Celui que j’aime de Julie Galli.

 

[ROMANCE CONTEMPORAINE – Nouveauté 2017]

Éditions Harlequin – Collection HQN

Service presse

 

Je remercie les éditions Harlequin pour ce service presse et leur confiance.

 


 

Résumé :

Elle ne pourra bientôt plus se passer de lui.

Ne jamais mélanger vie pro et vie perso, Aurore aurait pourtant dû le savoir. Résultat, elle se retrouve trahie, célibataire et… en galère. Car, pour éviter de perdre toutes ses économies, elle va devoir restaurer seule ce vieux camping acheté dans le sud de la France. Et, comme si sa situation n’était pas assez compliquée, Aurore se voit contrainte d’embaucher comme homme à tout faire César, le petit-fils des anciens propriétaires, qui est accessoirement en liberté conditionnelle après deux ans de prison ! Et même si cet homme secret et peu bavard ne lui inspire pas confiance, elle ne peut s’empêcher d’être attirée par son charme brut. Une chose est sûre, Aurore compte bien surveiller de très près son nouvel employé…

 


 

Mon avis :

Voici une histoire qui ne manque pas d’originalité ! Le camping, le grand air, les aventures et les galères !

Car Aurore à défaut d’y avoir un pied dans les galères, c’est de toute sa personne qui s’y retrouve embourbée jusqu’aux oreilles ! Aurore a cette prestance et cette envergure qui l’illuminent. Ingénieuse et travailleuse (ma foi elle va découvrir l’huile de coude), l’argent et les affaires sont ses principales motivations. Lorsqu’elle achète ce camping familial au bord de mer, son objectif : tout bétonné pour le confort et le luxe des clients fortunés. Mobil-home, tente canadienne, camping-car sont un langage qu’elle ne maitrise pas du tout et qu’elle ne veut surtout pas aborder. Hautaine et égoïste, elle s’imagine les poches pleins d’euros. Mais la vie a décidé de lui jouer un très vilain tour. Son compagnon qui plus et est son associé, est pris en flagrant délit de partie de jambes en l’air non autorisée. Son monde vacille. L’enfer ouvre en grand ses portes et l’engouffre sans avis d’échéance. La parisienne, talons hauts et apprêtée telle une femme d’affaire, débarque dans ce camping, désolé et désastreux, afin de sauver les meubles, se remplumer et surtout n’y passer qu’une saison. Sur d’elle, elle va découvrir l’envers du décor de la gestion d’un camping et va tomber dénue quant à la masse de travail à fournir avec un budget plutôt cric-crac. Il vrai que l’auteure nous sort toute la panoplie et la brochure du bon dirigeant ( actes administratifs, emplois…), mais honnêtement je n’y ai pas fait cas et je me suis surtout concentrée sur le personnage d’Aurore qui ma foi, m’a fait passé de grands moments. Aurore est la psycho rigide de base : sûre de ses atouts et de son savoir faire, elle arrive sur ses grandes échasses prête à valdinguer tout ceux qui s’approchent trop près d’elle. Très grande mutique, elle n’affirme que trop peu ses ambitions, mais n’hésite pas à nous faire savoir ses idées et ses pensées. Trop peu confiance en elle, elle nous fait naviguer entre auto flagellation et dérision. Aurore a de très grand moments de solitude. Surtout quand elle apprend que le petit fils des anciens propriétaires est un repris de justice en conditionnelle : Aurore dans toute sa splendeur va porter sur la comète tout un tas de ressentiments, d’apriori et des idées farfelues (quant à l’arrestation) sur ce mystérieux César. Pestiféré, César n ‘a pas sa place dans le cœur d’Aurore. Cette dernière bataille dure comme fer à rouvrir ce fichu camping, après tant de péripéties l’ouverture est enfin déclarée. La maniaque du contrôle se laisse peu à peu à l’apaisement. Elle s’entoure d’employés qui font la faire lâcher prise. Elle va apprendre à apprécier les petits rien de la vie, d’être attentive aux autres et de porter un regard différent sur les éléments et personnes qui l’entourent. Après avoir repousser gentiment les anciens propriétaires, qui ne sont qu’entre autre ses voisins, elle noue avec eux des liens profonds et puissants. Elle apprend à aimer, à oublier ses apriori et ses ambitions, à aimer la vie et ses simples plaisirs : un karaoké, un partie de pêche improviser, une cigarette grillée tard le soir en compagnie de César. Elle apprend à le connaître et il se dévoile. Silencieusement des liens indéfectibles apparaissent et étrangement leurs ressentis restent muet. César est un homme très mystérieux qui ne s’épanche que très rarement. Aux premiers abords, je l’ai trouvé renfermé sur lui même, antipathique, mutique et en marge de la société. Mais très vite, ces traits de caractère s’effacent pour laisser place à un homme travailleur, prévenant, enjoué, déterminé, sociable et tendre. Mais ces deux là ne sont pas au bout de leur surprise ! D’ailleurs qui sera le plus abasourdi ? La fin m’a réserve un magnifique coup de théâtre. J’ai été frustrée que cette partie ci ne soit pas plus développée et approfondie, il me manquait quelques chapitres pour combler mon enthousiasme !

