MONSTERS IN THE DARK, # 2 : Larmes brûlantes de Pepper Winters.

 

 

 

[DARK ROMANCE – BDSM – Nouveauté 2018]

Tome 2/4

Éditions Milady – Collection Romantica

Traduction : Pauline Buscail

 

Format numérique (589 pages) : 9.99€

Broché : 16.90€

Ma note : 5/5 « méga coup de cœur »

 

 

 

 

 


 

Le résumé :
Âmes sensibles, s’abstenir !
Tess appartient totalement à Q.
Q appartient éternellement à Tess.
Tout en cherchant à se venger des hommes qui ont vendu Tess, tous deux apprennent les limites de leur relation hors norme et ne se lassent pas des nuits aussi sensuelles qu’envoûtantes… jusqu’à ce que le malheur s’abatte une fois de plus sur Tess mettant en péril leur folle passion et risquant de changer la jeune femme à tout jamais…

 


 

Mon avis :

 

Le premier tome aurait pu se suffire à lui même. Un happy end théâtral sans fausse note. Imaginer une suite relève de l’exploit surtout quand tu vois la tournure que l’histoire prend. Si les premiers chapitres s’ouvrent sur une scène BDSM de haute voltige accessoirisée par Cuir et Compagnie, la suite est carrément dingue de chez dingue. LARMES AMERES apparaît hyper soft par rapport à ce second volet.

 

C’est à ce moment là que j’envoi ma mise en garde : ma chewriiii … si t’es vraiment trop hyper sensible, si t’es claustrophobe, si la torture psychologique te fait trembler, si t’as pas les tripes bien accrochées, si tu souffres d’hématophobie, alors, ma belle passe ton chemin et surtout ne te retourne pas, tu risques d’avoir une sacrée crise d’angoisse et de panique !
Voili, voilou ….

 

Ce second tome est juste phénoménal ! Le passé rattrape nos jeunes tourtereaux et le cauchemar se révèle totalement sordide. Pendant que Q perd complétement son sang froid et parcours le monde en déversant le sang pour la retrouver, Tess, elle est soumise à la pure des cruautés humaines. Inhumains, perfides, cruels, sadiques, monstrueux, fous… c’est à ça qu’elle va être confronter. La manipulation, la déshumanisation, l’addiction, la manipulation, tout autant d’épreuves visant à disloquer l’âme de Tess. Ne plus rien ressentir, être une coquille vide, sans émotions, amorphe, un bon toutou. La combative Tess va en baver. Sera t-elle sauver de ces démons ? Tel est l’enjeu de ce second volume.

 

Que dire : c’est une claque magistrale. L’enjeu et la psychologique des personnages sont explorés dans les moindres recoins par Winters. L’auteur a su crée une ambiance hyper sordide, angoissante et anxiogène. Le récit alterne entre le point de vue de Quincy et de Tess. On découvre les faiblesses, les défauts, les qualités et son côté monstrueux de Q. Il émane de ces personnages une force phénoménale, certes mise à mal, mais elle les unit pour le meilleure et le pire. LARMES BRULANTES est déchirant, tortueux, sensationnel, flippant, sanguinolent, atroce (psychologiquement parlant). La plume de Winters fait des merveilles une fois de plus. Elle a su parfaitement gérer toutes les implications et les conséquences. Elle n’épargne pas son lectorat et le plonge dans les abysses du mal le plus marquant. L’enfer à côté à l’air d’un paradis bienfaisant.

 

De la pure Dark Romance, comme je les aime qui n’épargne rien et qui ne tombe pas dans les clichées où ne sont pas admis les froufrous et les paillettes.

 

Une suite bouleversante, surprise et grandiose. Le tome 3 est déjà précommandé … pour dire !

 

 

 

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Mon avis sur le tome 1 : « Larmes amères ».

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LITTLE BEACH GIRL de Audrey Woodhill.

Little beach girl par [Woodhill, Audrey]

 

 

[ ROMANTIC SUSPENSE – Nouveauté 2018]

BLACK INK ÉDITIONS

 

 

Format numérique (253 pages) : 4.99€

Broché : 17.00€

Ma note : 4.5/5

 

 

 

 


 

Le résumé :

 

Deux ans…
Deux putains d’années que je végète dans ce trou paumé au Costa Rica…
Deux années que moi, Alex Scorrano, l’un des chefs de clan les plus craints et respectés du milieu, je joue au gentil patron de bar de plage… Autant dire une éternité.
Mais les affaires reprennent. Enfin.
Avec ce nouveau trafic international que je m’apprête à mettre en place ici, j’entre à nouveau dans le circuit. Et cette fois rien ni personne ne me déviera de mon objectif. Personne sauf peut-être elle…
Charlie.
Elle l’ange blond aux yeux couleur océan.
Elle, ma little beach girl.
Fuis lolibeach, fuis avant qu’il ne soit trop tard. Mon coeur est mort depuis longtemps et mon monde bien trop dangereux pour toi…

 


 

Mon avis :

 

En tant que lectrice, je trouve toujours à rechigner sur le point de vue masculin qui est souvent biaisé ou très peu exploité ou alors jusqu’au tome 4 pour avoir le point de vue de monsieur sur le tome 1. Bref, c’est toujours très frustrant !

