MYRINA HOLMES, tome 3 : Possessions immatérielles de Anna Triss.


La trahison du démon que j’aime est sans conteste la pire épreuve de ma vie d’hybride.
Je suis anéantie dans un monde en proie au chaos depuis que Kel m’a abandonnée sans la moindre explication, comme si je n’avais jamais existé.
Pourtant, mon instinct de Traqueuse me souffle que la vérité m’échappe… et mon cœur de femme se révolte, incapable de se résigner.
Qu’à cela ne tienne, je suis prête à affronter les terribles dangers qui planent pour élucider cette nouvelle affaire. Je n’hésiterai pas à botter des culs écailleux au passage. Je traquerai mon connard d’Hybresang dans les Limbes s’il le faut !
Quitte à sombrer moi-même au cœur des ténèbres afin de pouvoir espérer trouver la lumière qui s’y cache.

Un troisième tome bluffant et sensationnel, Anna Triss sait nous faire saliver, flipper et devenir dingue. Un dernier tome à la hauteur de cette trilogie démoniaque. Romance fantastique ou urban fantasy, je vous laisse choisir, ce tome 3 est un pur moment de lecture.
Le dernier tome se finissait sur une scène vraiment pas gaie du tout, du tout. Style revirement du situation il y avait du lourd. Donc pour ce tome ci je savais à quoi m’attendre, mais en fait pas du tout. Ce dernier tonne sonne les trompettes et annonce dès le départ que ce dernier sera combatif, voire mélodramatique et explosif (pour ne pas changer, mais c’est une bonne chose). J’ai trouvé que l’auteure prenait plus le temps pour décrire les scènes pour les faire ressentir. C’était beaucoup moins speed, à mon sens. Une langueur qui prend son sens dans l’abandon, le désespoir, l’incompréhension, la peur et le doute. Puis une autre se rajoute se concentrant sur le désir, les sentiments et les émotions. Et une toute autre qui se trouve dans l’urgence, le désappointement et la désillusion. Anna Triss arrive avec une efficacité effarante à nous faire vivre mille et une choses en total accord avec ses personnages. C’est une explosion de tout que l’on ne peut accueillir qu’avec stupeur et envie. Une aventure addictive, folle et enivrante.

 

Ce dernier tome ne se contente pas de nous rendre chèvre. Les personnages ont pris du grade et de nouveaux apparaissent pour un tableau final complet. Kel a donné sa langue au diable et se montre davantage sentimental. Myrina prend en maturité et fait preuve souvent de bon sens tout en continuant de foncer tête première dans les ennuis. On la retrouve plus féroce et un tantinet susceptible. Une évolution tout à fait appréciable d’autant plus qu’Anna Triss ne change rien à leur verbe pimentée et acérée. Ce duo est si touchant, accaparant, sensationnel et parfois emmerdant (oui c’est vrai). Un vrai paradoxe entre eux mais qui fonctionne merveilleusement bien.

 

Cette trilogie est à croquer sans se priver. Une auteure sadique mais qui nous le rend bien. Démentielle, l’histoire de Myrina et de Kel est un sacré coup de cœur que je classe dans mes incontournables 2020. J’ai tellement accroché à tout que ce soit les personnages, l’univers (surtout) et l’intrigue que je ne peux que vous dire FONCEZ !

 

Une chronique de #Esméralda
 

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LE CŒUR DE L’OCÉAN de Céline Musmeaux.


★ Amour ★ Passion ★ Sirène
« Que se cache-t-il dans les profondeurs de l’océan ? »
Voir l’océan, un rêve que nourrit Alizée depuis l’enfance. C’est en héritant de la petite maison de son arrière-grand-mère qu’elle le découvre pour la première fois.

À peine installée, l’odeur des embruns l’appelle et la pousse à rejoindre la plage en contrebas. Comme attirée par le bruit des vagues, Alizée se jette à l’eau, mais se fait rapidement surprendre par la force du courant.
Malmenée par les flots, elle voit sa vie sauvée par un inconnu sorti de nulle part. Dès qu’elle croise son regard lui rappelant le bleu de l’océan, Alizée sait qu’elle n’oubliera jamais cette rencontre. Qui est-il ? Pourquoi nageait-il près de sa propriété ? Des questions auxquelles l’avenir devra répondre…
TOME 1/2

Alizée est une jeune femme qui suit son chemin faisant fi de son entourage. Quelques ami.e.s, pas du tout de relation amoureuse sérieuse et une relation mère-fille houleuse. Alizée est une femme déterminée et autodidacte. Un caractère un brin énervant mais qui démontre à merveille son entêtement.
Venant d’hériter de la maison de son arrière-grand-mère, Alizée se rend à cette dernière pour faire avant tout le point sur sa vie. L’océan bordant la propriété, elle ressent dès les premières minutes de son arrivée, un étrange sentiment d’apaisement. L’océan, elle le voit pour la première fois. Elle a toujours été attirée par cette grande étendue d’eau sans jamais la voir n’y mettre les pieds. Elle ne résiste pas bien longtemps avant de s’immerger complétement dans les eaux troubles et étranges. Le contentement, le bonheur laissent place rapidement à l’émerveillement puis à l’horreur. Entraînée par les courants, elle  s’éloigne rapidement du rivage. L’épuisement se fait sentir, l’abattement aussi. La mort lui tend les mains. Le noir absolu l’engloutit dans un dernier sursaut de survie.

