MON ÉTOILE DANS LA NUIT de Agneta G.


« Avait-il essayé de me dire quelque chose, ou bien était-ce juste une phrase parmi d’autres ?
Je m’étais fait une raison, nous ne serions jamais rien l’un pour l’autre, simplement car il ne le voulait pas, et j’avais accepté cet état de fait. Du moins je le croyais. Mais le fait d’apprendre qu’il quittait le lycée me plongeait dans un profond désarroi. Trop de questions se bousculaient dans ma tête. Il me fallait des réponses.
Je ne pouvais pas le laisser partir sans lui dire au moins au revoir. L’angoisse était maintenant là, pesante, impérieuse, me poussant à marcher de plus en plus vite, puis à bifurquer et enfin à courir vers la maison d’Ethan. Je ne pouvais pas m’en empêcher. Je savais que c’était sans doute trop tard, qu’il était sûrement parti, mais je ne me contrôlais plus. L’urgence, voilà ce que je ressentais sans avoir su la nommer quelques instants plus tôt. L’urgence de le voir une dernière fois, l’urgence de savoir, de comprendre peut-être. L’urgence de lui dire ce que je ressentais pour lui. Il m’avait plusieurs fois montré qu’il tenait à moi, mais j’avais fait semblant de ne rien comprendre. »

Annabelle est une jeune fille qui a déjà connu le pire dans sa vie, perdre sa maman à cause de la maladie. De longues années ont été nécessaires afin de surmonter ce deuil et encore aujourd’hui cela est souvent difficile de vivre avec.
Habituée à la vie fabuleuse qu’offre San Francisco, Annabelle est fort démunie face à Fairbanks. Ce déménagement fait suite à la mutation de son père, mais si elle aurait pu choisir, elle ne serait pas ici. Cette ville lui semble morose, son quartier et triste voire sinistre. Elle ne se sent pas à sa place. Annabelle est timide et souvent angoissée. Cette nouvelle rentrée lui apparaît comme un moment délicat. Il y a très peu de jeunes de son âge et surtout qui lui semblent accessible. Ils sont tous grandis ensemble et être la petite nouvelle n’est vraiment pas l’idéal. Son seul contact, ce garçon muet qui l’a aidée à porter ses cartons de déménagement.

 

Ne se laissant pas abattre et prête à tenter le tout pour le tout, Annabelle s’arme de tout son courage pour ce premier jour de rentrée. Elle sympathise rapidement avec deux filles qui vont lui faire découvrir les coulisses du lycée. Les jours passent mais rapidement elle est prise à parti par une autre fille de sa classe. Le harcèlement prend forme et s’envenime. En parallèle Annabelle rencontre Ethan, le fameux qui l’a aidée pour ses cartons. Peu bavard, il se confie rarement. La seule chose qui lui répète est de ne pas s’attacher à lui. Mais Annabelle se sent attirer par lui pour des raisons encore inconnues. Alors quand elle sait qu’il ne reviendra plus au lycée, elle court le rejoindre. Acceptera-t-elle d’entendre la cruelle vérité.

 

Agneta G met au cœur de son roman le harcèlement scolaire, l’amitié, la maladie et les prémices de l’amour. Pas tout à fait adulte et plus tout à fait adolescent, cette période charnière est celle où les questions fleurissent au grès des événements du quotidien. L’auteure les met en évidence avec subtilité et fait vivre à ses personnages de plein fouet ce chemin chaotique. Un condensé d’émotions. Je ne suis pas totalement convaincue par cette histoire tout simplement car je pense que l’auteure a le potentiel d’offrir à ses lecteurs quelque chose de meilleur. Certains passages sont redondants comme les états d’âmes des personnages alors que d’autres méritent davantage de développement. C’est une histoire qui a beaucoup de potentiel et où j’ai pris plaisir à la découvrir. Il y ce quelque chose de fort et de percutant voire même de douloureux à suivre cette aventure. Mais il y a aussi ce quelque chose de tendre qui demande à s’épanouir.

 

Un roman young adult qui pourra vous charmer. Pour ma part il m’a manqué ce plus.

 

Une chronique de #Esméralda

LE PARTENARIAT DE CUPIDON de Charlène Gros-Piron.


