LES AMAZONES. Prélude de l’Aube, chapitre 2 : épisode 11 à 14 de Thomas Mader.

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[ HIGHT FANTASY ]

ASSOCIATION ILLURIA

LICENCE TRANSMEDIA

 

A découvrir gratuitement sur Illuria.fr

 

 

 

 

 

A propos :
Les Amazones conte les aventures de la guilde des Illus et des Amazones, puissantes guerrières et magiciennes. Ensemble, ils devront affronter d’innombrables menaces qui pèsent sur le Grand Tout, l’Univers tel que nous le connaissons, dont la pire de toutes… les Bénis ! Mais cette tâche s’annonce plus difficile qu’on ne veuille le croire… Les Illus, bien que puissants, sont connus dans tout le pays pour former une guilde très très très spéciale dotée de bons énergumènes. Dans un contexte de Guerre des Guildes, nos aventuriers devront se surpasser pour relever les sombres défis qui les attendent…

 

LES AMAZONES. Prélude de l’Aube, chapitre 2 :
Prequel à l’histoire principale, l’intrigue du second chapitre prend place quelque temps avant les événements du Chapitre 1 jusqu’à les rejoindre et s’entremêler avec. Dans un genre Light Novel, l’histoire nous invite à suivre les traces des membres de la guilde Les Extracteurs dont leur chemin va croiser celui de nombreux personnages clés de l’univers Les Amazones. Retrouve ICI l’univers du chapitre 1 et ICI le début du chapitre 2.

 


 

Résumé épisode 11 :

 

Avec leurs nouvelles recrues, Kimy, Lux et Ico, les Extracteurs se retrouvent près d’une caverne de la forêt du Petit Bois pour y éliminer une menace qui pèse sur les habitants du coin.

 

Résumé épisode 12 :
Elkiu amène ses nouvelles recrues au camp d’entraînement de Fort Nimis tenu par une figure familière. Si les Extracteurs veulent passer à la vitesse supérieure, il est important de mettre les bouchées doubles. Pendant ce temps, chargés par le Roi Georges de la Foutaise d’enquêter discrètement sur les agissements du Ministre Artonne, Asthom, Liliana et leur collègue Athalie s’infiltrent dans sa demeure.

 

Résumé épisode 13 :
Le compte à rebours est lancé. Morilayn court-il un grave danger ? Dans le doute, le pays doit se préparer à toute éventualité. Pendant ce temps, une figure emblématique du Grand Tout refait surface…

 

Résumé épisode 14 :

 

L’amour d’une mère envers son enfant n’a aucune limite. Lorsqu’il s’agit de protéger son être le plus cher d’un terrible quotidien, une maman est prête à tout. C’est cela que fit la mère d’Elkiu il y a des années de cela, en maquillant la vérité en contes et légendes.

 

 

 

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Mon avis :
Thomas nous livre, au compte goutte, les épisodes du chapitre 2 (enfin 4 de plus). Et c’est bien dommage car une fois plongée dans les aventures de sa guilde d’enfer et bien j’en voudrais davantage. Pas facile de se contenter de peu !

 

Petite  nouveauté pour ne plus se tirer les cheveux et éviter au poisson rouge que je suis ( enfin ma mémoire) : un listing des personnages. Avec pour certains, quelques précisions très utiles comme : la taille, le poids, couleur cheveux et yeux et fonction … C’est très pratique et c’est par ICI !

 

Toujours aussi extraordinaire avec des personnages hilarants et farfelus. Des missions pas cool et des entrainements intensifs pour perfectionner les pauvres bougons qui viennent de rejoindre les Extracteurs. Des mystères et boules de gomme, des enjeux, des complots … le monde sera t-il sauver ?

 

Ces quatre épisodes sont très sympathiques et bien plus. Notamment l’épisode 14 qui m’a plongée dans le monde des légendes.

 

L’univers se concrétise vraiment. L’aperçu de ce monde donne un perspective très intéressante. Bataille, chamaillerie et autre sont au rendez vous ! L’humour est au rendez-vous comme à chaque fois. C’est vraiment sans prise de tête.
Tous les fans de jeux vidéos, de bd et de fantasy ne pourront qu’adorer ! Illuria mérite qu’on parle d’elle ou de lui, je fais appel à toutes les bonnes âmes de la blogosphère et du monde littéraire pour partager !

 

Ps (petit mot tout doux à Thomas ) : je sais que t’es un homme très occupé pour plein de choses géniales, mais il faut te tendre combien de carottes pour que t’écrive plus vite 😉 ? #entoutbientouthonneur Et le chapitre 2 il est finit ou pas ? #jesaisjesuishyperchiante #jaipasdhumour :p

 

 

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HISTOIRE……….

