INTERVIEW de Eva de Kerlan.

Bonjour !

 

Dernière interview dans le cadre du nouveau #MonMarathonIndé de septembre.
Certaines d’entre vous connaissent peut être Eva de Kerlan grâce à ses plusieurs romans parus dans de grandes maison d’éditions.
Aujourd’hui Eva de Kerlan s’auto édite et sa nouvelle romance érotique/suspense vous coupera le souffle.
Pour le moment place à l’interview d’Eva que je remercie pour avoir répondu à mes questions.

 

Bonne découverte.
 
  • Que genre d’autrice es-tu ?
Le genre rêveur, qui  a toujours une histoire qui se déroule dans sa tête avant d’être posée sur le papier et plusieurs autres qui s’impatientent dans la file d’attente. Je suis le style qui va s’impliquer à fond dans son roman, qui ressent ce que ressentent ses personnages aussi.

 

  • Un livre préféré ?
Mermère ? le petit prince ? le cœur perdu des automates ? difficile de choisir. Chacun a des qualités qui lui sont propres et uniques, je crois qu’il m’est impossible d’en élire un seul.

 

  • Un livre que tu n’as jamais pu finir ?
L’écume des jours de boris vian. Lecture obligatoire pour le collège, je n’y ai absolument rien compris et c’était tellement obscur et confus à mes yeux que je n’ai jamais réussi à le finir.

 

  • Des petites manies quand tu écris ?
Grignoter tous les trois mots une petite douceur (style bonbon ou chocolat). Je suis un peu gourmande, je l’avoue…

 

  • Plume ou ordinateur ?
Plume par passion et parce que mon récit me vient bien plus facilement de manière plus fluide quand j’ai un stylo et un cahier face à moi. l’ordinateur en rédaction pure j’entends est un frein pour moi, il me bloque. Après j’y ai recours sur des textes urgents à écrire, car passer par la phase stylo/cahier puis transcription demande une étape de temps plutôt longue dans le processus.

 

  • Plutôt jour ou nuit ?
Nuit de préférence, quand tout est calme, qu’il n’y a plus d’obligation ni de distraction. Néanmoins, étant donné que j’en ai fait mon métier, je suis souvent obligée d’écrire en journée pour tenir mes délais. J’ai appris à écrire de jour, mais je ne suis pas aussi efficace qu’à la lumière des étoiles.

 

  • Auto édition par conviction ?
Plutôt par nécessité, les maisons d’édition montrant un intérêt tout relatif aux rééditions de romans. J’ai la chance d’avoir de super maisons d’édition avec moi, et j’ai un relationnel plus que parfait avec mes différents éditeurs, alors c’est assez naturellement que je vais vers eux leur proposer mes textes inédits.

 

  • Ton pire défaut ?
Mon manque de confiance en moi sans doute. Douter de tout ça me résumerait assez bien.

 

  • Ta plus grande qualité ?
Euh… j’en sais rien, faudrait demander à mon entourage.

 

  • Passionnée ou persévérante ?
Les deux 😉 je pense être un mélange d’un peu tout ça à la fois en fait. je ne peux pas écrire sans passion, et des fois, lorsque la motivation s’installe, ou qu’on doute aussi, la persévérance entre alors en jeu et me permet de terminer ce que j’ai commencé.

 

  • Tu écris ….?
Romance, sf, jeunesse, dystopie, historique, dark…. Je ne me restreins pas, c’est vraiment génial de pouvoir entrer dans tous les univers et dimensions de rédaction.

 

  • Ton rêve le plus fou ?
Etre éditée. C’est plus un rêve, il s’est réalisé 😉

 

  • Décris en trois adjectifs ton roman que je m’apprête à lire :
Another me, donc. Intrigant. Addictif. Surprenant.
 
Merci à toi

Merci Eva.
Je vous donne rendez-vous cet après midi pour découvrir mon avis sur Another me.

 

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INTERVIEW de Rémy Genet.

Bonjour,
Aujourd’hui place au troisième portrait mis en avant lors du rendez-mensuel #MonMarathonIndé.
Je remercie Rémy Genet pour s’être prêté au jeu de mes questions-réponses.
Belle découverte !

