Interview of ILLURIA.

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Je remercie toute la joyeuse bande d’avoir répondu à mes questions. Je vous laisse découvrir cette association magnifique au travers de mes questions.

 

 

1/ Quel est le but principal de cette Association ?

Illuria a pour but de rassembler les créateurs d’internet en leur donnant l’envie d’échanger, d’apprendre, de créer et de progresser au sein d’un même collectif composé de talents divers et variés venus des quatre coins de la France. Le champ de création des membres d’Illuria sur internet est ouvert à de nombreuses activités : romans, BD, illustrations, digital painting, compositions musicales, videomaking, streaming, jeux vidéo voir web-série, internet n’a aucune limite !

D’un autre côté, l’association de création d’œuvres multimédia Illuria se charge de promouvoir les créations de ses talents en les mettant les uns et autres en relation afin de favoriser un climat d’échange et d’entraide dans une structure à la fois jeune et à échelle humaine.

Grâce au site de l’association, les communautés de chaque talent peuvent découvrir ou redécouvrir les nombreuses créations des autres membres d’Illuria. Ainsi, la visibilité de chaque créateur se voit étoffer de jour en jour grâce à cet échange bénéfique aux talents.

2/ Quel a été l’élément déclencheur à l’élaboration d’Illuria ?

Au départ, Illuria n’était qu’un groupe que constituaient les membres du projet Les Amazones. Le collectif est devenu par la suite une association pour pouvoir avoir un cadre juridique autour de ce projet.

De fil en aiguille, nous avons construit le projet d’aide à la création sur internet. L’idée de pouvoir rencontrer d’autres créatifs, d’échanger avec eux sur des passions communes et même créer ensemble nous paraissait une évolution logique. Nous nous étions déjà réunis une fois, pourquoi ne pas le refaire ?

Illuria est avant tout une aventure humaine. Je laisse les qualificatifs sur le collectif aux membres. 😉

3/ Quel avenir souhaites-tu à Illuria ?

Un bel avenir. Nous continuerons notre développement et à se faire une place dans le milieu de la créativité sur internet, tout en respectant nos principes et valeurs. J’espère qu’un maximum de projets se concrétise, et que nos membres mènent à bien les leurs.

4/ Peux-tu nous révéler quelques anecdotes sur Illuria ?

Entre deux parties de loup-garou, il arrive parfois que certains Illuriens se voient IRL. Cherchez bien autour d’eux car les bières ne sont toujours pas bien loin.

5/ En un seul mot comme décrirais tu Illuria ?

 

Aventure.

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Maintenant découvrons qui sont ces Illuriens !

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ASTHOM

 

Tu es le Number One d’Illuria mais tu es également écrivain, peux-tu nous décrire ton projet ?

« Number One » est un peu fort. Je suis certes le président d’Illuria (administration française oblige), mais je n’ai pas la Sainte-Parole. A Illuria, tout le monde est écouté, et les décisions se prennent en groupe. Je pense que c’est ce qui fait la force d’un collectif qui privilégie le côté humain plutôt que l’aspect « machine à gaz ».

Dans sa généralité, la licence Les Amazones se veut être de la High Fantasy dans un univers qui se veut sérieux et que nous créons de A à Z de jour en jour, mais aux héros complètement loufoques et aux caractères plutôt… spéciaux. Nous souhaitons également créer une licence transmédia, c’est-à-dire un développement sur plusieurs supports à travers plusieurs formats d’écriture, d’illustrations, de BD, de musiques, et même par des jeux vidéo.

Sur cette licence dont Illuria se charge de promouvoir, je suis auteur et scénariste. Dans ce projet, j’ai deux casquettes. La première en tant que « Chef de projet » où je me charge de coordonner notre équipe composée de deux coauteurs/coscénaristes (Elkiu et moi-même), de deux illustrateurs (Yoshk et Reazze) et d’un correcteur (Kracki). La seconde est celle d’auteur et de scénariste. Dans un premier temps, je me charge de l’écriture du scénario et des dialogues pour le premier roman illustré qui est en cours d’écriture (Les Amazones : Il était une fois…), et je veille à ce le contenu soit cohérent avec l’univers avec l’équipe complète. Dans un second temps, je suis auteur et scénariste sur Les Amazones : Prélude de l’Aube. Sur ce prequel transmedia au roman, Yoshk, Kracki et moi collaborons ensemble.

Par curiosité pourquoi « Asthom » comme pseudo ?

Lors de mes débuts sur les MMORPG*, je cherchais un pseudo pour nommer mon avatar. J’ai alors cherché une combinaison avec mon prénom (Thomas), et j’en suis arrivé à Asthom. Voilà donc la grosse histoire derrière mon pseudo. Impressionnant non ? ^^

 

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ELEA GREVIN

 

Tu es auteure sur Illuria : peux-tu nous présenter ton projet ?

« Les Gardiens de Lumière » est un roman de fantasy où Eléa retrouve son quotidien chamboulé le jour où elle découvre qu’il n’y a pas que les humains qui parcourent la Terre, que les monstres et Démons existent bel et bien et que la magie n’est pas si géniale que ça. Avoir des pouvoirs endosse d’énormes responsabilités et que tout n’est pas rose. C’est aussi une quête où les personnages cherchent à savoir qui ils sont vraiment, qu’en pleine adolescence, ils doivent apprendre à faire confiance aux gens et que leurs actions peuvent avoir des conséquences positives comme négatives.

Pourquoi avoir choisi Illuria ?

Le nom me plaisait bien et la mentalité de l’association également. Le fait qu’on puisse avancer à son propre rythme sans avoir de pression est quelque chose que j’apprécie beaucoup. L’entraide entre membres est très sympathique et donne un côté de « famille ».

En un seul mot comme décrirais tu Illuria ?

Liberté !

 

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TYRAGRIO

 

Tu es auteur sur Illuria : peux-tu nous présenter ton projet ?

Mon projet principal tourne autour des Chroniques du Monde d’Argantar qui est un roman en cours d’écriture et dont l’histoire sera développée sur plusieurs tomes.

Pourquoi avoir choisi Illuria ?

Je n’ai pas choisi Illuria, c’est Illuria qui est venu à moi. Ce que propose cette association me plait beaucoup et de par ses idées et les talents présents. C’est pour moi un très bon endroit où je peux m’épanouir et faire profiter au maximum de mes écrits.

Par curiosité pourquoi « Tyragrio » comme pseudo ?

Tyragrio est mon ancien nom de joueur sur le MMORPG Forsaken World. Je l’ai tellement utilisé lors de mes parties sur ce jeu et sur d’autres MMORPG par la suite que je m’y suis habitué. Maintenant, j’adore ce pseudo.

En un seul mot comme décrirais tu Illuria ?

Potentiel !

 

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ELKIU

 

Tu es la Number Two d’Illuria, tu es responsable d’édition entre autre : en consiste ton poste ?

Pour le moment je ne gère pas énormément de choses vis-à-vis du public. J’essaie d’aider autant que possible sur les réseaux sociaux, mais je n’ai pas vraiment le temps de m’y consacrer pleinement. J’essaie de donner mon temps aux « Amazones », mais aussi à tous les membres de l’association qui ont besoin d’aide, de corrections, de rire ou même juste de parler. J’agis plus au sein même de l’association, je me décrirais un peu comme la diplomate, la conseillère d’Illuria. J’ai la chance d’être entourée de personnes adorables qui se chamaillent rarement, mais comme dans tout groupe c’est une chose qui arrive et la plupart du temps je temporise les choses.

Nous commençons tout juste à faire notre place au sein de la grande famille qu’est l’auto-édition et j’essaie de faire en sorte que tout au long de notre route nous conservions notre vision : l’humain avant tout.

Tu es auteure également, peux-tu nous présenter ton projet ?

Je suis auteure sur « Les Amazones ». C’est un projet qui nous tient, à Asthom et moi, réellement à cœur. Ce n’est pas qu’une fiction, qu’un livre, qu’une histoire. C’est notre histoire. Les personnages sont nos propres caricatures et il y a un investissement personnel très fort. Les aventures vécues par les protagonistes des « Amazones » sont des choses inspirées de nos heures passées sur les MMORPG. Bien entendu il y aussi des inventions, mais elles seront toujours liées à nos propres péripéties, à notre « réalité virtuelle ».

L’écriture du roman est un travail titanesque, j’avoue que parfois j’ai envie de baisser les bras, mais les membres d’Illuria sont un second souffle.

Le plus pour moi c’est vraiment l’illustration. C’est une partie qui est importante pour moi, car elle me permet de voir ce que j’écris de façon concrète. Les dessins donnent vie aux personnages et je trouve ça vraiment fun.

Mon travail est forcément très lié à ceux de Reazze et Yoshk, mais aussi à celui d’Asthom qui est le principal auteur des « Prélude de l’aube ». Donc je fourre mon nez un peu partout.