 

Sauvée in extremis par un bel inconnu, Alizée va vite découvrir que son sauveur est le gardien de la maison de son arrière-grand-mère. Océan de son (vrai) prénom, est un jeune homme tout à fait déstabilisant. Charismatique, sportif et énigmatique, la belle Alizée ne tarde pas à succomber à son charme. Sera-t-elle faire face quand les mystères qui rôdent autour d’Ocean se révéleront ? Sa vie est sur le point de prendre un virage radical et les choix qui vont se présenter à elle, seront multiples, que choisira-t-elle ?

 

LE CŒUR DE L’OCÉAN est la première soft romance que je lis de l’auteure. La couverture m’a de suite charmée et le résumé a finalement fini de me convaincre. Je découvre ainsi une plume très fluide et addictive. Je me suis laissée prendre par une histoire où suspense, action et amour se côtoient pour le pire et le meilleur. Un texte rythmé par les nombreux dialogues et quelques particularités que l’auteure emploie au fil des chapitres. Une très belle surprise pour ma part. J’étais loin de me douter que Céline Musmeaux aller revisiter une des plus vieilles légendes du monde. Les personnages sont à la hauteur parfois arrogants, souvent déstabilisants, mélancoliques, cachotiers, fusionnels. Ce premier tome de cette duologie est vraiment captivant.

 

Une chronique de #Esméralda

Les derniers feux de la royauté de Virginie Platel

Romance historique – Livre sorti le 1er juillet 2020

Editions Harlequin – Collection Aliénor

Service presse

Ma note : 4/5

 

Avant de commencer, je tiens à remercier les éditions Harlequin et Milica pour m’avoir confié ce roman en service presse.

Résumé : Provence, 1789 
La peine glisse sur sa joue comme son pinceau sur la toile, avec tant d’aisance ! Bientôt, Jeanne rejoindrait Monaco pour mettre son art au service du souverain. Bientôt, Gabriel Forcini ne serait qu’un lointain souvenir au corps vigoureux et au regard caressant… Bientôt, le séduisant Provençal qui l’a recueillie, alors qu’elle n’avait plus rien, s’estomperait comme les dorures du Versailles qu’elle a fui au lendemain de la Révolution. Et elle rejoindrait enfin le monde de luxe auquel elle appartient. 

 

L’avis de #Lilie : Enthousiasmée par la découverte de cette nouvelle collection, je n’ai pas longtemps hésité avant de replonger dans l’univers des romances historiques. Très différente de celle que j’avais lu il y a quelques mois, l’histoire d’amour ici développée est touchante, intense et émotionnellement très forte.

Nous faisons ici connaissance avec Jeanne, une peintre renommée à la cour, qui fuit Paris. Après de nombreuses péripéties, elle échoue à Menton, alors qu’elle voulait rejoindre l’Italie. En attendant de pouvoir terminer son voyage, elle est hébergée par Gabriel Forsani, une figure locale connue pour ses cultures de citron et son implication dans la vie de la région. Ces deux personnages que tout opposent pourront-ils s’entendre ? En ces temps troubles, sauront-ils se faire confiance ou la méfiance prendra-t-elle le dessus ?

Jeanne est une jeune femme évoluant dans le milieu de la noblesse et qui, inquiète pour sa sécurité, décide de fuir Paris et la Révolution qui y fait rage. Pourtant, quand on y regarde de plus près, elle n’est pas réellement issue de la noblesse mais ayant évoluée dans l’entourage de Marie-Antoinette, la reine tant décriée, elle n’a pas d’autres choix que de fuir. C’est  une protagoniste humble, travailleuse, inventive et de profondément gentil. Méfiante, elle n’en reste pas moins sociable et avenante avec ceux qui l’entourent. Gabriel, de son côté, est LE méditerranéen, tel qu’on le rêve : brun, aux yeux bleus, bronzé, viril, un peu (beaucoup) orgueilleux mais aussi profondément attaché à sa terre et à tous ceux qui arrivent à percer sa carapace. Malmené sentimentalement, il déteste le mensonge et n’entend plus ouvrir son cœur. Travailleur, il voit dans la Révolution Française comme un possible souffle de liberté et d’égalité dans la société. Entre ces deux personnalités, que tout semble opposer, une complicité va rapidement apparaître mais leur relation sera loin d’être aussi calme et apaisée  que la mer méditerranée….