Les personnages secondaires ne sont pas en reste et apportent ce côté légèreté et pimpant à cette atmosphère inquiétante et lourde due au quotidien d’Aurore. Une vrai bouffé d’air pur !

La plume de Julie Galli est d’un pur bonheur : elle ne m’a pas épargnée et m’a fait endurer toutes les épreuves que traversent Aurore. Un maelstrom d’émotions ! Je me suis prise de fou rire face à la décontenance d’Aurore. Entre auto-apitoiement et la loi de séries d’ennuis ! Et puis j’ai été attendrie par son épanouissement.

Ce roman m’a incontestablement remémorée mes années camping où je passais mes deux mois de vacances avec mes grand parents. Cette chaleur qui s’en émane. Ces campings familiaux où tout le monde sympathise, joue des parties de pétanques interminables et où l’apéro est le sacro saint des saints. Sans oublié les premiers flirts. Une ambiance joviale qui est loin de m’avoir déplu. J’ai été charmée par cette histoire et surtout par l’évolution humaine d’Aurore qui partie de ses grands idéaux se trouve à aimer les petites merveilles de la vie.

Une magnifique découverte et que je recommande à toutes celles qui adorent les histoires qui donnent le sourire !

 

 

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Vers le site des éditions Harlequin, pour tout savoir !

 

 

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Anna, héritière de lumière – tome 2 : Trahison de Sandra Léo

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Fantastique – Livre paru le 6 novembre 2017

Editions Dreamcatcher – collection plume bleue

Service Presse

 

Je remercie les Editions Dreamcatcher pour leur confiance et pour m’avoir confié ce roman en service presse.

Résumé : Tu es lumière, je suis ténèbres.

La trahison n’est rien, souhaite que je ne te retrouve jamais.

Je vais te traquer jusque dans tes pires cauchemars, jusque dans le confort de ta propre mort.

 

Mon avis : Le quatrième de couverture annonce la couleur : le tome 2 des aventures d’Anna sera beaucoup plus sombre que le premier.

On retrouve Anna qui, malgré son statut de princesse et d’héritière de lumière, souhaite continuer à vivre comme une adolescente comme les autres. Elle est retournée à Montauban, suit ses études à Toulouse, sort avec ses amis et elle souffre de l’absence de Wiliam. En effet, à cause de son statut de sorcier noir, leur couple est mal vu et ils font le choix de vivre leur histoire de manière cachée. Elle souhaite s’éloigner de son monde pour essayer de mener une existence « normale ». Pourtant, la disparition de nombreux protecteurs va l’obliger à retourner à Madère et se mettre en sécurité. La guerre semble inévitable, nos amoureux y survivront-ils ?

Anna a beaucoup mûri entre le tome 1 et le tome 2. Plus sûre d’elle, elle n’hésite pas à cacher ses cauchemars à ses proches afin de ne pas les inquiéter. Décidant de s’entrainer au combat en secret, elle prend peu à peu conscience de ses grands pouvoirs et du rôle qui lui a été confié. Encore une fois, elle m’a beaucoup touchée et j’ai beaucoup aimé son évolution. Quand à William, c’est un jeune homme qui a également pris son destin en main. Décidé à lutter aux côtés des sorciers de lumière contre son père, il s’entraine avec Caleb et va participer à l’entrainement d’Anna et de ses proches. William est à la fois un personnage fort dans ses combats et tendre avec Anna. Très protecteur, on le sent très amoureux et prêt à tout pour la protéger.