 

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MONSTERS IN THE DARK, # 2 : Larmes brûlantes de Pepper Winters.

 

 

 

[DARK ROMANCE – BDSM – Nouveauté 2018]

Tome 2/4

Éditions Milady – Collection Romantica

Traduction : Pauline Buscail

 

Format numérique (589 pages) : 9.99€

Broché : 16.90€

Ma note : 5/5 « méga coup de cœur »

 

 

 

 

 


 

Le résumé :
Âmes sensibles, s’abstenir !
Tess appartient totalement à Q.
Q appartient éternellement à Tess.
Tout en cherchant à se venger des hommes qui ont vendu Tess, tous deux apprennent les limites de leur relation hors norme et ne se lassent pas des nuits aussi sensuelles qu’envoûtantes… jusqu’à ce que le malheur s’abatte une fois de plus sur Tess mettant en péril leur folle passion et risquant de changer la jeune femme à tout jamais…

 


 

Mon avis :

 

Le premier tome aurait pu se suffire à lui même. Un happy end théâtral sans fausse note. Imaginer une suite relève de l’exploit surtout quand tu vois la tournure que l’histoire prend. Si les premiers chapitres s’ouvrent sur une scène BDSM de haute voltige accessoirisée par Cuir et Compagnie, la suite est carrément dingue de chez dingue. LARMES AMERES apparaît hyper soft par rapport à ce second volet.

 

C’est à ce moment là que j’envoi ma mise en garde : ma chewriiii … si t’es vraiment trop hyper sensible, si t’es claustrophobe, si la torture psychologique te fait trembler, si t’as pas les tripes bien accrochées, si tu souffres d’hématophobie, alors, ma belle passe ton chemin et surtout ne te retourne pas, tu risques d’avoir une sacrée crise d’angoisse et de panique !
Voili, voilou ….

 

Ce second tome est juste phénoménal ! Le passé rattrape nos jeunes tourtereaux et le cauchemar se révèle totalement sordide. Pendant que Q perd complétement son sang froid et parcours le monde en déversant le sang pour la retrouver, Tess, elle est soumise à la pure des cruautés humaines. Inhumains, perfides, cruels, sadiques, monstrueux, fous… c’est à ça qu’elle va être confronter. La manipulation, la déshumanisation, l’addiction, la manipulation, tout autant d’épreuves visant à disloquer l’âme de Tess. Ne plus rien ressentir, être une coquille vide, sans émotions, amorphe, un bon toutou. La combative Tess va en baver. Sera t-elle sauver de ces démons ? Tel est l’enjeu de ce second volume.

 

Que dire : c’est une claque magistrale. L’enjeu et la psychologique des personnages sont explorés dans les moindres recoins par Winters. L’auteur a su crée une ambiance hyper sordide, angoissante et anxiogène. Le récit alterne entre le point de vue de Quincy et de Tess. On découvre les faiblesses, les défauts, les qualités et son côté monstrueux de Q. Il émane de ces personnages une force phénoménale, certes mise à mal, mais elle les unit pour le meilleure et le pire. LARMES BRULANTES est déchirant, tortueux, sensationnel, flippant, sanguinolent, atroce (psychologiquement parlant). La plume de Winters fait des merveilles une fois de plus. Elle a su parfaitement gérer toutes les implications et les conséquences. Elle n’épargne pas son lectorat et le plonge dans les abysses du mal le plus marquant. L’enfer à côté à l’air d’un paradis bienfaisant.

 

De la pure Dark Romance, comme je les aime qui n’épargne rien et qui ne tombe pas dans les clichées où ne sont pas admis les froufrous et les paillettes.

 

Une suite bouleversante, surprise et grandiose. Le tome 3 est déjà précommandé … pour dire !

 

 

 

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Mon avis sur le tome 1 : « Larmes amères ».

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LITTLE BEACH GIRL de Audrey Woodhill.

