THE BOUNTY FUCKERS, Mission 1 : Hugo de K. Jarno.


Hugo est un baiseur de primes. Là où un chasseur de primes est engagé pour tuer, lui l’est pour baiser.
Tester l’honnêteté ou la sexualité d’un conjoint, briser une carrière, dépuceler un coincé, c’est son job, et rien ne l’arrête. Le client fixe une mission, il la remplit. Aucune limite ! Personne ne lui résiste.
Personne ? Sauf peut-être sa nouvelle cible : Zedd. Une coupe de militaire, un regard agressif, une allure de taulard, une attitude de mauvais garçon.
Rien chez lui ne présage une possible attirance pour les mecs. Comme si ce détail pouvait arrêter Hugo. Il est le meilleur et compte bien le rester !
Quoi qu’il en coûte, ce Zedd finira dans son lit. Parole de Bounty Fucker !

 
Un sacré coup de cœur pour cette fabuleuse romance MM. K. Jarno nous plonge dans un monde où méfiance et amour se jouent de sacrés coups. Une bataille engagée et des cœurs brisés, une histoire sensationnelle qui ravira les fans du genre !
Hugo a atterri voilà plus d’un an maintenant à New York. Laissant son passé douloureux et nauséabond loin derrière lui, il se reconstruit une vie auprès de ses deux nouveaux amis, Joan et Bellamy. Bounty Fuckers, ce trio ne ménage pas leurs efforts pour que leurs contrats aboutissent en bonne et due forme. Bounty Fuckers est un drôle de métier. Détective de sexe, ils se doivent de donner les preuves d’une sexualité cachée ou tromperie et tout un tas de choses que vous ne pouvez pas imaginer. Hugo aime sa vie et son métier qui lui permet de vivre aisément. Il n’y voit aucun inconvénient à se servir de ses atouts pour arriver à ses fins et faims. Hugo aime le sexe et collectionne les partenaires. S’attacher à un homme, vivre en couple lui a toujours fait peur. Peur de ce qu’il pourrait ressentir et subir. Hugo est un homme assez droit. J’adore son côté nounours et son côté viril qui s’exprime de temps à autre. J’aime sa manière de se foutre dans des emmerdes pas possible et surtout la façon de taquiner les autres. Hugo est attachant par ses nombreuses facettes. Il aime la rigolade et ne se prend pas toujours au sérieux. Dans le travail, il est très méthodique et ne laisse rien au hasard et quand il a quelque chose en tête il est difficile pour de lui de s’en détacher. Alors quand il voit Zedd pour de vrai il ne tarde pas à savoir qu’il est foutu pour de bon. Mais le plus embarrassant, c’est que Zedd ne montre aucun signe pour une éventuelle attirance pour les hommes. Hugo est dans des beaux draps. Comment concilier contrat et attirance ? Sans compter sur son passé qui pointe le bout de son nez ? En super bounty fuckers qu’il est, il va donner le meilleur de lui-même et peut être un bout de son cœur !

 

Ce premier tome est une véritable aventure au cours de laquelle mon cœur n’a jamais cessé de palpiter. Une aventure grandiose où actions et sentiments se donnent la part belle. Je n’ai que pu succomber à la plume de K Jarno. Une plume rythmée et ensorcelante qui aime s’amuser avec les sentiments et les émotions. Une plume entraînante qui m’a portée dans un univers déjanté auprès de personnages sensationnels. Hugo et Zedd sont deux personnages aux antipodes, l’un extraverti et l’autre introverti, cela donne des répliques foudroyantes et des scènes piquantes. L’intrigue prend aussi une place importante au fil des chapitres qui dévoilent peu à peu le passé d’Hugo et aussi de Zedd. K Jarno met aussi en place un fil rouge qui je pense se déroulera sur les tomes. La Dame Rouge a de belles heures devant elle ! Je n’ai qu’un mot : Foncez !!

 

Mais quelle romance ! Sensationnelle, foudroyante, épicée ! La romance MM portée dans toute sa splendeur par un auteur qui assure grave !

 

Une chronique de #Esméralda

LES PORTES DU SOLEIL, tome 1 : Entre l’orage et la mer de Jacinthe Canet.