Par curiosité pourquoi « Elkiu » comme pseudo ?

El pour Elodie tout simplement et kiu est une inspiration asiatique. C’est une culture que j’aime tout particulièrement et quand j’avais 16 ans je trouvais ça cool. En plus de ça il parait que ça fait mignon donc ça me correspond totalement, ou pas, mais bon ^^

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REAZZE

Tu es illustrateur sur Illuria : peux-tu nous présenter ton projet ?

À la base je n’avais pas de projet perso, j’ai rejoint Asthom dans son projet, pouvant pratiquer ma passion tout en donnant un coup de main à un ami.

Pourquoi avoir choisi Illuria ?

La réponse est au-dessus, je fait partie des fondateurs.

En un seul mot comme décrirais-tu Illuria ?

La maison

Par curiosité pourquoi « Reazze » comme pseudo ?

Longue histoire, c’est un surnom d’enfance que j’ai retravaillé, la série Malcom n’y est pas pour rien.

 

 

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YOSHK

Tu es le responsable création sur Illuria : en quoi consiste ton poste ?

En fait, je suis responsable création sur le projet « Les Amazones » de l’association Illuria. Si il y a un jour un autre projet avec du dessin, je n’en serai pas le responsable. Pour moi ce mot est un bien grand mot, actuellement on est deux à faire du dessin et on essaye de s’accorder pour obtenir les dessins voulus. Ce qui est important c’est la cohérence entre le texte et le dessin je dirais.

Par curiosité pourquoi « Yoshk » comme pseudo ?

Humm.. Humm… O_O’ Si je devais essayé de donner une explication je dirais que c’est un pseudo qui mélange mon prénom : Yoann -> Yo’ et un peusdo que j’avais quand j’étais gamin dans les MMO (que j’avais tapé au hasard d’ailleurs) shyqset -> shyk. Donc Yoshk au final.

*Un jeu de rôle en ligne massivement multijoueur (en anglais, massively multiplayer online role-playing game, MMORPG, parfois JDRMM en français) est un type de jeu vidéo associant le jeu de rôle et le jeu en ligne massivement multijoueur, permettant à un grand nombre de personnes d’interagir simultanément dans un monde …

 

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Venez découvrir ILLURIA : c’est par ici !!

 

 

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Les SEE’auteurs se livrent.

 

Les SEE’auteurs se sont livrés et prêtés au jeu. Je les en remercie, ce fut une superbe expérience.

Ils ont répondu à une seule et unique question :

QUE REPRESENTE POUR VOUS Something Else Editions ? 

 

Voici leurs réponses :

 

Alex et Maxence D 

« En fait SEE est une nouvelle structure et c’est d’autant plus excitant de commencer à être édité dans une structure qui démarre. Mandy nous a encouragé à titre personnel dès notre premier tome sorti en auto-édition et on lui fait entièrement confiance. On est un petit peu à part puisque nos romans sont beaucoup plus orientés sur l’érotisme que sur le romantisme mais quelque part, ça fera la force de SEE, de proposer des contenus divers et variés et on pense sincèrement que cette ME a un gros potentiel. »


Wendy Donella

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« Something Else éditions représentent pour moi bien plus qu’une maison d’éditions, c’est une famille de cœur avec laquelle je vais pouvoir réaliser un rêve. SEE vous mets des étoiles pleins les yeux et vous bombarde le cœur de paillettes… »


Léticia Joguin-Rouxelle

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« Je voulais dédier ces quelques lignes a Mandy pour la remercier encore de m’avoir permise de faire partie de cette belle famille, d’avoir cru suffisamment en moi pour me permettre de réaliser ce rêve qui me tient tellement à cœur… ensemble nous allons réussir je le sais … je crois en nous toutes… »


Laura Wendy

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« SEE pour moi, c’est une maison d’éditions du tonnerre, avec une éditrice de choc qui envoie des paillettes de partout tellement elle est merveilleuse. SEE est créatrice de rêve, aussi bien pour les lecteurs avec les romances fabuleuses qu’elle réserve que pour les auteurs, car grâce à SEE, nos rêves sont convertis en réalité. SEE va faire des étincelles, c’est certain ! »


GH David

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 » J’ai rencontré Mandy sur un groupe Facebook. On a plaisanté sur nos manières d’écrire et sur notre goût pour le suspense. On s’entendait bien, le courant est passé tout de suite. Du coup, j’ai apprécié la personne avant l’éditrice. Un jour elle m’a dit « t’écris quoi toi ? », je lui ai passé le lien. Deux jours après elle m’envoyait un message, emballée. Cette fois, en tant qu’éditrice, j’ai rigolé et je lui ai répondu : « Tu veux LIZ ? Elle est à toi ! »

C’était un cri du cœur. La fille était sympa, l’auteure partageait mes idées, la chef d’entreprise avait du talent… la ME avait donc de l’avenir. Chacune dans son domaine on avait tout à prouver. Alors comme la ligne éditoriale de SEE me plaisait, pourquoi hésiter ?

J’aime cette aventure parce qu’elle me ressemble. Et j’apprécie Mandy parce qu’elle possède une qualité rare : elle est authentique, elle ne triche pas. »


Oceane Pozzan

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« SEE, c’est une grande famille avec des personnes formidables avec qui on peut discuter, délirer et exprimer nos craintes. SEE est comme le père noël mais sans la barbe et le gros bidon ! En réalité, SEE vous offre la possibilité de réaliser votre rêve de pouvoir un jour tenir le Graal dans vos mains. Un énorme merci à toute l’équipe 💋 #SEEtropgénial »


Abby Soffer

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« Pour moi la See c’est avant toute chose : la concrétisation d’un rêve. Et là, je ne parle pas seulement du mien ! Toutes les personnes qui gravitent autour de cette petite maison d’éditions, autant les professionnels de l’équipe éditoriale, que les lectrices fidèles et dévouées du comité de lecture sont avec nous dans l’aventure parce qu’elles y croient ! Notre directrice éditoriale est la plus rêveuse d’entre nous et la plus courageuse aussi. Elle porte le projet à la seule force de sa volonté. Et selon vous qu’est la plus belle source de motivation ? Moi je l’ai découvert à la SEE. Toujours croire qu’à force de volonté on peut abattre une montagne !! »


Ludi Delaune Leclerc

 

 

« J’ai trouvé en SEE bien plus qu’une maison d’éditions. En plus de réaliser mon rêve, Mandy est un vrai pilier. C’est une personne en or, disponible, honnête, compréhensive. Elle prend soin de nous, de nos bébés littéraires. SEE c’est aussi des sœurs de plume avec qui tout est naturel, nous nous parlons tous les jours, de tout, sans jalousie, ni jugement. Pour moi SEE ce n’est pas un choix c’est une évidence ! »


Coralie Chamand

 

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« Pour moi, SEE représente avant tout une famille. Nous sommes toutes unies, il n’y a aucune trace de quelconque forme de jalousie entre nous. L’affection et la solidarité sont notre marque de fabrique. Chez SEE, nous avons la chance de pouvoir vivre notre rêve avec une équipe merveilleuse à nos côtés. »


Julia McGregor

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« Alors, tout d’abord, mon nom de plume est Julia MacGregor et pour ce que SEE représente pour moi (ça va être très dur de résumer ça en trois lignes) je vais répondre tout simplement par :

Un rêve devenu réalité.

Des sœurs de plume uniques qui font partie de ma vie à présent.

Et surtout, une éditrice génialissime qui croit en moi (sans oublier Sophie qui m’est d’une aide précieuse 😉 »


M-Joy Fleur

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« SEE pour moi c’est la chance de réaliser mon rêve

Partager ma passion avec des personnes qui aiment la littérature autant que moi

C’est la chance d’avoir une deuxième famille avec qui on s’entend bien et avec qui on est solidaire. »


Lili Sky

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« Quand je pense à SEE, je l’imagine comme une grande maison remplie de strass et de paillettes. Où règnent joie et bonne humeur. Et Mandy est comme notre bonne fée, prête à tout pour nous aider à réaliser notre rêve. »


Faustine M.G

On Fire, tome 1 : Always and forever par [M.G, Faustine]

« Something Else est une étoile filante qui nous entraîne sur son passage. C’est un rêve éveillé ! Une grande famille, de superbes personnes et une myriade d’émotions plus intenses les unes que les autres. »


Delinda Dane

Tempting Love, tome 1 : My Only Exception par [Dane, Delinda]

« Pour moi SEE, c’est une équipe exceptionnelle, une éditrice extraordinaire, des soeurs de plumes toutes absolument plus géniales les unes que les autres mais avant tout SEE c’est une famille!
Une belle et grande famille qui se soutient, qui est solidaire. SEE c’est tellement plus qu’une maison d’édition, je n’aurais pas pu rêver mieux que la #SEEFamily! »


Marie Luny

L’image contient peut-être : une personne ou plus, plein air et texte

« Pour moi SEE c’est avant tout une magnifique opportunité. Mandy a créé un endroit, même s’il est virtuel, où nous autres auteurs avec un grain de folie, nous nous sentons chez nous, écoutés et protégés . See c’est avant tout une famille rassemblée autour d’une même passion : l’écriture. »


Oriane

« Quand on SEE, on ne compte pas.