 


  • Quel genre d’auteur es-tu ?
Le genre qui débute…

 

  • Un livre préféré ?
Un seul ?! Question difficile… Je viens de lire la BD « Révolution » de Grouazel et Locard, un ouvrage excellemment bien documenté, d’un style graphique aussi tortueux que le sujet traité et qui nous interroge sur la genèse de la révolution de 1789. J’ai adoré !

 

  • Un livre que tu n’as jamais pu finir ?
« Microfictions » de Régis Jauffret. J’aime beaucoup le style de l’auteur mais il m’a semblé que son pavé de nouvelles était quelque peu rébarbatif.

 

  • Des petites manies quand tu écris ?
Beaucoup de café, beaucoup de pauses, beaucoup de procrastination.

 

  • Plume ou ordinateur ?
Ordinateur.

 

  • Plutôt jour ou nuit ?
Plutôt chaotique…

 

  • Auto édition par conviction ?
Mon unique conviction sur le sujet est qu’un écrivain doit jouer des coudes pour se faire connaître, d’autant plus s’il s’agit de son premier roman. C’est exactement ce à quoi je m’attèle depuis le mois d’avril. J’ai envoyé mon manuscrit à certaines maisons traditionnelles, me suis autopublié la semaine d’après et crois par-dessus tout au hasard et au pouvoir des rencontres !

 

  • Ta plus grande qualité ?
J’ai une assez bonne mémoire; elle m’aide beaucoup lorsque j’écris.

 

  • Passionné ou persévérant ?
L’un va-t-il sans l’autre ?

 

  • Tu écris…?
Littérature française. Je n’arrive pas à qualifier mon bouquin plus précisément. Les lecteurs ayant partagé leurs avis ont également du mal à le ranger dans une case. La satire y est très présente, certains chapitres sont oniriques et le tout est assurément très visuel.

 

  • Ton rêve le plus fou ?
Je suis assez basique… mes rêves sont remplis d’assouvissements personnels en tous genres.

 

  • Décris en trois adjectifs ton roman que je m’apprête à lire :
Décalé, coloré, contemporain. Bonne lecture ! 

 

Merci infiniment pour vos réponses.
Découvrez dès la semaine prochaine mon avis sur son premier roman que voici :

INTERVIEW de Virginie Vauthier.

Bonjour,
Aujourd’hui place au deuxième portrait de ce nouveau #MonMarathonIndé.
Je remercie Virginie Vauthier de s’être prêtée au jeu des questions-réponses.
Bonne découverte.

  • Que genre d’autrice es-tu ?
Une autrice, amatrice, de romans et de littérature de jeunesse.

 

  • Un livre préféré ?
Difficile de choisir, peut-être Barjavel, la nuit des temps que j’ai adoré lire.

 

  • Un livre que tu n’as jamais pu finir ?
La clinique du Docteur H de Mary Higgins Clark, où le tueur ne s’en prenait qu’à des femmes enceintes…

 

  • Des petites manies quand tu écris ?
Parfois des fonds sonores pour être dans une ambiance particulière. Ma page internet toujours pleine d’onglets divers lorsque je recherche des informations, des trajets sur Maps, des synonymes…

 

  • Plume ou ordinateur ?
Ordinateur pour écrire mes chapitres. La plume pour les idées.

 

  • Plutôt jour ou nuit ?
Soir pour l’écriture, nuit pour les idées qui m’arrivent souvent en rêve.

 

  • Auto édition par conviction ?
Non, je recherche toujours en parallèle une maison d’éditions.

 

  • Ton pire défaut ?
Naïveté.

 

  • Ta plus grande qualité ?
A l’écoute des autres, empathique.

 

  • Passionnée ou persévérante ?
Un peu des deux, cela dépend des activités et des projets.

 

  • Tu écris … ?
J’ai eu du mal à classer mon roman, mais finalement plutôt en littérature blanche. Une chroniqueuse m’a parlé d’un page-turner.

 

  • Ton rêve le plus fou ?
Me faire éditer par une maison d’édition et me dégager du temps pour écrire davantage.

 

  • Décris en trois adjectifs ton roman que je m’apprête à lire :
Mystérieux, haletant, rapide à lire.

 

 
Découvrez dès la semaine prochaine mon avis sur son roman ci-dessous.

INTERVIEW de Marushka Tziroulnikoff.