 

Audrey Woodhill a eu le génie d’écrire uniquement du point de vue de son héros masculin. Et vraiment c’est loin de me déplaire. Alex Scorrano n’a rien d’une icône du bad boy tatoué hyper sexy qui fait bouillir tes hormones. Alex respire le danger, celui qui te fiche une trouille pas possible et qui te met sur tes gardes lorsqu’il est trop près de toi. Son image en effraye plus d’un ou au contraire attire les minettes comme le papier collant tue-mouche. Une fois le service trois pièce opéré, la gente féminine n’a plus rien à attendre. Alex a fui Marseille alors qu’il était emprisonné en attente de son procès. Alex est le truand sans cœur ni loi et craint du milieu mafieux. Prédestiné à succéder à son père adoptif, la jalousie va bon train et le conduira à sa perte. Recherché par Interpol, il s’exile au Costa Rica dans le but de se faire oublier et renaître de ses cendres. Deux années à tenir un bar sur une plage où bon nombre de surfeurs de toutes nationalités viennent affronter les vagues. Deux années à observer ces hommes et ces femmes. Notamment ces dernières qu’il classe par catégorie. Alex incarne le mal à l’état brut. Ses yeux sont de véritables mitraillettes. Son corps impose le respect. Et lorsque les mots sortent de sa bouche, ce n’est que dans le but précis de se faire obéir. Alex n’a rien du gentleman et du romantique. Il prend et use de son autorité. Personne n’est au dessus de lui. Il est le Maître des lieux.

 

Charlie va mettre un sacré boxon dans sa vie de truand en voie de résurrection. Charlie c’est la pureté, la beauté, le bonheur. Elle illumine sa vie en plaquant son plus beau sourire sur son visage angélique. Charlie est à l’opposé d’Alex. Un sacré tableau ou le Mal affronte le Bien. Un coup de foudre olé, olé ! Où la passion et le désir vont tourmenter Alex et Charlie. Ça souffle aussi bien le chaud que le froid. Une relation tumultueuse où de nombres altercations s’invitent. Charlie est sa plus belle rédemption mais le chemin est semé d’embuche avant de pouvoir prétendre au paradis.

 

Quelle belle découverte ! Audrey Woodhill a parfaitement mis en exergue les émotions qui traversent l’âme d’Alex. Sous cette allure de mafieux, se cache un homme en peine et qui n’arrive pas à contrôler tout le foutoir que provoque sa little beach girl. Il lui voue un amour dévorant et destructeur. Un amour dont il ne semble pas mesurer l’importance. Charlie a su voir aux delà des apparences. Une rencontre déstabilisatrice et pourtant porteuse d’un bel avenir. Les scènes sont à la fois attendrissantes et pour la plupart d’entre elles sont empruntes de violence. Une violence loin d’être soft. Elle empire tout au long des chapitres pour une apothéose explosive. La plume de Woodhill est désarmante et n’hésite pas à provoquer son lectorat par des phases poétiques et romantiques et d’autres totalement désobligeantes, colériques et brutales. Le duo formé par la violence et l’amour, a ce quelque d’improbable mais qui trouve entièrement sa place au sein de ce romantic suspense. Les ingrédients présents ont eu le mérite de me donner des sueurs froides et chaudes par la même occasion. Les descriptions sont magnifiques et époustouflantes : un décor féerique entre le Costa Rica et Cuba.

 

Little beach girl est une merveilleuse histoire de rédemption au travers d’un amour véritable. Je suis juste conquise !

 


 

 

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Jalouse de Matthieu Biasotto

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Romantic suspense – livre sorti le 11 avril 2018

Auto-édition

Service presse

 

Je remercie Matthieu Biasotto qui, via la plateforme Simplement, m’a permis de découvrir ce roman en service presse.

Résumé : Manque de confiance en elle, aucune confiance en lui. De toute évidence, Noémie est jalouse. Pas de chance, Samuel plaît aux femmes. Un photographe doué quand il s’agit de sublimer des créatures de rêve.

Si Noémie est aussi méfiante que vigilante, c’est qu’elle est échaudée. Il y a de quoi l’être quand on vit avec un menteur qui a tout gâché entre les cuisses d’une autre. Le genre d’erreur qu’on efface difficilement et dont on ne se remet pas vraiment.

Par amour, pour de bonnes ou de mauvaises raisons, elle tente pourtant de composer avec cette humiliation et de se reconstruire en instaurant de nouvelles règles. Un an après l’impardonnable, lorsqu’elle tombe sur le second téléphone de son petit ami volage, tout bascule. Ce mystérieux mobile cache des choses.