Ce roman est une ode à l’insouciance, à l’innocence.
Sam vit toute l’année pour les deux mois d’été… lorsque la pension de ses parents est complète et danse au rythme du piano, que les orages menacent et surtout quand la famille Rivera pose enfin ses valises.
Cet été-là, malheureusement, tout ne va pas se passer comme elle l’espérait avec les cousins Rivera : Jules ne jure que par sa copine laissée à Paris… Mattéo voue une obsession pour Anna, une pensionnaire qui ne semble pas le voir… Et Enzo, celui dont elle est amoureuse depuis toujours se comporte étrangement.
Entre les disputes, les fous rires, les discussions avec Louise et Aurélien et les bains de minuits, l’été de ses 16 ans risque d’être riche en émotions.

 
Tellement adorable, tellement à croquer, tellement vrai … ces amours de nos 16 ans ceux auxquels on voue l’éternité et tout son cœur. Une magnifique histoire où les tourments d’adolescents deviennent effervescence et magie !
Sam habite le paradis sur Terre. Un paradis où bienveillance, amour, amitié débordent dans leur plus simple appareil. Sam passe son temps à courir. A courir pour aller en cours. A courir pour donner un coup de mains à sa maman. A courir pour entendre les conseils de Louise et Aurélien. A courir après la vie qui défile. A courir après l’amour, celui qu’elle porte en elle depuis ses 10 ans. Sam est une grande maladroite, la tête ailleurs. A 16 ans, elle rêve d’amour avec le grand A. Elle rêve d’évasion, elle rêve de grandeur que l’on peut espérer à cet âge. Sa gentillesse, sa prévenance, sa manière d’être, sa manière de concevoir le monde, sa manière de prendre soin de ceux qu’elle aime, sa manière de mettre les mots sur des choses parfois naïves, un tout totalement charmant. A son âge, elle se pose énormément de questions sur les sentiments qu’elle ressent, ses émotions à la fois névrotiques, frustrantes et fulgurantes. Sam peut compter sur ses amis pour faire le tri dans tout ce fouillis quand eux ne sont pas aussi paralysés par leurs craintes.

 

Jules a du se séparer de sa copine pour les deux mois à venir. Un vrai crève-cœur pour cet amoureux transi. Sa belle lui en fait voir de toutes les couleurs et la distance n’aide pas à relativiser. Jules en perd son latin et sa tête. Il ne s’autorise pas à respirer pour la plus grande peine de son entourage.

 

Mattéo est le plus cool de la bande. Il se laisse porter au grès de la vague. Véritable pilier pour Sam il l’écoute sans jugement tout en lui disant de prendre gare. Mattéo a jeté son dévolu sur l’insaisissable Anna.

 

Enzo se la joue rebelle depuis ses dix huit ans. Cet été n’a rien avoir les précédents. Le monde des adultes semble lui peser. Arrogant, désinvolte et égoïste, il est loin le petit gars qui ne se prenait jamais au sérieux. Enzo le ténébreux, celui qui n’ose pas aimer, celui qui n’ose pas la regarder, celui qui se ment.

 

Entre l’orage et la mer, cet intermède où l’impossible prend son envol quitte à brûler ses ailes.

 

Il est vrai que je ne suis pas une grande fan de romance young adult mais parfois j’aime prendre des risques notamment avec des auteures que j’apprécie. Et je vous rassure j’ai bien fait de le prendre. Je me suis laissée porter par ces 4 jeunes qui tour à tour affrontent ce passage presque obligé que l’amour impose avec ce flot de questions existentielles. Jacinthe Canet explore cette période difficile d’entre deux avec sensibilité, humour et passion. Même si l’orage gronde au loin, l’espoir gonfle. Une plume aussi ensorcelante qu’addictive, Jacinthe Canet nous porte dans son histoire difficile et doucereuse. Au rythme de la mer et des éléments elle transmet ce quelque chose qui vient frapper votre cœur. Rires, larmes, cris se combinent à la malice, l’amitié et à la découverte des sentiments. Un pur délice à découvrir !

 

Une chronique de #Esméralda.

 

 

 

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IDYLLE AMERICAINE 2/2 : Dis-moi que tu m’aimes de Iris Hellen.


