J’ai toujours cette musique dans la tête d’Agnès Martin-Lugand

Livre petite musique

Littérature française – Livre paru le 16 mars 2017

Edition Michel Lafon

Lecture personnelle

 

Résumé : Yanis et Véra ont la petite quarantaine et tout pour être heureux. Ils s’aiment comme au premier jour et sont les parents de trois magnifiques enfants. Seulement voilà, Yanis, talentueux autodidacte dans le bâtiment, vit de plus en plus mal sa collaboration avec Luc, le frère architecte de Véra, qui est aussi pragmatique et prudent que lui est créatif et entreprenant. La rupture est consommée lorsque Luc refuse LE chantier que Yanis attendait. Poussé par sa femme et financé par Tristan, un client providentiel qui ne jure que par lui, Yanis se lance à son compte, enfin.
Mais la vie qui semblait devenir un rêve éveillé va soudain prendre une tournure plus sombre. Yanis saura-t-il échapper à une spirale infernale sans emporter Véra ? Son couple résistera-t-il aux ambitions de leur entourage ?

 

Mon avis : Grande fan de la plume d’Agnès Martin-Lugand, je ressors un peu mitigée de cette lecture, je vais vous expliquer pourquoi.

Tout d’abord, je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages. Véra est mariée à Yanis qui travaille avec Luc, le frère de Véra. Luc et Yanis ont des caractères diamétralement opposés : autant Yanis est sanguin, créatif et impulsif, autant Luc est pragmatique, méfiant et surtout, il ne s’emballe pas quand un gros client vient les solliciter pour un projet de chantier. Ce client, c’est Tristan. Mystérieux, très riche, il va pousser Yanis à démissionner, se mettre à son compte et prendre son destin en main. Dans le même temps, il va devenir un protecteur également avec sa famille, en les invitant notamment dans sa résidence en Normandie pour les vacances. Dès le début, ce personnage m’a mise mal à l’aise. En effet, qui est-il ? Pourquoi soutient-il Yanis comme cela ? Ne joue-t-il pas un double jeu avec lui et sa famille ? Quand à Véra, elle m’a parfois agacée car elle sent que son mari n’est plus le même….. et pourtant, elle ne cherche pas à en savoir plus ni à savoir pourquoi. Enfin Yanis, on sent rapidement qu’il perd pied et grâce à la double narration. On comprend au fil des pages qu’il ne sait plus comment rattraper le coup mais sa fierté m’a dérangé. Enfin, mes personnages secondaires, Luc et Charlotte, la meilleure amie de Véra, ils sont détestables avec le couple car ils sentent bien que Tristan cache un secret. J’ai trouvé qu’ils étaient beaucoup dans le jugement et mis à part à la fin, où on les retrouve avec joie, je les ai trouvé très critiques et qu’ils soutenaient peu Yanis et Véra dans le nouveau projet de vie qu’ils ont choisi.

Ensuite, cette histoire est un peu plus sombre que les précédentes de l’auteure. En effet, on a l’impression de se retrouver ici dans une spirale infernale et psychologiquement, c’est parfois un peu compliqué. Du coup, j’ai pris un peu moins de plaisir à lire ce roman car je n’ai pas retrouvé la légèreté qui me plaisait tant dans les ouvrages de l’auteure. Néanmoins, je dois lui reconnaitre qu’elle ne perd pas en fluidité et en efficacité. En effet, on vibre, on tremble et on espère au côté de Yanis et Véra, au fil de l’avancée de l’histoire et la double narration est une excellente idée pour mieux comprendre l’état d’esprit de chacun. Comme d’habitude, j’ai eu du mal à poser le roman avant de l’avoir terminé mais je regrette la noirceur et le parfum de « malaise » qui se dégage d’une bonne partie de l’histoire.

Enfin, j’ai presque trouvé cette histoire trop réaliste. Je m’explique : quand Tristan propose à Yanis de l’aider à monter sa boite sans aucune contrepartie ou presque, on se dit tous que quelque chose ne tourne pas rond. Au fil des pages, on voit le piège se refermer sur Yanis, sa famille souffrir et perdre ses repères…. Et moi, ça m’a fait mal de lire ça ! Car oui, j’aime aussi la lecture pour m’évader. Ici, j’ai retrouvé dans l’histoire des éléments qui arrivent malheureusement bien plus qu’on ne le pense à de nombreuses personnes quotidiennement. C’est bien de mettre un coup de projecteur sur les difficultés de l’auto-entrepreneur ou celles de mener de front sa vie de famille et sa vie professionnelle mais ce n’était pas ce que j’avais envie de lire à ce moment-là.