Little beach girl par [Woodhill, Audrey]

 

 

[ ROMANTIC SUSPENSE – Nouveauté 2018]

BLACK INK ÉDITIONS

 

 

Format numérique (253 pages) : 4.99€

Broché : 17.00€

Ma note : 4.5/5

 

 

 

 


 

Le résumé :

 

Deux ans…
Deux putains d’années que je végète dans ce trou paumé au Costa Rica…
Deux années que moi, Alex Scorrano, l’un des chefs de clan les plus craints et respectés du milieu, je joue au gentil patron de bar de plage… Autant dire une éternité.
Mais les affaires reprennent. Enfin.
Avec ce nouveau trafic international que je m’apprête à mettre en place ici, j’entre à nouveau dans le circuit. Et cette fois rien ni personne ne me déviera de mon objectif. Personne sauf peut-être elle…
Charlie.
Elle l’ange blond aux yeux couleur océan.
Elle, ma little beach girl.
Fuis lolibeach, fuis avant qu’il ne soit trop tard. Mon coeur est mort depuis longtemps et mon monde bien trop dangereux pour toi…

 


 

Mon avis :

 

En tant que lectrice, je trouve toujours à rechigner sur le point de vue masculin qui est souvent biaisé ou très peu exploité ou alors jusqu’au tome 4 pour avoir le point de vue de monsieur sur le tome 1. Bref, c’est toujours très frustrant !

 

Audrey Woodhill a eu le génie d’écrire uniquement du point de vue de son héros masculin. Et vraiment c’est loin de me déplaire. Alex Scorrano n’a rien d’une icône du bad boy tatoué hyper sexy qui fait bouillir tes hormones. Alex respire le danger, celui qui te fiche une trouille pas possible et qui te met sur tes gardes lorsqu’il est trop près de toi. Son image en effraye plus d’un ou au contraire attire les minettes comme le papier collant tue-mouche. Une fois le service trois pièce opéré, la gente féminine n’a plus rien à attendre. Alex a fui Marseille alors qu’il était emprisonné en attente de son procès. Alex est le truand sans cœur ni loi et craint du milieu mafieux. Prédestiné à succéder à son père adoptif, la jalousie va bon train et le conduira à sa perte. Recherché par Interpol, il s’exile au Costa Rica dans le but de se faire oublier et renaître de ses cendres. Deux années à tenir un bar sur une plage où bon nombre de surfeurs de toutes nationalités viennent affronter les vagues. Deux années à observer ces hommes et ces femmes. Notamment ces dernières qu’il classe par catégorie. Alex incarne le mal à l’état brut. Ses yeux sont de véritables mitraillettes. Son corps impose le respect. Et lorsque les mots sortent de sa bouche, ce n’est que dans le but précis de se faire obéir. Alex n’a rien du gentleman et du romantique. Il prend et use de son autorité. Personne n’est au dessus de lui. Il est le Maître des lieux.

 

Charlie va mettre un sacré boxon dans sa vie de truand en voie de résurrection. Charlie c’est la pureté, la beauté, le bonheur. Elle illumine sa vie en plaquant son plus beau sourire sur son visage angélique. Charlie est à l’opposé d’Alex. Un sacré tableau ou le Mal affronte le Bien. Un coup de foudre olé, olé ! Où la passion et le désir vont tourmenter Alex et Charlie. Ça souffle aussi bien le chaud que le froid. Une relation tumultueuse où de nombres altercations s’invitent. Charlie est sa plus belle rédemption mais le chemin est semé d’embuche avant de pouvoir prétendre au paradis.

 

Quelle belle découverte ! Audrey Woodhill a parfaitement mis en exergue les émotions qui traversent l’âme d’Alex. Sous cette allure de mafieux, se cache un homme en peine et qui n’arrive pas à contrôler tout le foutoir que provoque sa little beach girl. Il lui voue un amour dévorant et destructeur. Un amour dont il ne semble pas mesurer l’importance. Charlie a su voir aux delà des apparences. Une rencontre déstabilisatrice et pourtant porteuse d’un bel avenir. Les scènes sont à la fois attendrissantes et pour la plupart d’entre elles sont empruntes de violence. Une violence loin d’être soft. Elle empire tout au long des chapitres pour une apothéose explosive. La plume de Woodhill est désarmante et n’hésite pas à provoquer son lectorat par des phases poétiques et romantiques et d’autres totalement désobligeantes, colériques et brutales. Le duo formé par la violence et l’amour, a ce quelque d’improbable mais qui trouve entièrement sa place au sein de ce romantic suspense. Les ingrédients présents ont eu le mérite de me donner des sueurs froides et chaudes par la même occasion. Les descriptions sont magnifiques et époustouflantes : un décor féerique entre le Costa Rica et Cuba.

 

Little beach girl est une merveilleuse histoire de rédemption au travers d’un amour véritable. Je suis juste conquise !

 


 

 

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S.A.R.R.A. Une intelligence artificielle de David Gruson.