Le doute devient une certitude. Entre peur légitime et névrose, la frontière disparaît. Trahison, non-dits et manipulation : déjà vu, déjà vécu tout ça. Hantée par des images qui laissent des traces, par des mensonges avérés ou passés sous silence, elle cherche à lever le voile sur la vérité. Le genre de vérité qui change une femme à jamais. Est-ce qu’elle pourra seulement l’accepter ?

 

Mon avis : j’avais déjà lu une fois un roman de Matthieu Biasotto et sa plume m’avait conquise. L’originalité du quatrième de couverture a aiguisé ma curiosité et m’a donné envie d’en savoir plus.

Nous faisons ici connaissance avec Noémie, une graphiste qui s’est lancée en free-lance suite à l’infidélité de son compagnon Samuel. Toujours ensemble, le couple a pourtant bien du mal à surmonter cette épreuve : Noémie est très méfiante, toujours aux aguets et Samuel, quand à lui, ne semble pas tout à fait honnête avec sa compagne. Que lui cache-t-il encore ? Leur amour pourra-t-il survivre à cette épreuve ?

Le roman est axé sur les deux protagonistes, Noémie et Samuel. Commençons par le personnage féminin. Echaudée par l’infidélité de son compagnon, elle n’a plus aucune confiance en elle ni en lui. Quand elle découvre qu’il lui fait de nouveau des cachotteries, tout explose ! Elle a un caractère entier et la jalousie la dévore. En même temps, le comportement suspect de Samuel ne l’aide pas à lui faire grande confiance. Ce dernier, même s’il semble convaincu à reconquérir la femme de sa vie, n’en a pas fini avec les secrets. Pendant longtemps, on a bien du mal à percer sa carapace et à comprendre où sont ses véritables intentions.

Je dois le dire, ce roman m’a beaucoup déstabilisé. En effet, l’auteur crée tout au long de son récit une atmosphère pesante, de suspicion, qui nous empêche d’y voir clair. Au fil des pages, on se met à douter de l’un, regretter l’extravagance de l’autre sans pouvoir néanmoins prendre parti. Matthieu Biasotto arrive, avec un vrai talent, à nous tenir en haleine jusqu’au bout car les secrets sont levés au fur et à mesure. De plus, du fait de l’atmosphère du roman, on a des doutes mais on ne sait si on a raison qu’à la toute fin. Le fait que le roman se passe à Toulouse m’a permis de bien me représenter les lieux d’action mais même pour quelqu’un qui n’aurait jamais mis les pieds dans la ville rose, les descriptions sont fidèles et l’ambiance de la ville est bien décrite. Un mot sur la couverture que je trouve magnifique et qui reprend bien tous les éléments clés du roman. Pour bien la comprendre, vous savez ce qui vous reste à faire !

Pour conclure, je dois dire que ce roman est un coup de cœur inattendu. Je me suis laissée transporter par la noirceur du roman et j’ai beaucoup douté tout au long de ma lecture. Ce roman est difficilement classable mais je le recommande à tous ceux qui n’aiment pas les histoires lisses. En effet, ce n’est pas une lecture légère mais la jalousie est au cœur de toute l’action et a un vrai rôle central dans cette histoire pas comme les autres.

 

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Retrouvez tout l’univers de Matthieu Biasotto ici

Pour vous procurer le roman sur Amazon, c’est par ici!

 

Simplement pro

TU ES MON OBSCURITÉ de Mady Flynn.

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[ DARK ROMANCE – Nouveauté 2018]

Éditions Harlequin – Collection HQN

 

Format numérique : 5.99€

Ma note : 4.5/5 mention « à découvrir »

 

 

 

 

 


 

Le résumé :

 

Pour lui, elle est prête à franchir toutes les limites.
Plonger dans les esprits les plus sombres et les plus torturés, voilà le quotidien de Hazel. Criminologue passionnée, elle maîtrise parfaitement les risques de son métier et les règles à toujours respecter  : étudier, chercher, expliquer, mais, surtout, éviter toute implication émotionnelle. Pourtant, quand elle se retrouve face à Chris, le criminel auquel elle a consacré ces trois dernières années, rien ne se passe comme prévu. Hazel a beau s’efforcer de rester distante et professionnelle, elle est troublée par le regard perçant de cet homme dont elle est censée connaître les moindres secrets et qui demeure toutefois insaisissable. Car Chris n’a rien des hommes qu’elle a l’habitude de traquer  ; intelligent, il déjoue toutes ses tentatives d’interrogatoire. Et, quand il l’entraîne dans un terrible jeu de séduction, Hazel ne sait pas si elle parviendra à lui résister, ni même si elle en a envie…

 


 

Mon avis :

 