On ne compte pas les fois où on a essuyé des refus injustifiés, des contrats foireux et des déSEEptions, alors que nos lecteurs sont impatients de nous acheter.

On ne compte plus non plus les jours paSEE à attendre des réponses de ME qui n’arrivent qu’au bout de deux ans, des éditeurs dont on ne voit jamais la tête, dont un n’a pas le facebook, le twitter, le mail direct, si veut SEExpliquer.

On rechercher de l’humain derrière la vente, des émotions gratuites, des échanges amitieux, SEE tellement mieux quand l’éditeur est soucieux des volontés de SEE auteurs.

Grâce à Mandy, Sophie, et ses amis (OUI-OUIII…) mon rêve peut se réaliSEE. Je peux au moins dire que ça y est, je suis lanSEE. La vertu de Something Else Edition, SEE de prendre sous son aile des auteurs sans SEE-V, sans réseaux d’amis litté, du moment que la plume est bonne.

Trop souvent, les éditeurs prennent des livres sans tenir compte des retours positifs des lecteurs sur les réseaux multimédias. SEE n’est pas de ceux-là. Eux seront à la traîne quand cette ME ira de l’avant.

Et puis, SEE respecte la belgitude de ma plume, sans la traiter de sous-langue à mi-mots, sans se dire que la Belgique pfff, trop petit pour être cool à viSEE.

SEE, c’est ma porte d’entrée vers un public franco-belge diversifié. Une ME qui fait ce qu’elle peut et SEE ce qu’elle fait !

Merci pour votre ravissement et votre accueil chaleureux, les SEEsters et brothers ! Et à ma « marraine » Mandy qui me flatte si bien la plume ! SEE magique ! SEE you later, SEE you lovers !


Julie Carpi

L’image contient peut-être : 2 personnes, texte et plein air

« Something Else Editions représentent beaucoup de chose pour moi, mais en priorité, je dirais une seconde chance (comprendra qui pourra 😉 ) de réaliser mon rêve d’être publier et le rêve deviendra réalité en 2017. Somethting Else c’est une équipe du tonnerre avec à sa tête une éditrice sympathique, toujours à l’écoute, très disponible, de la rencontrer en vrai, m’a conforté mon choix. Je ne la remercierais jamais assez de m’offrir ma chance et quand elle me dit « peu importe les choix que tu fais, je te suis », alors là je fonce. Something Else, c’est aussi une famille avec des personnes formidables, rigolotes, des « seesters  » Aujourd’hui, je me sens heureuse de mes choix et après mes déboires éditoriaux récents, je ne pensais plus ça possible. »


 

 

Montages photos pris sur Facebook ( crédit Charlène Munier et Isabelle White ), si soucis merci de me prévenir.

Interview de Caroline et Benjamin Karo, auteurs de « 96, tome 1 : la sixième corde ».

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Je remercie chaleureusement Caroline et Benjamin Karo d’avoir pris le temps et la patience de répondre à mes questions.

 

Je vous laisse découvrir leur livre en leur compagnie et leurs bonne humeurs !

 

 

 

1- Caroline et Benjamin, auteurs de « 96, tome 1 : la sixième corde », pouvez-vous vous présenter et nous en dire plus sur votre parcours d’écrivain.

 

Caroline : Je suis toute nouvelle dans l’écriture, même si c’est une chose que j’ai toujours eu envie de faire, sans oser franchir le cap. Maintenant que je suis à ma place, je peux témoigner de mon plaisir de présenter « 96 ».

 

 

Benjamin : Je suis, sous un autre pseudonyme, écrivain de science fiction, mais également compositeur de bandes originales de films. Ce diptyque de roman « 96 » est ma première incursion dans l’univers des romances, et ce que je sais c’est que cela ne sera pas la dernière.

 

2- Écrire, seul n’est pas forcément évident, alors à deux est ce plus facile ?

 

Benjamin : En fait je ne trouve pas qu’écrire soit difficile. Pas plus que de parler ou de penser. Ecrire est évident pour n’importe qui, à la condition d’être prêt à travailler beaucoup et à être d’une intransigeance totale vis à vis de soi même. Ecrire à deux ne m’était jamais venu à l’esprit avant que Caroline ne me le propose, et je crois que j’aurais décliné cette offre de la part de n’importe qui d’autre. Penser en équipe, trancher en équipe cela induit d’avoir une confiance absolue dans le goût de l’autre. Pour cela il faut donc être en confiance et avec qui d’autre être plus en confiance que celle avec qui vous avez tout partagé depuis la naissance.

 

Caroline : Pour moi à l’inverse, étant donné qu’il s’agit de mon premier roman, oui écrire à deux a été plus simple que d’aborder la question seule. J’ai pu m’appuyer sur les fondamentaux de mon frère sans avoir à me soucier des embûches liées à tout un tas d’aspects de l’écriture.

 

 

3- D’où vous est venue cette idée d’écrire ensemble ?

 

Caroline : c’est moi qui l’ai proposée à Benjamin, alors qu’il m’expliquait son envie encore indécise d’écrire un roman qui était à l’époque l’embryon de la sixième corde.

 

Benjamin : Comme c’était un style nouveau pour moi qui n’écrivais jusque là que de la science fiction, j’ai accepté parce que j’ai imaginé que Caroline pourrait m’aider à être dans une vérité féminine absolue dont j’avais besoin. Il est très simple de croire que l’on peut penser comme quelqu’un du sexe opposé, moi même j’ai commis cette erreur de jugement. Quand une femme qui découvre La sixième corde croit savoir mieux que moi ce que ressent un homme je vois à quel point elle est dans l’erreur et là je me souviens de mes propres bévues.. Mais plutôt que de chercher à tout prix à vouloir me penser assez malin pour appréhender tout ce qui fait une femme, j’ai préféré choisir la meilleure pour m’épauler.

 

 

4- Comment vous vous organisez ?

 

Caroline : Benjamin s’occupe des cafés, de l’apéro, du repas de midi et moi de tout le reste. Au début j’essayais de le faire écrire aussi un peu, mais ce n’était pas concluant.

 

Benjamin : Voilà, elle m’a gardé uniquement parce que j’ai eu l’idée de base et qu’elle se sentait coupable de me virer complètement du projet.

 

Caroline : Mais ce que l’on raconte en général à la presse c’est que l’on fait tout ensemble. Que chaque idée que l’on retrouve dans nos romans a été pensée à deux, corrigée à deux. Que dans « 96 «  chaque phrase a été écrite à deux pour fondre nos plumes dans celle unique du narrateur et personnage principal : Arnaud.

 

Benjamin : Et que nous avons écris chaque roman d’une traite, en 3 mois. Et qu’ensuite on l’a relu et corrigé au moins quinze fois pour qu’il soit, au mot près, ce que l’on rêvait qu’il soit au départ. Avec nos lubies respectives, moi du tempo par exemple et Caroline des ruptures, on l’a poli comme une boule de bowling jusqu’à se dire, aller on l’envoi pour le strike.

 

Caroline : Va aussi pour un spair, vu que l’on a deux tomes.

 

 

 

6- Parlons du livre.

Est-ce une histoire vécue par vous ou un de vos proches, ou est-elle sortie directement de votre imagination ?

 

Caroline : Comme mon frère est parfois un peu cachotier concernant sa vie amoureuse, j’ai cru dans un premier temps qu’il s’agissait d’une pure fiction. Mais quand nous avons commencé à l’écrire, le niveau de détail de certaines scènes et de certains enchainements m’a fait me questionner et j’ai cuisiné le frère.

 

Benjamin : Et autant dire que la cuisine de Caroline c’est plutôt à la friteuse qu’au bain Marie !

96 % de l’histoire est réelle au sens où les événements ont eu lieu. J’ai dû en revanche parfois amoindrir la réalité pour qu’elle paraisse, dans le roman : plus « Vraisemblable ». L’important pour moi, et cela sera valable aussi dans nos futurs romans, c’est de témoigner de quelque chose de véritable. Je ne me crois pas plus compétent que qui que ce soit pour inventer de l’abracadabrantesque, et pire, je n’aime pas ça. LA réalité est tellement plus drôle, plus forte, plus savoureuse que l’invention, qu’il nous suffit d’ouvrir nos yeux, nos oreilles et nos cœurs, pour entendre, voir et comprendre.

