voilà que tout part en vrille, en cacahouète …

 

La Roche des Ages aurait-elle sonné  le glas de ce monde ?

 

Le premier roman de Christopher Evrard est juste une pure merveille. Il va s’en dire que son histoire est intense, exigeante et sanglante à souhait. Si t’aimes les histoires de cet acabit alors je peux te dire que tu trouveras ton compte. Le monde créé est tellement impressionnant. Les enjeux sont si considérables. Les personnages sont si intenses. De la dark fantasy comme je l’aime avec ses scènes cruelles, ses rebondissements qui entraînent la violence, des créatures effrayantes. Ajoute à tout cela un brin de magie et un soupçon de complot machiavélique et un personnage atypique et le résultat est carrément à la hauteur de mes espérances. Et le petit bonus ce sont scènes attendrissantes et touchantes.

 

Ce premier tome pose les bases d’un monde subjuguant, de personnages multiples et complexes et le début d’une trame hautement addictive et où le suspense règne en maître. De sa plume habille, Christopher Evrard, m’a plongée avec délice dans le chaos de son imagination fertile et surtout m’a laissée sur ma faim. Si le final nous laisse percevoir les enjeux à venir, difficile de pas en vouloir plus dès maintenant. Et la suite laisse prévoir de nombreux rebondissements et catastrophes en tout genre.

 

Je finis par parler des magnifiques illustrations qui fleurissent ici et là au gré des pages et subliment un roman qui en jette tout simplement.

 

#Esméralda

Je remercie Christopher Evrard pour sa confiance et sa patience.

 

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Découvre l’univers de Christopher Evrard sur son site.

Christopher Evrard et les Plumes Indépendantes.

Découvre l’avis complet de Wolkaiw !

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CYBERATTAQUE : Plongez au cœur du blackout de Angeline Vagabulle et Renard.

 
[TÉMOIGNAGE – SOCIÉTÉ – 2018 ]
Collection @GlobalWork
Texte : Angeline Vagabulle
Illustration : Renard
202 pages
Ma note : 4/5 mention « à découvrir »
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Lu dans le cadre de MON MARATHON INDE de Janvier.
 

 
Le résumé :

 

! Sélectionné pour le prix du Forum International de la Cybersécurité – Lille – 22 et 23 Janvier 2019 !
A l’heure de l’hyperconnection digitale, que se passerait-il si, en l’espace d’un éclair, quelqu’un détruisait tous nos systèmes informatiques ?
27 Juin 2017 : une cyberattaque mondiale frappe de plein fouet plusieurs multi nationales.
Angeline, collaboratrice engagée dans une course effrénée aux résultats, se trouve brutalement plongée au milieu du chaos. En l’espace d’une seconde, la sur-activité laisse place au silence du grand vide. Sans information. Et surtout, sans aucun moyen de communication. Après le choc des premières heures et les jours qui s’égrènent, comment faire pour relancer la machine ? Cette grande entreprise globale n’est-elle finalement qu’un colosse aux pieds d’argile ? Comment continuer à travailler alors que la totalité des outils de travail ont été détruits ?
Laissez-vous emporter dans cette suite bien surprenante de « Global Work : on marche sur la tête ! » qui vous plongera dans les affres de la grande déconnection.

 
Mon avis :

 

Nouvelle plongée dans le monde atypique de la grande entreprise globale avec comme accompagnatrice Angeline et son fabuleux manteau de couleur.

 

Ce second tome s’inscrit dans la continuité du précédent. Il peut toutefois se lire indépendamment.

 

Direction Strasbourg pour une mission à haut risque. L’intrépide et coriace Angeline parcourt quotidiennement la distance Paris-Strasbourg. Quelle championne, surtout quand on a une famille. L’infatigable Angeline manie avec dextérité et facilité l’univers numérique qui rythme ses journées extraordinaires. Elle est devenue la championne de jonglage entre les conférences téléphoniques, l’envoi de dossiers, remplir des tableaux, répondre aux mails et manger un sandwich avec une main pendant que l’autre pianote sur le smartphone. Une discipline extrêmement exigeante qui demande une assiduité et une concentration infaillibles. Angeline aime sa grande entreprise globale. Elle s’y épanouit.

 

Voilà que l’entreprise globale est attaquée par un méchant virus venu de nulle part, croquer toutes les données ( qui n’ont pas grandes importances) et qui paralyse tout. Écran noir, plus de ding de notifications, plus d’appel, silence radio : rien ne vas plus dans la grande entreprise globale.