L’alchimie entre un livre et son lecteur nait de cette fusion inconsciente entre le personnage et les mots. Une appropriation de l’héros au travers duquel tu vas vivre une aventure qui te laissera bouche bée ou pas d’ailleurs. Une communion parfaite entre le réel et l’irréel. Une osmose somme toute. C’est en premier lieu ce point ci qui va te permettre de dire si t’as adoré ou pas et ensuite viennent les petits détails qui donnent du relief au livre. Du moins voici mon mode d’emploi, tel que je conçois cette rencontre intime avec un livre. Mon discours n’a rien de philosophique, mais c’est ce que j’ai trouvé de mieux pour amorcer mon billet sur cette dark romance qui chamboule tous les codes de la romance. Une dark romance qui s’allie avec ingéniosité à la psychologie. Celle qui met dans les cases les hommes et le femmes en rupture complète avec la société, qui ne perçoivent pas le mal et le bien. L’étiquette « serial killer » prend une dimension exponentielle tout au long des chapitres. Une immersion dérangeante et amorale surtout quand l’attraction, le désir et l’amour s’invitent. Une incompréhension asociale pour nos cerveaux d’anciens reptiliens (enfin plus de chimpanzé). Pourquoi ne pas reformater ces hommes détraqués dont le repentis ne fait pas parti de leur être. Psychopathe, narcissique, cette déchirure est bien survenue à un moment donné. Le simple bonheur a bien dû un jour, côtoyer ces êtres indésirables. C’est cette théorie confortée par la thérapie cognitive que Hazel, criminologue passionnée, va tenter le tout pour le tout, pour lui Chris Ford, l’Etrangleur.

 

Hazel est une jeune femme qui ne rentre pas dans les cases érigées par la société. Borderline, elle vit, elle respire, elle dort, elle mange, crime quotidiennement, année après année. Ce n’est pas à proprement parler les scènes de crimes qui l’intéressent au plus haut point, mais plutôt ceux qui les perpétuent. Elle décortique tous leurs mots, leurs langages corporels, leurs manières, leurs réactions, leurs parcours, leurs enfances. Elle cherche des réponses dans leurs témoignages qui puissent les aider eux mais également elle. Hazel ne se sent pas à sa place dans la société. Elle redoute les assemblées, elle redoute son penchant pour les hommes, elle se redoute. Sa relation avec Matt, le presque directeur de la BAU (section FBI, profiler), va lui apporter un semblant de quiétude. Un semblant de vie normale. Mais le semblant, ce n’est pas elle. Pas elle toute entière. Son elle, grouille sous sa peau, coule dans son sang, se tapit dans un coin attendant le véritable Lui pour exprimer toute sa puissance. Lui, elle le traque depuis plus de trois ans. Trois ans à apprendre à le connaître, à définir ses failles, à le titiller pour qu’il sorte de l’ombre. A se l’imaginer, à le désirer enfin pris dans ses mailles. Elle le connaît par cœur, elle a dompté dans sa tête et ses rêves. Mais elle s’entendait certainement pas à Lui quand son dernier piège s’est renfermé sur l’Etrangleur. Lui, entravé, est une bête féroce de la nature. La nature et la vie qui lui ont donné un corps sculpté, un visage aux traits harmonieux, des yeux merveilleux et une chevelure chevaleresque aussi brune que les ténèbres. Lui, c’est la peur, la folie. Lui, c’est indéniable, une attraction puissante, soudaine et incompréhensible. Chris Ford a tout du prince charmant, sauf que ces mains ont déjà ôté la vie à dix sept femmes. Et si Chris était son sauveur ? Peut-elle passer sa vie de femme insipide dans les bras de Matt ? Un trio infernal au bord du gouffre prêt à les avaler. Un trio, où passion, coup bas, trahison, manipulation et mesquinerie vont les pousser dans leurs retranchements les plus sombres. Qui en sortira vainqueur ?

 

Dés le départ je me suis sentie mal à l’aise par rapport au personnage de Hazel. Tout respirait la contradiction. Ses actes, ses mots, ses réactions ne correspondaient pas au personnage que je pouvais pressentir. Beaucoup de chose clochaient et me déstabilisaient. Pour être honnête, je me suis dit « je patauge dans la semoule » et eu peur que tout le roman se déroule dans ce sens. Jusqu’au moment où je me suis posée cinq secondes et je me suis mise à revoir mon point de vue sur le début du roman : et si Mady Flynn jouait avec moi ? Et si elle essayait de me manipuler au travers de son personnage ? Et si toute cette angoisse que je ressent, ce malaise malsain et asphyxiant n’était en réalité, ce que l’auteur voulait que je sente. Et si je n’avais pas abordé l’histoire sous le bon angle ? Tout autant de questions qui m’ont torturée l’esprit pendant un temps pour enfin se résoudre d’elles même. Je suis venue vraiment à l’idée que Mady Flynn est la reine de la manigance psychologique. Une maitrise parfaite, un savoir qu’elle te fait profiter dans les nombreux détails. Une réflexion intense qui pousse tes limites de l’amoralité. Mady Flynn aime titiller le subconscient et repousser les frontières de la normalité. Elle t’égratigne, elle te refile les frisons, elle te pousse à croire que l’impossible n’est pas impossible. L’amour n’a pas de couleur, ni d’odeur. Il survient dans l’inattendu, dans l’incongru, dans le noir pour se révéler dans une splendeur suspicieuse et capricieuse. Elle joue avec les codes en leur donnant cette possibilité arbitrée par le bien et le mal. Elle farfouille, creuse et déniche l’improbable. Un conte de fée où le chevalier surgit des ténèbres pour sauver la demoiselle en détresse. Un preuve que l’amour peut prendre toutes les couleurs du monde.

