The Mobster, tome 1 : Trapped d’Aurore Vivet

Dark romance – Livre sorti le 10 juin 2020

Editions Explicites – Collection Amour Sombre

Service Presse

Ma note : 4.5/5 mention « à découvrir sans attendre »

 

Avant de commencer, je tiens à remercier les éditions Explicites pour leur confiance et pour m’avoir confié le premier roman de leur nouvelle collection « Amour Sombre »

Résumé : S’enfuir… Loin. Courir. Se cacher… Il ne doit pas la retrouver. Jamais.
Lorsque Angie, une jeune femme meurtrie par la vie, décide de tout plaquer et de prendre la fuite, elle n’imagine à aucun moment assister à une scène qui risque de lui faire rater sa cavale… Et encore moins d’être embarquée de force par une troupe de malfrats new-yorkais afin que Derek, leur chef, juge du sort de son involontaire curiosité. Angie risque sa peau et elle le sait. Mais elle n’a pas tout envoyé balader pour se retrouver une nouvelle fois prise au piège…
A cheval entre le thriller dramatique haletant, la dark romance sulfureuse, et un érotisme exalté, The Mobster est un de ces livres qui vous bouleverse le cœur et l’esprit.

 

L’avis de #Lilie : Lorsque j’ai lu pour la première fois le résumé de ce roman, j’avoue avoir été très intriguée. Au bout de quelques pages , j’ai été totalement happée et j’en ressors totalement conquise.

Nous faisons connaissance avec Angie, une jeune femme qui semble n’avoir plus rien et qui fuit son passé. Une nuit, alors qu’elle est cachée dans les buissons de Central-Park, elle assiste à un règlement de compte et est enlevée. Emmenée chez Derek, un chef de gang, elle se retrouve prisonnière. Très vite, elle prend ses marques mais elle ne relâche pas sa garde car le danger est partout présent. Que fuit Angie ? Que lui veut Derek ? Ses deux personnalités, que tout semble opposer, peuvent-elle s’entendre ?

Angie est comme un animal blessé, c’est-à-dire qu’elle est fragile mais, dans le même temps, elle ne compte pas se laisser amadouer trop facilement. Hantée par son passé, elle est très méfiante et n’accorde pas facilement sa confiance. Pourtant, rapidement, elle prend ses marques dans sa nouvelle « famille » et devient un membre incontournable. Avec Derek, ils vont jouer pendant un long moment au jeu du chat et de la souris, soufflant à tour de rôle le chaud et le froid. Ce dernier est un personnage difficile à cerner ; chef du gang, il a un charisme indiscutable et un charme qui fait fondre toutes les petites culottes. Vis-à-vis d’Angie, il est ambivalent, tantôt prévenant, tantôt fuyant, et sa relation avec elle sera loin d’être linéaire. Verayo est un membre du gang qui va rapidement se prendre d’affection pour Angie et qui veillera sur elle, tout comme Ty, un grand bonhomme taiseux mais toujours présent. Enfin, je ne peux terminer cette présentation des protagonistes sans parler de Damian, un mafieux sans scrupules, instable et assez imprévisible.

Cette lecture m’a complètement scotchée. En effet, cette dark romance est sombre mais elle ne tombe pas dans le pathos. Elle se passe dans un gang, dans un milieu où le blanchiment d’argent et les règlements de compte sont monnaie courante et même si on a peu de scènes, on sent en permanence la présence du clan. Les épreuves qu’a traversé Angie sont également éprouvantes à lire et nous permettent de mieux comprendre ses actes et ses réactions. Concernant l’intrigue, je suis allée de surprises en surprises. Aucun répit n’est laissé au lecteur car il y a de nombreux revirements de situation. De plus, la plume de l’autrice est fluide, addictive, visuelle et elle vous prend littéralement aux tripes. On rit, on tremble, on pleure, en l’espace de quelques pages, et la tension est présente jusqu’à la fin.

Pour conclure, amateurs de dark romance, ne laissez pas passer le tome 1 de « the mobster ». Rejoignez Angie et Derek et découvrez les dessous de la mafia new-yorkaise. Par contre, préparez vos nerfs car c’est un roman qui ne laisse pas ses lecteurs de marbre !

 

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LE MAITRE DES LIMBES de Olivier Bal.