 

Black out Total ! Voici que réapparait des espèces en voies de disparation : le papier – le stylo – le post-it ! Mais rien ne vaut la capacité d’adaptation que va développer Angeline pour faire face à cette mésaventure. Sans compter qu’elle va se rendre compte que d’autres humains vivent à l’étage de son bureau.

 

Ce second volet des aventures d’Angeline dans la grande entreprise globale est un véritable délice. L’auteur croque avec humour, dérision et honnêteté le monde de travail interconnecté. Un monde qui ne dépend que d’une machine et d’un réseau. Et quand ce dernier flanche c’est l’apocalypse. L’auteur offre de son œil averti, une description paradoxale de cette grande entreprise globale. J’ai notamment halluciné quand il est mentionné qu’une branche ou une autre (chacune avec leur spécialité) est dans tel ou tel pays dans le monde entier. On est loin de l’entreprise familiale et de ce qu’elle représente. L’entreprise globale grignote peu à peu le monde des « petits » ? Et puis il y a ces femmes et ces hommes qui ne se connaissent pas qui ne prennent pas le temps. Cette défaillance permet de pointer du doigt tous ces défauts.

 

Entre inter-connecté et déconnecté, que choisis tu ?

 

Angeline Vagabulle a, une nouvelle fois, tiré le portrait de cette modernisation qui prend possession peu à peu de notre humanité. Avec sarcasme, humour, ironie et honnêteté, son récit est à la fois mordant et accaparant. Les illustrations embellissent les propos d’Angeline.

 

A découvrir, tout portable éteint !
 

 
Je remercie Angeline Vagabulle pour sa confiance et sa patience.

 

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Découvre mon avis sur : « GLOBAL WORK : On marche sur la tête ! ».

Découvre l’univers d’Angeline Vagabulle.

 

 

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JUPITER PHAETON m’a cuisinée.

Crédit photo : @jupiterphaeton instagram
 
Jupiter Phaeton m’a cuisinée ! Et je la remercie chaleureusement.
Rien de grave je te rassure, je suis ressortie indemne de cette expérience ! Enfin, avec quelques cheveux blancs en plus !
Exercice pas facile du tout, heureusement que le ridicule ne tue pas !
Voici le début de l’interview réalisée par Jupiter, si t’as envie de me connaître davantage, faudra que tu suives le lien !
Bonne découverte.

 

Le point de vue d’une blogueuse sur les auto-édités : interview des Miss Chocolatine Bouquinent.

 

 

Les Miss Chocolatine Bouquinent, c’est un blog littéraire créé en 2016 qui compte pas moins de 783 articles dont 594 écrits par Esmeralda, l’une des binômes qui forme Les Miss Chocolatine Bouquinent. C’est plus de 1 500 followers, rien que sur Twitter et plus de 3 680 tous réseaux confondus. Mais surtout, surtout, c’est entre 150 et 260 livres lus par an, tous chroniqués. Incroyable, non ? Et encore, si vous ne l’avez pas déjà fait, allez lire une chronique car la plume d’Esmeralda est tout simplement formidable : pleine de rythme, de dynamisme et de passion. On plonge dans sa chronique et on vit le livre à travers ses mots.
Esmeralda a accepté de se prêter pour nous au jeu des questions-réponses. C’est l’occasion d’en découvrir plus sur la sphère des blogueurs littéraires, mais aussi sur son point de vue sur les auto-édités.
 
Jupiter : Depuis quand es-tu blogueuse littéraire ? 
Esmeralda : J’ai créé mon blog au printemps 2016 sans aucune connaissance du sujet. Je ne savais pas créer un blog, je n’étais pas une adepte des réseaux sociaux. Je suis partie de zéro avec beaucoup de patience et de remise en question, je suis assez fière du résultat.