Bonjour,

 

Premier portrait de cette semaine dédié aux auteurs indépendants.
Je remercie Marushka Tziroulnikoff de s’être prêtée au jeu des questions-réponses.
Belle découverte !

 


  • Que genre d’autrice es-tu ?
Inclassable.

 

  • Un livre préféré ?
Celui que je n’ai pas encore écrit.

 

  • Un livre que tu n’as jamais pu finir ?
Le Seigneur des anneaux de J.R.R. Tolkien.
(Pareil pour moi pffff !!!!)

 

  • Des petites manies quand tu écris ?
Je m’enferme dans mon salon, fenêtre ouverte, face à la mer et au son que font les vagues qui se brisent au pied de la falaise. S’il y a des bruits d’activité humaine dehors, j’enfonce alors les écouteurs dans mes oreilles et j’écoute du baroque. En ce moment, je suis dans ma période Vivaldi. J’aime bien avoir un café noir (sans sucre s’il vous plaît) à côté de moi. Je bosse sur un large bureau en bois de style victorien. À part la statue d’un lièvre qui trône à côté du mug de café et de mon ordi, le bureau est nu. J’ai besoin d’ordre et de dépouillement.
 
  • Plume ou ordinateur ?
Ordinateur.

 

  • Plutôt jour ou nuit ?
Nuit.
 
  • Auto édition par conviction ?
Oui, madame. J’aime être libre de faire ce que je veux quand je veux et comme je veux.
 
  • Ton pire défaut ?
La paresse.
 
  • Ta plus grande qualité ?
L’adaptabilité.
 
  • Passionnée ou persévérante ?
Complètement l’un puis complètement l’autre, de préférence toujours sans prévenir et quand on s’y attend le moins.

 

  • Tu écris … ?
De tout ! Romance dramatique, thriller, érotique, humour, spirituel… en mélangeant les genres. Nouvelles, romans, poésie.
 
  • Ton rêve le plus fou ?
Vivre de ma plume.
 
  • Décris en trois adjectifs ton roman que je m’apprête à lire :
Initiatique, érotique, impulsif (pour Léa et Eric).
 
Merci Marushka pour ces réponses authentiques !
Je vous dis à très vite pour non pas un mais deux avis sur ses romans ci-dessous !
#Esméralda

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DIS-MOI QUELLE AUTRICE INDée ES-TU SUZANNE MARTY ?

 
Bonjour tout le monde !

 

Aujourd’hui je vous propose de découvrir l’autrice Suzanne Marty. Autrice de comédies romantiques mettant en scène une rousse pétillante, Suzanne Marty a sorti très récemment un recueil de nouvelles L’ÉCOLE DES ANGES. Composé de quatre nouvelles. La dystopie , la comédie romantique et le suspense sont mis en avant.

 

Une couverture que j’adore et quatre histoires sympathiques, idéales pour découvrir une plume extraordinaire.

 

Je vous dis à très vite pour mon avis.

 

Belle découverte et je remercie chaleureusement Suzanne Marty de s’être prêtée au jeu de mes petites questions.

 

#Esméralda

  • Quel genre d’autrice es-tu ?

Je suis le genre d’auteure qui préfère le rire aux larmes, les dialogues aux longues descriptions, une fin pas trop happy mais crédible à un happy end bien guimauve pour adolescents attardés.
  • Un livre préféré ?
Certains livres ont beaucoup marqué mes débuts de lectrice, comme 1984 de George Orwell et Les liaisons dangereuses de Choderlos de Laclos, mais je n’ai pas de livre que je qualifierais de préféré.
  • Un livre que tu n’as jamais pu finir ?

Belle du Seigneur, d’Albert Cohen. Il est magnifiquement écrit, mais j’ai du mal avec les livres qui comportent de très longues digressions ou ont une narration trop éclatée. Quand j’en suis venue à perdre le fil de l’intrigue au milieu d’une digression de 50 pages, j’ai arrêté le livre. Je n’ai pas encore trouvé le courage de le rouvrir.
 
  • Des petites manies quand tu écris ?