 

Caroline : Comme on aime le dire, nos romans sont des romans à rire et à grandir. Chaque lecteur se voit proposer cette expérience, libre à lui de la tenter ou non. Mais ce qui est sûr c’est que si vous ouvrez ce livre en vous disant que l’humour et la réalité n’ont pas leur place dans un roman, vous n’allez pas vivre grand chose pendant le notre.

 

 

 

7- Arnaud est un ancien membre d’un groupe de musiciens. Son instrument de prédilection est la guitare, qu’il affectionne énormément. Il a un passé amoureux assez tonitruant et rocambolesque. A l’aube de s’imposer un futur qu’il ne s’est jamais autorisé (le mariage), il décide d’effectuer un road trip avec ses meilleurs amis. Pourquoi les avoir embarqués ? Que recherche t-il en leurs compagnies ? 

 

Benjamin : Arnaud aime surement plus la guitare que cette dernière ne l’aime en retour. Il a une certaine modestie quant à ses qualités d’instrumentiste là où il exprime de la suffisance parfois et notamment vis à vis de ses amis. Arnaud est complexe et le choix d’embarquer ses 3 meilleurs amis relève de cette complexité. On pourrait dire qu’il fait preuve d’humilité quand il concède avoir besoin d’eux dans cette aventure. D’une parce qu’il pressent que cela ne va pas être émotionnellement simple, mais aussi parce qu’il sait que tout malin qu’il se croit, l’extraction de son propre mode de pensée ne lui est pas possible s’il est seul.

 

Caroline : Il veut donc de l’aide de ses amis, mais se plaint souvent du fait que ceux ci ne comprennent rien aux femmes ou même : à eux même ! C’est toute la dualité qui nous habite en permanence. Combien de fois on va demander un conseil pour au final ne pas l’écouter. Et bien Arnaud est comme vous et moi, il aime les conseils qui lui donnent raison ! Ensuite il y a un second aspect très pragmattico-masculin à cette « convocation » d’Arnaud : cette bande adore se retrouver, l’été arrive, chacun d’entre eux travaille à sa petite vie, et comme ce sont des hommes, il faut toujours un prétexte à se retrouver plutôt qu’une demande formelle qui serait perçue par les autres comme une marque de dépendance et donc de faiblesse.

 

 

8- Cette amitié est vitale malgré certains passages houleux. A vos yeux, l’amitié est une chose essentielle ?

 

Caroline : Evidemment oui. Peut être un peu en retrait de l’amour et de la famille mais une valeur capitale.

 

Benjamin : Dans la sixième corde, on montre bien que l’Amitié masculine est pleine de non dit. Que la surface des choses est très différente de ce qu’il se passe dans les têtes. On nous remonte souvent le delta important de style de registre entre la narration et les dialogues, mais ce qu’oublient parfois les bloggeuses, c’est que le narrateur n’est autre qu’Arnaud, plongé dans l’action de cette folle semaine. Arnaud est donc un homme assez élégant dans son état d’être et qui se plie pourtant volontiers au fait de descendre son niveau de langage à celui de Vincent, tout simplement parce que c’est drôle, que ça défoule et que c’est un masque social bien pratique pour maintenir les autres à distance.

 

 

9- Vous avez choisi les cordes de la guitare afin de symboliser les cinq anciennes relations d’Arnaud et la sixième détruite représente son avenir. Pourquoi ? Que représentent t’elles pour vous ?

 

Caroline : LA symbolique des cinq cordes est multiple. Premièrement il y a ces cinq femmes qui ont compté dans la vie d’Arnaud, à laquelle se rajoutera une sixième dans le tome 2.

Mais c’était pour nous aussi l’occasion de balayer le champ comportemental masculin au travers d’une clé de lecture particulière que Lise Bourbeau nome les 5 blessures de l’âme :

– rejet

– injustice

– abandon

– trahison

– humiliation

 

Benjamin : Et comme il y a 7 femmes au total dans ce tome 1, on peut aussi le décrypter sur la grille des sept pêchés capitaux. Le symbolisme c’est plutôt une de mes lubies à moi, mais c’est bien utile quand il s’agit de ne jamais se répéter et d’étaler un panel émotionnel juste et complet.

 

 

10- Est ce que ces symboles puissants étaient le point de départ de votre livre, ou sont ‘ils venus s’infiltrer dans l’histoire bien plus tard ?

 

Caroline : Lorsque nous réfléchissions aux nombre d’exs qu’Arnaud allait retrouver, s’est posée la question de la symbolique. Benjamin tenait à ne pas forcément retomber sur les nombres les plus évident comme le 7 (classique), ou le 4 qui nous étaient interdit parce que la bande est déjà 4. Nous avons alors mis en concordance les profils d’exs avec ce qui nous paraissait intelligent de balayer d’un point de vue de la psychologie et du coup nous avons trouvé l’équilibre avec ce chiffre de 5.

 

Benjamin : Ce qui était le plus capital, alors même que l’on pourrait croire que toutes les ruptures ou presque se ressemblent, c’était de montrer à quel point, un homme sensible et équilibré peut-être malgré lui, ou plutôt : sans qu’il en est conscience, le passager d’un tapis affectif aussi morcelé et gribouillé. Nous avons à priori tous nos failles affectives et les histoires d’amour sont là pour nous éprouver jusqu’à ce que l’on comprenne nos boucles inconscientes et que l’on puisse en sortir.  Rares sont ceux qui pêchent dans les 5 blessures de l’âme à la fois, et c’est pour cela que nous avons réparti ces blessures entre Arnaud et ses exs. Si l’on est fin observateur, on trouvera qui souffre de quoi. Le 5 a également été le chiffre qui m’a permis de trouver l’astuce du titre du tome 1. Je tenais absolument à ce que le titre ne soit pas racoleur ou pseudo vendeur, mais bien une petite bulle de conscience qui aurait sa saveur et son double sens.

 

 

 

11- Si Arnaud, finalement avait refusé à la dernière minute, quelle tournure aurait pu prendre votre histoire ?

 

Benjamin : Arnaud ne pouvait pas refuser, pour une raison très simple : ce n’est pas un lâche. Tout son parcours pendant ce premier tome en est la preuve. Quoi qu’il fasse, il le fait en conscience, et se prend les propres murs de sa conscience en plein visage. La seule fois qu’il se montre lâche dans l’histoire, il le paye encore plus cher que la vérité. Arnaud fait le choix d’accepter la proposition d’Emma parce que ce chemin est une co-production entre ces deux amants là. Arnaud n’aurait pas eu cette longue nuit de question avec sa chérie, s’il avait tu le message de Marine (son premier amour) reçu sur son mobile la veille. L’honnêteté c’est comme le courage, soit on l’oublie, soit on y va à fond.

 

Caroline : Nous avons décidé de faire d’Arnaud un garçon qui ne fuit pas ses responsabilités. Il accepte sa part d’ombre pour espérer y trouver aussi la lumière qu’il pense devoir à Emma. Son intrusion dans la vie de ses exs n’est pas toujours sans heurt et sans invasion, mais il est assez honnête pour le reconnaître. Tout lecteur suffisant se dira, bien à l’abris dans son canapé, qu’il aurait fait mieux, qu’il a réglé beaucoup plus de choses qu’Arnaud ne l’a fait au début. Mais dites vous qu’avant toute cette histoire, c’est aussi ce qu’Arnaud se disait. Simplement Arnaud dépasse ses petites suffisances, pour accepter de se remettre en question. Dans la question que vous posez on peut imaginer qu’Arnaud continue par exemple de faire « patienter » Charlotte, qu’il se pose encore la question de ce coup de fil de son premier amour, qu’il garde dans un coin de son cœur Amandine ou qu’il aie envie, un soir d’alcool de retrouver Eléonore. Bref que tous ces « dossiers » ouverts lui explosent un jour au visage.

 

 

 

12- Que pouvez-vous nous dire sur le prochain tome  ?

 

Caroline : Que le lecteur va beaucoup voyager de part le monde. Et que nous avons pris encore plus de plaisir à l’écrire que le tome 1.

 

 

Benjamin : Que toutes les quêtes seront résolues pour tous les personnages, mais que, comme dans la vie, la vérité d’un instant ne peut se figer que sur une photo, parce qu’un film lui continue de dérouler des vérités opposées.

 

 

 

13- Champ libre : que diriez vous à vos lectrices et lecteurs de maintenant ou à venir ?

 

Caroline : De venir nous voir au travers de nos romans en confiance, car nos deux postulats de base sont le respect des personnages et le respect des lecteurs.

 

Benjamin : Qu’acheter un de nos romans c’est prendre un ticket pour la vérité de ce qu’il y a de plus beau chez l’Homme, que ce soit dans sa part d’ombre comme dans sa part de lumière.