J’ai également retrouvé avec joie Julia, la copine un peu « fofolle » d’Anna, David, le meilleur ami amoureux, Suzana, la protectrice d’Anna, Lise, une amie mystérieuse, ainsi que Paul et Cécilia qui sont toujours là pour épauler notre princesse. Tous ces personnages sont importants pour Anna et vont être un soutien de taille pour l’aider dans son combat.

Comme je l’ai dit plus haut, ce tome est plus sombre que le précédent, un peu plus adulte peut-être. Il n’empêche, j’ai été transportée une nouvelle fois par la plume de Sandra Léo. La tension est présente en trame de fond permanente mais elle n’est en aucun cas oppressante. On sent l’imminence de la guerre, la nécessité de se préparer et les disparitions des protecteurs fait monter crescendo la pression. Pourtant, cette lecture n’est en aucun cas angoissante et j’ai été heureuse de suivre Anna et William dans leurs préparations. L’écriture à double voix est un vrai plus dans la mesure où nos deux personnages ne sont pas souvent réunis et cela nous permet de suivre la préparation de la confrontation avec le père de William avec sérénité.

Pour conclure, je recommande chaudement cette duologie à tous les amoureux de lecture fantastique. Je n’ai aucun doute sur le fait que la plume de Sandra Léo saura vous transporter dans l’univers des sorciers de lumière et des sorciers noirs et vous aidera à fuir, pour quelques heures, votre quotidien.

 

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Retrouvez ici ma chronique d' »Anna héritière de lumière – tome 1 : fais un vœu » de Sandra Léo

Retrouvez « Anna héritière de lumière – tome 2 : Trahison » sur le site des éditions Dreamcatcher

Retrouvez également « Anna, héritière de lumière – tome 2 : Trahison » sur Amazon

 

 

Red Stories : tome 1, l’intégrale de GH David.

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[DARK ROMANCE- Nouveauté 2017]

Editions Pandorica

Service presse

 

 

 

 

 

Je remercie les éditions Pandorica pour ce service presse.

 


 

Résumé :

Au bord des falaises d’Islandmagee, j’avance prudemment devant la vision qui s’est matérialisée face à moi. Je ne comprends pas la raison de son retour : est-ce pour venger la disparition de Dorothy, ma sœur, dont elle était plus proche que si nous avions été du même sang, malgré nos clans opposés ? Ou est-ce un vieux remous d’Old-Ira ?

Comme les conflits de Belfast ont laissé des cicatrices, comme la chaleur du whisky qui perdure bien après la première gorgée, le souvenir de Jennifer vous tient au corps. Un corps que j’ai étreint trop fort un soir et dont l’évocation me tord le ventre.

La fille Flannighan est revenue… reste à savoir quelles en seront les conséquences ?

 


 

Mon avis :

Une nouvelle fois GH David signe ce premier opus à la hauteur de son talent. Une immersion totale dans les quartiers de Belfast pendant les conflits sanglants (« Les Troubles ») opposants au début des années 1990 les communautés protestantes et catholiques.

Jennifer Flannighan est la fille cadette du clan portant la bannière des catholiques républicains. Jennifer a la flamme en elle très jeune et se veut redoutable. Sans aucune pitié, les siens, sa famille et ses frères d’armes passent avant tout. L’allégeance et le combat sont une seconde nature pour elle, vital comme l’air qu’elle respire. Un combat n’épargnant personne, brisant des centaines de familles. Jennifer est redoutable, crainte et impulsive. Il en émane une force impressionnante. Arme au poing, elle combattra jusqu’à son dernier souffle. Elle s’est prise d’amitié pour une jeune fille, Dorothy. Une amitié qui n’aurait dû jamais voir le jour. Dory est fille de flic et d’unioniste protestant. Les liens s’affirment et elle devient sa sœur de cœur et Jennifer la prend sous la protection de son clan. Dory a un grand frère, Sean. Il est commandant dans une faction et qui bien évidemment se bat contre le clan de Jennifer. Mais cette dernière est tombée sous le charme de Sean. Leur amour respire la pureté et l’honnêteté. C’est celui qui met les frissons et qui fait battre le cœur à une vitesse folle. Celui qui abattra tous les murs et qui fera tomber bien nombre de personne. Il est le feu sur la poudrière. Prête à exploser et à tout détruire. Sean est enrôlé dans cette faction relativement jeune et gravit rapidement les échelons. Il forme ensuite sa propre sous faction et n’hésite pas à prendre part à des raids meurtriers. Sa rencontre avec Jennifer l’a bouleversé et ses convictions s’en trouvent chamboulées. Son amour pour elle est tout. Jusqu’où ira t-il pour le préserver ?