C’est la première fois que je lisais un roman de l’autrice et je dois dire que j’ai été charmée. En effet, sa plume visuelle et entraînante m’a permis de passer un très bon moment de lecture. On sent, en arrière plan, toujours présente, les tensions liées au contexte révolutionnaire même si le sud-est de la France a été relativement épargné. Cette histoire m’a surtout permis d’en apprendre un peu plus sur la principauté de Monaco et la famille Grimaldi qui, pendant un temps, étendait son influence jusqu’à la frontière italienne. L’intrigue est intéressante, ponctuée par les coups de sang de Jeanne et Gabriel. L’évolution de leur relation monte en intensité au fil des chapitres et nous questionne, presque, jusqu’à la fin. 

Pour conclure, j’ai passé un très moment de lecture avec cette romance historique. Amour, passion, révolution et conspirations sont les maîtres mots de cette intrigue qui vous emportera dans les collines autour de Menton, avec en toile de fond, les révoltes populaires inspirées par les Lumières.

 

Retrouvez tout l’univers de l’autrice ici
Retrouvez ce roman sur le site des éditions Harlequin

THE CUPIDON BROTHERS, tome 1 : Éros de Estelle Every.


« Je suis un ange ! Ce n’est pas une petite brindille telle que Daphné qui me dira quoi faire !
Sa frêle silhouette se dessine devant moi, ses grands yeux marron lui mangent le visage.
Elle semble fragile mais une grande force émane d’elle… »
Daphné, coordinatrice en intimité, intègre les studios de tournage d’un célèbre show à Los Angeles.
Dès son arrivée, elle est confrontée à l’acteur star, Éros Angel, le fantasme de la ménagère américaine.
L’objectif de Daphné est clair : apprendre à Éros à respecter les autres et les limites à ne pas franchir.
La jeune femme a des idéaux et des valeurs, pour commencer, elle ne mélange pas travail et plaisir…
Mais quand l’ange, aussi borné que sexy, se met en tête de la séduire, Daphné voit ses valeurs remises en question et sa perception de la réalité voler en éclat.

Résistera-t-elle à l’appel de l’ange ou saura-t-elle redéfinir ses propres limites ?

TOME 1/7

Daphné a un drôle de métier. Coordinatrice en intimité sur les plateaux de tournage a de quoi décontenancé. Gérer les humeurs des uns et des autres. Créer une certaine complicité entre acteurs et actrices. Définir les actions qui peuvent mettre mal à l’aise. Tout un programme complexe que Daphné gère avec une grande expertise.
Elle a quitté la côte ouest pour venir s’installer auprès de sa sœur qui a été victime d’une agression. Elle connaît très peu les mœurs liées au cinéma et stars en tout genre. C’est avec une certaine appréhension qu’elle débute son nouveau travail au cœur d’un plateau surmené et survolté. Il faut dire que l’acteur principal déroute beaucoup et ses caprices sont légendaires. Éros a, ce que l’on peut qualifier, une grosse tête. Un brin mégalo associé à une arrogance sans limite et une silhouette à mourir d’une crise cardiaque, l’acteur sait jouer de son charme et de tout un attirail qui lui est propre. Son attitude hautaine pourrait en choquer plus d’un mais Daphné a plus d’un tour dans son sac et aussi charismatique qu’il soit, il se pliera à ses conditions malgré la nuée de papillons qui prend possession de son corps dès qu’elle pose les yeux sur lui.

 

Daphné est le genre de femme à s’obstiner pour ce qu’elle entreprend. Elle ne laisse quiconque la détourner de son chemin qu’elle s’est tracée. La main sur le cœur et son empathie la rendent de suite sympathique.

 

Éros et Daphné sont la poudre et l’explosif. Ensemble, ils défient toutes les lois et complots en tout genre.

 

Ce premier tome met allégrement l’eau à la bouche. Une romance fantastique à la fois épicée et addictive. Estelle Every revisite la mythologie grecque façon conte contemporain. Des personnages aux antipodes qui s’apprivoisent au fil des pages tout en devant faire face à de nombreuses péripéties. Un rythme addictif et alléchant porté par une plume qui a su capturer mon cœur de lectrice passionnée. Éros figure mythique de la Grèce antique est considéré comme étant le dieu de l’amour et du désir amoureux. Estelle Avery lui rend toute sa prestance au détours de descriptions dithyrambiques. Entre attirance et résolution ferme, ce jeu de séduction tient en haleine. Un premier tome réussi qui met l’eau à la bouche pour les 6 prochains à paraître (pour le second tome) dès le mois d’octobre.

 

The Cupidon Brothers est définitivement à mettre dans vos bibliothèques 😉

 

Une chronique de #Esméralda

LA PLUS ARROGANTE DES HERITIERES de Laure Lee Guhrke.


