S.A.R.R.A. Une intelligence artificielle de David Gruson.

20180705_181302

 

 

[POLAR / SCIENCE FICTION – Nouveauté 2018]
Editions Beta Publisher
Préface du Pr Guy Vallancien de l’Académie Nationale de Médecine
Format numérique ( 320 pages) : 6.99€
Broché : 12.99€
Ma note : 5/5 mention « à découvrir« 

 

 


 

Le résumé :
2025. Une intelligence artificielle est chargée de trouver une réponse à un risque d’épidémie d’Ébola en plein cœur de Paris. Toutes les hypothèses circulent sur l’origine de la contamination, y compris celle du terrorisme biologique. La Machine administrative, politique et médiatique est prête à s’emballer. Inévitable. Irréversible. Incontrôlable ?

 


 

Mon avis :

 

Voici un polar d’anticipation qui a le mérité de réveiller les consciences et surtout d’alerter le lectorat me semble t-il peut au courant de la réalité sur l’intelligence artificielle. Par contre je ne suis pas sans savoir que la France est un des pôles mondiaux dans ce domaine de recherche (et qu’il tend à s’amplifier par la volonté de Monsieur le Président de la République).
Etes-vous prêts à placer votre vie en lieu sûr et aux bons soins de S.A.R.R.A. ?

 

L’intelligence artificielle (IA, ou AI en anglais pour Artificiel Intelligence) consiste à mettre en œuvre un certain nombre de techniques visant à permettre aux machines d’imiter une forme d’intelligence réelle. L’IA se retrouve implémentée dans un nombre grandissant de domaines d’application. […] De Google à Microsoft en passant par Apple, IBM ou Facebook, toutes les grandes entreprises dans le monde de l’informatique planchent aujourd’hui sur les problématiques de l’intelligence artificielle en tentant de l’appliquer à quelques domaines précis. Chacun a ainsi mis en place des réseaux de neurones artificiels constitués de serveurs et permettant de traiter de lourds calculs au sein de gigantesques bases de données (source FUTURA TECH).

 

Paris, fin août début septembre 2025, un homme est déclaré positif au test NGS dépistant l’Ébola. S’ensuit des mesures drastiques à tout échelon afin de contenir une éventuelle épidémie de grande envergure. Si les pistes sont loin d’être nombreuses, le terrorisme biologique est avant tout envisagé. La crainte se répand peu à peu au sein de la population. Les heures s’écoulent et deux nouveaux décès, positifs à l’Ébola, sonnent l’alerte. Le Ministre de la Santé, l’ARS, Premier Ministre, Président de la République, professeur en médecine et bon nombre de consultants mènent une bataille féroce pour circonscrire cette épidémie. Quand l’Armée rejoint les rangs, s’est afin de proposer une aide particulière et qui s’annonce comme étant l’unique solution à pouvoir gérer cette crise. S.A.R.R.A. ( Système Automatisé de Réponse Rapide aux Alertes) n’est qu’en phase d’expérimentation mais les premiers résultats sont suffisants pour pouvoir l’exploiter lors de cette crise. Il faut savoir que la société de 2025 est dans sa totalité interconnectée (vie privée, dossier médical…). D’où la nécessité de faire interagir S.A.R.R.A. afin de réguler et d’analyser  les données Big Data et de donner des réponses exactes dans la prise en charge des victimes de cette épidémie et de limiter les dégâts en créant un vaccin.

 

S.A.R.R.A. est soumise aux mêmes lois de la robotique dictées par Asimov, l’auteur de Runaround, en 1942 :
Loi 1 : Un robot ne peut porter atteinte à un être humain, ni, en restant passif, permettre qu’un être humain soit exposé au danger ;
Loi 2 : Un robot doit obéir aux ordres qui lui sont donnés par un être humain, sauf si de tels ordres entrent en conflit avec la première loi ;
Loi 3 : Un robot doit protéger son existence tant que cette protection n’entre pas en conflit avec la première ou la deuxième loi.