 

 

Alors, allez vous succomber ?

 

 

Interview de Mylène Ormerod, auteure de « Les écailles de l’âme ».

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Je remercie chaleureusement Mylène d’avoir accepté de répondre à mes questions.

Allez jusqu’au bout de la page une surprise vous y attend !

1-Mylène Ormerod, auteur de « Les écailles de l’âme », vivant au pays du sirop d’érable et d’Anne Robillard, peux-tu te présenter ?

Bonjour Aurélie, je voulais d’ores et déjà te remercier pour cette interview.

Oui, alors pour résumer en quelques lignes, je suis une grande rêveuse et j’adore lire. J’ai commencé à écrire vers l’âge de 16 ans, à cette époque j’étais très déprimée et c’est l’écriture qui m’a permis d’avancer bien qu’elle soit aussi la raison de beaucoup de souffrance. Il faut savoir que je suis dyslexique et que pendant longtemps j’ai détesté le français. Si au dépars j’ai écrit seulement pour me défouler, lorsque j’ai voulu partager ma passion je me suis rendu compte du fossé qui me séparait des autres et c’est vers l’âge de 25 ans que je me suis mise sérieusement à revoir mes bases. Il y a encore quelques soucis par-ci par-là, mais j’ai la chance d’avoir trouvé une merveilleuse correctrice qui sait me faire évoluer et grâce à elle, j’ai pu m’exprimer avec les Écailles de l’âme 

2- J’ai vu que t’as un blog littéraire. Es-tu avant tout une chroniqueuse ? Si oui qu’est ce qui t’as poussé à écrire ?

Oui, j’ai blog littéraire que je tiens avec Iléana, une écrivaine elle aussi XD. Donc avant toute chose, j’adore lire et mettre les auteurs en avant. Je sais combien il est parfois difficile d’aller au bout des histoires et notre Blog a pour but de mettre en avant ceux qui ont réussi à nous fasciner.

Si je me suis mise à écrire, c’était surtout parce que j’adorais me plonger dans des univers et puis j’avais besoin moi-même de m’évader, c’est ainsi que tout a commencé, pour fuir la réalité, je me suis inventé des mondes.

3- Ton livre est depuis peu en vente, fait partie du genre « fantasy ». Est-ce que c’est ton genre de prédilection ou bien ton histoire ne s’accordait qu’avec ce style ?

Je pense que c’est mon genre de prédilection même si je n’ai pas trop réfléchi au moment où je l’ai écrite. J’aime beaucoup la magie et comme j’ai toujours du mal à rester réaliste, l’univers m’est venu très vite. Mais je ne m’y cantonnerai pas, j’ai écrit un petit policier, qui j’espère, trouvera lui aussi une maison d’Édition, et j’ai plusieurs idées qui concernent plus la science-fiction. Je pense que je suis complètement instable en ce qui concerne le genre de mes histoires XD

4- « Les écailles de l’âme » est avant tout une histoire d’amour, vécue par deux êtres hors normes dont leurs destins sont immuables. Cet amour est extrêmement fort, véritable et pur malgré toutes les péripéties qu’ils doivent traverser. Pourquoi un tel contraste avec cette société assez sombre ? Que représentent-ils à tes yeux ?

Wymi et Azorru sont l’amour que j’ai toujours voulu avoir, inébranlable, magnifique et pur. Ils sont l’idéale de mon cœur et tout ce qui est sombre représente la noirceur du monde qui m’a toujours étouffée. S’ils traversent des épreuves des plus obscures c’était surtout aussi pour faire passer un message, dire que le plus abject des actes est de s’approprier un être, d’aspirer au pouvoir et de toujours vouloir plus. Mes personnages font les frais du désir des autres et doivent trouver en eux la force d’avancer. Je voulais aussi faire comprendre aux gens qui souffrent, qu’en eux, se trouve une force insoupçonnée. Et que comme Wymi et Azorru ils peuvent combattre. J’ai écrit cette histoire après avoir perdu un être cher, j’étais en colère… je pense aussi que c’est à cause de cela qu’il y a beaucoup de moments durs.

5- Quand je lis, je me pose toujours cette question sur les prénoms : ont-ils une signification particulière étymologiquement parlant ou sont-ils juste le fruit de ton imagination ?

J’aime beaucoup cette question, pour Nanu, Torry et Erzo, en effet je me suis inspirée du Latin, pour Azorru, j’avoue que je ne me souviens plus très bien, mais je pense que là aussi je me suis inspirée d’une langue pour la déformer. Le prénom de Wymi m’est venu tout seul et pour l’anecdote, c’est elle qui a nommé mon chat ^^

6- Tes trois personnages de départ sont symbolisés par la Haine, la Vengeance et l’Amour et l’héroïne est l’Incomprise. Ces trois sentiments puissants représentent les écailles de l’âme d’une seule et unique personne née de la fusion des trois. Qu’évoquent-ils pour toi ?

Ils sont pour moi des parts qu’il y a en chacun de nous, des parts qu’il faut combattre parfois et à d’autres moments qu’il faut laisser exploser. Pour moi, c’est la complexité humaine, ce qui fait que nous sommes entiers et un peu fous par moment.

7- Ton héroïne Wymi, sa mère et la future Suprême sont des personnages bouleversants. Est-ce trop osée de dire qu’elles sont des militantes féministes au milieu de cette société misogyne et patriarcale ?

Non ce n’est pas osé de le dire, peut-être le ressentirons-nous plus dans le Tome 2, mais en effet ce sont des femmes qui vont s’imposer. Déjà, Esilla était quelqu’un de fort qui ne supportait pas qu’on l’écrase ou la réduise à n’être qu’une procréatrice. Intérieurement, je ne supporte pas l’injustice et parfois je me sens étouffée en tant que femme dans notre société. Bien sûr, sur Travel c’est plus extrême, quoique très proche de notre monde. J’ai voulu un peu réveiller la femme en nous et j’avais espéré que cela énerverait. Mais parfois changer les choses c’est plus compliqué XD (ce n’est pas du tout un teaser pour le tome 2 ^^)

8- Parlons de cette société dirigée par le Suprême, mage aux pouvoirs et aux connaissances illimités. Il est le gardien et le protecteur. Il se bat contre les mages noirs corrompus mais contrairement la condition des femmes lui est complètement égal. Qu’as-tu voulu exprimer ?

Sur ce point, qui est plutôt important à mes yeux, ce que j’ai voulu exprimer c’est que la femme est l’égal de l’homme et qu’elle est tout aussi capable de diriger, de défendre et de se battre. Le Suprême même s’il agit parfois inconsidérément en a énormément conscience, surtout parce qu’il a eu une fille qui refusait de suivre les traditions. En cela, Esilla lui ouvre les yeux.

9- Dans ton quotidien, la situation des femmes battues est un sujet qui te préoccupe ?

Oui, je n’aime pas l’idée qu’une femme meurt à cause de son mari, je ne supporte pas l’idée en fait que quelqu’un utilise la force pour maîtriser quelqu’un d’autre et je voulais que dans mon livre on soit totalement écœuré par cela, car j’avais l’impression que certaines personnes, dans notre propre société, dédramatisaient ces actes, ou l’incombait à la femme par ses habits ou sa façon de parler. Wymi est libre, souvent nue et c’est elle qui décide, car même si elle est douce, elle a des idées bien arrêtées. Je ne dis pas à l’homme de s’écraser devant la femme, et c’est bien pour cela qu’il y a Azorru, je veux juste qu’on comprenne que la femme est l’égal de l’homme. Pour moi, ce message est important.

10- Je retiens également de ma lecture, le fait que tes différents protagonistes sont issus de peuples différents où la tolérance et le respect les uns avec les autres sont totalement impensables. Sauf Wymi issue d’une famille singulière. Elle symbolise à elle seule son unicité et comme quoi le mélange des cultures est une bonne chose. Que voulais tu exprimer à travers elle ?

À travers elle je voulais que les gens se disent qu’avoir peur de la différence ne menait à rien, à part perdre une opportunité de rencontrer quelqu’un. Je voulais faire comprendre qu’être différent est une bonne chose et que juger sur l’apparence n’amenait que de la douleur.

11- As-tu prévu une éventuelle suite, si non, quels sont tes futurs projets ?

Oui, j’ai prévu une suite que je suis actuellement en train d’écrire. Et d’ailleurs, ma plus grande peur est de ne pas être à la hauteur du Tome 1. (Je suis en mode stress depuis quelques jours) Sinon, j’ai plusieurs projets pour le futur, un policier « Royal Cat » qui sera plus réaliste. Les héros partiront à la recherche d’un chat, mais tout ne se passera pas comme prévu. Et ce qui devait être un jeu d’enfant devient quelque chose de sombre et sérieux, tout cela avec un peu de romance ^^ . Je suis en pleine correction avec elle et bientôt je partirais à la recherche d’un Éditeur, cette partie-là prend du temps donc je ne sais pas du tout quand elle sortira.