Les presses du cœur TOME 4/4
Londres, XIXe siècle  Comme si perdre son père n’était pas suffisant, il aura aussi fallu que le tuteur qu’il lui désigne – Jonathan Deverill, au charme tout britannique – la prenne pour une enfant à cadrer. Marjorie, héritière new-yorkaise au sang chaud, tout droit sortie d’une prestigieuse académie, n’entend pas abandonner sa liberté nouvelle. Mais plutôt la savourer pleinement et corrompre le si conventionnel Jonathan…


Jonathan Deverill est un aventurier dans l’âme. Mis dehors par son père jaloux, il part seul direction l’Amérique. De boulots en boulots, il parcourt cette terre qui promet tant. C’est au cours d’un de ses voyages qu’il rencontre son meilleur ami, cette figure paternelle qu’il n’a jamais eue. Ils deviennent riches et rapidement leur mine d’argent est convoitée.
Son meilleur ami est un homme mystérieux sur sa vie d’avant et plein d’entrain. Alors que la maladie l’emporte, Jonathan exauce les dernières volontés du défunt. Il devient le tuteur de la fille de ce dernier. Direction New-York est un établissement réputé et exigeant quant à l’éducation des jeunes filles. Sa première rencontre le déstabilise grandement. S’attendant à être présenter devant une jeune fille, c’est une jeune femme qui lui apparaît. Marjorie a tout d’une entêtée doublée d’une arrogance sans borne. Confronté à cette situation inédite, Jonathan ne démord pas de son programme. Retourner en Angleterre pour prendre conseil auprès de ses sœurs et se rendre en Afrique du Sud pour mettre en lieu sûr les intérêts de la charmante Marjorie. Se quittant sur une note discordante, l’affaire semble conclue. Jonathan ne s’attendait certainement pas à ce déferlement de mauvais rebondissements. Marjorie n’a pas fini de le surprendre et de mettre à mal ses préceptes et ses plans. Peut-être qu’en Angleterre l’homme se révèlera enfin ?

 

J’ai beaucoup apprécié ce dernier tome de la saga « Les presses du cœur ». Contrairement aux précédents tomes, le personnage masculin est davantage mis en avant. Je l’ai trouvé attachant surtout lorsqu’il se trouve chambouler par de nombreuses vérités servies par la tonitruante Marjorie. Un homme charmant et troublant porté par ses propres convictions malmenées par des révélations qui ne le laisseront pas insensible. Au contraire Marjorie est portée par une volonté farouche à se défaire des carcans de son enfance. La liberté, elle aime de toutes ses forces et veut la croquer avec conviction. Elle rêve d’une vie comblée par un homme d’un certain rang et des enfants, mais avant tout cela, participer à la Saison est son principal objectif. Marjorie n’a jamais connu d’hommes et cherche en eux une stabilité rassurante et protectrice. Le côté historique est moins mis en avant. Seuls les codes sociétaux, notamment autour du deuil, se font la part belle avec les nombreux rebondissements qu’offre cette lecture. Une romance rythmée au fil des indécisions de Jonathan et de Marjorie, la découverte d’un monde attrayant mais qui au final ne convient pas forcément à la belle héritière, la découverte des sentiments, la découverte de la confiance et de l’abandon et la découverte de soi.

 

Une très belle finalité pour cette superbe saga. J’ai été sensible à l’aspect historique notamment la position des femmes dans la société anglaise à la fin du XIXe siècle. Des personnages haut en couleurs et une histoire saupoudrée de romance comme je les aime.

 

Une chronique de #Esméralda
 

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La prophétie des Sept de Christelle Da Cruz

Urban Fantasy/Romance fantastique – Ebook sorti le 25 février 2020

Editions Plumes du Web

Lecture personnelle

Ma note : 4/5 mention « à découvrir »

 

Résumé : Depuis la mort de sa mère, survenue il y a près de 6 ans, Hazel s’est exilée à Londres avec sa tante, au cœur même des Ténèbres qui engloutissent peu à peu l’Europe. Sans nouvelles de son grand-père qui réside dans le Sud-Ouest de la France, Hazel décide de retourner sur ses terres d’origine pour résoudre ce mystère.
Sa rencontre avec Stellan, un vampire mandaté auprès d’elle par l’Union, la plus haute autorité en matière de créatures et d’êtres magiques, va quelque peu bouleverser ses plans. Elle apprend que son aïeul a été kidnappé, malgré la protection vampirique dont il bénéficiait, et qu’elle est reliée à une étrange prophétie.
Désigné pour l’aider et assurer sa protection, Stellan, qui ne la laisse pas indifférente, se joint à elle dans sa quête. Mais si Hazel est inquiète pour la vie de son grand-père, c’est en réalité le sort de l’humanité tout entière qui est entre leurs mains.

 

L’avis de #Lilie : Depuis Twilight, comme beaucoup de lectrices, j’ai un petit faible pour la littérature « bit-lit ». Pourtant, je ne prends pas le temps d’en lire tant que ça…. Sensible à la plume de Christelle Da Cruz, je me suis laissée tenter par son premier urban-fantasy et je ne regrette pas du tout!