Le Maître des Limbes : vos rêves lui appartiennent.
Un roman vertigineux, entre le récit d’espionnage, le thriller et le fantastique,
Que se passe-t-il réellement lorsque vous vous endormez ? Quand vous plongez au cœur de vos rêves, êtes-vous certain de ne pas être manipulé ?
Il existe, aux quatre coins du monde, certains individus dotés d’une incroyable aptitude : ils peuvent contrôler les rêves des autres.
En tentant de percer le secret de nos songes, plusieurs personnages vont faire une découverte qui pourrait changer à jamais le cours de l’histoire.
Lee, une journaliste, enquête sur le virus du Marchand de sable, une étrange épidémie qui ne touche que des enfants.
Gabriel, un adolescent narcoleptique isolé des autres, a la sensation qu’il peut visiter et modifier les rêves d’inconnus.
James, à la tête de l’empire pharmaceutique ONIR, poursuit en secret des expériences débutées trente ans auparavant…
Tandis que la CIA et la NSA se mènent une guerre secrète pour obtenir le contrôle des Limbes, au plus profond de leur sommeil, nos héros devront choisir leur camp. Une bataille se prépare, car qui contrôlera les rêves, contrôlera le monde.

 
Olivier Bal m’a entraînée dans un thriller fantastique stupéfiant. Addictif et immersif, LE MAITRE DES LIMBES est sans aucun doute une lecture que je vous recommande fortement.
Gabriel est devenu narcoleptique suite à la perte de sa maman dans un accident tragique. Cette maladie l’handicape. Sa vie sociale est devenue inexistante. Un jeune homme frêle qui passe inaperçu. Sa maladie le plonge souvent dans son sommeil. Mais depuis quelque temps, quelque chose n’est plus pareil. Ses rêves sont étranges et presque réels. Il découvre une grotte énigmatique. Et si ses rêves avaient une emprise sur la réalité ? Et si il pouvait intervenir sur les rêves des autres ? Gabriel se sent puissant et enfin il peut maîtriser sa vie et les rêves des autres. Jusqu’à cette nuit fatidique où tout dérape.

James attend cet enfant depuis longtemps. Il pense enfin l’avoir découvert. Gabriel apprend vite et sa puissance se décuple rapidement. Sous couvert d’une agence pharmaceutique, ONIR, réputée dans l’étude du sommeil, James est associé à la CIA pour effectuer des missions périlleuses aux quatre coins du monde. James rêve d’un monde sans violence. Et ces enfants, lui sont d’une aide précieuse. Enfants emprisonnés et qui doivent selon le bon vouloir de James, se rendre sur le terrain au travers des rêves des autres.

Lee, journaliste un peu rebelle sur les bords, doit affronter le Marchand de Sable. Son fils est atteint de cette mystérieuse maladie qui ne touche que les enfants. Elle doit à tout prix aider son fils et rien de mieux pour elle de mener l’enquête qui la porte sur un chemin bien mystérieux où les dangers fleurissent sur son passage. Aidée par un homme énigmatique, elle va devoir braver de nombreux secrets dont un qui la concerne.

J’ai suivi les aventures de ces trois personnages avec frénésie. Je ne vous ai pas encore signifié que 20 années séparent Gabriel et James de Lee. Et ce qui est encore plus surprenant c’est la manière dont Olivier Bal va les réunir au cours de son récit. Si vous pensez avoir deviné sachez que vous faites fausse route. Olivier Bal maîtrise avec brio et génie son scénario. Il nous balade au grès de son talent machiavélique d’auteur. C’est sans conteste un des meilleurs thrillers fantastique que j’ai pu lire. Une immersion qui frôle l’envoûtement. Un rythme endiablé. Un histoire à couper le souffle. J’ai été très vite mordue par ce roman. Le monde onirique côtoie le monde réel dans une harmonie chaotique. Une histoire de dingue, de fou, prenez garde à vous rêves !

J’appose mes mains doucement sur son front. Je me projette. Je suis en elle. Dans sa tête, dans son esprit. Ses souvenirs, des milliers d’instantanés me percutent, me traversent, comme des images projetées sur des cascades d’eau.
Une chronique de #Esméralda

SIX, tome 3 : à nos âmes liées de Max L. Telliac.


TOME 3/3
Quelques mots en conclusion ?
« On a beaucoup dit de moi que je n’étais qu’une brute épaisse. Mais là, je vous assure, je ne suis pas si solide que ça… »
Allez, Hulk, on se mobilise !
« Le petit insouciant, c’est comme ça qu’on me voit ? Moi qui m’accommodais des orages en dansant sous la pluie, je me suis fait foudroyer. »
Un coup de pouce du destin, peut-être ?
« À ceux qui pensent que je suis naïve, je répondrais qu’ils n’ont pas rencontré un Londonien plus instable qu’une grenade… »
Besoin d’un « honey » susurré ?
« Je tiens toujours le rôle du torturé de service. Quand votre vie explose en mille morceaux, que reste-t-il ? Découvrir qui l’on est ? No way. »
La peur n’évite pas le danger, Jameson.
« Oublier le passé est-il envisageable ? Pas sûr quand il se mêle désespérément au présent. Objectif n°1 : ne plus sombrer. »
Un peu de nerfs, Mademoiselle Tentiller…
« Les questions existentielles attirent souvent vers les ténèbres. Pourtant, je dois me raccrocher à ma lumière… »
Capitaine Azarov, il va falloir vous reprendre !
Marc, Simon, Louise, Adam, Eva et Alex. Six âmes liées.