Pour conclure, je dois dire que je suis vraiment mitigée ; d’un côté, j’ai été une nouvelle fois charmée par la plume d’Agnès Martin-Lugand qui nous emmène là où elle veut. D’un autre côté, j’ai été déstabilisée par la noirceur de l’histoire. En effet, même si le quatrième de couverture laisse à penser que nos héros vont se retrouver face à un dilemme et un choix de vie, je ne pensais pas me sentir autant mal à l’aise au cours de ma lecture. J’espérais de la légèreté, je n’en ai pas eu. Je recommande donc ce roman aux lecteurs fans de la plume d’Agnès Martin-Lugand et de romans réalistes. Par contre, à tous ceux qui cherchent de la légèreté, passez votre chemin !

 

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Jeux de glace de Pauline Libersart

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New romance – Epub sorti le 9/02/2018

Editions BMR

Service Presse

 

Je remercie les éditions BMR qui, via la plateforme NetGalley, m’ont fait confiance et m’ont permis de découvrir ce roman en service presse.

Résumé : Lors de la soirée d’inauguration des Ice Games, Justin s’est trompé de chambre. Trompé de lit. Trompé de fille.

Solène s’attendait de son côté à passer une nuit tranquille, mais y renonce et demande au distrait de rester.
Ils n’échangent pas leurs noms, profitent simplement de cette merveilleuse erreur, de cette histoire sans lendemain.

Mais après la nuit, vient le jour et la compétition : l’amour n’est pas au programme.

Solène redevient la redoutable princesse de glace qui glisse vers l’or, patins aux pieds.

Justin, crosse en main, s’élance à la tête de son équipe de Hockey, droit vers son but : le podium.

Ils ne craignent pas la chute –  ils ne sont pas de ceux qui tombent.

Mais si l’amour, lui, leur était tombé dessus ? Pas sûr qu’ils soient entraînés pour ça…

 

Mon avis : Ce roman était ma première découverte de la plume de Pauline Libersart…. Je dois avouer que je n’ai pas été déçue !

Nous faisons ici connaissance avec Solène, une patineuse française surnommée « la princesse de glace » et Justin, le capitaine de l’équipe de hockey du Canada. Ils participent tous les deux aux Ice Games, qui sont une compétition un peu comme les Jeux Olympiques où s’affrontent de nombreuses nations autour des sports de glace. Ces deux personnages m’ont beaucoup plu car ils ont chacun une personnalité bien trempée. Solène est une battante, mise de côté par la fédération française de patinage à cause de son caractère, et qui s’est fait plaquer pour une autre patineuse française avant ces Ice Games. Quand elle patine, elle a un visage fermé et ne laisse pas facilement ses émotions prendre le dessus. Justin, de son coté, est un coureur de jupons qui couche à droite et à gauche. Pourtant, sa rencontre avec Solène va tout changer…. Sportivement, il est un modèle pour ses coéquipiers car en plus d’être talentueux, il montre l’exemple et fédère l’équipe autour de lui. Enfin, pour ne rien gâcher, Justin est un très bel homme, un hockeyeur tel qu’on les imagine, grand, bien baraqué, brun, tatoué, bref, c’est un fantasme ambulant !!

La rencontre entre les deux a lieu dès les premières pages du roman et au départ, j’ai trouvé que ça allait un peu vite. Mais l’auteure a construit son roman de telle manière que malgré ce commencement rapide, on voit que nos personnages s’attachent l’un à l’autre mais ils ne se précipitent pas les choses dans leur relation. Ils m’ont beaucoup émue tous les deux car ils vont devoir, au cours de ces Ice Games, surmonter des épreuves qu’ils n’avaient pas prévu de rencontrer. De plus, je les ai trouvés très mignons et attachants. Les scènes de sexe sont chaudes, elles font instantanément monter la température. Elles sont présentes mais elles ne prennent pas le pas sur la construction de la belle histoire entre Solène et Justin.