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[POLAR / SCIENCE FICTION – Nouveauté 2018]
Editions Beta Publisher
Préface du Pr Guy Vallancien de l’Académie Nationale de Médecine
Format numérique ( 320 pages) : 6.99€
Broché : 12.99€
Ma note : 5/5 mention « à découvrir« 

 

 


 

Le résumé :
2025. Une intelligence artificielle est chargée de trouver une réponse à un risque d’épidémie d’Ébola en plein cœur de Paris. Toutes les hypothèses circulent sur l’origine de la contamination, y compris celle du terrorisme biologique. La Machine administrative, politique et médiatique est prête à s’emballer. Inévitable. Irréversible. Incontrôlable ?

 


 

Mon avis :

 

Voici un polar d’anticipation qui a le mérité de réveiller les consciences et surtout d’alerter le lectorat me semble t-il peut au courant de la réalité sur l’intelligence artificielle. Par contre je ne suis pas sans savoir que la France est un des pôles mondiaux dans ce domaine de recherche (et qu’il tend à s’amplifier par la volonté de Monsieur le Président de la République).
Etes-vous prêts à placer votre vie en lieu sûr et aux bons soins de S.A.R.R.A. ?

 

L’intelligence artificielle (IA, ou AI en anglais pour Artificiel Intelligence) consiste à mettre en œuvre un certain nombre de techniques visant à permettre aux machines d’imiter une forme d’intelligence réelle. L’IA se retrouve implémentée dans un nombre grandissant de domaines d’application. […] De Google à Microsoft en passant par Apple, IBM ou Facebook, toutes les grandes entreprises dans le monde de l’informatique planchent aujourd’hui sur les problématiques de l’intelligence artificielle en tentant de l’appliquer à quelques domaines précis. Chacun a ainsi mis en place des réseaux de neurones artificiels constitués de serveurs et permettant de traiter de lourds calculs au sein de gigantesques bases de données (source FUTURA TECH).

 

Paris, fin août début septembre 2025, un homme est déclaré positif au test NGS dépistant l’Ébola. S’ensuit des mesures drastiques à tout échelon afin de contenir une éventuelle épidémie de grande envergure. Si les pistes sont loin d’être nombreuses, le terrorisme biologique est avant tout envisagé. La crainte se répand peu à peu au sein de la population. Les heures s’écoulent et deux nouveaux décès, positifs à l’Ébola, sonnent l’alerte. Le Ministre de la Santé, l’ARS, Premier Ministre, Président de la République, professeur en médecine et bon nombre de consultants mènent une bataille féroce pour circonscrire cette épidémie. Quand l’Armée rejoint les rangs, s’est afin de proposer une aide particulière et qui s’annonce comme étant l’unique solution à pouvoir gérer cette crise. S.A.R.R.A. ( Système Automatisé de Réponse Rapide aux Alertes) n’est qu’en phase d’expérimentation mais les premiers résultats sont suffisants pour pouvoir l’exploiter lors de cette crise. Il faut savoir que la société de 2025 est dans sa totalité interconnectée (vie privée, dossier médical…). D’où la nécessité de faire interagir S.A.R.R.A. afin de réguler et d’analyser  les données Big Data et de donner des réponses exactes dans la prise en charge des victimes de cette épidémie et de limiter les dégâts en créant un vaccin.

 

S.A.R.R.A. est soumise aux mêmes lois de la robotique dictées par Asimov, l’auteur de Runaround, en 1942 :
Loi 1 : Un robot ne peut porter atteinte à un être humain, ni, en restant passif, permettre qu’un être humain soit exposé au danger ;
Loi 2 : Un robot doit obéir aux ordres qui lui sont donnés par un être humain, sauf si de tels ordres entrent en conflit avec la première loi ;
Loi 3 : Un robot doit protéger son existence tant que cette protection n’entre pas en conflit avec la première ou la deuxième loi.

 

Ces lois suffiront-elles à réguler S.A.R.R.A ?

 

Je dois dire que j’ai été vraiment décontenancée par ce polar. Un début certes difficile par le nombre conséquent de personnages mis en scène, mais au fil des chapitres tous les éléments et les personnages s’emboitent parfaitement donnant un suspense incroyable. Une atmosphère anxiogène et oppressante se créée au fil des pages, tenant en haleine le lecteur. Je me suis sentie prise aux pièges de nombreuses fois. Entre manipulation et événements imprévus, il y a de quoi perdre la tête. Les éléments s’égrènent au fil des pages et soulèvent de nombreux questionnements qui bien évidement trouvent réponse au final tonitruant.