Comment vous dire que j’ai totalement « surkiffé » les personnages. La psychologie des personnages est magnifiquement maniée : je suis entrée dans les méandres de leurs douleurs, de leurs désespoirs, de leurs craintes, de leurs psychismes sombres. Il y a énormément de noirceur mais aussi beaucoup d’amour. Gh David joue parfaitement avec ces ambiguïtés et les sentiments aux antipodes. D’ailleurs sans l’un, l’autre n’existerait pas. Ils sont complémentaires mais d’une certaine manière de façon violente et anarchique. Les personnages secondaires ne sont pas en reste. Bobby a eu toute ma sympathie, ce vieux roublard ! Chaque personnage a une place importante et privilégiée dans le fil de l’histoire.

Si les personnages ont une place énorme dans mon cœur, le côté historique et réel de l’histoire remporte tous les suffrages. Il ne faut pas oublier le contexte pendant laquelle se déroule le roman : les Troubles, guerre civile qui dura une trentaine d’années, entre 1960 et 1990. Guerre qui a fait des milliers de victimes, de disparus et de blessés. La lecture est enrichie de commentaires, d’annotations et de références à cette période triste de Belfast. Et je trouve qu’ils rendent meilleur « Red Stories ». J’ai toujours apprécié ce genre de lecture s’enrichissant autour d’éléments historiques : tout d’abord car elle perpétue la mémoire collective et puis les ressentis sont décuplés (car je me dit oui des personnes ont du vivre ça) et finalement le poids du symbolisme et du message sont d’autant plus importants.

GH David nous offre une histoire de qualité et sa plume fait des merveilles. Elle nous met à rude épreuve et nous fait ressentir moult émotions : de la peine, de la haine, de l’injustice, de l’amour, de l’amitié. Son histoire nous fait navigué en plein cœur des Troubles, de l’origine, de la naissance de cette amitié et de cet amour prorogés au présent. Cette quête de la vérité fera glisser Jennifer et Sean sur des pentes vertigineuses où la seule issue ne s’ouvrira que sur des étendues de sangs. Ils se réapproprieront le passé pour faire en sorte que leur avenir ne soit pas constellé de craintes et de regrets.

Coup de cœur immense pour ce premier tome de cette trilogie plus que prometteuse.

C’est un carton plein !

 

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#BoDFantastique : Et si demain n’existait plus ? #1 : Marie de Ludovic Metzker.

 

[FANTASTIQUE – DYSTOPIE – Nouveauté 2017]

BoD

Service presse

 

Je remercie BoD et plus particulièrement Julie de m’avoir permis de participer à cette magnifique opération.

 


 

Résumé :

« Deux ans se sont écoulés depuis que le cataclysme a ravagé la planète. Une nouvelle menace se fait sentir : la Terre a redonné la vie à des millions d’individus qui déclarent vouloir en finir avec toute forme de société et se font appeler les Chasseurs. Alors qu’un Nouveau Monde se met en place sous l’égide de la W.C.C. et des Communautés du Peuple, des cas de disparition retentissent dans plusieurs pays. Marie, malgré le danger, fonde un espoir insensé et va tout faire pour retrouver ses deux petites filles et son mari morts dans cette catastrophe. »

 


 

Mon avis :

Voici un roman qui a le mérite d’être atypique notamment dans la syntaxe. C’est éberluée que j’ai débutée cette lecture et pas du tout convaincue que cela fonctionnerait sur moi et que surtout que cela m’accaparait autant. Car  l’originalité réside dans le fait qu’aucun dialogue n’est retranscrit. Culoté et audacieux ! Il fallait oser et surtout trouver tout de même le moyen de tenir en haleine le lecteur. Etant une grande adepte des dialogues soutenus, j’en apprécie leur teneur et surtout je ne me cache pas en disant que le rythme de lecture vient souvent des répliques. A moitié conquise, il restait une grande marge à l’auteur pour me convaincre de son talent et son audace.