J’ai aimé le contexte de l’histoire. Passionnée de sport, je me suis passionnée pour ces Ice Games. J’ai trouvé cependant qu’une personne n’appréciant pas ou connaissant peu les sports de glace pouvait être déstabilisée car on parle beaucoup patinage artistique et hockey au fil des pages. Cependant, ça ne m’a pas dérangé car ce sont des sports que j’apprécie et en plus, de nombreuses choses décrites existent malheureusement dans la vraie vie : les entraineurs qui perdent la main sur leur équipe en pleine compétition, l’importance du paraitre dans le patinage artistique, les journalistes à la recherche du scoop extra-sportif….. Quant au style de l’auteure, j’ai adhéré. Elle a une écriture efficace, qui nous empêche d’éteindre la liseuse avant d’avoir terminé le roman et on vit au côté des protagonistes tout ce qui leur arrive. J’ai trouvé le couple très « chouchou » sans tomber dans le « cucul ». Enfin, le narrateur suit tantôt Solène, tantôt Justin, ce qui permet d’avoir une vue d’ensemble de ce qui se passe au cours de l’histoire.

Pour conclure, ce roman est un coup de cœur que je recommande à tous les amateurs de jolies histoires d’amour pimentées. Amateurs de sports de glace, n’hésitez à foncez et à vous plonger dans ces « jeux de glace ».

 

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En voiture, Simone ! de Aurélie Valognes

livre Aurélie Valognes

Littérature française « feel-good » – paru le 29 mars 2017

Le livre de poche

Lecture personnelle

 

 

Résumé : Pour une comédie familiale irrésistible, il vous faut : un père, despotique et égocentrique, Jacques. Une mère, en rébellion après quarante ans de mariage, Martine. Leurs fils, Matthieu, éternel adolescent mais bientôt papa de trois enfants ; Nicolas, chef cuisinier le jour et castrateur tout le temps ; Alexandre, rêveur mou du genou. Et… trois belles-filles délicieusement insupportables ! Stéphanie, mère poule angoissée ; Laura, végétarienne angoissante ; Jeanne, nouvelle pièce rapportée, féministe et déboussolée, dont l’arrivée va déstabiliser l’équilibre de la tribu.
Mettez tout le monde dans une grande maison en Bretagne. Ajoutez-y Antoinette, une grand-mère d’une sagesse à faire pâlir le dalaï-lama, et un chien qui s’incruste. Mélangez, laissez mijoter… et savourez !

Ce livre a été publié aux éditions Michel Lafon sous le titre « Nos adorables belles-filles ». 

Mon avis : Ce roman est le deuxième écrit par Aurélie Valognes et le troisième que je lis d’elle. J’espérais être une nouvelle fois être embarquée par son écriture et ne pas être déçue…. Et comme toujours, j’ai retrouvé tous les éléments qui font que j’adore cette auteure.

Tout d’abord, Aurélie Valognes me séduit, et séduit des millions de lecteurs, car ses livres nous parlent. Quand je dis ça, elle prend toujours des situations qui nous sont familières et des personnages que l’on pourrait côtoyer dans notre quotidien. Ici, nous faisons connaissance avec la famille de Jacques et Martine : leurs trois fils, Matthieu, Alexandre et Nicolas, leurs trois belles-filles, Laura, Stéphanie et Jeanne, et la grand-mère, Antoinette. Tout ce beau petit monde se retrouve pour le réveillon de noël chez Jacques et Martine et les chamailleries vont commencer. Entre les vacheries de Jacques, le caractère bien trempé des belles-filles et l’exaspération de Martine, tous les ingrédients sont réunis pour qu’une remise en question s’impose. Au fil des pages, on va voir tous ces personnages évoluer, s’apprivoiser et essayer vivre ensemble. Si je devais mettre en lumière quelques personnages, je choisirai de parler de Jacques, Martine et les belles-filles. Jacques est un homme proche de la retraite qui prend, semble-t-il, un malin plaisir à taquiner ses belles-filles. Malheureusement pour lui, et pour l’ambiance générale, elles ne comprennent pas son humour car il sait se montrer très très lourd….. ce qui exaspère Martine, qui souffre de la distance que prennent ses fils. De plus, Jacques n’accepte pas d’être mis peu à peu à l’écart dans son boulot et en se focalisant sur cela, il ne se rend pas compte que son mariage est menacé. Car en effet, de son côté, Martine n’en peux plus du comportement de son mari. Entre ses blagues douteuses, son incapacité à se ménager et le fait qu’il ne s’occupe plus d’elle, Martine est perdue. La seule chose dont elle est sûre, c’est qu’elle ne veut pas perdre ses fils et construire une vraie relation avec ses belles-filles. Ces dernières sont toutes les trois très différentes et en même temps, elles ont toutes les trois un caractère explosif. Stéphanie est une maman stressée, qui n’arrive jamais à lâcher prise ; Laura est végétarienne et ne comprends pas qu’on ne comprenne pas son choix ; enfin Jeanne, la dernière arrivée, est un peu perdue au milieu de cette famille folle mais aussi dans sa relation. En effet, elle se pose beaucoup de questions sur son couple et j’ai apprécié son caractère, sa manière de se remettre en question et de s’interroger. Peut-être qu’elle me ressemble un peu et que je me suis reconnue dans sa manière d’être mais j’ai clairement eu un petit coup de cœur pour elle.