 

J’ai été captivée par cette dark romance où la psychologie des personnages est l’élément central à toute cette histoire rocambolesque. Mady Flynn a su jouer avec tous les éléments en sa possession en leur insufflant une dynamique incroyable. Une histoire bouleversante, intrigante et splendide. J’ai frôle le coup de cœur. Comme à chaque fois que je croise le potentiel d’un auteur, je rechigne sur les petits détails de rien du tout comme cette fin qui est à mon goût tout à l’opposé à ce que je m’attendais. J’aurais voulu quelques égratignures de plus et quelques confrontations. Non pas un bain de sang, mais juste cette petite touche mélodramatique renforçant leurs liens indéniables.

 

Une dark romance explosive en tout point ! Félicitations à l’auteur pour son univers extrêmement dérangeant !

 

 


 

 

Je remercie les éditions Harlequin pour leur confiance.

 

 

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DARK DESIRE de Penelope Douglas.

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[ROMANCE NEW ADULT / ROMANTIC SUSPENSE – Nouveauté 2018]

Traduction : Tiphayne Ducellier

Éditions Harlequin – Collection &H

 

 

Formant numérique (448 pages) : 9.99€

Broché : 15.90€

Ma note : 5/5 mention « coup de cœur »

 

 

 

 


 

Le résumé :

 

La suite de Dark Romance.
Ce n’était qu’un jeu… Maintenant c’est une traque.
Kai Mori. Beau, riche, talentueux… C’était l’enfant chéri de Thunder Bay jusqu’au jour où il a brutalement tourné le dos à son brillant avenir. Un mystère pour tout le monde, sauf pour moi. La même noirceur coule dans nos veines, la même fascination pour le danger et le secret. Ensemble, nous aurions pu être invincibles, peut-être même heureux. Mais nous n’aurons jamais l’occasion de le découvrir. Car aujourd’hui nous sommes ennemis. Et, si Kai s’imagine pouvoir détruire ce que j’ai de plus cher au monde, je me dresserai sur sa route sans hésiter une seule seconde.

 


 

Mon avis :

 

 

Voici la suite tant attendue de Dark Romance. Une suite tout aussi explosive qu’inimaginable ! Une histoire forte et touchante où les émotions remuent les tripes. Quand la frontière entre l’amour et la haine est si fine ça donne un DARK DESIRE époustouflant !

 

Je ne te cache pas que le début à été un peu chaotique. Si tu me suis un temps soit peu, tu sais que j’ai la mémoire d’un poisson rouge. Le temps de retrouver mes repères, de remémorer qui est qui, et surtout remettre le doigt sur la trame du premier tome, et hop, le tour est joué, je me plonge avec délice dans cette nouvelle histoire. Je te conseille fortement et vivement de lire le premier tome DARK ROMANCE, sinon tu vas vite patauger et surtout tu ne vas pas comprendre toutes les subtilités et les clins d’œil. Une véritable suite où t’approfondis  tes connaissances sur les personnages représentés par les quatre chevaliers : Mickael, Kaï, Damon et Will. Tu rajoutes à ces quatre là : Erika, la fiancée de Mickael et Alex la copine. Et sans oublier, la nouvelle donne de ce roman : Banks.

 