Puis, j’ai réfléchi aussi à une histoire de Science-fiction, là j’y parlerai davantage de la condition humaine, on pourra aussi la considérer comme une Dystopie, mais je ne vais pas trop en parler pour le moment, car elle n’est pas encore entièrement écrite.

Et il y a Trigon, la première histoire que j’ai inventée, la plus complexe et celle que j’ai le plus peur de divulguer. Il s’agit d’une histoire fantastique, elle reste réaliste tout en ne l’étant pas. Si j’arrive à la réécrire, elle serait en 6 tomes ou peut-être plus.

Voilà, cela représente un peu mon emploi du temps pour les prochaines années.

12- Pour finir. Tu as champ libre : mots pour tes futurs lecteurs et lectrices.

À mes lecteurs et lectrices, mon but en tant qu’écrivain est de vous faire pleurer, rire, aimer, rêver, et surtout de vous faire vivre de folles aventures pleines de surprises. Je sais que j’ai du travail et m’engage à toujours faire de mon mieux. Avoir vos retours est ce qui me rend le plus heureuse ! Alors, un grand merci à tous ceux qui me lisent, j’espère conquérir votre cœur un jour ^^

Et un grand Merci à toi Aurélie, je me suis bien amusée à répondre à toutes tes question.


 

Tout savoir sur la maison d’edition et où se procurer son livre, c’est ici : http://www.editions-mots-en-flots.com/

 


 

Voici un petit coucou de Mylène.

 

lien YouTube : https://youtu.be/tVncpAoP4Uc

 

Interview : Mandy de SEE

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Vous en rêviez peut-être : tout savoir (ou presque tout) sur Something Else Editions.  Voici l’interview de Mandy, La directrice de SEE, qui nous dévoile les coulisses.

Je tiens à la remercier d’avoir pris le temps de répondre à mes questions. Je remercie également, Sophie qui se cache dans la pénombre et les auteures de cette grande famille pour leurs participations !

Let’s Go !

1- Merci Mandy d’avoir accepté cette interview à la veille de la sortie du premier livre numérique de  Something Else Editions (SEE). Mandy, qu’est ce qui t’as poussé à monter ta propre maison d’édition ?

Merci à toi pour ta proposition, c’est un vrai plaisir de pouvoir répondre à tes questions. À vrai dire, je me suis lancée sous le coup de la colère ! (rires) Plus sérieusement, j’ai d’abord évolué dans le milieu de l’édition en tant qu’auteure. Et si je ne suis pas très connue, j’ai toutefois acquis une certaine expérience en discutant avec des auteurs et des éditeurs. Parmi ces derniers, grand nombre ne correspondaient pas du tout à l’idée que je m’en faisais quand je me suis lancée. Après des déconvenues assez importantes avec celui qui m’accompagnait à l’époque, j’ai décidé de mettre à profit mon savoir et mes compétences diverses et variées pour me lancer.

 

2- « Something Else Editions » est un nom hors de commun. Pourquoi avoir nommé ta maison d’édition de cette sorte ? Que se cache-t-il derrière cette appellation?

Je peux te dire que trouver le nom n’a pas été de tout repos. Avec l’une de mes amies, nous avons réfléchi pendant des semaines à un nom qui sonnerait bien, qui serait à la fois décalé et qu’on retiendrait.

Moi qui voulais montrer qu’on pouvait être un éditeur différent des autres et voir au-delà des apparences, ce nom était parfait. « Something Else » (quelque chose d’autre) et notre sigle « SEE » (voir) étaient faits pour nous, même s’ils m’ont gentiment été soufflés par une série TV. Comprendra qui pourra ! (rires)

3- Parlons de ta maison d’édition. Qui t’accompagne dans cette folle aventure ?

J’ai la chance d’avoir toute une équipe à mes côtés pour m’accompagner, et ça n’a pas de prix. Associé, amies, membres du comité de lecture, correctrices, ce sont autant d’aides bienvenues qui font que SEE fonctionne. Sans toutes ces petites mains, ces femmes de l’ombre qui évoluent avec nous, aucun doute que notre petite entreprise prendrait vite l’eau.
Je les remercie d’ailleurs autant que je le peux, j’en profite encore ici pour leur dire à quel point j’apprécie leur soutien sans faille.

 

4- Pour les auteurs qui voudraient te faire parvenir leurs manuscrits, as-tu des critères particuliers ?

Ce que je recherche surtout, c’est l’émotion. On peut écrire de la meilleure manière qui soit, un texte bien écrit qui n’apporte aucun sentiment de lecture n’est pas un bon manuscrit (en tout cas à mon sens). Je veux vivre avec vos personnages, être en transe, en colère, avoir mal s’il le faut, voire même frôler l’orgasme dans certaines circonstances !

Si votre texte est un concentré de vibrations émotives, alors n’hésitez plus à nous soumettre vos histoires !

5- Quelle est le parcours d’un manuscrit qui arrive chez Something Else Editions ?

Dès réception des manuscrits, notre directrice de comité les prend en charge et programme le passage en commission. Les délais varient en fonction du nombre des réceptions bien sûr. Après lecture par 5 à 7 membres de notre comité, elle examine les comptes rendus, prend note des avis pour créer un condensé avec notamment les points de corrections nécessaires, les appréciations globales etc.
Ce document m’est remis afin que je puisse statuer sur le devenir du manuscrit. Il m’arrive d’avoir besoin de discuter avec la directrice lorsque les avis sont mitigés par exemple, mais généralement elle m’a facilité la tâche et les fiches parlent d’elles-mêmes.

Si le verdict est négatif, je rédige un e-mail explicatif et argumenté. Toujours dans la démarche d’accompagnement des jeunes auteurs, cela me semble important de les guider.

Si au contraire il est positif, je contacte l’auteur via les réseaux sociaux ou par téléphone afin de discuter du retour du comité et leur faire part de notre proposition d’édition.
Ensuite, il a les cartes en main pour décider si oui ou non il souhaite travailler avec nous…

 

6- Quelle est la ligne éditoriale de SEE ?

Actuellement nous sommes centrés sur la romance déclinée dans tous les sous-genres, répartis en plusieurs catégories :

Romance contemporaine / New Adult

Romance adolescente / Young Adult

Romance érotique

Romance fantastique / paranormale

Romance dystopique / post-apocalyptique

Romance historique

Romance à suspense

Il n’est pas exclu d’étendre nos collections à l’avenir mais pour le moment, nous cherchons surtout à enrichir tous nos catalogues.

 

7- Dans un futur proche, comptes-tu être présente aux salons du livre à Paris, par exemple ?

C’est en effet en projet. Paris semble encore inaccessible pour nous étant donné le tarif pour y exposer, mais nous tenterons des salons de bonne renommée dès 2017 pour que nos auteurs puissent aller à la rencontre de leurs lecteurs.

 

8- Il y a un réel engouement autour de SEE et se dénote d’autres maison d’éditions. T’attendais-tu à ceci ?

Pour être honnête, pas du tout ! On espère toujours que notre arrivée sera bien accueillie, mais quand on est confrontés à un tel enthousiaste, on ne pense d’abord qu’on nage en plein rêve. Nous débordons d’idées, nous misons sur une communication un peu décalée mais cela plaît. Pari réussi, si j’ose dire !
Pourtant cela pourra aussi jouer en notre défaveur en cas d’échec. Car je sais qu’on nous attend au tournant. Il reste encore à faire nos preuves…

9- A la veille de la parution du premier livre, dans quel état d’esprit es-tu ?

J’ai le trouillomètre au plafond ! Sûrement plus que les auteurs, d’ailleurs. J’ai investi toutes mes économies pour fonder SEE, entre les formations coûteuses et les premiers investissements pour nous installer, je dois dire que ça fait un peu peur. Mais j’ai confiance en mes auteurs, en leur talent. J’espère que les lecteurs seront au rendez-vous et qu’ils verront en eux ce que j’ai découvert.

 

10- Champ libre : mots pour nos chères lectrices et chers lecteurs.