Le deuxième point fort de l’auteure, c’est incontestablement son style. Son écriture est fluide et elle est percutante. En effet, on rit, on grimace, on est ému devant les situations qui nous sont décrites et qui nous parlent d’une manière ou d’une autre. Sans jamais tomber dans la caricature, on est transporté au côté de cette famille et on vibre à leur côté. Le découpage en chapitre plutôt courts donne du rythme à la lecture et ne nous aide pas à poser le livre quand on se plonge dedans.

Au final, j’ai trouvé le déroulement de l’intrigue très intéressant et j’ai adoré la manière dont Aurélie Valognes fait évoluer ses personnages. Une nouvelle fois, elle nous transporte dans son histoire qui évoque des situations du quotidien. Ce roman est un vrai feel-good car quand on arrive au bout, on ne peut qu’avoir le sourire. Certains diront que c’est une lecture « facile », moi je dis que c’est une lecture qui fait du bien. Et n’est-ce pas le but de la lecture que de passer un bon moment pour s’évader du quotidien ? Vous validez ? Alors, plongez-vous dans ce roman et en voiture Simone !

 

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Good girls love bad boys – tome 1 de Alana Scott

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New adult – Sortie le 14 février 2018

Editions Harlequin – Collection &H

Service Presse

 

Je remercie les éditions Harlequin pour leur confiance et pour m’avoir permis, via la plateforme NetGalley, de découvrir ce roman.

Résumé : Il n’est pas l’homme qu’il lui faut. Il est celui qu’elle veut.

Élodie est une fille bien, une fille sage. Une fille intelligente qui, dès son premier jour au lycée de Saint-Louis, comprend que, si elle veut survivre, elle va devoir s’endurcir. Car, dans ce nouvel environnement régi par la loi du plus fort, la violence et les trafics de drogue sont monnaie courante. Surtout, elle doit rester loin de Zach Menser, celui que tout le monde craint et qui aurait fait de la prison. Mais, quand le destin la contraint à fréquenter de très près Zach, Élodie comprend que le plus dangereux chez ce garçon, ce n’est pas son passé trouble et violent, mais peut-être son sourire…

 

Mon avis : Voilà un premier tome de trilogie qui s’annonçait prometteur. Un titre percutant, une couverture et un résumé mystérieux, tous les ingrédients étaient réunis pour que ce roman soit une bonne surprise. Pourtant, arrivée au bout, je ne suis pas totalement conquise.

Tout d’abord, concernant les personnages. Quand on lit le titre, on se dit que l’héroïne va être une « blanche colombe », un peu comme Bella dans « Twilight », Ana dans « 50 nuances de Grey » ou Tessa dans « After »….. mais en fait, pas du tout !! Elodie est certes une fille bien, qui emménage à St Louis suite au déménagement de ses parents mais quand elle arrive dans son lycée, où il ne faut pas se laisser marcher sur les pieds, elle n’est pas la dernière pour tenir tête aux garçons du lycée. Pratiquant la boxe, elle ne se laisse pas faire et n’hésite pas à frapper si besoin. On se rend vite compte qu’elle a beaucoup de caractère, elle change de garde-robe pour se faire accepter et elle a un côté têtu qui est très pénible. Je m’interroge donc sur la personnalité d’Elodie car présentée comme une bonne élève, sage, studieuse, elle va nous démontrer au fil des pages qu’elle n’hésite pas à enfreindre les règles. Concernant Zack, le « bad-boy », on en sait peu sur lui. Beau gosse avec de beaux yeux bleus et un sourire à faire craquer les filles, personne ne l’a jamais vu avec une fille. Pourtant, rapidement, il va prendre la défense d’Elodie, va accepter de travailler avec elle dans le cadre d’un exposé mais au final, on en apprend peu sur lui dans ce tome donc même s’il semble tremper dans des affaires louches, on en sait peu sur lui et c’est très frustrant !!