Banks est à elle toute seule une énigme. Banks n’a rien d’une poupée. Cachée sous des vêtements de garçons, elle a grandi dans un univers exclusivement masculin et misogyne. Le clan des Lorrance, ne tolère pas les femmes, du moins pour assouvir leurs désirs. Banks est arrivée à l’âge de 12 ans dans cette famille aux airs de mafia. Accompagnée d’un lourd secret, elle va rapidement adopter une position de survie. Passée inaperçue, aucun contact avec le patriarche, surveiller par 3 hommes de main, elle vie sans aucune liberté, aucun moyen d’être une jeune fille « normale ». Son seul soutien indéfectible est la cuisinière et Damon. Pourquoi semble t-il si lier ? Que cache cette liaison ? Leur lourd secret sera t-il à l’abri des indiscrets ? Banks est une jeune femme froide, démunie de toutes émotions. La peur, elle la vie au quotidien. Les confrontations sont omniprésentes. Elle se contente du minimum vital au point d’oublier que la vie peut être merveilleuse. Paradoxalement, elle a développé des aptitudes à décrypter les autres. Elle a cette facilité de décoder les autres, à prévoir leur action et leur comportement. D’ailleurs, elle connaît sur le bout des doigts la vie de Kaï Mori. Leur rencontre dans un confessionnal est le point de départ d’une longue aventure qui se terminera 6 ans plus tard.
Kaï Mori est un jeune homme inaccessible et impénétrable. Sous ses apparences de garçon de bonne famille, se cache un homme aux désirs inconcevables et inavouables. Un homme conduit par la volonté de répandre la peur autour de lui. Un homme rigoureux qui arbore le contrôle dans le moindre détail. Un homme meurtri par ses erreurs du passé et profondément touché par le mépris de son père. Kaï n’est pas un homme facile. Au contraire, il est exigeant. Il se laisse parfois déborder par la colère et révèle ainsi le monstre qui est en lui. Kaï est un homme qui a les pieds sur terre. Il fait figure de sage parmi ses camarades. Lorsqu’il désire profondément quelque chose ou quelqu’un, il n’hésite pas à mettre tout en œuvre, quitte à signer un pacte avec le diable. A ses yeux, Banks est son alter égo. Une femme qui se montre à la hauteur de l’homme qu’il est. Une femme qui n’a aucune crainte à le regarder droit dans les yeux. A eux deux, ils se comprennent, s’adoptent, pansent leurs blessures. Ils s’offrent une vie qui n’est plus utopique. Ils se détestent, ils s’aiment, ils revivent sous leur caresse, ils respirent le même abandon et surtout ils sont aussi manipulateur l’un que l’autre. Leur jeu du chat et de la souris, leur mène la vie dure. Un combat pour la survie où leur désir confronté à leur sentiment, ne les laisseront pas indemne. Un combat puissant. Un combat pour la vérité. Un combat où les choix n’en seront que davantage douloureux. Un combat pour la sérénité, la paix. Un combat pour le repos de deux âmes tourmentés. Un combat, une traque pour la vie.

 

Que dire, une nouvelle fois je suis conquise. Penelope Douglas reprend le même schéma que son précédent roman, et te fais vivre une nouvelle aventure chaotique, frissonnante, tourmentée. Son récit à deux voix, vogue entre le passé et le présent et toujours autour d’un élément déclencheur : la nuit du Diable. Elle se concentre particulièrement sur les personnages de Kaï et Banks, offrant un portrait psychologique spectaculaire. Les petits détails comme les plus imposants donnent au récit, un ton sombre accentué par une atmosphére stressante. Une mise en scène époustouflante où l’art de la guerre et de la manipulation ont une place plus qu’importante. Les personnages secondaires ne sont pas en reste et offrent les ingrédients nécessaire pour les différents rebondissements. Si Damon est peu présent dans l’histoire (physiquement parlant), il n’en reste pas moins l’élément central de toute la trame. Du coup, t’apprends tout de lui : ses secrets, ses doutes, le pourquoi du comment de son comportement. Et t’en conclus que Damon est le diable personnifié.

 

Une nouvelle fois je suis bluffée, scotchée par l’intensité de ce roman. Du moment que t’accroches, tu ne peux plus d’en défaire. L’addiction n’a jamais été aussi imposante et impressionnante. C’est littéralement déroutant, spectaculaire et génialissime. L’auteur maitrise tout à la perfection. Ses personnages sont flippant et à la frontière de l’indécence, voire pathologique. Son histoire est diabolique, surréaliste et grandiose. Je suis tout simplement mordue !

 

 


 

Je remercie les éditions Harlequin pour leur confiance.

 

 

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Le projet phénix – tome 2 : Liz de G.H. David

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Dark romance – livre sorti le 29 janvier 2018

Editions Dreamcatcher

Service presse

 

Je remercie les éditions Dreamcatcher pour leur confiance et pour m’avoir confié ce roman en service presse.

 

Résumé : Liz est progressivement rattrapée par un passé qu’elle pensait loin derrière elle. La disparition de Maud liée au spectre inquiétant de Vince la contraint à prendre des risques et à dévoiler sa véritable personnalité. Sa relation avec Alex est soumise à rude épreuve, il se révèle dur et inflexible. Résister à son attirance pour Max est alors de plus en plus difficile. En pleine tourmente, où trouvera-t-elle la force d’affronter ses démons pour panser ses blessures ?

 

Mon avis : J’avais lu la première édition du projet phénix tome 2 et j’avais adoré. Je me suis donc lancée fébrilement dans cette relecture et je n’ai qu’une chose à dire : j’ai repris une claque et j’ai de nouveau été surprise !