 

Jupiter : Qu’est-ce qui t’a donné envie de l’être ? 
Esmeralda : C’est une question assez personnelle. Je suis arrivée à un moment de ma vie où je me suis posée beaucoup de questions et surtout j’avais le moral au ras des pâquerettes. Il fallait que je fasse quelque chose pour moi pour ne pas sombrer davantage et la lecture a été mon salut. Je vis dans un milieu rural, dans un petit village qui compte plus de vaches que d’habitants. C’est très triste : la moindre manifestation culturelle ou de rendez-vous dans les clubs de lecture se trouvent à une plombe. Je voulais échanger autour de mes lectures et en même temps découvrir de nouveau horizon : le blog est ma solution miracle, alliant à la perfection ma passion dévorante pour la lecture et pour réduire l’éloignement.
Jupiter : Vers quel outil t’es-tu tournée pour créer ton blog ? As-tu testé différentes plateformes ?
 
La suite c’est par …. ICI.

 

Jupiter Phaeton, c’est aussi une auteur d’urban fantasy de talents ! A découvrir absolument !

 

Mes avis

A LIVRE OUVERT de Nikki J. Jenkins.

 
[ ROMANCE CONTEMPORAINE – Nouveauté 2019 ]
119 pages
Ma note : 5/5 mention « à dévorer »
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Lu dans le cadre de MON MARATHON INDE de Janvier.

 
Le résumé :

 

En découvrant un tas de feuilles volantes dans le tiroir secret d’une ancienne coiffeuse qu’elle vient d’acquérir, Meghan est intriguée par l’écriture ronde et soignée tracée au stylo noir. Mais surtout par ce trésor inattendu dans lequel elle n’hésite pas à plonger tête baissée. Au fil des pages, elle se retrouve projetée au côté de Maya, une jeune femme brisée après la mort de son fiancé. Elle l’accompagne à travers les lignes dans son deuil, vivant avec elle sa descente aux Enfers. Et si, tout n’était pas aussi noir qu’il n’y paraît ? Et si la vie offrait une chance à Maya de remonter sur Terre ?

 
Mon avis :

 

Chère Nikki,
Je vais rester dans l’atmosphère de ton dernier roman en écrivant mon avis sous cette forme si particulière et épistolaire que tu chéris dans ton livre. Mes mots seront loin d’être aussi intenses et magnifiques que les mots que tu as couchés sur ces pages blanches. Mes mots ne seront pas aussi sensibles, touchants et foudroyants. Mes mots sont si petits face à la grandeur de cette aventure, de ton aventure. Mes mots ne décriront jamais aussi bien que les tiens : cette résilience, cette émotion, cette peine, cette épreuve. Ce deuil que combat Maya est une dureté mais d’une réalité à toute épreuve. Elle est à l’image de cette fleur qui a fané sans préavis. Elle perd de son éclat instantanément, elle se bat contre cette cruauté de la réalité. Elle s’épanche dans cette douleur foudroyante et perd racine. Se noie dans un sombre destin qui n’a plus aucune importance. Maya se perd, se consume de douleur. Maya parle en silence aux travers des souvenirs qui se meurent de jour en jour. Elle couche sur ce papier innocent, ses mots exécutoires éphémères et attentifs. Maya continue à vivre pourtant dans les petits riens de tout, dans les regards et au travers de sa colère. Une colère féroce et incomprise. Une sourde colère qui dévaste tout. Maya transmet malgré elle son histoire.
Meghan, par inadvertance devient le témoin passif de cette douleur. Elle est loin d’être une curieuse malsaine. En lisant ces lettres qui ne lui étaient pas destinées, elle va se saisir de l’importance de la vie. Elle va comprendre que la vie se doit d’être vécue pleinement. Maya a transmis la vie alors qu’elle vit la mort. Quel magnifique message d’espoir !
Nikki, A LIVRE OUVERT est ton plus beau roman (et j’espère qu’il y en aura plein d’autres). Tu as su partager toutes ces émotions et sentiments qui s’entrechoquent et se confrontent. Mais tu as su tirer de la douleur un aspect positif. Tu as transpercé mon cœur. Tu m’as fait pleuré. Tu m’as émerveillé aussi.
 
Tu l’auras compris, j’ai été envoutée par ce court roman. Un roman intense et magnifique qui chamboule les émotions. Il y a au travers de cette histoire cette douleur qui percute le lecteur, mais peu à peu , elle s’étiole et se nourrit de souvenirs heureux, des débuts d’une histoire d’amour impossible. Elle s’estompe mais vit toujours dans le cœur, elle devient moins fulgurante. A LIVRE OUVERT est fracassant et tendre. J’ai oublié de préciser que de jolies illustrations composent le roman.
 
#Esméralda 

 
Je remercie chaleureusement Nikki pour sa confiance.

 

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