« Et si demain n’existait plus ?  » que répondriez vous à cette question ? Personnellement je fais « choux blanc » ! Toute l’ambiguïté de la question, débat philosophique et des heures à débattre. En attendant, quelle trame fantastique pour un livre qui revendique beaucoup d’éléments !

Marie est cette femme dont son « demain » n’existe plus. Elle survie à la mémoire de ces personnes qui lui sont chères. Perdre son mari, son amour éternel, ses filles, si petites qui avaient toute l’innocence dans leurs yeux. Son demain n’est que synonyme de douleur, de déchirement et d’acharnement contre la vie qui n’a plus rien à lui offrir. Une bataille intérieure maléfique. Mais la vie reprend ses droits aux lourdes conséquences. Entre quotidien et routine, Marie n’est plus que l’ombre d’elle même. Le monde qu’elle connaissait n’est plus, tout a disparu, a été détruit. Désolation est un doux euphémisme comment vivre à nouveau sans le confort de jadis ?

Franz est l’amoureux transi et insoupçonné (du moins pour un certain temps) de Marie. Leur relation se veut scandaleuse par simplement le fait que Marie vend son corps pour obtenir des services et denrées rares auprès de Franz. Mais ce dernier a développé des sentiments qu’il refoule dans un premier temps. Sa déclaration se fait dans un moment impromptu lorsqu’elle lui demande de l’aide pour sortir de la ville afin de partir à la rencontre des Chasseurs, communauté énigmatique et dans laquelle elle pourrait trouver les réponses à tous ses maux.

Marie et Franz sont des personnes courageux et pleines de bonne volonté. Leur force psychologique est surprenante et phénoménale. Les motivations de Marie révèlent d’une grande sagesse et surtout prouve que l’espoir est un leitmotiv bien plus qu’intéressant, devenant même vital. Marie et Franz s’engagent dans un road trip surprenant et morbide où leurs sentiments s’affirment dans un contexte dangereux. Le lecteur est pris entre les tourments et les questionnements de ces deux protagonistes. Il est également pris a parti pendant ces « focus » sur ces Chasseurs intrigants et violents et sur leurs victimes. D’ailleurs j’ai trouvé dommage qu’ils ne soient pas plus présents, mais je pense que Ludovic Metzer se rattrape dans le second tome à ce niveau ci.

L’auteur nous entraîne dans des péripéties houleuses et sanguinolentes. Des scènes scabreuses et dérangeantes qui peignent le côté obscur de l’humanité entrecoupées par d’autres bien plus romantiques. Le Bien et le Mal dans toute sa splendeur, un combat acharné où l’auteur arrive à nous surprendre finalement.

Ce fut une lecture très intéressante et palpitante, addictive malgré mes réticences du départ. Je me suis engouffrée dans les pages qui m’ont bouleversée. C’est une histoire palpitante. Ce livre se veut aussi comme élément dénonciateur de notre mode se sur-consommation et de dégradation de notre planète. De l’oubli et de l’inconscience collective. En personnifiant notre chère Terre et en lui conférant le droit de propriété sur ces occupants, ce roman se veut moralisateur et percutant.

Très, très belle découverte ! Ce roman renferme beaucoup d’éléments que j’apprécie dans une lecture : des personnages attachants avec une psychologie solide, une atmosphère lugubre et des enjeux symboliques et éprouvants. Cela aurait pu être un coup de cœur si les dialogues étaient présents. Je tire mon chapeau à l’auteur et à son audace !