Le tome 2 démarre sur les chapeaux de roue. En effet, Liz est partie à la recherche de sa meilleure amie et elle débarque dans une soirée où la drogue règne en maîtresse. Après un affrontement avec Vince, un dealer lié à son passé, elle finit par retrouver son amie mais ce qu’elle a découvert va faire ressortir son côté sombre. Quelles conséquences auront ce changement sur son couple ? Le cœur de Liz pourra-t-il faire un choix ? La rencontre avec Cyril, un jeune homme qui tente de se sortir de la drogue, ne va-t-elle pas tout bouleverser ? Liz sera-t-elle en mesure de faire face à ses vieux démons et à son passé ?

Dans ce tome 2, Liz apparait beaucoup plus sombre et tourmentée que dans le tome 1. En effet, on apprend plus sur son passé dans le « milieu », la violence à laquelle elle a été confrontée et les épreuves qu’elle a pu traverser. En aidant Cyril et en étant venue en aide à Maud, elle va devoir faire ressortir la « Joconde », son côté obscur et revenir dans ce milieu qu’elle a tant voulu fuir après le décès de Stéphane, son ex-fiancé. Au niveau sentimental Liz ne sait plus où donner de la tête : d’un côté, il y a Alex, son alter-ego, toujours aussi sombre et difficile à suivre ; de l’autre, on a Max, qui se rapproche doucement mais sûrement de Liz, toujours présent pour elle et avec qui la relation évolue vers une ambiguïté de plus en plus flagrante. Mais on a aussi Cyril, le jeune homme en phase de sevrage, qui ressemble tant à Stéphane, et enfin Sylvain, son ancien grand amour qui fait son apparition et qui se révèle toujours aussi amoureux de notre héroïne….. Bref, Liz n’a que l’embarras du choix mais pour le moment, c’est toujours Alex qui occupe la plus grande place dans son cœur. Cependant, vu l’évolution du roman, pas sûre que cet état de fait dure…

Encore une fois, j’ai adoré le personnage de Liz car c’est une fille avec du caractère, une personnalité à multiples facettes et surtout, c’est une femme à laquelle on aimerait toutes ressembler. En effet, elle ne se laisse pas dicter sa ligne de conduite, elle fait ce qu’elle a envie, assume ses choix, même s’ils sont difficiles à prendre. Je me doute que tous ses secrets ne nous ont pas encore été révélés mais c’est une femme forte dont je ne me lasse pas.

Vous l’aurez compris, ce tome 2 est un nouveau coup de cœur. L’histoire est pleine de rebondissements et on en apprend beaucoup sur tous les personnages. Leur multitude ne gêne pas la progression de l’intrigue car ils ont tous leurs places. Je dois avouer que je suis totalement fan de la plume de G.H. David, qui vous envoute et vous embarque dans cette histoire sombre. Elle nous décrit toutes les scènes, que ce soit des scènes d’amour ou des scènes liées au sevrage de Cyril, avec minutie et elle arrive à nous transmettre toutes les émotions ressenties par les différents protagonistes. On tremble, on a peur, on doute à leurs côtés et j’ai adoré vivre cela avec eux. J’apprécie également de voir que l’auteure a pris le temps de se documenter et de nous décrire en détail les pratiques qui ont cours dans le milieu de la drogue. J’ai beaucoup appris sur un milieu qui m’est totalement étranger et j’ai trouvé cela très intéressant.

Entre immersion dans le monde de la drogue et des dealers et tensions amoureuses, ce roman qui est loin d’être léger est une pépite. Ne vous attendez pas à une lecture tranquille, c’est tout le contraire qui vous attend. En effet, Liz est une héroïne pleine de surprises qui nous entraine de plus en plus loin dans son côté obscur.

 

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Retrouvez ici ma chronique de « Le Projet Phénix – tome 1 : Liz »

Retrouvez ici ma chronique de « Le projet phénix – tome 1,5 : Max »

Retrouvez ici le tome 2 sur le site des Editions Dreamcatcher

Retrouvez également ce roman sur Amazon

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CE QUI NOUS OPPOSE CE QUI NOUS UNIT de Nina Frey.

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[ ROMANCE – Nouveauté 2018]

Editions Harlequin – Collection HQN

Service presse

 

 

Format numérique (386 pages) : 5.99€

Ma note : 4/5 mention « à découvrir »

 

 

 

 

 

Je remercie les éditions Harlequin pour leur confiance.