Lorsqu’elle a décidé de rejoindre sa meilleure amie dans le Mississippi, Phoebe s’attendait à beaucoup de choses… Mais rencontrer un spécimen local sarcastique et irritant nommé Jason, ça, elle ne s’y attendait pas ! Comment peut-on être aussi borné et désagréable ? Mystère. Le pire, c’est qu’avec ses magnifiques yeux gris et ses larges épaules, Jason est tout à fait charmant… dès lors qu’il ferme la bouche. Reste plus qu’à trouver une façon de le faire taire. Et, pour ça, Phoebe a une ou deux idées…

Dans son nouveau roman, Iris Hellen te transporte sur le continent où les rêves deviennent réalité (mmm enfin ça reste à voir !). Au fin fond du Mississippi, sous un soleil de plomb et auprès d’autochtones à l’accent du Sud bien prononcé, les spécimens mâles chaussés de santiags ont la peau dure, des aprioris bien ancrés et une partie de leur anatomie bien accrochée !
Quand la tornade Phoebe débarque en ville pour retrouver sa meilleure amie, elle ne tarde pas à faire de émules.

 

Phoebe est la femme typique bon genre bon chic à la parisienne. Elle n’est pas née avec une cuillère d’argent dans la bouche, c’est pourquoi elle s’est donnée tous les moyens pour obtenir son diplôme dans la finance et devenir une femme extravertie loin de tous préjugés. Phoebe est une romantique, une fleur bleue dans l’âme et le prince charmant elle y croit encore malgré le coup dur et bas qu’elle a pris en découvrant son compagnon dans les bras d’une autre. Phoebe est une femme extraordinaire qui a su surmonter les aléas de l’adolescence en compagnie de sa meilleure amie américaine expatriée. Une amitié forte et sincère qui a surmonté l’épreuve de l’éloignement lorsque cette dernière a du retourner dans sa ville natale. Phoebe est une mignonne gaffeuse dont les mots sortent bien trop vite. Tourner trois fois sa langue dans sa bouche… non ce n’est pas trop son truc, enfin pour autre chose, oui. Car Phoebe secrètement est une coquine qui ne demande qu’à trouver l’homme adéquat pour s’épanouir telle une fleur au soleil (qu’est ce que c’est beau 🙂  ). Phoebe est un aimant à problème très craquante. Ses convictions, elle les porte à bout de bras avec tout le sens de l’honneur dont elle peut faire preuve. Phoebe est à l’image d’une femme moderne, indépendante et ambitieuse. Phoebe est joyeuse et croque la vie à 1000 km/h. Elle a ce petit côté désarmant, provoqué par son apparence loin d’être en adéquation avec son état d’esprit. Phoebe est extrêmement touchante et attachante. Je l’adore ! Elle est très humaine et empathique. Elle a ce côté naïve doublée d’une très forte personnalité. Ça donne des scènes scandaleusement euphorisantes surtout que l’homme qui donne la répartie n’est pas en reste.
Lui, c’est Jason. Le cowboy super sexy mais ce dernier a un sacré sale caractère et une fierté mal placée. Jason a reprit le bar de son père et a développé l’affaire, au point d’en faire le rendez-vous incontournable de la scène musicale country. Jason est avant tout un passionné fervent de ce style. Jason est droit dans ses bottes et sa vie n’a pas été un long fleuve tranquille. On ne lui a jamais connu une vraie relation amoureuse. C’est un homme sans attache qui prend du bon temps quand il le souhaite. Son cadre de vie est assez stricte. Il s’impose sur son lieu de travail avec des idées provocantes dans cet état du Sud conservateur et où le Klux Klux Klan est toujours d’actualité. Une de ces règles primordiales : les armes à feu sont bannis de son club. Les soirées dans son bar sont toujours bon enfant, sans haine et sans colère. Les bikers qui le fréquentent assidument ne démordent pas à leur engagement en foulant le sol du bar. Jason est une homme très déterminé, sympathique et très débrouillard. Un homme à la hauteur des espérances de Phoebe qui va lui mener la vie très dure. Si tout débute au cours d’une partie d’échec où Jason va s’excuser de son accueil malpoli, cette relation va connaître de nombreuses montagnes russes et looping en tout genre pour se finir sous le son mélodieux de la country.