 

Avec cette sublime robe, elle devenait aussi majestueuse que ces étoiles venues du ciel. Marie le regarda de cet air amusé. Pour la convaincre de s’habiller joliment, il lui fit remarqué  combien ce cadre de la nature faisait peine à voir et durant ce voyage, il aurait aimé une vision un peu plus poétique qu’il se faisait de de monde devenu chaotique. Elle s’attache les cheveux en arrière et attrapa la robe avant de se faufiler dans cet endroit plus reculé et lui offrant de quoi se refaire un semblant de beauté.

Après tout, même si elle ne lui devait rien en réalité, elle pouvait faire cet effort qui ne lui en coûtait pas tant.

 

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Vers le site officiel de Ludovic Metzker !

Vers le site des éditions BoD !

Pour tout savoir sur la lecture croisée de l’opération #BoDFantastique !

 

 

 

Encore une nuit, tome 3 de Lauren Blakely.

 

[NEW ROMANCE – Nouveauté 2017]

Éditions BMR

Service presse

 

Je remercie les éditions BMR pour ce service presse via Netgalley.

 


 

Résumé :

LA SUITE ET FIN DE NUIT APRÈS NUIT et APRÈS CETTE NUIT...

Libérée de ses dettes, Julia peut enfin prendre un nouveau départ. Et quoi de mieux qu’un week-end en amoureux à Las Vegas pour profiter de la vie et du plaisir de jouer  ? D’autant plus que Clay, décidé à demander celle qu’il aime en mariage, lui a réservé de nombreuses surprises.
Malheureusement, à peine commencé, le week-end de rêve vire au cauchemar… Clay est obligé de s’absenter, laissant Julia seule dans la Ville du Péché, où les apparences sont souvent trompeuses, où les arnaqueurs se cachent derrière des sourires affables. Et dans les recoins de l’hôtel, une ombre guette Julia, suit chacun de ses gestes…
Clay rentrera-t-il à temps pour sauver Julia et la tenir encore une nuit entre ses bras  ?

 


 

Mon avis :

Une belle conclusion pour cette romance qui m’a fait vivre de belles montagnes russes émotionnelles. J’avais adoré le premier tome et étais déçue par le second, le troisième remonte dans mon estime.

Après des péripéties rocambolesques tout au long des deux premiers volets et une rencontre chaleureuse et émouvante, j’ai retrouvé avec un certain plaisir Clay et Julia, direction la ville des péchés et où tout est permis, Las Vegas. Julia n’a plus aucun lien avec la mafia, son affaire au bar roule à merveille et son amour pour Clay est au sommet de tout.

Mais voilà rien ne se déroule comme prévu ! Et oui le passé refait surface lorsque tout  semblent éloignés. De nouveaux rebondissements viennent rythmer l’histoire. Mais le romantisme a tout de même une place primordiale. Le côté chevalier de Clay est plus prononcé et on l’aime davantage pour toutes ses attentions, ses mots et sa tendresse. C’est un vrai bourreau des cœurs car il a ce magnétisme indéniable qui fait fondre le cœur des femmes. Julia est de plus en plus épanouie et retrouve le goût au jeu sans que cela ne l’empêche de prendre du plaisir. Leur couple resplendit et je l’adore pour ce qu’il en dégage.

J’ai retrouvé le plaisir que m’offrait l’auteure dans le premier tome. Toutes en sensibilité et en force, elle nous immerge dans cette relation assez mouvementée par les éléments extérieurs. La fluidité est de nouveau au rendez-vous (malgré quelques couacs qui m’ont fait grincer des dents).

Une très belle finalité pour l’histoire de ce couple atypique et où l’amour contrecarre les tribulations de la vie !

 

 

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Mon avis sur le premier tome !

 

 

 

 

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Mon avis sur le second tome !

 

 

 

 

Vers le site des éditions BMR !

Vers le site officiel de Lauren Blakely !

 

 

 

Lauburu #1 : La croix du destin de Rose J. Kalaka.

 

[FANTASTIQUE YOUNG ADULT – Nouveauté 2017]

Something Else Editions

Service presse

 

Je remercie Something Else Editions pour ce service presse

 


 

Résumé :

Une prophétie… Deux jeunes élus.

Elaia a toujours su qu’elle avait été adoptée, ce qui ne l’a jamais empêché de considérer ses parents comme sa vraie famille.

Hélas, tout bascule pour cette jeune anglaise lorsque, le jour de ses seize ans, elle ouvre le courrier de sa mère biologique et apprend ses véritables origines.