 

Ces lois suffiront-elles à réguler S.A.R.R.A ?

 

Je dois dire que j’ai été vraiment décontenancée par ce polar. Un début certes difficile par le nombre conséquent de personnages mis en scène, mais au fil des chapitres tous les éléments et les personnages s’emboitent parfaitement donnant un suspense incroyable. Une atmosphère anxiogène et oppressante se créée au fil des pages, tenant en haleine le lecteur. Je me suis sentie prise aux pièges de nombreuses fois. Entre manipulation et événements imprévus, il y a de quoi perdre la tête. Les éléments s’égrènent au fil des pages et soulèvent de nombreux questionnements qui bien évidement trouvent réponse au final tonitruant.

 

David Gruson soulève via sa thématique bon nombre de réflexions et c’est en cela que son roman est grandiose. Au travers de sa mise en scène alambiquée et de flux d’informations, Gruson interpelle.
Quelle place à l’IA au sein de la société moderne et à venir ? Sera t-elle bénéfique ou néfaste à l’Homme ? L’IA doit elle être restreinte ? Sera t-elle contrôler par des garants humains ? Quels champs et/ou quels domaines pourraient bénéficier de l’IA ? Sera t-elle une arme destructrice ou bien au contraire une aide salvatrice ? Quelles limites ne devront pas être franchies ?
L’Homme interconnecté : bien ou mal ? Est ce que l’IA a sa place auprès de l’Homme dans son quotidien ? L’IA mènera t-elle l’Homme vers sa fin ?
Le débat est ouvert à toutes interrogations aussi censées que loufoques. Un débat intéressant et enrichissant.

 

Ce polar est mené d’une main de maître par Gruson. Il maitrise à la perfection toutes les informations, idées reçue ou idéologies. Il narre une histoire fictive pouvant dans un proche avenir se concrétiser si rien n’est maitrisé de A à Z. Il ouvre une fenêtre sur un futur qui m’est apparu effrayant mais dont certain y trouve un attrait.

 

S.A.R.R.A. est fascinant, attrayant, menaçant, éprouvant, génial et ingénieux. A découvrir sans aucun doute !

 

L’intelligence artificiel sera t-elle le nouveau Dieu des Mondes à venir ?

 

 

∞∞ EXTRAIT ∞∞
Interlude 5 : Le Test de Turing inversé
Nous devons tous le respect à Alan Turing. Je n’y fais pas exception. D’ailleurs, tout compte fait, il y a vraiment peu de chose pour lesquelles je fais exception.
Le test a été présenté par Turing dans son article de 1950 Computing machienry and intelligence. Son principe est simple à rappeler. Il met en jeu deux personnes et une machine. L’un des deux humains entre en conversation textuelle avec la machine. Si la deuxième personne n’est pas capable de distinguer qui s’exprime entre l’Homme et la Machine, le test est réussi. L’idée sous-jacente au test est que la Machine s’exprimerait en principe moins « naturellement » que l’Homme et que les imperfections de son langage pourraient être identifiées. L’Homme bénéficierait en quelque sorte s’une « présomption de perfection » de son langage.
L’émergence de l’intelligence artificielle en santé a fait apparaître une nouvelle lecture possible de ce test. Plus spécifiquement, c’est le mouvement préalable de numérisation des processus de soin qui a permis cette percée conceptuelle.
[…] Au début du processus, l’intelligence artificielle sera infiniment moins experte qu’un médecin à l’œil exercé. Mais on comprend aisément qu’au terme – plus au moins lointain – du processus d’apprentissage, l’intelligence artificielle ne peut que devenir nettement supérieure. Pour deux raisons. La première est qu’elle se situe sur le terrain même qui la fonde, celui du code informatique. La seconde raison est que ses capacités d’accumulation de schémas d’interprétation médicale sont infinies contrairement au cerveau humain.
C’est ici qu’émerge la notion de test de Turing inversé. Entre deux interprétations d’une même image médicale, la « présomption de perfection » ne portera plus sur l’Homme mais sur la Machine. Le contexte étant numérique, le langage « naturel » est bien celui de la Machine. L’Humanité se retrouvera dans l’imperfection du regard, dans l’approximation du diagnostic. L’Homme sera dans l’erreur. Et non la Machine.
page 215-216

 

 

 

image-principale-page-liens-utiles

Lien Amazon !