 
Après un début tonitruant et en fanfare, le second tome m’a laissée sur ma faim et le troisième et dernier tome a réussi à recoller les morceaux. Ce que je retiens de cette trilogie c’est la merveilleuse aventure humaine que décrit avec ses tripes Max L Telliac.
Marc s’en veut en crever. Son cœur et son âme et sa tête par la force des choses sont au même diapason. Y a pas à dire mais Simon a tout bouleversé. Serait-il sa rédemption ? Il a encore beaucoup de chemin à parcourir. Le plus dur est le premier pas et il est enfin prêt à le poser. Qu’est ce qu’il y l’attendra au bout ?

 

Après les dernières péripéties de sa vie, Simon est enfin prêt à s’assumer. Son amour pour le flic ténébreux est bien plus fort que tout et quitte à se prendre une porte de prison autant le faire avec conviction et hargne. Adviendra ce qu’il pourra !

 

Après le coup fourré que lui a fait le bel anglais, Louise l’a toujours dans la peau. Lui pardonner ? Certainement pas ! Mais l’aider oui ! Aimer c’est douloureux. Elle ne sait plus quoi penser. Tiraillée de tout les côtés, sa vie est un véritable enfer.

 

Il n’aurait jamais dû faire cela. Il le sait parfaitement. Mais gérer ses émotions, sa jalousie et un véritable problème. Aura t-il droit à une seconde chance ? Adam doit mettre toutes ses chances de son côté. Et une petite virée à Londres s’impose. Le passé doit délivrer ses réponses.

 

La colère dévore Alex. La haine fuse dans ses veines. Et son père qui pointe le bout de son nez depuis tant d’années d’absence. C’est la goutte qui fait débordé le vase et tant qu’à faire autant l’explosé, ce vase, il se sentira peut être mieux après. Heureusement sa belle Egytptienne veille au grain.

 

La vie de la belle Eva a éclaté il y a sept ans en arrière. Se reconstruire a été un long parcours du combattant. Mes ces dernières semaines, le passé a resurgi amenant avec lui une partie d’elle. Peut-elle y croire encore ?

 

Ce dernier tome conclu à merveille cette trilogie. Max L Telliac met en avant avec une véritable passion ses six héros. Si la fougue servait le premier tome, la mélancolie transpirait dans le second, ici c’est l’éclosion des sentiments. Ces derniers accaparent le lecteur qui le vit pleinement. Alors que je reprochais dans le second tome la stagnation de l’histoire, ici je suis heureuse de voir que le rythme évolue vers ce quelque chose de fabuleux et d’incroyable. Une histoire qui bouleverse et émeut. Je suis soulagée de terminer SIX sur cette note enthousiaste. Je me dois de souligner l’audace de Max L. Telliac. Six personnages principaux à qui il donne autant d’importance, chapeau !! Une histoire dans l’ensemble qui mérite découverte.

 

Une chronique de #Esméralda

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METAMORPHOSES, tome 3 : Symbiose de Lilly Sébastian.


Christina est à présent prisonnière dans un établissement de recherche hautement sécurisé.
Tous ses amis et Jude la croyant morte, elle ne peut compter que sur elle-même pour s’enfuir et déjouer la machination orchestrée par Iphigénia et quelques puissants membres du gouvernement.
Mais sa haine et son obstination à retrouver Jude et Féline seront elles suffisantes ?

 
Un dernier tome où tout s’emballe. Révélation, jalousie, convoitise, secret et manipulation sont au rendez-vous pour un final tonitruant. Et au point final, les seuls mots que j’ai pu dire : j’en veux encore !
Le second tome se finissait sur un cliffhanger de malade. A m’en tirer les cheveux et à maudire tous les bon dieux et muses, pour ne pas dire Lilly Sebastian. Je ne vous cache pas que j’ai la rancune tenace dans ces situations là !

 

On reprend les mêmes personnages on en rajoute d’autres, quelques gentils et beaucoup de méchants. Rajouter à cela un scénario totalement dingue et une auteure de génie et voilà, que Symbiose ne pouvait qu’être un pur régal.