J’ai besoin de silence et d’un verre d’eau. Et quand mes voisines mettent la musique à fond pour s’entraîner à The Voice, je deviens verte et aimable comme Hulk…
  • Plume ou ordinateur ?
J’utilise n’importe quoi qui écrit pour remplir mes carnets de notes, et un bon ordinateur dès que je me lance dans l’écriture de l’histoire. Je corrige bien trop souvent mes textes pour travailler à la main. Je n’ai d’ailleurs pu commencer à écrire qu’à partir du moment où j’ai eu un ordinateur à domicile.
  • Plutôt jour ou nuit ?
Définitivement jour. Je suis une grosse dormeuse, il est donc hors de question que j’écrive la nuit. Sauf quand ma muse me réveille à 3 heures du mat pour me souffler des tas d’idées passionnantes qu’elle a oublié de me donner aux heures ouvrables. C’est un sujet fréquent de disputes entre nous !
  • Autoédition par conviction ?
Je m’autoédite par conviction mais surtout par plaisir. J’adore m’occuper de tous les aspects de la création du livre, même si certains – comme la correction – sont beaucoup moins glamour que d’autres.
  • Ton pire défaut ?

Je n’écoute jamais personne. Ça m’a souvent joué des (très mauvais) tours…
  • Ta plus grande qualité ?

Ma franchise. Elle m’a joué autant de mauvais tours… Moralité : soyez vous-même !
  • Passionnée ou persévérante ?

Plutôt persévérante. Je n’écris avec passion que quand je suis amoureuse. Or, c’est très rare…
  • Tu écris… ?

J’ai plutôt écrit de la comédie jusqu’à présent, mais j’explorerai d’autres genres comme j’ai commencé à le faire dans L’école des anges.
  • Ton rêve le plus fou ?

Vivre de mes liiiivres ! C’est totalement absurde, je sais…
  • Décris en trois adjectifs ton recueil que je m’apprête à lire :

Expérimental – cinématographique – Personnel

Mon avis
Mon avis
Ma lecture de ce mois

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DIS-MOI QUEL AUTEUR INDé ES-TU YVES TERRANCLE ?

 
Bonjour tout le monde !
Aujourd’hui je vous propose de découvrir le portrait d’Yves Terrancle, artiste et écrivain talentueux.
Ma première « rencontre » s’est faite autour du roman d’Yves Terrancle HUMANA. Un condensé d’émotions mettant en avant des valeurs universelles.
Si le premier tome de Nofy est paru en maison d’éditions, Yves Terrancle décide de poursuivre cette aventure en auto édition. Je vous parle rapidement de ce tome 2.
Belle découverte et je remercie Yves Terrancle de s’être prêté au jeu de mes petites questions.
#Esméralda

  • Que genre d’auteur es-tu ?
Compulsif. Perpétuellement inspiré.
  • Un livre préféré ? 
Voir ma fille grandir. 🙂
  • Un livre que tu n’as jamais pu finir ?
Aucun pour le moment.
  • Des petites manies quand tu écris ?
Je « vois » mes scènes comme on regarde un film…
  • Plume ou ordinateur ?
Ordi.
  • Plutôt jour ou nuit ?
Tout ce qui peut m’offrir la moindre minute. 🙂
  • Auto édition par conviction ?
Par dépit…
  • Ton pire défaut ?
Manque de confiance en moi.
  • Ta plus grande qualité ?
Rêveur. 🙂
  • Passionné ou persévérant ?
Les deux.
  • Tu écris … ?
De tout. Je m’efforce de changer de genre à chaque nouveau texte. Pour le moment : fiction historique, thriller, thriller psychologique, poésie,
fantastique, science-fiction et un OVNI pour bientôt 😀
  • Ton rêve le plus fou ?
Vivre de ma passion.
  • Décris en trois adjectifs ton roman que je m’apprête à lire :
Fantasmagorique. Complexe.Généreux.
Mon avis
Mon avis
Ma lecture de ce mois ci

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Faisons connaissance avec Marie Lerouge

Marie lerouge

Il y a quelques semaines, Marie Lerouge nous a sollicité afin de nous confier son dernier roman, « Quelque chose de Marilyn ». Avec l’aide d’autres blogueuses, nous avons organisé un « blog-tour » afin de faire connaître ce roman, mais aussi son autrice.

 

Bonjour Marie et merci d’accepter de répondre à mes questions. Tout d’abord, pourrais-tu te présenter en quelques mots ?

Merci à toi, Lilie, pour cette interview.