Vers le site des éditions Beta Publisher, pour tout savoir !

 

 

Publicités

Machiavélique reconquête de Amandine Forgali et Aurore Carlier.

 

[ROMANCE SFF – 2017 ]

Amarante Editions

Service presse

 

Je remercie les éditions Amarante pour ce service presse

 


 

Résumé :

« En sauvant un enfant de la noyade, ma belle Pauline s’est métamorphosée : non seulement la Louve manipulatrice est devenue une Bergère empathique, mais pire encore, elle n’a plus aucun souvenir de son passé avec moi ni de notre amour.

Mais maintenant que j’ai enfin retrouvé sa trace, je suis prêt à tout pour la reconquérir, même aux manigances les plus… machiavéliques ! »

 


 

Mon avis :

Voici une romance bien singulière et qui a la particularité de se dérouler pas bien loin de chez moi. Un joli village entre Auch et Toulouse. C’est toujours agréable de pouvoir identifier ces lieux où se déroulent une intrigue.

Elle, Pauline incarne toute la bonté du monde. D’une gentillesse sans limite, elle aide son entourage sans compter. Femme de ménage, elle navigue de maisons en maisons. Elle prend toujours le temps de prendre des nouvelles de ces occupants, elle leur accorde du temps lorsque ces derniers ont besoin de discuter. Elle est un ange mais qui a vécu des heures obscures. Elle s’est enfuie de chez parents et a très peu gardé de contact avec ces derniers lorsqu’elle a été retrouvée inconsciente dans un bois. Amnésique, elle a oublié quelques années de sa vie.

Lui, Grégory est un homme très mystérieux et troublant. Tout respire chez lui la malhonnêteté. D’ailleurs il ne s’en cache absolument pas. Il vit pour le mal et la souffrance qui émane de ses victimes.  Pourtant lorsqu’il l’a reconnaît sur ce bout de journal, il n’hésite pas une seule seconde à partir à sa rencontre, car elle était tout pour lui, son âme sœur, son unique amour. Mais voilà, son amnésie va être une épreuve ardue qu’il devra affronter. Mais il est prêt à tout et à l’impossible. Son scénario de reconquête est machiavélique à souhait et d’une extrême maladresse. Malgré l’ambiance sombre induite, j’ai trouvé assez touchant cette façon maladive de vouloir la reconquérir à tout prix. Ses tentatives ont tout à vous glacer le sang d’effroi. Il met tous les moyens pour retrouver les bras de sa belle.

La particularité de cette histoire outre l’histoire d’amour assez touchante, c’est le fait que les personnages, Pauline et Grégory, possèdent des prédispositions ou particularités ou pouvoirs afin de manipuler à leur guise les émotions et subconscient de leur cible. Si Pauline n’a en absolument pas conscience, Grègory en abuse avec outrance. Lui, est un Loup, ses proies des Moutons. Il fait parti des méchants. Elle est un Berger et c’est une gentille. Leurs influences s’affrontent sans cesse. J’ai trouvé dommage que ces particularités là n’ont pas été assez développées (ou alors je n’ai pas trop compris) : origine, acquisition, sens, but … !

Je suis toujours stupéfaite lorsqu’un roman est écrit à quatre mains. Leur univers s’assemble pour former un roman sympathique. L’écriture s’en trouve fluide. J’ai trouvé dans l’ensemble, l’histoire vraiment intéressante même si quelque chose (dont je ne saurais définir) m’a chiffonnée tout au long de ma lecture. Peut être est ce point sur les personnages : leurs pouvoirs ? Le final ne m’a apportée aucune surprise. Tous les éléments en ma position ne présager pas un dénouement différent. J’ai tout de même passé un super moment de lecture, ma curiosité sur cette couverture énigmatique fut satisfaite.