Hazel est une jeune fille qui vit à Londres avec sa tante. L’Obscurité prend peu à peu possession de la Terre, les villes se vident et l’insécurité est partout présente. Sans nouvelles de son grand-père, elle décide de le rejoindre dans le Sud-Ouest de la France, malgré les inquiétudes de sa tante. Arrivée là-bas, elle fait connaissance avec Stellan, un vampire en charge de sa protection et elle découvre qu’on lui a caché une partie de son passé. Hazel pourra-t-elle supporter toutes ces révélations ? Sera-t-elle prête à prendre des risques pour sauver son grand-père ? Comment expliquer la force du lien qui la lie à Stellan ?

Hazel est une héroïne qui a « du chien ». Loin de se laisser marcher sur les pieds, elle ne se considère pas « comme une petite chose fragile » mais n’hésite pas à prendre les choses en main quand c’est nécessaire. Chamboulée par toutes les révélations auxquelles elle va devoir faire face, elle ne va jamais baisser les bras pour accomplir au mieux la mission qui lui est confiée. Très attachée à ses proches, elle essaiera toujours de faire ce qu’il faut pour prendre soin d’eux. Son protecteur, Stellan, est un « vieux » vampire qui joue de ses yeux vairons pour faire tomber les femmes. Pourtant, il va trouver chez Hazel une adversaire à sa taille car elle ne va pas lui faciliter la tâche. Stellan est très protecteur et il entend mener à bien sa mission en respectant les règles de l’Ordre. J’ai eu un peu de mal à le cerner au départ mais c’est un personnage loyal et finalement très attachant. Mention spéciale pour Mary, la tante d’Hazel, qui est une sorcière. Elle n’aura de cesse de se soucier pour sa « nièce » et même si elle n’accepte pas tous ses choix, elle ne fera rien pour l’empêcher de vivre sa vie comme elle l’entend.

Cet urban-fantasy est une belle réussite. Tout d’abord, l’univers décrit est très riche et varié. En effet, même si par moment, on a l’impression de se noyer sous la masse des protagonistes, on les repère assez vite et ils amènent tous quelque chose dans le déroulé de l’intrigue. Pour ma part, j’ai découvert des familles de créatures fantastiques que je ne connaissais pas et j’ai ainsi enrichi ma « culture fantastique ». Ensuite, la plume de l’autrice est toujours aussi efficace. En effet, lorsque vous vous lancez dans cette lecture, il est difficile de poser la liseuse tant l’histoire est addictive. Elle est aussi exigeante, vu le nombre de personnages et les nombreux rebondissements, mais on n’a aucun mal à s’y plonger et à se trouver totalement immergé. La plume est également très visuelle et nous entraîne du Périgord à Prague, en passant par la Bohème ou Londres, et à chaque instant, j’avais l’impression d’y être (ou d’y retourner plus précisément). Émotionnellement, on passe de l’effroi à la passion et on est surpris jusqu’au bout ! Nos nerfs sont mis à rude épreuve et peu de temps vous sera accordé pour souffler alors, accrochez vos ceintures ! Enfin, le choix de la double narration est, comme toujours, une très bonne chose car elle permet de suivre Hazel et Stellan tout au long de l’intrigue, leurs cheminements et les raisons de certains choix.

Pour conclure, « la prophétie des sept » m’a rappelé qu’il ne fallait pas que je néglige l’urban-fantasy et la bit-lit dans mes lectures. L’histoire d’Hazel, Stellan et Mary est pleine de rebondissements et nous entraîne aux quatre coins de l’Europe pour essayer de mettre fin à l’Obscurité. Ce roman ne ressemble à aucun autre et saura vous surprendre jusqu’à la toute dernière ligne !

 

Retrouvez ce roman sur le site des Editions Plumes du Web

LE PARTENARIAT DE CUPIDON de Charlène Gros-Piron.


Nous sommes le jour de la Saint-Valentin et la pauvre Jessica vient de se faire larguer par SMS. Elle qui croyait enfin avoir droit à l’amour et au bonheur voit ses espérances s’envoler… Le cœur gros, elle maudit le 14 février et Cupidon en particulier. Elle ne s’attend absolument pas à ce qu’une fée masculine apparaisse à côté d’elle, en plein cœur de Montmartre, prêt à lui faire la leçon. Mais quoi ?
On n’insulte pas Cupidon le jour de la Saint-Valentin, voyons ! La voici désormais liée pour une année. Elle devra répandre l’amour chaque fois qu’elle le pourra. Célian, la fée, devra en contrepartie lui faire retrouver la foi en l’amour avant minuit. Du moins, était-ce prévu ainsi…