Aujourd’hui, je me définis d’abord comme une romancière professionnelle. En ce qui concerne la sphère privée, je suis mariée et j’ai trois fils adultes. J’ai souvent vécu à l’étranger. Désormais, je partage mon temps entre Paris et la Bretagne, mon port d’attache. Mais je continue à voyager. Aller voir comment on vit ailleurs est une de mes passions.

 

Comment es-tu arrivée à l’écriture ?

J’ai toujours eu le goût des mots. Après des études d’économie, je suis devenue journaliste de presse écrite, le métier idéal pour concilier mes deux centres d’intérêt : écrire et voyager.

J’ai commencé à écrire des romans très tôt, qui sont restés dans mes tiroirs. Je suis venue à la romance un peu par hasard en 2011 quand les Nouveaux Auteurs ont lancé Amorosa, une collection dédiée à la romance francophone. J’y ai pris goût et ensuite je suis passée par Harlequin-HQN, puis d’autres éditeurs pour le feelgood.

 

As-tu des petits « rituels » avant d’écrire ?

Non, pas vraiment. J’ai besoin de calme et de solitude. Je ne peux écrire que chez moi et seulement sur ordinateur. Je me dope au thé et au chocolat noir. Il m’arrive souvent de rester des heures sans décoller de ma chaise, à ne pas voir le temps passer.

 

Pourquoi avoir choisi de sortir ce roman en auto-édition ?

C’est mon deuxième roman en AE. J’ai longtemps préféré me placer dans le giron d’une maison d’édition. J’ai décidé de me prendre en main quand j’ai récupéré les droits de plusieurs manuscrits. Suivre les masterclass de ma consœur Julie Huleux m’a permis de me professionnaliser et m’a donné assez de confiance pour me lancer en solo. Aujourd’hui, je ne regrette pas la liberté qu’offre l’autoédition. Créer un livre de A à Z et le promouvoir prend du temps, mais c’est grisant et on en récolte les fruits. Cela dit, je ne ferme pas la porte aux éditeurs mais, forte de mon expérience, je serai mieux placée pour établir une relation plus équitable.

 

Ce roman nous parle de Marilyn Monroe, pourquoi ? Es-tu fan de cette personnalité ?

Marilyn n’est pas l’héroïne du roman, mais son fil rouge. J’adore le cinéma de toutes les époques et de tous les pays, mais je suis fan en particulier des films américains des fifties et des sixties. Marilyn en est l’actrice emblématique. Elle était non seulement belle et excellente comédienne, mais elle était intelligente, cultivée et bourrée d’humour. Ce qui me fascine en elle est que l’image de blonde sexy qu’elle se coltinait ne correspondait pas à sa véritable personnalité. Elle en a beaucoup souffert et c’est ce qui l’a menée à se donner la mort il y a cinquante-sept ans, presque jour pour jour. Elle n’avait que trente-six ans. C’est ce destin tragique qui me fascine aussi. Il m’évoque celui de la princesse Diana. Ce sont deux femmes charismatiques qui avaient tout pour être heureuses, ne l’ont pas été, sont parties trop vite et sont devenues mythiques.

 

Une dernière question : que pourrais-tu dire pour donner envie à de potentiels lecteurs pour qu’ils se précipitent sur ton roman ?

Hum, question difficile ! Pour ne pas en dire trop, je préfère citer quelques mots clés : Marilyn (évidemment mais pas seulement), cinéma, Hollywood, comédies musicales, La La Land, Ryan Gosling (auquel Darius, mon héros, prétend ressembler), New York (où se déroule une partie de l’intrigue), caniche (Bijou est un personnage important de l’histoire), humour, suspense, rebondissements… Marie-Line, mon héroïne est une femme un peu naïve au départ, qui, de par son histoire familiale difficile, a tendance à se laisser manipuler. Mais il ne faut pas s’y fier. Ses aventures et la rencontre de Darius vont la faire grandir et découvrir qui elle est vraiment. Cette histoire n’est pas une romance classique avec des héros stéréotypés. C’est l’histoire du cheminement d’une femme fragile et compliquée, comme l’était Marilyn. Si vous n’aimez que les héroïnes fortes, le roman n’est pas pour vous.

 

liens utiles

Retrouvez ici ma chronique de son dernier roman « Quelque chose de Marilyn »
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