 

Les rebondissements s’accélèrent et les enjeux encourus deviennent vitaux. La survie est le moteur crucial que ce soit pour Christina, emprisonnée, et Jude. Une course frénétique et essentielle pour défaire cette emprise néfaste. Des monstres, de plus en plus nombreux, surgissent et anéantissent le peu d’espoir qui leur reste. Rien ne va plus dans le monde des métamorphes. Les clans sont acculés.

 

On découvre dans ce dernier tome, une Christina déterminée et en phase avec ce qu’elle est et ce qu’elle va devenir. Sa confiance en elle grandit d’une manière très efficace et audacieuse. Elle prend en main son avenir et retrouver Jude, Féline et sa liberté devient primordiale. Au milieu du chaos, de ses tourments, de sa tristesse, de sa solitude, de sa colère et de sa haine, elle s’accroche à un seul et unique espoir, les revoir.

 

Jude reste fidèle à lu même. Têtu, borné, entêté, un brin maso et toujours la main sur le cœur.

 

Ce dernier tome est explosif et surprenant. C’est un réel crève cœur de laisser cette bande d’énergumènes, là, sur la bas côté de la route. J’en voulais encore un chouia plus. C’est ça quand on adore une saga, que voulez vous que je vous dise de plus ? A part, foncez ! Bien sûr ! Lilly Sebastian a l’art et la manière de vous rendre totalement accro. Des personnages attachants et borderline. Un univers fantastique totalement maîtrisé. Un scénario hallucinant et haletant. Et une plume addictive. Voilà un combo gagnant qui m’a séduite dès les premières pages. Un sacré roman fantastique, épatant, charismatique, envoûtant et sensationnel ! A déguster !

 

Une chronique de #Esméralda

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Le jour où Kennedy n’est pas mort de R. J. Ellory

Uchronie/thriller – Livre sorti le 4 juin 2020

Editions Sonatine

Service Presse

Ma note : 4/5

 

Avant de commencer cette chronique, je tiens à remercier les éditions Sonatine qui, via la plateforme Netgalley, m’ont confié ce roman en service presse.

Résumé : La vérité est plus forte que tout.
C’est l’une des histoires les plus connues au monde – et l’une des plus obscures. Le 22 novembre 1963, le cortège présidentiel de John F. Kennedy traverse Dealey Plaza. Lui et son épouse Jackie saluent la foule, quand soudain…
Quand soudain, rien : le président ne mourra pas ce jour-là. En revanche, peu après, le photojournaliste Mitch Newman apprend le suicide de son ex-fiancée, dans des circonstances inexpliquées. Le souvenir de cet amour chevillé au corps, Mitch tente de comprendre ce qui s’est passé. Découvrant que Jean enquêtait sur la famille Kennedy, il s’aventure peu à peu dans un monde aussi dangereux que complexe : le cœur sombre de la politique américaine.
Sexe et manipulations, mensonges et assassinats… Dans cette histoire alternative, à mi-chemin entre 22/11/63 de Stephen King et les thrillers paranoïaques des années 1970, JFK semble avoir échappé à son destin. Mais pour combien de temps ?

 

L’avis de #Lilie : J’ai eu la chance de rencontre R.J. Ellory à l’automne dernier. A cette occasion, il avait évoqué son nouveau roman qui venait de sortir en version originale et il avait expliqué aux lecteurs présents qu’il avait voulu parler de Kennedy car, selon lui, les européens ont une image un peu biaisée de lui. Il voulait donc, dans son nouveau roman, apporter un nouvel éclairage sur la personnalité de l’ancien Président et il avait voulu imaginer ce qui aurait pu se passer s’il n’avait pas été assassiné en novembre 1963.

Ce roman est donc une uchronie, c’est à dire une réécriture de l’histoire en modifiant un événement du passé. On découvre que Kennedy est toujours en vie en juillet 1964. Il prépare la convention des démocrates pendant laquelle il espère obtenir la possibilité de briguer un second mandat. Pourtant, cette possibilité n’est pas une évidence. Pourquoi ? Qui est l’homme derrière l’image du Président ? Est-il celui qu’il semble être ?

En parallèle, le lecteur fait connaissance avec Mitch Newman. Photographe free-lance, il vivote et n’a pas de véritable objectif dans sa vie. Un jour, il apprend que son ex petite-amie, Jean, s’est suicidée. Intrigué, il se rend chez elle et comprend très vite que ce suicide n’en est peut-être pas un. Que va découvrir Mitch ? Quelle était la dernière « enquête » de Jean  ? Qu’est-ce qui pourrait expliquer son geste ?