Concernant l’écriture, je dois dire qu’Alana Scott a une plume très efficace et elle m’a totalement embarquée dans son histoire. On ressent très bien les émotions qu’elle nous décrit et certaines scènes sont glaçantes de réalisme. Pourtant, je reste sur ma faim car il y a encore trop de zones d’ombre. Certes, il y a encore deux tomes à lire mais je trouve qu’on n’a pas beaucoup avancé dans l’histoire et j’espère qu’il y aura un peu plus de rebondissements dans les prochains.

Pour conclure, j’ai passé un agréable moment de lecture mais je dois dire que ce roman ne m’a pas embarquée comme j’aurais pu l’imaginer. Peut-être que j’en attendais trop ? Dans tous les cas, je vais poursuivre cette trilogie car ma curiosité a été piquée mais j’espère qu’Elodie ne va pas se montrer trop pénible, sous peine de me perdre avant la fin…. Quant à Zack, j’attends d’en savoir plus et espère découvrir tout ce qu’il cache. Rendez-vous très rapidement pour la suite des aventures de Zack et Elodie.

 

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Mal dans la peau de Ghislaine Bizot

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Littérature française – Sortie le 28 mai 2013

Editions Calepin

Service presse

 

Je remercie les organisateurs du « Prix des Auteurs Inconnus » pour leur confiance et de m’avoir ainsi permis de découvrir ce roman en service presse.

Résumé : Ce roman épistolaire aborde avec pudeur la violence conjugale et le harcèlement.

Deux amies d’enfance séparées par les kilomètres dans les années 90, époque où le téléphone portable ne passait pas dans toutes les régions, décident de s’écrire pour ne pas perdre contact. Au cours de ces échanges Marie s’aperçoit que son amie Carole change. Elle devient plus secrète, moins volontaire. Marie hésite à prononcer les mots qui permettraient à Carole de se libérer de ses maux et pourtant son attitude, tout en finesse va grandement l’aider.


 

Mon avis : Lors de la préselection des romans pour le « Prix des Auteurs Inconnus », les dix premières pages de celui-ci m’avaient interpellée. Je dois avouer que je n’ai pas été déçue par cette lecture forte, prenante et marquante !

Carole déménage pour suivre Fabrice, muté pour son travail dans la région de Nice. Ils emménagent dans une maison à la campagne, dans un village éloigné, où Carole tourne vite en rond. Elle a laissé à Lille sa famille et ses amis, dont Marie, sa meilleure amie. Comme elle n’a pas de téléphone fixe et que le portable ne passe pas, Marie et Carole décident de s’écrire pour ne pas perdre le lien. A travers les lettres, Marie voit son amie changer et devine que quelque chose ne tourne pas rond. Mais comment faire parler son amie sans la braquer ? Comment lui ouvrir les yeux sans risquer de la perdre ?

Dès le départ, on sent la relation très forte entre les deux jeunes femmes. Elles souffrent de la séparation géographique et Carole va trouver du réconfort dans le fait de pouvoir parler à sa meilleure amie. Pourtant, on comprend qu’elle ne lui dit pas tout, notamment grâce aux extraits de ses pensées et cette rengaine « Carole aime Fabrice. Fabrice aime Carole ». Au départ, on se demande pourquoi…. Puis très vite on comprend que Carole ne veut pas admettre qu’elle est malheureuse dans son mariage. On apprend au fil des lettres qu’elle s’est mariée peu de temps après sa rencontre avec Fabrice et ce dernier semble avoir des idées très arrêtées sur la place et le rôle d’une épouse. On comprend que Carole ne s’épanouit pas comme elle le devrait et on se demande jusqu’à quel point elle est brimée par son mari….