 

David Gruson soulève via sa thématique bon nombre de réflexions et c’est en cela que son roman est grandiose. Au travers de sa mise en scène alambiquée et de flux d’informations, Gruson interpelle.
Quelle place à l’IA au sein de la société moderne et à venir ? Sera t-elle bénéfique ou néfaste à l’Homme ? L’IA doit elle être restreinte ? Sera t-elle contrôler par des garants humains ? Quels champs et/ou quels domaines pourraient bénéficier de l’IA ? Sera t-elle une arme destructrice ou bien au contraire une aide salvatrice ? Quelles limites ne devront pas être franchies ?
L’Homme interconnecté : bien ou mal ? Est ce que l’IA a sa place auprès de l’Homme dans son quotidien ? L’IA mènera t-elle l’Homme vers sa fin ?
Le débat est ouvert à toutes interrogations aussi censées que loufoques. Un débat intéressant et enrichissant.

 

Ce polar est mené d’une main de maître par Gruson. Il maitrise à la perfection toutes les informations, idées reçue ou idéologies. Il narre une histoire fictive pouvant dans un proche avenir se concrétiser si rien n’est maitrisé de A à Z. Il ouvre une fenêtre sur un futur qui m’est apparu effrayant mais dont certain y trouve un attrait.

 

S.A.R.R.A. est fascinant, attrayant, menaçant, éprouvant, génial et ingénieux. A découvrir sans aucun doute !

 

L’intelligence artificiel sera t-elle le nouveau Dieu des Mondes à venir ?

 

 

∞∞ EXTRAIT ∞∞
Interlude 5 : Le Test de Turing inversé
Nous devons tous le respect à Alan Turing. Je n’y fais pas exception. D’ailleurs, tout compte fait, il y a vraiment peu de chose pour lesquelles je fais exception.
Le test a été présenté par Turing dans son article de 1950 Computing machienry and intelligence. Son principe est simple à rappeler. Il met en jeu deux personnes et une machine. L’un des deux humains entre en conversation textuelle avec la machine. Si la deuxième personne n’est pas capable de distinguer qui s’exprime entre l’Homme et la Machine, le test est réussi. L’idée sous-jacente au test est que la Machine s’exprimerait en principe moins « naturellement » que l’Homme et que les imperfections de son langage pourraient être identifiées. L’Homme bénéficierait en quelque sorte s’une « présomption de perfection » de son langage.
L’émergence de l’intelligence artificielle en santé a fait apparaître une nouvelle lecture possible de ce test. Plus spécifiquement, c’est le mouvement préalable de numérisation des processus de soin qui a permis cette percée conceptuelle.
[…] Au début du processus, l’intelligence artificielle sera infiniment moins experte qu’un médecin à l’œil exercé. Mais on comprend aisément qu’au terme – plus au moins lointain – du processus d’apprentissage, l’intelligence artificielle ne peut que devenir nettement supérieure. Pour deux raisons. La première est qu’elle se situe sur le terrain même qui la fonde, celui du code informatique. La seconde raison est que ses capacités d’accumulation de schémas d’interprétation médicale sont infinies contrairement au cerveau humain.
C’est ici qu’émerge la notion de test de Turing inversé. Entre deux interprétations d’une même image médicale, la « présomption de perfection » ne portera plus sur l’Homme mais sur la Machine. Le contexte étant numérique, le langage « naturel » est bien celui de la Machine. L’Humanité se retrouvera dans l’imperfection du regard, dans l’approximation du diagnostic. L’Homme sera dans l’erreur. Et non la Machine.
page 215-216

 

 

 

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Jalouse de Matthieu Biasotto

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Romantic suspense – livre sorti le 11 avril 2018

Auto-édition

Service presse

 

Je remercie Matthieu Biasotto qui, via la plateforme Simplement, m’a permis de découvrir ce roman en service presse.

Résumé : Manque de confiance en elle, aucune confiance en lui. De toute évidence, Noémie est jalouse. Pas de chance, Samuel plaît aux femmes. Un photographe doué quand il s’agit de sublimer des créatures de rêve.

Si Noémie est aussi méfiante que vigilante, c’est qu’elle est échaudée. Il y a de quoi l’être quand on vit avec un menteur qui a tout gâché entre les cuisses d’une autre. Le genre d’erreur qu’on efface difficilement et dont on ne se remet pas vraiment.

Par amour, pour de bonnes ou de mauvaises raisons, elle tente pourtant de composer avec cette humiliation et de se reconstruire en instaurant de nouvelles règles. Un an après l’impardonnable, lorsqu’elle tombe sur le second téléphone de son petit ami volage, tout bascule. Ce mystérieux mobile cache des choses.