 

 
C’est un nouveau sans faute pour Iris Hellen ! Mon Dieu qu’est ce que j’ai adoré cette histoire. Maintenant quand j’entendrais le mot Mississippi je penserais à Jason et Phoebe et non à Tom Sawers ! C’est une histoire d’amour comme je les aime : des quiproquos, des retournements de situations, des scènes croustillantes, des engueulades, de la passion, de l’amour, de la tendresse, du romantisme, des scènes hilarantes et surtout portés par des personnages loin d’être fades. Ce livre est un condensé d’émotions à l’état brut, pas de chichi ! Mais DIS-MOI QUE TU M’AIMES, n’est pas que ça : l’amitié à une place importante et l’entre aide également. Je pense notamment à cette sacré mamie qui va secouer Phoebe. Iris Hellen a à cœur de parler des femmes dans le monde du travail, notamment dans celui de la finance. Elle explore également le racisme dans un état où la population noire n’a pas tout à fait sa place. Et puis elle met un point d’honneur à mettre à bat les préjugés.

 

C’est une très belle histoire d’amour, en tout cas celle ci restera dans mon cœur de passionnée pendant un moment. A chaque page tournée, une vague d’émotions m’a surprise.
 

 

Quand la Parisienne rencontre le Cowboy, ça décoiffe carrément !
 
Une chronique de #Esméralda

THÉRAPIE ILLÉGALE de Mady Flynn.


Nouvellement installé dans son propre cabinet, Max est un jeune psychiatre qui hérite des patients de son prédécesseur. Rempli de convictions et de certitudes, il les accompagne avec passion et engagement, parfois au risque de dépasser les limites déontologiques définies par sa profession.
Il fait alors la connaissance d’Emma, une jeune fille introvertie qui vient chercher son aide sans trop y croire.
Persuadé qu’elle mérite mieux que cette vie de recluse, Max se lance le pari fou de la sortir de sa solitude et lui fait alors la promesse qu’un thérapeute ne devrait jamais faire : la guérir.
Entre le médecin et la patiente, une nouvelle relation, aux contours flous et de plus en plus dangereux, prend forme. Qui, du médecin ou de la patiente, réussira à puiser dans l’autre l’énergie d’avancer et de voir la vie sous un autre angle ?

 
Bouleversant, Mady Flynn livre une histoire hors du commun où la différence, l’acceptation et la passion forment un ballet à la fois sensuel, attractif, désillusionné et magnifique.
Emma a toujours été une personne à part. Solitaire, se fondant dans la masse pour passer inaperçue. Emma a grandi avec cette boule au ventre qui peu à peu va l’emprisonner dans une bulle à l’allure salvatrice. Emma a aujourd’hui 25 ans. Elle vit dans sa chambre d’adolescente du foyer familial. Elle ne va plus en cours et à couper contact avec l’extérieur qui la terrifie. Emma est un hypersensible, le bruit, le monde, la lumière, tout la repousse de ce que nous, nous apprécions. Sa solitude, sa manière d’agir, ses réactions, sa manière de concevoir le monde l’effraient.

 

Max, jeune diplômé, est enthousiaste quant à mettre en application ce qu’il a appris durant ces longues années d’études. Une douce euphorie celle de l’entrée dans le monde du travail, le monde de la médecine. Prendre des décisions relatives à l’avenir de ses patients, faire en sorte qu’ils s’en sortent, voilà son but premier. Alors quand Emma rentre dans son bureau avec ses vêtements informes, cachée par sa frange, son sac d’ado en guise de bouclier et ses ongles peinturlurés, Max craque. Et les séances suivantes ne font que confirmer son crush. Déontologiquement, Max est en tort et pourrait lui coûter son avenir. Amour, détresse, espoir, conviction et force, un étonnant mélange prêt à explorer à sa figure pour les beaux yeux de sa belle.

 

Mady Flynn raconte ici une belle histoire sur l’amour, celui qui se veut différent, celui qui se veut difficile et intransigeant. D’ailleurs ce n’est pas qu’une histoire d’amour. Sous couvert de mots douloureux, Mady Flynn aborde avec douceur, patience et honnêteté le sujet de l’autisme. Il n’est pas crié sur touts les toits, mais ceux qui y sont sensibilisés, reconnaîtrons les signes associés. De ce constat plusieurs questions en découlent : l’intégration dans la société, l’acceptation de l’entourage, la prise en charge. Qu’en est-il ? Mady Flynn sensibilise ses lectrices avec humilité et conviction que l’autisme reste à l’heure actuelle « une chose » incomprise. « Une chose » qui gêne. « Une chose » qui doit être mise à part. « Une chose » que l’on voudrait à tout prix changer. Et Mady Flynn vous demande pourquoi ?