Nous sommes le jour de la Saint-Valentin et la pauvre Jessica vient de se faire larguer par SMS. Elle qui croyait enfin avoir droit à l’amour et au bonheur voit ses espérances s’envoler… Le cœur gros, elle maudit le 14 février et Cupidon en particulier. Elle ne s’attend absolument pas à ce qu’une fée masculine apparaisse à côté d’elle, en plein cœur de Montmartre, prêt à lui faire la leçon. Mais quoi ?
On n’insulte pas Cupidon le jour de la Saint-Valentin, voyons ! La voici désormais liée pour une année. Elle devra répandre l’amour chaque fois qu’elle le pourra. Célian, la fée, devra en contrepartie lui faire retrouver la foi en l’amour avant minuit. Du moins, était-ce prévu ainsi…

Voici une novella qui met du baume au cœur. Une histoire hallucinante, certes, mais qui remplit le cœur, le corps et l’esprit d’amour. Une histoire pétillante, loufoque, passionnante et divertissante. Attention, overdose de fraise Tagada assurée !!!
Jessica déteste l’amour. En même temps qui ne deviendrait pas acariâtre devant le fait accompli. Se faire larguer par SMS le jour de la Saint Valentin. Il y a de quoi devenir folle de rage et maudire tous les amoureux de la planète et tant qu’à faire autant la jeter sur ce fameux Cupidon. Déchargeant sa peine à qui veut bien l’attendre, un drôle de zozio l’interpelle. Tombé du ciel par un hasard suspect,  Jessica ne sait pas si elle doit se méfier de sa tête ou de cet étrange bonhomme. Une fée sans blague, il y a de quoi se poser des questions. Et voilà que maintenant il lui parle d’amour et de tout le tralala. Doit-elle vraiment le suivre dans cette escapade ?

 

Célian est une fée. Oui c’est bien un homme au service du majestueux Cupidon. Le voici sur une nouvelle mission. Convaincre la belle en détresse que l’amour existe véritablement qu’il se trouve dans les petites attentions et les petits gestes. Une mission périlleuse au vue des cris revendicatifs que hurle sa nouvelle partenaire. Mais le timing est serré alors au boulot !

 

Aventure rocambolesque où l’impossible devient possible. Charlène Gros-Piron nous en met plein les yeux et surtout il ne faut pas craindre le ridicule et une grosse dose de guimauve dégoulinante. C’est doux, c’est chaleureux, c’est tout mignon, c’est rigolo … En bref c’est une lecture doudou à savourer en ces temps délicats. Sa plume entraînante nous plonge dans une histoire aussi invraisemblable qu’attachante où l’amour s’invite peu à peu pour un final à la hauteur !

 

Une très belle histoire où le lâcher prise est de rigueur et où l’amour quel qu’il soit reste l’amour !

 

A savourer !

 

Une chronique de #Esméralda

HÉRITAGE de Eric Brière.


« Laisse dire et sois patiente. Attends de devenir une grande fille et là, tu verras, ils te regarderont bien différemment » lui disait sa grand-mère lorsque celle-ci se glissait sous ses jupes pour pleurer sur son malheur de petite fille peu harmonieuse.
Névrotique et nymphomane, il lui faut quitter Paris le temps nécessaire pour se réparer physiquement et moralement. Un séjour dans sa Bourgogne natale chez sa sœur devrait être un moment de répit et surtout de repentance pour son absence et son manque de soutien vis-à-vis de son aînée après le décès de ses parents. Un repos marqué par une rencontre mystique à l’abbaye Sainte-Marguerite et le réveil d’un passé caché et douloureux menacent la fragile cicatrisation de son cœur et âme écorchés. Il lui faudra faire preuve de force pour canaliser à nouveau ses pulsions destructrices. Mais on ne se refait jamais…

 
Ceci est ni un conte de fée ni une histoire de princesse. Elle ne vécut pas heureuse. Elle s’accrochait à la vie, car elle le devait mais pas pour de bonnes raisons. Elle ne vivait pas une folle vie, elle la détestait, énormément.
Elle aimait la destruction, le désir, la jouissance, l’abandon charnel violent comme une rédemption vive et absolue. Elle aimait se perdre dans ses désirs.

 

Lucille cherche à se défaire de ses démons. Les oubliés un temps, une envie de se reconstruire, tenace. Une envie de se reconnecter avec la réalité et sa vie, celle qu’elle a abandonnée il y a quelques années de cela, celle aux côtés de sa sœur. Sa Bourgogne natale, terre de souvenirs et de douleurs. Un aparté de quelques jours où bonheur, obsession et secrets s’entremêlent. Sera t-elle assez forte pour continuer sa route ?