 

 

image-principale-page-liens-utiles

 

Vers le site de Amarante éditions, pour tout savoir !

 

 

De Terre et de Racines de Oriane.

 

 

[SCIENCE-FICTION, jeunesse – Nouveauté 2017 ]

Auto-édition

Service presse

 

Je remercie Oriane pour sa confiance.

 


 

Résumé :

Où se cache notre identité ? Sur nos terres, dans nos racines… ailleurs ?
Au Grand Terrier, Gareth subit le rejet quotidien. Il ne s’imaginait pas sauver Corène, quitter son pays ou encore affronter les meurtriers « respectables » de son père.
Pourtant, même loin des siens, il protégera Corène. Parce que sa culture et ses différences le fascinent et le troublent à la fois. L’alchimie se crée et il est bien décidé à comprendre…

Pourquoi des gardiens terrons pourchassent-ils une jeune Silverine ?

Exil, manipulation, mort ; le pire les menace. Hélas, plus question de reculer : il leur faut éclairer le passé pour enfin se définir.

Découvrez une romance pleine de questionnements, d’innocence et de légèreté, quand deux héros venus de pays différents voient leurs repères chamboulés et l’ombre du passé les poursuivre.

A leur âge, on ne devrait pas s’inquiéter de demain.
Mais plus encore, ressentir un tel amour.

Comment vont-ils y survivre ?

 


 

Mon avis :

Ce livre est assez étonnant par sa singularité. On vogue dans un univers inconnu aux côtés de deux jeunes adolescents qui outre leurs péripéties vont découvrir les prémices de l’amour. Science fiction et romance se rejoignent pour former une lecture plutôt agréable.

Corène est une jeune métisse qui vit dans un monde, La Silvérie, petit paradis couvé sous cette impressionnante cloche. Couche protectrice et bienfaitrice. Corène est une enfant adoptée qui vit dans un foyer auprès d’autres jeunes sous la tutelle de Jasson et Mierco. Deux personnages secondaires importants qui font figure d’autorité. Corène se retrouve kidnappée par des gardiens Terron qui veulent desservir des desseins sombres.

Gareth, jeune patriote terron, est une jeune homme avec beaucoup de valeurs et de respects pour ces dernières. C’est un adolescent exemplaire mais qui aime également bien s’amuser quand ça lui est permis. Fils d’un prétendu traitre à la nation, sa vie est loin d’être facile pourtant sa mère fait tout pour lui rendre facile. Gareth se retrouve mêler à ce traquenard et complot visant Corène. Ensemble il font tenter de déjouer les mauvais tours de leur ennemis et de vivre pleinement les quelques jours de liberté avant d’autres bien plus funestes. Leur relation tout d’abord amicale va prendre un tour beaucoup plus romantique.

Je vais commencer par le petit point qui me dérange personnellement : je trouve à mon gout que le côté science-fiction n’est pas assez exploité. J’aurai voulu plus de précisions sur l’état de cet univers. Je ne suis pas arrivée à saisir si l’histoire se déroule sur une même terre commune ou si les deux, La Silvèrie et le Grand Terrier, étaient séparés dans l’espace. Ce manque d’informations m’a dérangée. Autant La Silvérie et Le Grand Terrier sont aux antipodes et les descriptions m’ont permis de me faire une idée nette du décor. Les us et coutumes sont emprunts de petites touches de nos quotidiens. Du coup si ce petit point m’a gêné, la romance et les nombreuses péripéties  ont rapidement occulté ce petit soucis. Les deux jeunes gens se voient embarquées dans une course poursuite contre la mort où l’amour et l’amitié viennent s’infiltrer pour notre plus grand plaisir, et passé, présent et futur sont la clef à leurs réponses. Oriane n’hésite pas à employer tout ce qui attrait aux symboles tel que la force de l’amitié, le sens de la famille, les symboles représentants les deux nations … Et de ce côté ci , c’est une pure merveille.