Mitch a tout du reporter paumé. Pourtant, quand on lui annonce la mort de Jean, il prend les choses en main et replonge, la tête la première, dans le frisson de l’investigation. Il est persévérant, débrouillard, un peu tête brûlée mais aussi un homme sensible, avec des valeurs qui souhaite, plus que tout, que la vérité éclate. Au fil de ses investigations, qui l’entraîneront de Washington à Dallas, il va mettre le doigt sur des choses qui le dépassent mais il ne lâchera rien tant qu’il n’aura pas toutes les réponses à ses questions. L’autre protagoniste majeur du roman, c’est John Fitzgerald Kennedy. On découvre ici un autre aspect du président qui a, il faut bien l’avouer, une image de « Golden boy ».  Derrière son grand sourire, on découvre un homme avec une vie pas si parfaite, ponctuée par ses infidélités et de nombreux problèmes de santé. Il est également fragilisé politiquement car sa réélection est loin d’être acquise et on entraperçoit tous les rouages qui se mettent en marche pour essayer de l’emmener vers la victoire.

C’est la première fois que je lis un roman de RJ Ellory. Ainsi, je ne peux pas comparer celui-ci avec ses romans plus noirs mais je dois dire que j’ai passé un excellent moment de lecture. Tout d’abord, il nous livre ici une uchronie sur fond de thriller politique qui est palpitante. En effet, on en apprend plus sur l’entourage du Président et sur tous les services qui ont pu l’aider dans sa fonction. L’enquête menée par Mitch est intéressante, pleine de rebondissements et nous tient en haleine jusqu’à la dernière page.  Ensuite, j’ai été captivée par la plume de l’auteur. Très documentée, en prenant appui sur des personnes ayant existé, il livre ici une autre réalité et aussi un nouveau regard sur JFK. Les chapitres s’enchaînent, passent de protagonistes en protagonistes et loin de nous perdre, cette technique nous embarque dans une course folle dont la conclusion est surprenante. 

Je recommande donc « le jour où Kennedy n’est pas mort » à tous les amateurs d’uchronie et de thrillers politiques. Ce roman est une belle réussite qui vous tiendra, sans nul doute, en haleine jusqu’à la fin même s’il écorne, sans aucun doute, l’image quasi-parfaite que l’on pouvait avoir de JFK.

 

Retrouvez ce roman sur le site des éditions Sonatine

 

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LES PORTES DU SOLEIL, tome 2 : Le dernier été de Jacinthe Canet.


L’été est revenu, mais ce sera le dernier…
Adolescente, Sam vivait pour les deux mois d’été. Lorsque la pension de ses parents était complète et dansait au rythme du piano, que les orages menaçaient, et que la famille Rivera posait enfin ses valises.
12 ans après, tout a changé. Quand ses pas la conduisent à nouveau aux Portes du soleil, les étincelles dans ses yeux se sont déjà éteintes. Rien n’a la même saveur. Ni la maison de son enfance, ni ses amis et surtout pas son amour de jeunesse.
Elle ne veut pas oublier. Elle refuse de se souvenir.
Samia s’accroche aux filaments de ce qui était et cherche la jeune fille qu’elle a abandonnée derrière le portail rouge pour suivre son rêve.
Lorsque le présent est figé dans le passé, comment croire aux promesses de futur ?

Sortez les mouchoirs car ce second et dernier tome est un sacré moment de lecture où les larmes jaillissent sans vous prévenir. Enfin, ça, c’est pour moi. Je crois n’avoir jamais autant pleuré au cours d’une lecture.
12 longues années se sont écoulées. 12 longues années passées sur les routes à la recherche du bonheur. 12 longues années à tenter d’oublier ses paroles. 12 longues années à fuir cet amour fusionnel. 12 longues années qui la portent devant Les Portes du Soleil. Paradis sur terre, gardien de ses souvenirs, de ses espoirs, de ses doutes, de ses larmes. Mais les souvenirs n’ont plus le même goût. Marcher sur les graviers n’a plus le même bruit. Se baigner n’a plus la même saveur. Les années se sont écoulées emportant avec elle, les personnes qu’elle aime.

 

Mélancolie, peine, tristesse se mêlent pour une seconde partie déchirante. Pourtant Sam se raccroche à ces vieux moments d’insouciance où tout semblait possible, où tout était merveilleux. Et dans chacun, elle va y puiser de la force pour dompter ses peurs et sa solitude de maintenant.