 

Eric Brière signe un étonnant roman d’aventure. J’ai beaucoup apprécié la force qui se dégageait de Lucille. Un femme extravagante qui cache ses blessures psychologiques sous une tonne de condescendance. Une femme fragile qui n’aspire qu’à trouver le calme. Une femme ballottée par ses erreurs et ses douleurs. Eric Brière introduit au cours de son roman une part de spiritualité fantastique, je ne sais pas trop comment la nommer, qui aurait pu être intéressante si l’auteur l’aurait exploité jusqu’au bout. Je ne suis pas sûre d’avoir compris cette parenthèse et surtout y voir l’intérêt qu’elle aurait pu apporter au fil de l’histoire déjà très riche en rebondissements. J’ai été mal à l’aise face à cela et perplexe. Ceci dit cela n’enlève rien à l’histoire principale qui m’a plongée dans les affres de l’âme humaine et ce qu’elle a de plus sombre. Une histoire aussi bouleversante que magnifique portée par une plume qui sait faire vibrer.

 

Une chronique de #Esméralda.

LE BAL DE L'ENGAGEMENT : La génération Z de Aurora.


En 2107, les temps ont bien changé, pourtant le royaume de Scalia affectionne particulièrement le bal de l’engagement, vestiges d’un ordre que la monarchie tente de retrouver.
Entre apparences et faux-semblant, le sort va réunir Amaya et Kewan qui devront prendre en main leur destin malgré les codes de l’Élite.

 
Cette nouvelle de fiction vous charmera peut-être pour son cadre. Un royaume, une monarchie et une étrange coutume organisée lors d’un bal. Bal que l’on pourrait comparer à ces bals de débutants organisés à la belle époque et bien avant.
Ils sont douze, six filles et six garçons, et leurs destins vont se décider ce soir. Un repas mondain, une valse et le choix final. Tirés au sort, les jeunes hommes vont devoir choisir la jeune fille qui partagera sa vie. Sous couvert d’alliance, les familles les plus riches s’unissent. Le tour de Kewan est annoncé. Alors que tout le monde attend de sa part de prononcer le prénom de sa promise comme convenu, c’en est un tout autre qui résonne dans la grande salle consternée par ce choix. Amaya était la première étonnée et ne s’attendit pas vraiment à cela. Plus que ravie de cette nouvelle situation, son installation se passe dans de bonnes conditions. Elle rencontre sa belle-sœur avec qui le courant passe de suite. Mais Amaya n’a pas oublié son projet et Kewan doit suivre la ligne de conduite de sa famille. Les dangers rodent et les malheurs se multiplient, réussiront-ils à braver les règles qui régissent le royaume ?

 

Le format nouvelle me dérange souvent, notamment dans le fait que les développements sont trop succincts à mon goût. Certaines nouvelles arrivent à attirer mon attention, mais avec celle-ci j’ai eu beaucoup plus de mal. L’histoire en elle-même est très intéressante mais le final bien trop confus. Les thèmes qui concernent la différence des castes sociales et le pouvoir familial sur les générations suivantes sont à mes yeux pas assez mis en avant. L’auteure a beaucoup de choses à dire et à partager, mais pour le coup le format ne s’y applique pas. Je ne sais pas si c’est la première nouvelle de l’auteure mais j’en retiens des points positifs. Notamment l’évolution des personnages et de leurs perceptions, les lieux qui semblent somptueux. Il m’a manqué le côté rebelle qui pourrait se dégager de la situation. Une belle petite histoire qui cache de belles choses qui malheureusement, ne sont pas exploités à leur hauteur.

 

Une chronique de #Esméralda

LA OU BAT MON CŒUR de Marie Emmanuelle Tourbillon.


Comment s’imaginer qu’un simple bout de papier puisse changer le cours d’une vie ? Ce n’était pas le cas d’Angela Sullivan, avant de tenir entre ses mains la lettre d’admission à l’université de Dale Valley. La prestigieuse université, réputée pour la qualité de son enseignement, est aussi le premier établissement fréquenté par les héritiers des plus grandes fortunes de ce monde.
En intégrant Dale Valley, Angela ne pensait pas que son existence entière en serait chamboulée ; pour le meilleur comme pour le pire. Car, derrière les strass et les paillettes, la jeune femme ne met pas longtemps à découvrir une réalité beaucoup moins reluisante. Angela se retrouve plongée, malgré elle, dans un univers où se mêle amitié, désir de vengeance et sentiments naissants. Et rien ne l’y avait préparée !