J’ai adoré ce roman et ce pour plusieurs raisons. Tout d’abord, il est très original dans la forme. En effet, c’est un roman épistolaire entrecoupé de pensées de Carole. Les lettres entrainent une forme de laisser-aller par nos deux protagonistes qui se lachent sur le papier et partagent ainsi tous les évènements marquant de leurs vies. On comprend malgré tout que Carole écrit « à demi-mot », pour ne pas inquiéter son amie. Pourtant, derrière les phrases, on lit sa douleur et sa détresse. Car en effet, ce roman parle d’une manière détournée et avec tact du thème de la violence conjugale. Tout au long des lettres, Carole ne veut pas inquiéter Marie et nie les marques de violence que l’on perçoit à travers ses écrits. On retrouve tous les indices d’une femme battue, qui ne veut pas admettre qu’elle l’est. J’ai trouvé la manière de faire très habile et même si on n’a pas le point de vue de Fabrice sur ces évènements, il est intéressant de suivre la démarche de la victime et son trajet vers l’acceptation de la situation. Enfin, malgré ce thème difficile, j’ai trouvé les personnages attachants et justes. Ce thème est loin d’être un thème facile et je trouve qu’à aucun moment, on ne tombe dans la caricature. Même Fabrice, qui est pourtant le « bourreau » n’est jamais diabolisé.

J’ai beaucoup apprécié la manière d’écrire de l’auteure. Sa plume est fluide et le style épistolaire donne du rythme à la lecture. Ce roman est une vraie belle découverte que je ne regrette pas d’avoir aidé à sélectionner pour ce « Prix des Auteurs Inconnus ». Amateurs de livres épistolaires, n’hésitez pas à vous plonger dans ce roman qui, malgré la dureté du thème, est un roman rempli d’espoir et surtout un beau roman sur l’amitié.

 

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La clé d’Oriane de Leslie Héliade

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Fantastique – sortie le 23 mai 2017

Auto-édition

Service presse

 

Je remercie Leslie Héliade qui m’a confié ce roman en service presse, via la plateforme Simplement Pro.

Résumé : un thriller romantique et fantastique

Oriane est une dessinatrice talentueuse. Elle tente de se remettre d’une rupture difficile en s’adonnant à sa passion, les jeux vidéo en ligne. Mais lorsque le héros sort de l’écran, le virtuel se mêle au réel, la fantasy à la science-fiction, et tout est bouleversé…

Bien malgré elle, l’héroïne se trouve entraîné dans un thriller haletant qui fait hurler de rire à chaque page !

Leslie Héliade surprend son lectorat avec ce troisième ouvrage : un récit original dont le suspense est insoutenable, un page-turner très bien ficelé.

 


 

Mon avis : J’ai été séduite par le résumé de ce roman et surtout, il a attisé ma curiosité. Oriane est une dessinatrice de bande-dessinées qui vient de se faire plaquer. Pour ne pas souffrir, elle se réfugie dans un jeu vidéo, Ultimaland 15. Elle y rencontre un personnage sympathique nommé Serrure. Quelques jours plus tard, impossible de retrouver Serrure afin de jouer avec lui. Quand Oriane finit par enlever son casque, elle constate que Serrure est avec elle et qu’il n’existe plus dans le jeu. Comment est-ce possible ? Comment l’aider à retourner dans le jeu ? Et surtout, comment s’y prendre pour qu’on ne la prenne pas pour une folle ??

Oriane a tout de la jeune fille geek : elle adore les jeux-vidéos, elle porte une épingle à nourrice comme boucle d’oreille, elle participe à des jeux de rôle grandeur nature et elle partage cette passion avec son petit ami Xavier, qui est policier. Quand il la quitte, elle se réfugie chez son amie Chloé qui lui offre le dernier Ultimaland 15 avec un casque de réalité virtuelle. Oriane va tenter de noyer son chagrin dans l’univers d’Ultimaland….. et pourtant, c’est grâce à un personnage de ce jeu qu’Oriane va reprendre pied et retrouver l’inspiration.

Au départ, je me suis demandée si j’arriverai à m’attacher à Oriane car son univers n’est pas mon univers de prédilection. Pourtant, je dois avouer que j’ai beaucoup aimé Oriane, son dévouement envers Serrure et tous les efforts qu’elle a fait pour l’aider.