 

Avec véhémence et bonté, Jacinthe Canet parle de deuil, d’amitié et d’amour. Avec toujours ce petit grain de folie qui lui est propre, Jacinthe Canet nous fait vivre un moment de lecture d’une intensité incroyable. Déstabilisantes, tristes, charmantes, les scènes se suivent et ne se ressemblent pas. Les Portes du Soleil deviennent le théâtre de rires, de pleurs et de retrouvailles. Une histoire d’une intensité émotionnelle à vous couper le souffle et les jambes. Une histoire que l’on vit pleinement. Une histoire qui nous fait  vibrer d’une manière inconditionnelle. Tout est fait pour vous chambouler. J’en ai encore le cœur qui bat la chamade !

 

Une magnifique histoire à découvrir absolument !!
 
Une chronique de #Esméralda

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… le site de Jacinthe Canet

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LE MESSAGER IMPÉRIAL de Léa Northmann.


Au cœur de la Cité Impériale, un enfant court, pourchassé par des gardes armés.
Venez découvrir comment un jeune orphelin devient le plus grand Messager de l’Empire du Dragon d’Or.
Des forêts primaires du Pays de Saâba aux quatre grands duchés du Royaume d’Argalh, le Messager Impérial vous entraine dans des voyages remplis d’aventures et de combats.
L’amitié et l’amour seront-ils assez forts pour l’aider à traverser les épreuves qui l’attendent…

 
Préquel aux aventures d’Elea, ce dernier est un pur ravissement. On replonge avec délice dans cet univers de mille et une couleurs où l’aventure est au cœur de cette histoire sensationnelle.
Le jeune Githil est orphelin. Il a grandi au cœur des couloirs du château impérial de l’île de l’Empire du Dragon d’Or. Fin observateur, petit génie, il apprend vite et dans le secret. Être le fils de la dame de compagnie de la regrettée épouse de l’empereur n’ouvre pas du tout les portes à l’éducation. Pourtant il se fait repérer pour sa vivacité et son intelligence.Les années passent et son esprit s’en trouve davantage aiguisé. Les missions qu’on lui confie sont plus ardues et surtout ont une très grande importance. Et la dernière doit assurer la paix au Royaume d’Argahl.

 

Léa Northmann nous plonge, une dernière fois, avec délice dans son monde où courage, honneur et bravoure sont au cœur d’une aventure pittoresque. Un parcours du combattant jalonné de nombreuses épreuves toutes aussi périlleuses des unes des autres. Le jeune homme s’en trouvera métamorphosé. Outre le fait de découvrir des nouveaux peuples, de nouvelles coutumes et de nouveaux paysages, Githil va également se découvrir. Découvrir l’amour, découvrir de nouvelles manières de communiquer, découvrir la guerre, découvrir la médecine et des trésors inestimables.

 

Léa Northmann m’a fait vivre une histoire tumultueuse. Une plume vive et entraînante. Un univers fantasy totalement maîtrisé et des personnages aux profils attachants. Je me suis posée la question de savoir si ce préquel est à lire avant la trilogie Elea. En toute honnêteté je dirais qu’il est bien plus intéressant de le découvrir après la trilogie. Le lire en premier,il m’aurait certainement manqué ce quelque chose d’important : la mise en contexte. Cette lecture ravive rapidement les souvenirs de la lecture d’Elea et c’est en cela qu’il est d’autant plus appréciable. Je ne peux que vous inviter à découvrir les romans de Léa Northmann. Un univers riche, de l’érotisme, du dépaysement, des chevaux et de très nombreux rebondissements. Et surtout de l’intensité à gogo !

 

Une chronique de #Esméralda.

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Arte Corpus: Tori et Noah, tome 1 de Jenny Rose

Romance Contemporaine/suspense – Livre sorti le 28 avril 2020

Editions Plumes du Web

Lecture personnelle

Ma note : 5/5 mention « coup de cœur » et « incontournable 2020 »

 

Résumé : Loin de Berlin où elle a quitté celui qu’elle pensait être l’homme de sa vie, Victoria se reconstruit auprès des siens en Normandie. Tatoueuse, entourée d’une bande d’amis inséparables, elle est bien décidée à tirer un trait sur son passé chaotique.
Jusqu’à ce que Noah débarque dans sa vie : éminent psychiatre, frère de sa meilleure amie, ce beau blond semble bourré de qualités.
Deux mondes différents, deux passés compliqués, une attraction indéniable.
Mais que cache l’homme parfait sous ses fêlures ? Il n’est peut-être pas aussi solide qu’il en a l’air.
Parviendront-ils à s’affranchir des secrets et de la méfiance qui s’installent ?
Entre désillusions et passion, quand les fantômes s’invitent, il faut se résoudre à affronter ses pires faiblesses…

 

L’avis de #Lilie : J’ai découvert ce roman par le biais d’une lecture commune organisée sur Facebook. Intriguée par le résumé, je me suis laissée tenter, pour mon plus grand bonheur !!!