Le doute devient une certitude. Entre peur légitime et névrose, la frontière disparaît. Trahison, non-dits et manipulation : déjà vu, déjà vécu tout ça. Hantée par des images qui laissent des traces, par des mensonges avérés ou passés sous silence, elle cherche à lever le voile sur la vérité. Le genre de vérité qui change une femme à jamais. Est-ce qu’elle pourra seulement l’accepter ?

 

Mon avis : j’avais déjà lu une fois un roman de Matthieu Biasotto et sa plume m’avait conquise. L’originalité du quatrième de couverture a aiguisé ma curiosité et m’a donné envie d’en savoir plus.

Nous faisons ici connaissance avec Noémie, une graphiste qui s’est lancée en free-lance suite à l’infidélité de son compagnon Samuel. Toujours ensemble, le couple a pourtant bien du mal à surmonter cette épreuve : Noémie est très méfiante, toujours aux aguets et Samuel, quand à lui, ne semble pas tout à fait honnête avec sa compagne. Que lui cache-t-il encore ? Leur amour pourra-t-il survivre à cette épreuve ?

Le roman est axé sur les deux protagonistes, Noémie et Samuel. Commençons par le personnage féminin. Echaudée par l’infidélité de son compagnon, elle n’a plus aucune confiance en elle ni en lui. Quand elle découvre qu’il lui fait de nouveau des cachotteries, tout explose ! Elle a un caractère entier et la jalousie la dévore. En même temps, le comportement suspect de Samuel ne l’aide pas à lui faire grande confiance. Ce dernier, même s’il semble convaincu à reconquérir la femme de sa vie, n’en a pas fini avec les secrets. Pendant longtemps, on a bien du mal à percer sa carapace et à comprendre où sont ses véritables intentions.

Je dois le dire, ce roman m’a beaucoup déstabilisé. En effet, l’auteur crée tout au long de son récit une atmosphère pesante, de suspicion, qui nous empêche d’y voir clair. Au fil des pages, on se met à douter de l’un, regretter l’extravagance de l’autre sans pouvoir néanmoins prendre parti. Matthieu Biasotto arrive, avec un vrai talent, à nous tenir en haleine jusqu’au bout car les secrets sont levés au fur et à mesure. De plus, du fait de l’atmosphère du roman, on a des doutes mais on ne sait si on a raison qu’à la toute fin. Le fait que le roman se passe à Toulouse m’a permis de bien me représenter les lieux d’action mais même pour quelqu’un qui n’aurait jamais mis les pieds dans la ville rose, les descriptions sont fidèles et l’ambiance de la ville est bien décrite. Un mot sur la couverture que je trouve magnifique et qui reprend bien tous les éléments clés du roman. Pour bien la comprendre, vous savez ce qui vous reste à faire !

Pour conclure, je dois dire que ce roman est un coup de cœur inattendu. Je me suis laissée transporter par la noirceur du roman et j’ai beaucoup douté tout au long de ma lecture. Ce roman est difficilement classable mais je le recommande à tous ceux qui n’aiment pas les histoires lisses. En effet, ce n’est pas une lecture légère mais la jalousie est au cœur de toute l’action et a un vrai rôle central dans cette histoire pas comme les autres.

 

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Retrouvez tout l’univers de Matthieu Biasotto ici

Pour vous procurer le roman sur Amazon, c’est par ici!

 

Simplement pro

JE VOUDRAIS QUE LA NUIT ME PRENNE de Isabelle Desesquelles.

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[LITTÉRATURE CONTEMPORAINE – Nouveauté 2018]
Rentrée littéraire septembre 2018 – Sortie le 16 Aout
Éditions Belfond – Collection Pointillés
Format numérique (200 pages) : 12.99€
Broché : 18.00€
Ma note : 5/5 mention « pépite »

 

 


 

Le résumé :

 