 

La résilience est la force de cette histoire magnifique. Dans sa gravité elle donne de l’espoir. Dans sa magnificence elle donne ce sourire unique qui illumine le cœur et l’esprit. Une histoire où la sensibilité sublime l’abondance des émotions.

 

Une chronique de #Esméralda

LES BADASS, tome 1 : Cœur de voleur de Khéméia B.


Tome 1
Il n’était pas prévu que Diana, une leader née, Sophie, une hackeuse talentueuse, Aliya, la reine du flingue et Angel, une combattante émérite, forment un jour un club digne de robin des bois. Mais les circonstances de la vie les ont réunies et voilà qu’elles se retrouvent à voler aux riches, qui eux-mêmes ont volé, pour mieux redistribuer l’argent à ceux qui auraient dû l’avoir en premier lieu.
Diana n’a généralement qu’une chose en tête : la mission et rien d’autre que la mission. Jusqu’à ce qu’un certain Caleb croise sa route et lui mette des bâtons dans les roues. Parce que, soyons honnêtes, lui piquer sa bagarre, c’est lui mettre des bâtons dans les roues, non ?
Entre attirance et méfiance, Diana fait de son mieux pour ne pas perdre la tête. Surtout que leur mission les emmène dans un terrain bien plus miné qu’elles ne l’imaginaient. Est-ce que les badass ne se sont pas frottées à un adversaire plus dangereux qu’elles ?
Mais bon.
Diana aime le danger.
Alors autant foncer.

Hilarant, touchant et bouleversant, vous allez dévorer cette lecture en un tour de main. Khéméia B. a mis toute son énergie et son imagination au service des lectrices. Et je puis vous assurer que le point final vous allez dégainer … plus vite que votre ombre.
Diana est une survivante comme ses 3 amies. Une femme forte, intelligente, débordante de courage, vaillante, une femme de caractère qui suit une ligne de conduite bien précise. Elle n’est pas la cheffe d’un groupe obscur où le profit régente leur vie. Les Badass sont un groupuscule qui met en œuvre leur talent pour protéger les plus faibles et surtout faire en sorte que les richesses dérobées par les milliardaires sans scrupules retrouvent en toute quiétude les comptes des associations dont ils étaient initialement destinataires. En bref, ce sont quatre super ninjas prêtes à tout affronter dans le but que le monde soit meilleur. Diana et ses amies vivent en clandestinité. Leurs têtes sont mises à prix. Malgré cela, elles continuent à braver les dangers. Diana est une femme charismatique qui doit gérer une brochette de filles assez atypiques.

 

Taciturne serait le bon adjectif pour décrire Sophie. Froide aussi conviendrait parfaitement. Sophie est mutique et les seuls mots qui découlent de ce petit bout de femme ont une force de persuasion assez efficace. Sophie est la hackeuse de service et son sang-froid est une option très précieuse.

 

Râleuse est celui d’Angel. La petite blonde a toujours un mot pour mettre le boxon au sein de ce groupe d’intrépides. Aussi râleuse qu’efficace, Angel ne sait pas faire dans la dentelle et tape dans le tas.

 

Angoissée est celui de Aliya. La brune est loin d’avoir régler ses comptes avec son passé. Toujours sur le qui-vive. Le moindre grain de sable dans les rouages de ce groupe lui provoque de terribles angoisses où le passé reprend ses droits. Aliya peut compter sur ses acolytes pour la remettre dans le droit chemin.

 

Et lui dans tout ce bordel, c’est Caleb et son sens de l’humour bien à lui qui vient, là, tomber du ciel, mettre la pagaille. Caleb est énigmatique et sa belle gueule perturbe, un peu, beaucoup, passionnément, la belle Diana. Et pourtant ce n’est pas le moment de tomber amoureuse. Elle a beaucoup de problèmes à gérer. Des dollars qui s’envolent, un Tarzan qui se la joue 007, et une probable dissolution du groupe car le danger est bien trop proche d’elles. Si elles n’ont pas encore perdu leur tanga en dentelle dans tout ce fouillis, leur amitié est bien plus forte que la mort. Œil pour œil, dent pour dent, Les Badass sont tout aussi flippantes qu’attachantes. Vous allez les adorer !