Victoria, surnommée Tori, est revenue en Normandie après avoir fuit Berlin et une histoire d’amour désastreuse. Future demoiselle d’honneur de son amie Rose, elle rencontre, au cours d’une réception, Noah, le frère de Rose. Entre eux, le courant passe de suite. Mais Tori est-elle prête à refaire confiance à un homme ? Pourquoi Noah s’intéresse-t-il à elle ? Que cache-t-il derrière son stoïcisme et son apparente perfection ?

Victoria est une jeune femme qui, on le sent, a beaucoup souffert dans sa vie. Entourée de ses « garçons », qui sont ses meilleurs amis, elle a appris à se protéger. On ne sait pas grand chose de son passé amoureux mais on comprend, entre les lignes, qu’elle n’a pas vécu des choses faciles. Complexée, blessée, elle a perdu confiance en elle mais elle n’entend pas se laisser abattre pour autant. C’est une héroïne fragile, à plusieurs facettes, qu’on aimerait protéger et aider dans cette phase de reconstruction. Noah, quand à lui, a tout de l’homme parfait : grand, blond, musclé, altruiste, protecteur, il faut être difficile pour ne pas succomber. Pourtant, derrière cette façade parfaite, il cache des fêlures qui semblent lui compliquer la vie. Nos deux protagonistes vont devoir accepter de se livrer s’ils espèrent avancer ensemble mais c’est loin d’être gagné…. Parmi les personnages importants, j’aimerais également mentionner Rose, la meilleure amie de Tori et sœur de Noah dont le comportement m’a interpellée et qui n’est pas vraiment ce que j’appelle une amie. Il y a enfin Angélique, la collègue de Noah, également ambivalente mais qui se révélera pleine de surprises.

Je ne connaissais pas du tout la plume de Jenny Rose et je dois avouer que j’ai pris une grande claque lors de cette lecture. En effet, la plume est dynamique et efficace. Émotionnellement, on est pris aux tripes par cette histoire assez envoûtante et ses personnages tellement attachants. Rien n’est laissé au hasard, tous les protagonistes ont un petit quelque chose qui les rend attachants et en même temps, intrigants. Loin de se centrer sur le « couple phare », l’autrice nous livre un panel de personnalités que j’espère bien retrouver plus tard !! Ce roman se laisse lire très facilement tant on est embarqué dans cette intrigue riche en rebondissements. L’intensité monte de page en page et le coup de grâce nous est asséné avec cette fin, qui est un véritable clifffhanger, et qui nous laisse avec des questions plein la tête.

Pour conclure, je brûle d’impatience de découvrir le tome 2 d' »Arte Corpus » afin de savoir ce qu’il va advenir de Victoria, Noah et toute la bande. Cette romance contemporaine, avec une pointe de suspense, est unique en son genre, que ce soit par la force émotionnelle de son intrigue, le charisme de ses personnages ou la vivacité de la plume de l’autrice. Une histoire à découvrir de toute urgence pour tous les amoureux du genre !!

 

Retrouvez ce roman sur le site des éditions Plumes du Web

SOIE ET MÉTAL de Tuyêt-Nga Nguyên.


Sur un apparent coup de tête, une femme quitte sa famille. Clara, sa fille de seize ans ne l’accepte pas et la renie : quand on aime, on ne quitte pas! Huit ans plus tard, un inconnu lui envoie un carnet portant le nom de sa mère et l’exhorte à le lire. Le passé justifie-t-il toujours tout?

 
Huit années se sont écoulées et Clara n’a toujours pas fait le deuil de cette famille qui s’est délitée brusquement, dans la douleur, l’incompréhension et au final dans la haine. A-t-elle seulement écouter les explications ?
Clara a souffert, a touché le fond et avec force et courage et pour son père, elle a repris sa vie en main. Aujourd’hui, étudiante en médecine, elle se consacre à ses études et son amoureux. Mais son cœur a ses blessures qui n’ont jamais cicatrisé. Dans l’euphorie du retour de ses vacances, elle ne prête pas gare à l’enveloppe qu’elle ouvre. Alors que son contenu s’étale sur sa table, le passé surgit comme un vilain clown dans sa boîte. Sentiments ambigus, elle prend part de la lettre. Intrigante mais trop blessante pour qu’elle y accorde toute son attention. Poussée par la rage, elle veut juste renvoyer le colis à son destinataire. Mais le destin s’en mêle, les déconvenues et une petite part de curiosité la poussent dans des souvenirs douloureux.