 » Tout l’art de conjuguer l’amour et l’absence. Poignant.  » MARCUS MALTE
 » Leur mensonge préféré aux parents, ils viennent le soir vous dire au revoir, on est à moitié endormis et eux vous murmurent « Je serai toujours là, mon délice, mon ange de la joie douce, merveille de l’amour enchanté’, ils caressent votre front, que ça rentre bien dans votre tête. Ce doit être pour cela que ça fait si mal le jour où ce n’est plus vrai, où la main d’un père ou d’une mère ne se posera plus sur le front d’un enfant que l’on n’est plus depuis longtemps. Et si cela arrive vraiment trop tôt, on est fauché net. On peut mourir et vivre longtemps. « 
Loin du bruit du monde, Clémence grandit auprès de parents rivalisant de fantaisie. Mais elle n’a pas la voix d’une petite fille et ses mots sont ceux d’un mystère cruel. Que s’est-il passé pour que l’innocence se borde ainsi de noir ?
Plongée vertigineuse et poétique dans l’univers de l’enfance,
Je voudrais que la nuit me prenne raconte le danger du bonheur. Entre trouble et éclairs de joie, ce roman explore le lien fragile et inaltérable qui nous unit à nos plus proches.
Et la redoutable force du souvenir.

 


 

Mon avis :

 

∞∞ EXTRAIT ∞∞

 

Elle me serre comme si j’allais m’envoler mais je n’ai pas d’ailes. Pourtant je voudrais bien aller faire un tour au bout du ciel, et je reviendrais, pleine de merveilleux, je pourrais rester une enfant autant que maman. En attendant, je regarde le noir, les yeux à hauteur des siens, et c’est vrai qu’elle a l’air d’être tout l’univers avec ses hanches mouvantes, son bassin frémissant, ses jambes infatigables qui n’abandonnent rien, elle tend son front à l’obscurité, tant d’ombre nous avale. Je voudrais que la nuit me prenne moi aussi. Et je m’endors dans ses bras qui m’enserrent où je vais grandir jusqu’au matin. Tous les matins de ma vie.

 

 

La vie. La mort. La vie dans la mort. La mort dans la vie. Une ritournelle silencieuse et unie. Une harmonie sinistre et émerveillée par la beauté de l’être. Celui qui reste. Celui qui part. Un nom. Un âge. Des rires. Des pleurs. Des exclamations de joie. Des cris euphoriques. Des si et des peut être. Des questions. Des étoiles. Des étoiles pleins les yeux pour un infini indéfinissable. Qui je serai ? Qui suis je ? Qui j’étais. Une multitude de tout et de tout de rien. Un soupir. Un souvenir éternel se mouvant dans l’inextricable. Un souvenir aussi douloureux que savoureux. Un souvenir malléable et tellement beau, pur et simple. Un souvenir aussi tranchant qu’un poignard aiguisé à la pierre.

 

Clémence est tout ça.

 

L’innocence d’une fillette volée qui résiste au temps dans le creux des bras accueillants de ses parents. Elle est cette touche de liberté infantile habillée par l’insouciance. Elle respire, mange et dort du bonheur du simple. Elle est ce souffle du vent qui peu à peu s’épuise. Elle est la pluie douce qui surprend. Elle est le feu de la cheminée qui réchauffe. Elle voyage dans les rêves. Vie une multitudes de vies. Elle est l’amoureuse. Elle est grande finalement Clémence.

 

Clémence détient tous les secrets et tous les mensonges. Elle est le témoin du beau, de l’amour inconditionnel de ses parents. Elle foule de ces petits petons, les marches de l’éternel souvenir. La musique, la lecture, les poèmes, l’air mouillé des fougères, sont une mélodie à laquelle elle est reliée indéfiniment. Tel ce 8, grand et fort de ces 8 ans, symbole de l’infini émouvant.

 

JE VOUDRAIS QUE LA NUIT ME PRENNE est percutant, douloureux, infiniment touchant. Poétique insatiable d’un souvenir où la vie était belle. Un combat titanesque pour défaire les souvenirs envahissants et meurtrissants afin de laisser libre la mort. Jeux pernicieux du passé, du présent et du futur.

 

Impossible de décrire les émotions vives qui m’ont traversée. Une claque magistrale qui m’a mise à terre dès les premiers chapitres. Une blessure silencieuse et fatale cicatrisant par l’espoir et les souvenirs.

 

C’est juste époustouflant me laissant sans voix, sans mots.

 

 

∞∞ EXTRAIT ∞∞

 

Rien ne nous séparera. Juste avant leur premier baiser il y a eu ce serment muet entre Alexandre et Rosalie Sauvage, ils se le répétaient à voix haute que je l’entende moi aussi, d’où je venais, où on allait, où on irait. Et quand je n’ai plus été là ils se sont accrochés à ce rien de leur serment, qui vaut tant. Il nous a sauvés je crois. Son infaillibilité. Ne pas en faire un mensonge à mesure que l’on vieillit, si loin de soi, de celle ou celui que l’on aurait voulu être ; que l’on a cru.