Voici une novella qui met du baume au cœur. Une histoire hallucinante, certes, mais qui remplit le cœur, le corps et l’esprit d’amour. Une histoire pétillante, loufoque, passionnante et divertissante. Attention, overdose de fraise Tagada assurée !!!
Jessica déteste l’amour. En même temps qui ne deviendrait pas acariâtre devant le fait accompli. Se faire larguer par SMS le jour de la Saint Valentin. Il y a de quoi devenir folle de rage et maudire tous les amoureux de la planète et tant qu’à faire autant la jeter sur ce fameux Cupidon. Déchargeant sa peine à qui veut bien l’attendre, un drôle de zozio l’interpelle. Tombé du ciel par un hasard suspect,  Jessica ne sait pas si elle doit se méfier de sa tête ou de cet étrange bonhomme. Une fée sans blague, il y a de quoi se poser des questions. Et voilà que maintenant il lui parle d’amour et de tout le tralala. Doit-elle vraiment le suivre dans cette escapade ?

 

Célian est une fée. Oui c’est bien un homme au service du majestueux Cupidon. Le voici sur une nouvelle mission. Convaincre la belle en détresse que l’amour existe véritablement qu’il se trouve dans les petites attentions et les petits gestes. Une mission périlleuse au vue des cris revendicatifs que hurle sa nouvelle partenaire. Mais le timing est serré alors au boulot !

 

Aventure rocambolesque où l’impossible devient possible. Charlène Gros-Piron nous en met plein les yeux et surtout il ne faut pas craindre le ridicule et une grosse dose de guimauve dégoulinante. C’est doux, c’est chaleureux, c’est tout mignon, c’est rigolo … En bref c’est une lecture doudou à savourer en ces temps délicats. Sa plume entraînante nous plonge dans une histoire aussi invraisemblable qu’attachante où l’amour s’invite peu à peu pour un final à la hauteur !

 

Une très belle histoire où le lâcher prise est de rigueur et où l’amour quel qu’il soit reste l’amour !

 

A savourer !

 

Une chronique de #Esméralda

Les demoiselles du Cap Fréhel – Indomptable Anne de Léna Forestier

Romance historique – Livre sorti le 1er avril 2020

Editions Harlequin – Collection Aliénor

Service presse

Ma note : 4,5/5 mention « à découvrir »

 

Avant de commencer, je tiens à remercier les éditions Harlequin qui, via la plateforme Netgalley, m’ont permis de découvrir ce premier roman de leur nouvelle collection Aliénor.

Résumé : Manoir de Keroual, Bretagne, An II (1794)
Ses lèvres étaient tièdes et soyeuses, au point qu’Anne eut envie d’y mordre doucement. Envie d’être audacieuse, en cette période de troubles qui faisait de demain un horizon incertain. Demain avait de toute façon une saveur d’interdit, tout comme Malo Jakez, cet homme incroyable, ancien corsaire du roi et conteur émérite à qui elle mentait depuis leur rencontre houleuse sur la lande. Car Malo incarnait tout ce qu’elle exécrait et portait le flambeau d’une République qui avait ruiné les siens. Un homme à qui elle ne pourrait jamais se lier, à moins de vouloir en perdre la tête pour crime de chouannerie…

 

L’avis de #Lilie : J’ai découvert la plume de Léna Forestier récemment. Lorsque j’ai appris qu’une romance historique écrite par elle sortait, la première de la nouvelle collection « Aliénor », je me suis laissée tenter alors que je ne suis pas une grande lectrice de ce type de romance.

L’histoire se déroule pendant la Révolution Française, dans une période d’instabilité politique et sociale. En Bretagne, les Chouans se révoltent contre la République et ne digèrent pas que les révolutionnaires aient guillotiné Louis XVI et Marie-Antoinette. Malo Jakez est envoyé par la Convention pour trouver et faire exécuter les têtes pensantes du mouvement royaliste. Mais en ce baladant près des falaises, il rencontre Anne de Keroual qui va faire vaciller son cœur et ses certitudes. Ancienne noble, Anne est-elle prête à se rapprocher d’un révolutionnaire ? Mystérieuse, est-elle celle qu’elle paraît être ? Et Malo est-il prêt à tout pour aller au bout de ses projets ?