Commence alors un long périple en France où elle se rend pour mieux comprendre qui elle est réellement.

Dans un monde où les humains côtoient sans le savoir sorcières, lutins et autres créatures, la jeune fille ne tarde pas à faire sa rencontre.

Il l’imagine depuis longtemps, tandis qu’elle ignore tout de sa puissance. Leurs destins sont liés et ensemble, ils devront réécrire l’avenir..

 


 

Mon avis :

C’est une chronique un peu particulière aujourd’hui que j’écris. Tout simplement par ce que j’ai une histoire singulière avec ce roman. En effet je l’ai découvert dans son état brut lorsque je faisais partie des membres du comité de lecture de cette maison d’éditions. Donc je fais aborder cette chronique sous un autre axe.

Chère Rose,

Notre rencontre fortuite sur Instagram fut un coup de pousse du destin, rien ne présager autour d’un post qu’on avait ce petit point commun : ton livre. Lorsque que tu m’as posé cette question concernant si le retour que t’avais eu du comité était de mon origine, j’ai eu de suite des sueurs froides car je me rappelais très bien que je n’avais pas été tendre dans mes remarques et que je doutais fortement du potentiel. Me voici donc un an après à relire ce roman, ton roman. Il faut dire que je ne relis absolument pas ce que j’ai déjà lu et que donc t’as une chance fabuleuse que je me sois replongée de nouveau dans cette lecture (et puis je voulais savoir). J’ai pris le temps de tout relire, ne sautant aucun passage même si j’en connaissais le déroulement, les rebondissements et le final. Je dois dire que j’ai été totalement abasourdie par le travail colossal que tu as fourni. Ta syntaxe a été retravaillée et les changements apportés ont allégé ce texte qui était sans contexte trop long et trop lourd. J’ai de suite été charmée par ta plume qui avec fluidité et grâce nous fait voyager dans ta région natale, le pays basque. Tu nous y racontes avec plaisir tous les us et coutumes de cette terre qui t’es chère. Au travers de ces ado tu nous plonge dans une histoire merveilleuse et fantastique : des sorciers et sorcières unis par une prophétie au pays du béret, il fallait y penser et surtout avec un culot d’enfer d’oser. Car ton imagination fertile nous fais vivre de mille et une façon, ce voyage extraordinaire. Aux côtés de Joan et Elaia et de leurs cousins et cousines, tu nous ouvres un monde de magie. Elaia a cette pureté et cette innocence qui nous comble et nous attache profondément à son personnage. On la suit tout au long de ses épreuves et de ses doutes. Sa quête au travers de rites est magique et ensorcelante. Cette idylle entre les deux Elus est d’une douceur exquise. L’amitié et l’amour sont des symboles très puissants que tu manies avec dextérité. Ces liens que tu as crées sont forts et je crois que c’est en cela que ton roman excelle : il en émane une telle chaleur humaine ! Tu nous fais voyager dans ses montagnes pour mon plus grand bonheur : terre atypique, tu m’en a mis plein les yeux. Tu m’as offert un final qui met l’eau à la bouche et finalement j’ai hâte d’en savoir plus.

Tu sais que parfois je suis exigeante mais peut être pour le bien de ces auteurs qui se révèlent. Tu as sans aucun doute du talent : mais laisse toi aller davantage, fais place à l’imprévisibilité, surprend nous davantage. Il m’a manqué cette petite chose qui tient en haleine tout au long de la lecture. Cette petite touche suspense qui aurait rendu ton histoire encore meilleure. C’est le ressenti que j’avais eu à ma première lecture mais dont je viens juste de mettre le doigt dessus (ce petit quelque chose qui me manquait). Fais place dans ton scénario aux petits éléments imprévisibles ! Pour que ca claque davantage !

Je serais présente à la sortie de ton tome 2 car ton prologue pour le coup m’intrigue énormément. Continue à nous faire voyager dans ton univers et aux travers de tes mots. N’oublie jamais le pouvoir de ta plume, ton pouvoir.

Amitiés,

 

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Vers le site de Something Else Editions !

 

 

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#BoDFantastique : InLife de Antoine Delouhans.