 

 


 

 

Je remercie Babelio qui lors de sa masse critique m’a permis de découvrir cet étonnant ouvrage.

 

 

 

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Good girls love bad boys – tome 3 de Alana Scott

good girls love bad boys tome 3

New adult – Sortie le 21 mars 2018

Editions Harlequin – Collection &H

Service Presse

 

 

Je remercie les éditions Harlequin pour leur confiance et pour m’avoir permis, via la plateforme NetGalley, de découvrir ce roman.

Résumé : * SPOILER ALERT : à ne pas lire si vous n’avez pas encore découvert les tomes 1 et 2 *

Il n’est pas l’homme qu’il lui faut. Il est celui qu’elle veut. 

Élodie est une fille bien, une fille sage. Une fille intelligente qui, dès son premier jour au lycée de Saint-Louis, a compris que, si elle voulait survivre, elle allait devoir s’endurcir. 

Mais, à l’époque, elle a commis une erreur : tomber amoureuse de Zach Menser. Une très belle et dangereuse erreur qui l’a contrainte à quitter la ville avec sa famille. Cinq ans plus tard, Élodie est de retour à Saint-Louis pour les funérailles d’une de ses anciennes amies. Dès son arrivée, le passé et, surtout, ses sentiments pour Zach la rattrapent. Car, malgré le temps, malgré la distance, elle n’a jamais réussi à tourner la page de leur histoire. D’ailleurs, il paraît qu’il vient de sortir de prison…

 

 

Mon avis : Mitigée après la lecture du premier tome, beaucoup plus enthousiaste après le tome 2, j’appréhendais un peu le troisième. Je dois avouer que je n’ai pas du tout était déçue. Quel final !

On a quitté Elodie qui rentrait en Angleterre, on la retrouve après cinq années, fiancée, étudiante épanouie, bref, l’époque de St Louis et les soucis liés semblent loin. Pourtant, elle va recevoir un coup de fil lui apprenant le décès de sa meilleure amie de l’époque. Sans hésiter, elle retourne à St Louis. Mais les ennuis sont-ils vraiment terminés ? Son histoire avec Zach est-elle réellement finie ? Ne risque-t-elle pas de détruire tout ce qu’elle a construit pendant 5 ans ?

Avec joie, j’ai retrouvé les personnages d’Elodie et Zach. Elodie est beaucoup plus mature et je l’ai trouvée beaucoup plus agréable. Quant à Zach, il est plus mature et toujours aussi sexy. Il a beaucoup évolué, est plus posé mais toujours aussi fou d’Elodie.

Je ne veux pas trop spoiler ceux qui n’ont pas lu les tomes précédents donc je resterai assez générale mais ce que je peux dire, c’est que ce troisième épisode décoiffe. L’intrigue part assez vite et les évènements s’enchainent rapidement. On n’a pas le temps de reprendre notre souffle qu’une nouvelle embuche ou un nouvel évènement se dresse pour nos protagonistes. Ces derniers ont changé depuis le début de l’histoire. Ils sont plus adultes, plus sûrs d’eux, ont maintenant un peu plus la tête sur les épaules mais sont toujours aussi déraisonnables dès qu’on parle « sentiment ». Néanmoins, j’ai apprécié le fait qu’ils soient maintenant plus « complexes » et que leurs personnalités se soient « épaissies ».

Je dois dire également que je suis complètement tombée sous le charme de la plume de l’auteure. Elle nous embarque dans cette histoire folle avec facilité et on se laisse porter par tous ces chamboulements. On a peur, on frissonne, on est émus, bref, on vit de véritables montagnes russes émotionnelles et j’ai adoré cela !! J’ai également beaucoup apprécié cette montée en puissance au fil des tomes, que ce soit au niveau de l’intrigue ou au niveau des personnages.

Pour conclure, je dois dire que je ne suis pas déçue d’avoir lu cette saga. Cette romance new-adult est pleine de surprises et émotionnellement très prenante. On ne peut pas juger sans avoir lu l’intégrale car finalement, on assiste à une évolution des protagonistes et l’histoire explose littéralement dans ce troisième épisode. Amateurs de romance new-adult, n’hésitez plus avant de succomber à la plume d’Alana Scott et  laissez-vous tenter par cette histoire d’amour avec une pointe de suspense.

 

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Retrouvez ma chronique de « Good girls love bad boys – tome 1 » ici

Retrouvez ma chronique de « Good girls love bad boys – tome 2 » ici

Retrouvez ce roman sur le site des Editions Harlequin

Retrouvez le également sur Amazon

 

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