 

 


 

Le résumé :

 

La vie, les autres, le monde qui l’entoure… Sixtine sait que tout peut s’effondrer en un instant. Alors, pour survivre, elle n’a trouvé qu’une solution : oublier qui elle était. Désormais, elle, c’est Tina, cette fille aux collants troués, aux bottines cloutées et à la mèche de cheveux rose bonbon. Cette fille qui attire l’œil parce qu’elle ne respecte pas les codes, qui vit dans un squat où se côtoient ceux qui ne trouvent pas leur place. Et elle a l’habitude de provoquer, qu’on la dévisage, voire qu’on la juge. Mais ce soir-là, quand elle croise Max, il y a quelque chose de différent. La colère noire dans son regard, les cicatrices sur son visage et même le mépris qu’il lui témoigne… Tout cela, loin de la repousser, l’attire. Car Tina comprend qu’elle vient de rencontrer quelqu’un qui n’a pas été épargné par la vie. Quelqu’un comme elle.

 


 

Mon avis :

 

Si t’es du genre habituée aux romances avec en rôle principal : le beau mâle alpha les pépètes plein les poches et accessoirement conducteur d’un bolide à deux ou quatre roues et de la sexy blonde, brune, rousse bien roulée qui fait craquer le beau mâle en rut en moins de deux secondes top chrono. Et bien ici je t’arrête de suite et c’est en ça qu’excelle cette topissime romance : un contexte et un décor bien loin de ceux que t’as l’habitude de croiser dans les livres.

 

A quoi tu dois t’attendre ? Une rue sombre, un immeuble délabré, un appartement squatté (raccordé illégalement au réseau électrique), une famille ou plutôt une coloc déjantée et surtout ravagée par la vie. Ce squat, Tina y vit depuis quelques mois. Elle a sombré suite au décès accidentel de sa sœur qu’elle chérissait plus que tout. Issue d’une famille (qui a des pépètes) de Versailles, elle a fui l’image parfaite qui ne l’était plus vraiment. Vivre sa vie comme elle l’entend avec ses propres codes, ses propres délires, ses espoirs, sa haine et ses craintes, sans attache, sans lien qui pourrait l’anéantir de nouveau. Bienvenue dans le monde de Tina. Sexe, drogue, alcool (attention l’abus est dangereux pour la santé !). Un monde underground, grunch, rock’n roll, gothique, cuir, clou, Doc Martens, bas résille, maquillage sombre, tatouage, musique à fond. Tina survit dans son monde, se forge un avenir peu probable mais qui lui ressemble. Un futur loin d’être idyllique. Un présent qui annihile sa souffrance sourde, qui la rend plus forte. Un présent dangereux mais vivifiant ! Tina n’est pas la fille paumée. Elle continue ses études de sociologie. Vivote de petits boulots. La défonce et les sorties font certes partis de son quotidien, mais derrière cette apparence de fille inattaquable, se trouve une fille fragile, inquiète, soucieuse, amicale, généreuse et prête à tout pour protéger ceux qu’elle chérit. Une fille formidable qui n’a pas sa langue dans sa poche. Une fille qui garde le sourire malgré tout. Un fille charismatique. Lorsqu’elle rencontre Max dans un bar c’est directement le clash ! Une phrase bien sentie, grossière, enflammée. Un connard de première mais malgré cette grossièreté elle ne peut s’empêcher de croire que cet homme n’est pas ce qu’il laisse paraître.
Max est un blessé de la vie. Ces cicatrices sur son corps lui rappellent sans cesse son passé. Il n’est plus l’homme enjoué et dragueur qu’il était. Il est devenu taciturne, colérique, incontrôlable, impulsif. Il perd pied dans son quotidien bordélique. Sous morphine (pour raison médicale), il tente tant bien que mal de remonter la pente. Quand il la voit, il la déteste de suite. Une sorte de haine viscérale. Une première rencontre foudroyante et malsaine. La première avant une flopée d’autres.

 

Une rencontre fracassante qui laissera bien des séquelles. Même si leur monde s’oppose, d’autres éléments les unis. Les blessures de la vie font s’apaiser dans leur bras et les rendre plus fort. Malgré leurs faiblesses, leur histoire les unira pour le meilleur et surtout le pire. Une histoire bouleversante, une histoire sans pitié, sans faux semblants. Une histoire de leurs vies tragiques ! Ce n’est pas forcément une histoire mélodramatique à la Shakespeare, mais force est de constater que c’est une histoire qui ne peut que te toucher en plein cœur. Tu ne peux qu’être sensible !
Ce n’est sans compter sur la présence des amis de Tina et Max qui viennent semer un semblant de pagaille à la hauteur de leur monde respectif.

 

C’est une lecture totalement dingue ! J’ai beaucoup apprécié ce côté décalé des personnages et surtout l’univers dans lequel ils évoluent. L’auteur a une parfaite maitrise de la psychologie de ses protagonistes, ne cessant de les faire réagir au quart du tour ou les mettant dans des situations pittoresques. L’intensité des mots et des émotions est omniprésente. Leurs états d’âmes, leurs sensibilités et leurs courages les rendent manifestement attachants.

 

Sans ménagement, une lecture à laquelle j’ai succombé !

 

 

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