 

[FANTASTIQUE – DYSTOPIE – ANTICIPATION – Nouveauté 2017]

BoD – auto-édition

Service presse

 

Je remercie Bod pour m’avoir conviée à participer à l’opération #BoDFantasique et ainsi promouvoir une fois de plus l’auto-édition.

 


 

Résumé :

Le Commandeur Jewel est appelé sur une scène de crime, dans la cité de Furia, bâtie sur les ruines de l’ancienne Paris. Rien ne le prédestinait à faire cette rencontre aussi étonnante qu’inattendue, qui va le plonger au cœur d’un complot, bouleversant sa vision du monde et de lui-même.

 


 

Mon avis :

 

A tous ceux qui sont libre.

Libres de pense, libres de parler, libres d’aimer, libres d’Exister.

Et à ceux qui se battent pour l’être.

 

 

Dès que vous rentrez dans cet univers, il fait écho à d’autres romans. Novella dystopique, anticipation, peu importe, nous voici immergez dans la capitale parisienne en l’an 3333. Méconnaissable Paris n’a absolument plus rien avoir avec sa prestance et son ravissement. Quelques monuments ont subsisté. Une nouvelle société a immergée : évolution de l’homme ?

Le commandeur Jewell est en quelque sorte le policier en chef qui contrôle la ville, directement sous les ordres des Immortel, il maintient la loi. Mes des vols suspicieux entrainent la mort de ces victimes. Le voici mêlé dans un complot qui va anéantir toutes ses espérances.

Honnêtement au vu de la couverture et du synopsis, je ne m’attendais pas du tout à ce genre de lecture. Est ce une belle découverte ? Évidemment que oui ! J’ai adoré dévorer ce mini roman en même pas deux heures.

Antoine Delouhans nous entraîne dans un monde contrôlé par toute sorte de technologies rendant la vie agréable et paisible. Entre réflexion et constatation, cette technologie semble avoir une place trop importante. Serait-elle nocive pour la société ? Que cherche à contrôler les Immortel ? Le commandeur Jewell doit enquêter sur un groupe terroriste qui met rapidement à exécution leur menace de révéler les mensonges. La panique gagne vite tous les habitants de Furia. Mais les réponses ne tardent pas à venir. Seriez vous prêt à savoir de quoi il en retourne ?

Antoine Delouhans nous offre une agréable histoire surprenante qui ne peut que nous toucher. Entre enjeu politique, religion et économique qui tient vraiment les rennes et qu’elle place l’être humain a t-il ?

J’ai vraiment été stupéfaite par la tournure qu’a pris cette lecture. J’ai été de surprise en surprise vers un final totalement  inattendu et explosif remettant en cause les éléments abordés tout au long du roman. Très belle surprise ! J’en viens même à regretter la longueur. Trop court à mon goût : effectivement il y a beaucoup de matière à exploiter et le talent de l’auteur ne fait aucun doute !

 

On ne se parlait plus. Nous nous étions laissés entraîner dans cette folie que la société nous vendait comme l’ultime évolution de la civilisation. Rappelle-toi les derniers temps quand nous ne nous adressions plus la parole à force d’être toujours connectés à tous les gadgets qu’Immortels superposait pour « rendre nos vies meilleures ».

Ils on réussi en quelques années à nous rendre dépendants de leur technologie, en plus de nous tenir en sous le joug avec InLife.

Dans quelques heures à peine, les batteries seront à plat. Dans quelques heures, nous mourrons sans doute à une vitesse éclair. Et je ne pouvais pas me résigner à partir sans te dire qu’il n’y a pas un jour, pas un instant où je ne regrette pas de ne plus être à tes côtés.

Je t’ai toujours aimé d’une passion incontrôlable. Nous avons réussi à nous éloigner malgré cet amour infini qui nous liait. Te rappelles-tu de nos cœurs qui s’affolaient au moindre frôlement l’un de l’autre. Te rappelles-tu les nuits blanches passées à regarder les étoiles, à construire notre univers à nous ? Te rappelles-tu ces heures à s’embrasser au pied de Notre Dame, à entendre la Seine quelques mètres plus bas, s’écouler lentement comme si le temps n’avait pas d’emprise sur elle ?

 

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