 
Histoire d’amour passionnante et envoutante, Marie Emmanuelle Tourbillon signe une romance qui en met plein les yeux. Personnages attachants et situations rocambolesques, cette immersion vous captivera sans problème.
Angela Sullivan est une femme sensible, droite dans ses bottes. Sa simplicité, sa timidité, sa générosité, sa franchise, sa manière d’être font tout son charme. Angela rentre dans sa vie d’adulte avec conviction et ardeur. Quant à la question de l’amour, cela n’a jamais été son sujet favori. Elle n’a jamais fait tourner la tête des garçons et s’en est toujours accommodée. Se mettre en valeur et s’apprêter ne sont pas son passe-temps favori. Tenue décontractée, chignon à la va-vite, devant ses livres d’études, voilà comment elle mène sa vie. Lorsqu’elle reçoit un courrier de la prestigieuse université Dale Valey, elle ne se doute à aucun moment que sa vie va se transformer du tout au tout.

 

Les débuts de sa nouvelle vie sont maladroits. Une université guindée et chic où les progénitures des familles les plus riches du pays composent la quasi-totalité des rangs. Le sentiment de ne pas être à sa place est bien trop présent pour Angela. Convoitises, ragots et jalousie jalonnent les couloirs. Angela est impressionnée mais ne se laisse pas abattre pour autant. Une rencontre amicale, Brooke, et un binôme zélé, Devon, lui permettent de prendre ses repères dans ce monde de requin et de l’intégrer.

 

Devon, fils à papa et coureur de jupon renommé, est le portrait parfait du jeune homme arrogant. Voiture de luxe, sorties et alcool à gogo, filles à ses bras, Devon vit sa vie de milliardaire avec aisance. Alors quand il se trouve obligé de préparer un devoir de biologie avec Angela ce n’est pas la panade. En bon garçon qu’il est, il se doit toutefois d’y mettre du sien. Pendant ces heures à bosser ensemble, Devon apprend à connaître la belle Angela. Une belle amitié naît entre eux et surtout fait battre leurs cœurs. De semaines en semaines, l’évidence s’impose mais est aveugle aux yeux des deux étudiants.

 

L’amour ne se commande pas et lorsque certaines péripéties se lèvent sur leur chemin respectif, l’amour est là prêt à foudroyer leurs âmes et leurs cœurs.

 

LA OU BAT MON CŒUR est une magnifique histoire d’amour. Un amour loin d’être facile à convoiter et à savourer. Chaque épreuve les forge. Chaque difficulté les éloigne. Mais l’amour est là dans les inattendues, dans les mots, dans les gestes.

 

Une lecture captivante au-cours de laquelle on se laisse facilement porter par la plume fluide et addictive de l’auteure. Une belle histoire où passé et présent se mêlent. Une histoire émouvante où les paillettes d’un monde parfois admiré n’a rien de glamour, où la manipulation est sournoise et où l’amour révèle, à qui sait le voir, la beauté.

 

Une histoire où on se laisse porter avec charme, et là, est l’essentiel.

 

Une chronique de #Esméralda.

AMÈRE de Angélique Maurin.


 
Amère est une histoire de femmes. De femmes intenses et passionnées jusqu’à l’obsession. Diane et Edmée ne sont pas les seules protagonistes de ce roman, mais leurs personnalités troubles, sans concessions, tour à tour émouvantes ou détestables le construisent.
Contraires, opposées, ces deux héroïnes dramatiques n’ont en apparence rien d’autre en commun que cette filiation effective qu’elles refusent toutes deux avec tant de force. Et pourtant… Pourtant leurs destins vont irrémédiablement se croiser, se mêler, dans une valse douloureuse et cruelle où les amours de leurs vies ne seront que d’adorables et d’adorés pantins.

 
 
Un roman sensible où les non-dits engendrent sur des générations un mal-être puissant et des questionnements existentiels.
Angélique Maurin dépeint ici une fresque familiale intense. De génération en génération on voit apparaître ces blessures intenses, profondément marquées par des actes ou des mots. Comme un funeste héritage, chacune de ses femmes vont prendre à leur niveau des résolutions qui comme un effet boomerang font se percuter sur la génération suivante. Les tragédies funestes vont marquer ses vies au fer rouge. Pourtant, s’ouvre cette porte où résilience et pardon offrent une échappatoire salutaire et impitoyable.