Merci à tous ceux qui nous soutiennent chaque jour, j’espère que vous serez au rendez-vous fixé le 7 septembre !
Et merci à toi Esmeralda, merci de nous faire confiance et de nous apporter ton aide en faisant partie de nos partenaires…

 


 Maintenant, c’est au tour de la charmante Sophie :

1- Sophie quel est ton rôle au sein de SEE ?
On va dire que j’ai plusieurs casquettes, en premier lieu je suis directrice du comité de lecture, mais je suis aussi correctrice, et  auteur. En gros je suis une touche à tout! 😉
2- Avec Mandy vous formez un duo d’enfer. D’autres personnes gravitent également autour de vous. Est ce cette force qui a permis à SEE de vous démarquer en si peu de temps?
Une grosse partie de notre notoriété vient du travail de fourmis de Mandy. Si tant de personnes sont venues nous rejoindre, c’est que son projet un peu fou au départ, a toutes les chances de réussir. Non seulement elle fait les choses bien, dans les règles et  le respect de chacun, mais en plus elle a su s’entourer des bonnes personnes. C’est ainsi que le rêve s’est transformé en réalité. Son enthousiasme a fait boule de neige. Elle est fédératrice et c’est une rare qualité que bien des gens lui envie.
3- Quels seraient tes rêves les plus fous au sujet de SEE ?
Tu poses la question à la mauvaise personne si je puis dire. Moi je suis quelqu’un de très terre à terre et je ne rêve jamais au lendemain je me contente de vivre le présent. Mais si je devais émettre un espoir se serait que les lecteurs nous reconnaissent au même titre que les leaders du marché en se disant : elle est jeune mais elle a déjà tout d’une grande ! Ça se serait vraiment une belle récompense.
4- Pour finir que représente pour toi cette folle aventure ?

C’est une bonne question.. tout en écrivant je réfléchis à une réponse adaptée. Ce n’est pas vraiment évident de te répondre parce qu’au jour d’aujourd’hui, c’est surtout un pari sur l’avenir. J’adore ce que je fais et j’aime à croire que je le fais bien. En toute honnêteté, j’espère qu’à terme ça deviendra mon activité à temps plein mais ne sachant pas de quoi demain est fait, je vais dire que c’est juste une magnifique histoire d’amitié.


Paroles d’auteures de la grande famille SEE :

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Réalisations Lili Sky, merci 😉


Clik ici –>Tout savoir sur SEE et les prochaine parutions

Interview d’Alix d’Angalie

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Je remercie énormément Alix d’Angalie d’avoir pris le temps de répondre à mes questions. Elle est auteure de « L’Edit d’Alambrisa » et est éditée aux éditions Monde Premier.

  • Vous êtes une auteure méconnue, pouvez-vous vous présenter ?

Comme beaucoup d’autres personnes, j’écris et j’invente des histoires depuis mon enfance, mais je ne me considère comme une auteure que depuis la publication de L’Édit d’Alambrisa et du Peigne noir de Nibur sur Internet, il y a quelques années. Encore un an avant, ces « histoires » n’existaient que pour moi et dans le plus grand secret. C’est une amie, en me révélant par hasard qu’elle écrivait un roman, qui m’a donné envie de me confier. Et petit à petit, j’ai commencé à assumer l’idée que j’écrivais.

  • Votre livre « L’Edit d’Alambrisa «  a été une véritable découverte. Votre monde m’a totalement subjugué. Tellur, l’univers que vous avez créé, est d’une véritable beauté. D’où tirez-vous cette inspiration ?

En ce qui concerne Tellur, l’inspiration première est issue de rêves qui m’ont particulièrement marquée. Je ne pourrais pas l’expliquer clairement, car j’ai moi-même l’impression de ne rien avoir « calculé » ni façonné. C’est comme si Tellur existait, quelque part, et que je n’avais eu qu’à y suivre les pas des personnages. A cela se sont occasionnellement mêlées des idées qui ne me quittaient pas depuis l’enfance et des scènes tirées de l’écoute de certains morceaux de musique.

(Mais je dois avouer que j’ai écrit 90% du roman « à l’instinct », sans préméditation aucune, en me laissant guider par je ne sais quoi. L’inspiration, sûrement ! C’est donc difficile pour moi de répondre clairement à cette question.)

  • Vous avez bâti, cette société autour de l’Edit qui prône des valeurs ancrées, le respect et une rigueur absolue à l’obéissance. Les lois y sont strictes. Que voulez-vous exprimer à travers cette société contrôlée par l’Edit que l’on pourrait comparer aux doctrines religieuses contemporaines ?

Encore une fois, difficile de répondre…

Cette société était telle quelle dans le rêve qui m’a inspiré le roman. L’absence de religion à proprement parler est quelque chose de commun à tous mes écrits, alors il m’est difficile de comparer la civilisation de l’Édit aux doctrines religieuses. Il est vrai que l’Édit est aussi sacré pour les alambrisans que peut l’être la Bible pour les chrétiens, mais pas pour les mêmes raisons. Ce que vénère la société de Tellur, c’est la Paix, une notion sur laquelle on peut influer, et non un Dieu.

Pour être franche, je ne pense pas que l’Édit autorise les croyances religieuses…

  • Sicara, le personnage principal, peut-elle être considérée comme une héroïne intemporelle ou moderne ?

Il y a des personnes comme elle en tous lieux et toutes époques. On pourrait changer le contexte sans changer l’histoire.

  • En lisant votre livre, je me suis interrogée sur les prénoms des héros, Sicara et Ergej. Ont-ils une signification particulière, au vu de leurs personnalités frappantes et particulières ?

Absolument pas ! Encore une fois, leurs prénoms sont apparus sous mon crayon d’eux-mêmes, comme s’il était établi qu’ils devraient s’appeler comme ça bien avant que l’histoire n’entre dans ma tête. Quand on vous présente une personne, vous ne remettez pas son prénom en question, car cela fait partie d’elle, et que de toute façon vous n’avez pas votre mot à dire. C’est son nom, c’est tout. Eh bien en ce qui concerne Sicara, Ergej et presque tous les autres, j’ai dû me plier aux choix de leurs parents…

  • Sans dévoiler le leitmotiv de votre livre, je suis restée sidérée lorsque le voile a été levé sur La Cause. Pourquoi en avoir fait une tare dans ce monde ?

J’ai pu observer dans le nôtre des cas de conflits que rien ne pourrait résoudre, parce qu’ils n’étaient désormais plus politiques, géographiques ni même religieux, mais parce qu’ils avaient pris une autre dimension, plus populaire. Je suis partie de ce principe et j’ai fait la supposition qu’il existe un monde, une époque où les choses seraient différentes. Ce monde serait-il un paradis ?

  • J’ai été chamboulée par la fin, est ce qu’une suite est prévue ?

L’Édit d’Alambrisa est le véritable protagoniste de ce roman, et même si je sais ce qui se passe après la fin, je ne pense pas écrire de suite… J’ai raconté l’histoire que je devais raconter, et une suite serait sans doute malvenue.

Mais Tellur n’a pas dévoilé tous ses secrets et d’autres histoires verront le jour, dont certaines se dérouleront en même temps que les évènements relatés dans L’Édit d’Alambrisa. Ce sera certainement l’occasion d’en retrouver les protagonistes et de savoir ce qu’ils deviennent !

  • L’Edit d’Alambrisa est un de vos premiers livres, d’autres sont parus depuis et prochainement « A rebours », que pouvez-vous nous en dire ?

La saga de L’Ordre du Domaine Unique démarre avec ma première « vraie » histoire : Le Peigne noir de Nibur. C’est mon « histoire d’été ». Je l’ai écrite avant et pendant L’Édit d’Alambrisa. Au premier abord, il s’agit de fantasy plus classique, mais il s’agit en fait d’un mélange de genres, qui prend forme au fil des livres et qui défend ses propres valeurs.

A rebours est un peu à part, car la romance n’est pas mon genre de prédilection. Mais lors d’un trajet en voiture, je me suis dit « tiens ! je vais écrire un livre qui commence à l’Opéra Garnier ! ». Et les pièces du puzzle se sont rapidement mises en place avec un personnage principal voué à une amnésie totale qui décide de passer le temps qui lui reste à retrouver la danseuse dont il était secrètement amoureux enfant. Mais forcément, sa mémoire défaillante ne va pas lui faciliter la tâche…

  • Vos livres sont édités aux Editions Monde Premier, association qui ne vit grâce qu’aux bénévoles. Pourquoi les avoir préférés à d’autres ?

Tout simplement parce que je fais partie de ses créatrices ! C’est une amie, emballée par L’Édit d’Alambrisa, qui m’a suggéré de faire de la « publicité » autour du roman via Internet. Je n’y connaissais rien, alors elle a créé le blog, juste avant que je ne saute le pas de l’auto-édition. J’ai choisi un nom tiré de L’Ordre du Domaine Unique. Petit à petit, l’association s’est étoffée. Et nous voilà partis depuis trois ans maintenant, ajoutant des auteurs à notre groupe et des textes à notre répertoire !

  • Pour finir. Vous avez champ libre : mots pour vos ou futurs lecteurs et lectrices.

Lorsque l’on décide de commencer une lecture, on a parfois une petite appréhension, l’espoir de ne pas être déçu. C’est d’autant plus vrai avec un auteur méconnu ET auto-édité, donc je suis assez impressionnée par le courage dont font preuve ces lecteurs ! Ce sont eux qui font d’un livre un livre. Merci du fond du cœur !