Anne de Keroual est une ancienne noble qui a perdu ses titres avec l’abolition des privilèges du 3 août 1789. Avec ses frères, ils ont pu conserver leur domaine et ils ont conservé une certaine aura dans la région. Anne est une femme qui ne croit plus à l’amour mais qui a des idées et qui entend bien les défendre. Même si elle ne souhaite pas un retour à l’ancien régime, elle est farouchement opposée à toute la répression violente exercée par les membres du Comité de Salut Public. Lorsqu’elle rencontre Malo, une alchimie immédiate se fait sentir. Pourtant, quand elle apprend qu’il est là pour servir le gouvernement révolutionnaire, elle veut s’éloigner… mais en sera-t-elle capable ? Malo a grandi près de Keroual et après avoir navigué pendant des années, il s’est investi dans le mouvement révolutionnaire pour défendre l’égalité et la liberté. Bercé par les philosophes des Lumières, il incarne l’idéal révolutionnaire et espère voir naître une société où tous les citoyens pourront être libres et égaux. Lorsqu’il voit Anne sur la lande, il est ébloui par cette femme qui s’habille comme un homme et qui ne ressemble à aucune autre. Entre eux, les barrières et les obstacles seront omniprésents mais l’amour sera-t-il le plus fort ? J’ai aimé les deux protagonistes car malgré leur antagonisme apparent, ce sont deux personnes qui rêvent d’une société basée sur les droits, le mérite et la liberté.

Je ne suis pas une grande lectrice de romance historique mais je suis une passionnée d’histoire. Tout cela est bien paradoxal et cette lecture me prouve que j’ai bien tort de négliger ces romances. Ce que j’ai vraiment aimé ici, c’est l’imprégnation dans le contexte historique et les nombreuses références à tout ce qui a pu se passer pendant la Révolution Française. On est aussi plongé au cœur de la révolte Chouans et on a l’impression d’y être! La plume de l’autrice est vive, efficace et très visuelle. En effet, on est propulsé sur les côtes bretonnes, on peut voir les vagues s’écraser sur les falaises et sentir l’air iodé nous fouetter le visage. Émotionnellement, Léna Forestier ne nous ménage pas et elle nous fait trembler, sourire et même pleurer. J’ai bien eu du mal à poser ma liseuse avant d’avoir vu le point final tant l’intrigue est prenante et riche en rebondissements. L’histoire d’amour est présente mais elle n’écrase ni les intrigues familiales, ni les intrigues liées au contexte historique. En bref, j’ai été conquise !

Pour conclure, ce premier roman de la collection Aliénor des Editions Harlequin est une belle réussite. Cette histoire d’amour entre deux protagonistes que tout semble opposer est palpitante et vous entraînera en plein cœur de la révolte Chouans. 

 

Retrouvez ce roman sur le site des Editions Harlequin

 

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LA FUGITIVE ET LE HIGHLANDER de Natacha J. Collins.


Irlande, 1232  Rory Fraser, ici ? En apercevant le séducteur qui n’a eu de cesse de la charmer la veille durant une réception mondaine, Lorna blêmit.  Que fait cet homme à bord du bateau qui vogue vers l’Écosse ?  Elle qui pensait être à l’abri de tout faux pas sous la protection de lady Lucinda Powell, la riche veuve anglaise qui l’a prise à son service comme dame de compagnie, se retrouve confrontée à un danger immédiat. Un homme qui, elle le redoute plus que tout, pourrait être le mercenaire envoyé à sa recherche par la Couronne…

Rory n’a cure des rumeurs qui circulent sur lui au sujet de ses travers. Oui il aime la compagnie des dames, qu’elles soient mariées, promises ou célibataires. Rory est un tombeur de ses dames et elles lui rendent bien. Charmeur et charmant, la gente féminine ne lui résiste pas. A part une certaine Brianna (voir tome 2) qui a eu le mérite de le frustrer.
Rory est un libertin qui aime jouir de sa vie comme il entend. Le nom prestigieux de son clan et sa carrure d’highlander y font beaucoup. Rory n’a pas à se préoccuper de l’avenir de son clan car il ne le dirigera jamais. Lui il tâte de l’épée quand les événements s’enveniment. Mais il y a certaine chose qu’il ne peut pas gérer, ce sont les pères furibonds de ses demoiselles ( pas en détresse) dont il a sali leur honneur. Murtagh, son frère aîné et chef du clan (voir tome 1), voit rouge et décide de lui confier une mission de la plus haute importance commanditée par le roi, trouver une jeune femme qui mettrai le royaume en péril. Direction l’Irlande sur les traces d’une femme pas comme les autres.

 

Lorna Bell n’a jamais eu la vie facile. Fille bâtarde du chef Williams, sa vie se résume aux corvées et aux interdictions en tout genre. Depuis que son père s’est mis en tête de destituer le roi d’Ecosse, sa vie est en danger. Le roi et le clan des Commins ont décidé de tuer toute sa descendance. Lorna est une jeune femme intelligente et sournoise. Sa fuite aux nez et à la barbe de ses ennemis est digne d’une grande aventure. Elle rentre au service d’une bourgeoise anglaise et passe son temps entre l’Angleterre et l’Irlande. Sa débrouillardise a jusqu’à présent couvert son identité, mais lorsqu’elle croise cet irrésistible highlander au gala et qui lui pose des questions, il éveille en elle le sentiment de danger imminent. Elle esquive convenablement l’empressement du guerrier sans toutefois être sereine. Alors qu’elle embarque sur le navire les ramenant à Londres, elle l’aperçoit, Rory. Elle craint maintenant pour sa vie. Est ce que le passé la rattrape ? A t-elle une chance de s’en sortir vivante ? Peut-être, mais cela, c’était avant que le bateau se fasse accoster par des pirates.