 

Humour, passion, danger, action, amour, amitiés, la nouvelle romance de Khéméia B est un super condensé d’émotions. De quoi y perdre son latin et surtout sa tête. Une ambiance à la Mrs et Mr Smith toute aussi tonitruante que drollissime. On sursaute, on fond d’amour, on rage, on crie, on pleure et on fulmine. Khéméia B garde le meilleur pour la fin. Dans le style cliffhanger de malade, elle y met le paquet pour ma plus grande frustration. J’adore les retournements de situations et surtout aller de surprises et surprises. Le combo parfait, à me yeux, pour ne pas s’ennuyer. Les filles sont génialissimes et le beau gosse ….. chuuuuttttttt, je ne vous dirai rien, même sous la torture ! 

 

Bref, une romance qui envoie dans tous les sens. J’adore, j’adore, j’adore et j’en redemande !!!!!!

 

Une chronique de #Esméralda.

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IDYLLE AMERICAINE 1/2 : Passion à Hollywood de Natacha J. Collins.


Bridget n’en revient pas : elle va assister au tournage d’un blockbuster ! Car la star dont elle est l’assistante vient de décrocher un rôle pour un long-métrage très attendu. À elle Hollywood et les acteurs sexy ! Comme le beau Craig Anders, héros du film, qui ne la quitte pas des yeux… Non ! Elle s’est promis de ne pas refaire la même erreur qu’avec son ex, un comédien manipulateur. Et le fait que Craig soit logé dans le même immeuble qu’elle ne doit pas la détourner de ses bonnes résolutions…

Bridget adore son travail. Même si il est chronophage et  hallucinant. Être l’assistance de la star montante du petit écran est juste fabuleux. Sa patronne, Nerea, ne déroge pas à la règle : un brin excentrique et égoïste, ses désirs sont ses ordres et Bridget doit s’y plier.
Mais Bridget sait que les apparences sont trompeuses dans ce milieu et connait la femme sans les paillettes. Et quand les temps sont durs, elle peut compter sur l’indomptable Becky, coiffeuse officielle de la star, et boutentrain de la troupe pour rire aux éclats.

 

Nerea a obtenu son premier rôle au cinéma. C’est une immense joie pour toute l’équipe et l’euphorie est à son apogée lorsque le prétendu rôle masculin se débine et laisse la place à Craig Anders, le chouchou de Bridget. Mais leur rencontre a tout du scénario comique. Entre méfiance et jalousie, Bridget et Graig marchent sur des œufs. Pas sûr que leur histoire soit féerique !

 

Je connais Natacha J. Collins pour ses romances historiques dont je raffole. Je la découvre pour la première fois dans ce registre. Elle nous offre une romance légère et pimpante. Des chapitres courts qui vont à l’essentiel. Des personnages à la fois détestables et attachants. Une histoire captivante et prenante. Une romance où la passion et la jalousie se côtoient, donnant une intrigue haletante. J’ai aimé la simplicité de Natacha J. Collins qui en ces temps difficiles m’a permis de décompresser. Une lecture singulière dans un monde qui l’est tout autant. Une lecture fraîche et parfois déroutante.

 

A découvrir !

 

Une chronique de #Esméralda.

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LE GRAND PRIX DES LECTRICES ELLE – Acte VIII.

Bonjour tout le monde,

 

Aujourd’hui je vous présente la sélection d’avril que mes collègues jurés ont départagée. Une nouvelle sélection dense. Et surtout la dernière de cette incroyable aventure débutée au mois de septembre dernier. Je vous ferai, le mois prochain, un petit récapitulatif et notamment en précisant mon top 3 des livres dans chaque catégorie. Au vu de la crise sanitaire à laquelle nous sommes tous confrontés, nous n’avons par encore les informations concernant la remise des prix qui devrait se tenir courant juin.

 

Pour l’instant, je vous laisse découvrir et fureter selon vos envies et si vous cherchez davantage d’informations n’hésitez pas à cliquer que la couverture de votre choix.

 

Mes avis arrivent prochainement.

 

Belle découverte !

 

#Esméralda

Dans la catégorie ROMAN :

Dans la catégorie DOCUMENT :

Dans la catégorie POLICIER :

Et les trois finalistes de cette sélection sont :

A bientôt pour le dénouement de cette merveilleuse aventure !