 

Journal intime, récit romanesque, l’histoire de sa mère se tient dans ce carnet. Son auteur, inconnu, relate la vie de deux hommes et d’une femme et d’un pays en guerre. T-N.N invite son lecteur dans une aventure tortueuse et dangereuse au cœur d’un pays divisé et détruit par la folie humaine et préservé, tant soit peu, par des hommes et des femmes d’honneur. T-N.N explore avec magnanimité l’Histoire du Vietnam. Une immersion dans le passé douloureux où héritage, désespoir, espérance, fuite, abandon, destruction sont détenus dans une boîte de pandore. Un fois ouverte, les émotions et les sentiments contradictoire déferlent tel un tsunami. Une destinée houleuse mais merveilleuse. Une histoire touchante. Un voyage menant à l’amour.

 

Une nouvelle la collection Evasion nous fait découvrir une incroyable histoire. Le mot exotique ne me convient pas pour décrire ce roman. Existe t-il un mot pour décrire l’immensité qui se trouve au sein de ces pages ? SOIE ET MÉTAL, porté par la très belle plume de T-N.N, est sans contexte une très belle découverte alliant avec sensibilité des histoires d’hommes et de femmes portés par l’amour dans toute ses déclinaisons.

 

Une chronique de #Esméralda

ET LA VIE REPRIT SON COURS de Catherine Bardon.


LA SAGA LES DERACINES
Après Les Déracinés et L’Américaine, découvrez le troisième tome de la superbe fresque historique imaginée par Catherine Bardon. Au cœur des Caraïbes, en République dominicaine, la famille Rosenheck ouvre un nouveau chapitre de son histoire.
Jour après jour, Ruth se félicite d’avoir écouté sa petite voix intérieure : c’est en effet en République dominicaine, chez elle, qu’il lui fallait poser ses valises.
Il lui suffit de regarder Gaya, sa fille. À la voir faire ses premiers pas et grandir aux côtés de ses cousines, elle se sent sereine, apaisée. En retrouvant la terre de son enfance, elle retrouve aussi Almah, sa mère, l’héroïne des Déracinés. Petit à petit, la vie reprend son cours et Ruth – tout comme Arturo et Nathan – sème les graines de sa nouvelle vie. Jusqu’au jour où Lizzie, son amie d’enfance, retrouve le chemin de Sosúa dans des conditions douloureuses.
Roman des amours et de l’amitié, Et la vie reprit son cours raconte les chemins de traverse qu’emprunte la vie, de défaites en victoires, de retrouvailles en abandons.
Guerre des Six-Jours, assassinat de Martin Luther King, chute de Salvador Allende… Catherine Bardon entrelace petite et grande histoire et nous fait traverser les années 1960 et 1970. Après Les Déracinés, salué par de nombreux prix, et le succès de L’Américaine, elle poursuit sa formidable fresque romanesque.

Saga familiale intense et émouvante, Catherine Bardon nous entraîne au cœur d’une famille généreuse malgré les souffrances traversées.
Ruth a décidé de rentrer au pays. La République Dominicaine, havre de paix et de souvenirs merveilleux et parfois douloureux. Et sa vie s’en trouvera changée à tout jamais.
Ce roman se lit comme un journal intime qui s’étoffe au fil des événements politiques, des guerres, des aléas de la vie, des joies et des peines. Un condensé de souvenirs, le passé lié au présent, où le futur s’écrit au fil des pages silencieusement. Une généreuse catharsis, touchante et révélatrice d’un temps qui s’efface. Une héroïne attendrissante qui prend la mesure de son héritage familiale et crée ainsi le sien.

 

L’amour, l’amitié, la famille sont le moteur essentiel de cette histoire captivante et émouvante.

 

Catherine Bardon écrit la vie. Celle qui fut, celle qui est, celle qui sera. Avec vivacité, attention et courage, elle nous emporte au cœur d’un univers aux mille couleurs.

 

Ruth, Gaya, Lizzie, Almah, Arturo, Nathan, Domingo… vous les aimerez tous. Pour leur simplicité, leur manière de croquer la vie, de s’interroger, de poser un regard différent sur leur entourage et sur leur manière de braver les impromptus de la vie et de ce qu’elle peut offrir de plus sombre.

 

Une fresque familiale à découvrir et tant qu’à faire en lisant Les Déracinés et L’Américaine disponible au format poche.

 

Son absence devint pour moi une matière malléable qui prenait moult significations au gré de mes humeurs, car ce que le destin a fait nôtre ne peut être perdu.
Et, peu à peu, la vie reprit son cours.
 
Une chronique de #Esméralda