 

Ce dernier tome est à croquer. Sous le signe de l’action et du romantisme, cette romance historique est comparable à une grande bouffé d’air pur. Les personnages sont hyper attachants et surtout très, très, highlander. Le highlander un brin prétentieux, émouvant et touchant dans sa manière d’appréhender sa relation avec Lorna. Il fait preuve de patience et ne tente pas de brusquer les révélations. Quant à Lorna, s’est une femme très têtue, intelligente et qui a le sens de l’honneur. Ce troisième tome se lit d’une traite et j’ai très vite été captivée par cette histoire hors du commun. L’aspect historique se concentre sur les us et coutumes. Natacha J. Collins m’a surprise par les rebondissements et notamment par des situations inattendues qui se concluent d’une manière surprenante. Une histoire très rythmée, portée par une plume délicate, où j’ai été subjuguée par les décors grandioses et l’alchimie entre les personnages qui oscillent entre l’épanouissement et le refus.

 

Une magnifique histoire totalement dépaysante ! A découvrir !

 

Rory était décontenancé. Décontenancé, et furieux contre lui-même. Comment était-il possible de passer ainsi du paradis à l’enfer ? En quelques instants … de paroles malheureuses ? Car il avait bien dû dire quelque chose, pour qu’elle se sauve de la sorte ! Pour qu’elle prétende que c’était une erreur, qu’elle regrettait ! Que diable !
 
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UNE LADY AUDACIEUSE de Laura Lee Guhrke.


SAGA LES PRESSES DU CŒUR – TOME 3/4
Londres, 1893  Alors qu’elle s’apprête à déposer une annonce pour trouver un travail dans la gazette locale, Amanda surprend une conversation. Le beau-frère du propriétaire des lieux, James St. Clair, recherche désespérément une solution pour dompter ses terribles jumeaux de dix ans.
Un poste parfait en tout point pour la lady éduquée qu’elle est. Exception faite d’un détail : le duc recherche un homme à poigne et non une jeune femme en disgrâce dont le nom est entaché…
Traduit de l’anglais par Marie Pascal.

 
Direction Londres fin du XIXe siècle pour une nouvelle aventure. Laura Lee Guhrke , une nouvelle fois et sous couvert de sa romance historique, dépeint avec passion et réalisme la condition des femmes anglaises au sein d’une société à deux vitesses.
Amanda a été élevée par un père qui souhaitait le meilleur pour sa vie. Il pensait que l’intelligence n’était pas masculine. Très tôt, il enseigne à sa fille de nombreuses matières : les sciences et la littérature sont privilégiées. Amanda se sent seule dans ce monde masculin et intègre même une excellente université. Mais les préjugés sont tenaces et une femme cultivée n’ai toujours pas vu d’un bon œil. Malgré ses connaissances, Amanda ne connaît rien au vrai monde. Surprotégée, lorsqu’elle se trouve seule et sans famille, le monde lui est hostile. Sa réputation et son nom sont désormais liés à des rumeurs malhonnêtes. Sa disgrâce est une terrible épreuve. Toutes les portes se ferment et sans ses maigres économies, elle ne va pas pouvoir aller bien loin. Tentant le tout pour le tout et avec ses quelques penny, elle décide de passer une annonce dans le journal. Témoin d’une discussion houleuse entre deux messieurs de la bourgeoisie, Amanda va mettre au point une stratégie assez ambitieuse pour enfin réaliser son rêve, démarrer une nouvelle vie en Amériques. Et puis qui a dit que les femmes ne valaient pas les hommes !

 

Amanda a une détermination de fer. Têtue, obtuse, enthousiaste, volontaire, elle déborde d’énergie et d’imagination pour que son plan fonctionne à la perfection. Amanda va prendre de nombreux risques au détriment une nouvelle fois de sa réputation. Mais peu importe les braver est son seul salut. Son caractère et sa volonté farouche vont la porter en terrain hostile où le moindre faux pas lui coûtera. Après tout qui ne tente à rien, n’a rien !

 

Laura Lee Guhrke met une nouvelle fois la condition des femmes au cœur d’un Londres qui subit de nombreux préjugés. Son héroïne, Amande, est touchante. Une héroïne moderne qui ose surtout braver de nombreux interdits. A cela Laura Lee Guhrke insuffle une atmosphère tendue. Le côté historique va porter vraiment sur les conditions des femmes et il est un peu moins présent que dans les précédents tomes. Ce nouveau tome offre tour à tour des moments attachant et d’autres survoltant. J’y ai retrouvé des clins d’œils, très appréciables, aux personnages des deux premiers volets. J’ai passé un agréable moment de lecture aux côtés de cette héroïne farouche.

 

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