 

Edmée a toujours été la fille chérie à son papa. Une enfant choyée par un père l’admirant sans limite. Edmée est vite devenue le vilain petit canard. Une maman qui la délaisse au profit de la fille ainée qui est à l’image même de cette maman délicate et austère. Edmée, enfant roi, ne supporte pas la frustration et a toujours obtenu ce qu’elle désirait. Edmée, grandit dans cette configuration-là. Alors que sa grande sœur découvre l’amour, elle tombe amoureuse du fiancé. Un amour partagé et incompris, fou et impétueux, toxique et ravageur. Edmée met au point un plan machiavélique qui va finalement se retourner contre elle. La naissance de cette fille aurait dû l’unir sa famille. Mais au contraire elle est confrontée au rejet et à l’abandon. Cette fille, Diane, est confiée à sa grand-mère maternelle qui l’élèvera dans le bonheur et une atmosphère apaisante.

 

Diane, enfant rejetée, grandit avec cette ombre à son tableau. L’abandon est un acte terrible que tout enfant ne devrait pas subir. Malgré tout l’amour de sa mamie, Diane doit faire face à ce trou béant remplit de haine et de colère. Carapace après carapace, sa froideur, sa peur des sentiments, sa peur de l’amour, Diane devient hermétique. Pourtant un homme rentre dans sa vie. Son amour pour elle est immense, pur et foudroyant. Il l’apprivoise peu à peu mais doit faire à un obstacle de taille et pas des moindres.

 

Louma, la petite dernière, sera le trait d’union de toutes ces vies détruites. Louma sera le symbole de cette errance, le symbole de la fin, d’une belle fin.

 

AMÈRE est un très joli roman. Une plume qui m’a emportée dans ses destins croisés où la douleur, la peine, l’amour, l’amitié se combinent pour ces histoires hors du commun. Cependant je regrette que l’écriture soit identique à tous les personnages. Il n’y a pas vraiment de différence à ce niveau-là même si les traits psychologiques sont propres aux protagonistes. Une écriture soutenue qui casse un peu la fluidité et qui ne colle pas parfois au conteste du roman. Ceci dit, j’ai passé un agréable moment de lecture, Angélique Maurin décrypte les tourments de ces femmes.

 

Une chronique de #Esméralda.

LE PRIX DES ÉTOILES LIBRINOVA – Prix littéraire pour l’auto-édition.

Bonjour chères amies et chers amis lecteurs,

 

Aujourd’hui c’est un article un peu particulier puisque c’est avec une joie immense que je vous annonce ma participation au prix des étoiles Librinova.

 

Ce prix récompense la littérature indépendante. Et comme vous le savez, l’auto-édition me tient particulièrement à cœur. A l’heure actuelle, l’auto-édition est en plein boom en France. Mais en plein boom ne veut pas dire forcément apprécié par le lectorat. En plein boom surtout car le marché littéraire français reste figé. Il ne laisse guère la chance et la place à ces auteurs et autrices qui ne rentrent pas dans le marché littéraire et ses exigences. Au travers de l’auto-édition, ces auteurs et autrices indépendants peuvent faire valoir leurs savoirs-faires et leurs talents. A l’heure actuelle quelques auteurs et autrices vivent de leur plume.

 

L’auto édition en France est dépréciée. Pour de nombreuses raisons et très souvent injustifiées. Les auteurs et les autrices qui se lancent dans cette aventure de l’auto-édition ont accès sur plateforme ou avec des professionnels indépendants à des correcteurs, des graphistes, des illustrateurs ou à des professionnels du monde du livre et de l’édition. Les auteurs et les autrices consciencieux proposent toujours des textes de qualité égale à ceux que vous trouvez dans les maisons d’éditions. Je reste convaincue que la littérature indépendante a toute sa place dans le paysage littéraire français.

 

C’est pour cela que je suis heureuse de participer à ce prix pour cette année 2020. Ce prix correspond à mes principes. Je suis ravie par ce biais de vous permettre de vous faire découvrir de nouveaux auteurs et autrices et j’espère de tout mon cœur contribuer à valoriser l’image de la littérature indépendante.

 

Comment se déroule le prix ?
Toutes les informations détaillées se trouvent ici. Pour résumé je vais devoir lire minimum 2 livres par mois, écrire un avis, noter certainement et le ultra plus je vais pourvoir donner des conseils à l’auteur sur son résumé, son titre et sa couverture et autres.

 

J’espère que vous serez à mes côtés pour cette belle aventure et surtout que vous ouvrirez vos bibliothèques à ces auteurs et autrices.

 

Je vous souhaite une très belle journée.

 

A très vite pour de nouvelles aventures livresques.

 

#Esméralda