Parlons maintenant de Serrure. Il est très étrange de considérer qu’un personnage de jeu vidéo puisse être le héros d’une histoire. Et pourtant, il est plus vrai que nature et a une place primordiale dans le roman. Serrure m’a beaucoup plu. Sortant d’un jeu vidéo, il ne comprend pas tout ce qui se passe dans notre quotidien et il est intrigué par nos habitudes. L’auteure a fait le choix de lui donner beaucoup d’humour, ce qui le rend d’autant plus attachant. Il se montre également très bienveillant et protecteur avec Oriane même s’il n’est pas « réel ». J’ai apprécié les clins d’œil à des jeux existants (« je ne suis pas un sims », « a ressemble à Simcity ! J’ai beaucoup de culture, vous savez ! J’ai pas mal voyagé, dans des univers parallèles. Final Fantasy, Crash Bandicoot… »). Bref, je me suis attachée à cet avatar que l’auteure a su rendre plus vrai que nature.

Afin de ne pas vous spoiler, je n’en dirai pas plus sur l’intrigue car je dois dire que l’histoire a été une très belle surprise pour moi. Très bien ficelée, surprenante, Leslie Héliade a réussi à m’entrainer dans cette folle histoire dont j’ai eu du mal à me détacher. Son écriture est fluide et surprenante. Même si je ne suis pas une fan des jeux vidéos, je me suis laissée envouter par Serrure et ce roman est également l’occasion de se poser des questions sur les dérives possibles de « la vie virtuelle ». En effet, de nombreuses problématiques liées aux effets des casques de réalité virtuelle sont effleurées et j’ai trouvé cela très bien.

Pour conclure, ce roman a été une véritable bonne surprise pour moi. Ce roman est un mélange de fantastique, de fantasy avec une petite teinte légère de romance. Si vous cherchez une lecture originale, n’hésitez à plonger dans ce roman et à aider Oriane à trouver la clé.

 

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Voyage au pays de l’envie de Frédéric Marcou

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Fantastique – Sortie le 13 juin 2014

Auto-édité

Service presse

 

Je remercie Frédéric Marcou, qui, via la plateforme Simplement Pro, m’a confié son livre à chroniquer.

Résumé : Ce livre est un recueil de cinq nouvelles fantastiques teintées de science-fiction. Il se veut ancré dans la réalité tout en laissant une large place à l’imagination et à l’imaginaire.

Destiné à un large public, il sera certainement plus particulièrement apprécié des adolescents.

 


 

Mon avis : Le recueil se compose de 5 nouvelles :

– Il ne vous reste plus qu’à signer : histoire d’un enfant qui serait la réincarnation d’un auteur décédé. Nouvelle clairement fantastique qui nous laisse un peu sur notre faim et trop courte !!!

– Damnation : nouvelle fantastique teintée de science-fiction d’un ouvrier qui pousse un chariot tous les jours et qui se retrouve, du jour au lendemain, au fond d’une cellule. Dans cette société imaginaire, chacun fait ce qu’on lui demande sans trop savoir ce qui arrive à ceux qui ne respectent pas les règles ou qui sont trop vieux. Cette nouvelle est en fait un roman raccourci au format nouvelle. C’est dommage car tout va trop vite, j’aurais aimé en savoir plus sur cette société, ses coutumes et son fonctionnement un peu plus global. Clairement, le monde décrit ici est en quelque sorte dystopique et on y retrouve des accents de Georges Orwell ou Aldous Huxley.

Rêve impromptu : là encore une nouvelle dystopique dans un monde où la police d’Etat a beaucoup de pouvoirs et pourchasse les magiciens. Trop courte encore une fois, j’aurais aimé en savoir plus.

Homo sapiens sapiens neandertalis : une nouvelle sur une découverte scientifique révolutionnaire volée par un stagiaire sans scrupule. Là encore, on entre dans l’histoire…et c’est déjà fini.

Une autre forme de mort : cette dernière nouvelle traite du thème de la mort, omniprésent dans ce recueil. Elle raconte la mort d’un homme, on peut imaginer que cela se passe comme cela quand on meurt….

Vous l’aurez compris, j’ai plutôt apprécié ce recueil de nouvelles. La plume de l’auteur est agréable et nous transporte dans son univers fantastique, teinté de science-fiction. J’ai par contre été frustrée car j’ai trouvé toutes les nouvelles trop courtes, sauf peut-être la dernière. Elles ont toutes une particularité, attisent la curiosité et se terminent trop vite. C’est dommage car elles sont prometteuses et donnent envie de découvrir d’autres écrits de l’auteur.

 

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Retrouvez l’univers de Frédéric Marcou sur le site d’atramenta

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