Retrouvez ma chronique sur « L’Edit d’Alambrisa »: ICI

Retrouvez « L’Edit d’Alambrisa »  d’Alix d’Angalie sur Amazon : https://www.amazon.fr/L%C3%89dit-dAlambrisa-Alix-dAngalie-ebook/dp/B00DBC57NO/ref=sr_1_fkmr0_1?ie=UTF8&qid=1467582035&sr=8-1-fkmr0&keywords=l+edit+d+alambrisa


Bibliographie :

Interview de Blandine P Martin

J’ai eu le grand plaisir de pouvoir interviewer Blandine P Martin, auteur de « Cupidon, malgré moi », de « Les passeurs de Lumière : un ange passe. T1 » et « Lord, Seigneur des rues roumaines ».
Je vous laisse découvrir.

  •  Pour vos lecteurs, pouvez-vous vous présenter ?
Je suis une jeune auteur passionnée de lecture, d’arts graphiques, de cinéma et de tas d’autres choses. Mon monde à moi, c’est un véritable bordel où la romance rythme la cadence, et où le rêve l’emporte sur tout le reste. J’écris depuis toujours : ça a commencé par de petite bandes dessinées avec des princes et des princesses, puis par des forums RPG, des fan-fictions, et aujourd’hui, les romans.
J’ai toujours préféré écrire les choses que de les dire.
Autre aspect de ma personnalité : je suis très impliquée dans la protection animale. Ils représentent beaucoup pour moi, car je retrouve chez eux l’innocence et la droiture parfois trop écorchée chez les gens.

  •  Que représente pour vous l’écriture ?
Un univers sans limite ! L’écriture permet de vivre des aventures extraordinaires au fil de l’intrigue que l’on raconte, de dépasser les normes exigées par la société, de franchir les barrières du possible. Tout est permis, c’est la liberté, le rêve absolu !

  •  Je vous ai découverte, à travers votre premier roman, “Cupidon, malgré moi”. Sa lecture fut une révélation et donc dans la logique, j’ai acquis “ Les Passeurs de Lumière, Un ange passe Tome 1”. Sans vous le cacher, c’est mon coup de cœur de ce début d’année. C’est le deuxième livre dont l’univers s’inspire des anges. Pourquoi cela ?
Bonne question. Je ne sais pas… j’ai toujours été très attirée par l’idée d’un « après ». Je n’y crois pas, ou pas vraiment. Mais dans mes livres, j’aime tout de même l’imaginer. Et j’aime faire en sorte que l’amour dépasse cela. Une véritable fleur bleue. De plus, je suis amatrice d’univers fantastiques en tout genre. Le champ de possibilité devient tout de suite bien plus grand si le réalisme se perd un peu.

  • Jared et Elisa sont les héros amoureux de “ Les passeurs de Lumière”. Elisa fraîchement “promue ange” évolue dans un nouveau monde très hiérarchisé et dont les règles sont strictes. Pourquoi avoir créer un univers aux antipodes de ce monde angélique ancré dans la mémoire populaire ?
Vous avez lu Cupidon, vous avez donc déjà remarqué cette caractéristique dans cet autre roman (complètement différent, certes, mais dans lequel je prends le contre-pied des images habituellement véhiculée des anges). J’aime l’idée qu’ils puissent être plus humains, moins parfaits, plus comme nous, en soit. Dans Les Passeurs de lumière, je voulais explorer un univers un peu plus sombre. Ils sont les messagers de la mort. Ce sont plus des anges noirs que des chérubins ! Je crois que mon amour des univers un peu dark, et mon admiration pour l’univers de M. Tim Burton n’y sont pas pour rien. Les ténèbres sont attirants.

  • Dans ma chronique, je soulignais qu’Elisa n’avait jamais été autant vivante que morte. Finalement pourquoi avoir rendu les passeurs de Lumière si humain et si vulnérable ? Les anges ne sont-ils pas des êtres immortels ?
Dans les Passeurs de Lumière, ce sont des humains, quelques dizaines d’années après : donc ils restent vulnérables, avec leurs lots de défauts, comme nous. Le temps leur fait acquérir beaucoup de recul, de sagesse, mais on est bien loin de l’image de perfection incarnée par les anges habituels. D’ailleurs, ce ne sont pas des anges, mais des Passeurs :).
Non, ils ne sont pas immortels. Ils vieillissent très lentement, pouvant atteindre des centaines d’années, mais un beau jour, ils rejoindront eux aussi, l’au-delà.

  •  Dans cet univers, vous avez mis en avant des valeurs comme le respect, le pardon, l’indulgence et la compassion. Pensez vous qu’elles ont tendance à disparaître dans notre monde actuel ?
C’est un euphémisme. Comme beaucoup de passionnés de lecture, je retrouve dans les livres ces valeurs qui se font rares de nos jours, à commencer par le Respect. C’est essentiel. Je ne comprends pas que cela ne fasse pas toujours partie des choses que l’on inculque à la génération future. La compassion aussi tend à disparaitre je crois. C’est devenu le chacun pour soit. Les problèmes des autres ne nous intéressent pas.
Fort heureusement, on tombe parfois sur des gens qui « sortent du lot », dont l’empathie est bien sincère. Ils sont rares, et précieux. Mais ils équilibrent la balance.

  • Pourquoi avoir crée une couverture aussi sombre, alors que les passeurs concrétisent les deniers volontés des défunts ?

 

Pour représenter l’univers de la mort qui est un thème omniprésent dans le livre.
Les Passeurs ne sont pas encore vers l’au-delà qu’on pourrait imaginer clair, lumineux, paradisiaque. Ils sont entre deux, dans un univers mystérieux et secret et ça permettait de faire ressortir des touches de lumières, pour rappeler leur mission. D’autant que le haut de la couverture fait echo à une scène du livre.

  • D’ici quelques mois, le tome 2 paraîtra. Pouvez vous nous en dire plus ?
Le tome 1 ne venant que de sortir, il faudra, je le crains, compter presqu’une petite année avant de voir le Tome 2 paraître. Malheureusement, cela ne dépend pas de moi mais de mon éditeur. Ce que je peux vous confier concernant l’intrigue, c’est qu’Elisa va devoir apprendre a devenir plus autonome. Elle va gagner en maturité. Les personnages secondaires prendront plus d’importance. On apprendra à mieux les connaître. Enfin, petite info croustillante : le passé de Jared ressurgira et aura des conséquences sur Elisa.

  • Le mois de mai a vu paraître votre dernier livre “Lord, Seigneur des rues roumaines” aux éditions du Puits de Roulle. Ce livre, très terre à terre, est différent des deux premiers. Qu’elles ont été vos motivations ?
Oui c’est d’un documentaire, un témoignage. C’est totalement différent. Ce livre ci touche à mon autre passion, les animaux. Je suis depuis toujours très concernée par leur cause. Ils sont à mes yeux des êtres pourvus d’une innocence sans pareil, et dépendent de notre bon vouloir pour exister. Ils ont besoin de l’humain pour les protéger de l’humain. J’ai adopté en 2014 un chien rescapé de Roumanie, où la barbarie fait rage pour anéantir la population de chiens errants mal gérée. Avant de rejoindre notre foyer, nous sommes passés par toutes sortes de sentiments, tant le cheminement à été périlleux. Son histoire n’est vraiment pas banale.
Plus j’y pensais, plus je me disais qu’elle pourrait être racontée dans un livre. Que ce livre pourrait permettre aux autres chiens de se faire connaitre d’un plus large public. Cela pourrait les aider.
J’ai tenté le coup, sans grande conviction de  trouver un éditeur intéressé par le sujet. C’était sans compter sur le grand coeur et l’implication acharnée de Stéphanie Lahana dans la défense des droits des animaux. Les Editions Puits de Roulle ont créé une collection qui leur est dévouée. « être sensible ». Ce fut une rencontre de coeur.
Ma part des recettes sera reversée à trois associations qui œuvrent pour aider les chiens roumains sur place et en France. Ma façon de les remercier.

  • Mots pour vos lecteurs :
Si vous aimez les histoires d’amour impossibles qui le deviennent, celles qui prennent aux tripes et nous font pleurer, puis rire, puis aimer, si un voyage au cœur d’un univers nouveau vous intrigue, je peux vous inviter avec plaisir dans la sphère fantastique et sans prétention de mes écrits.

Je remercie chaleureusement Blandine P Martin d’avoir pris le temps de répondre à mes questions. J’espère que vous aurez pris autant de plaisir que moi à la lire.


Site de Blandine P Martin : ici
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« Les passeurs de lumière : un ange passe T1 » : lien amazon
Ma chronique sur « Cupidon, malgré moi » : ici
Ma chronique sur « Les passeurs de Lumière » : ici

Bibliographie  :


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