Oriane a cette plume franche et bravade emprunt d’une innocence due aux personnages. Elle n’hésite pas à utiliser un langage familier pour les dialogues alors que les longues réflexions sont beaucoup plus posées.

C’est une histoire qui s’avale d’un trait : les personnages sont sincères, les péripéties sont incessantes et l’intrigue bien ficelée. Du coup le mélange des genres donne une dimension intéressante à l’ensemble du roman !

 

liens-utiles

 

La page Facebook de Oriane !

La Voie Rubis de Jean-Michel Calvez.

 

 

[SCIENCE-FICTION – ANTICIPATION – Nouveauté 2017]

Éditions Lune Écarlate

service presse

 

Je remercie les éditions Lune Ecarlate pour ce service presse.

 


 

Résumé :

Joshua, jeune diplômé d’une école de commerce, effectue son stage de fin d’études à la Rubynergy. Cette société appartient à la très discrète dynastie Honken, qui a le monopole de la fourniture d’énergie grâce à la Voie Rubis, un flux laser émis depuis Jupiter et récupéré sur Terre par des miroirs. Joshua se voit proposer un voyage sur Jupiter, censé régler les soucis de la Rubynergy avec une bande de pirates locaux qui ponctionnent la Voie Rubis. Or cette menace n’est pas forcément la pire, car les motivations du clan Honken ne sont pas exemptes de tout soupçon, ce que Joshua avait déjà décelé avant son départ grâce à sa vision dopée par un implant. Bien plus que les exactions locales de simples pirates, il semblerait qu’au-delà de Jupiter et de la Voie Rubis soit aussi en jeu l’avenir de la planète Terre tout entière. Aventures ébouriffantes, combats et virées en aéroscooter entre les lunes de Jupiter, paysages à couper le souffle d’une sorte de « western spatial » énergique – ou énergétique – transposé dans le système solaire, La Voie Rubis est tout cela vu au travers des yeux dopés d’un étudiant pas aussi innocent qu’il n’en a l’air.

 


 

Mon avis :

La science-fiction est un genre que j’affectionne particulièrement, même si j’en lis ces temps-ci rarement, j’adore me plonger dans un univers où tout est y différent, une nouvelle vision du monde, de nouveaux codes. Bref ça me fait voyager !

Le synopsis de ce roman a tout pour me plaire et c’est pour cette raison que je me suis laissée tenter.

C’est avec enthousiasme que je me plonge dans cette lecture. Et là c’est le choc ! Outre le fait que les descriptions techniques sont bien trop présentes à mon goût et qu’elles cassent le rythme de lecture. Le reste est époustouflant : un décor détonnant, un sujet  intriguant, une technologie époustouflante, des personnages intrigants et une intrigue qui a le mérite de m’avoir bluffée.

Si l’histoire débute sur Terre, l’essentiel se déroule à des milliards de kilomètres sur Jupiter et ses satellites, Io et Europe. Imaginer une station géostationnaire, baignant dans les gaz toxique de Jupiter, des hommes en combinaison, des aéroscooters, des navettes spatiales et des pirates. Ces derniers étaient les premiers à construire cette station où démarre cette fameuse Voie Rubis, source de convoitises et de pouvoirs.

Joshua est un jeune stagiaire qui sous ses airs de gentil bonhomme, se cache un homme d’une grande intelligence et qui va poser le doigt sur de nombreux faits louches. Par un heureux hasard, il se retrouve sur Jupiter avec son chef et la secrétaire de ce dernier. Mais des événements et de nombreux rebondissements viendront troubler la quiétude de ce voyage fabuleux.

Le décor a le mérite d’être époustouflant, j’ai eu l’impression d’y être et d’y vivre un voyage fabuleux. Et je pense que le point fort de ce roman réside dans cette évasion que nous offre l’auteur. Les planètes et les étoiles ont toujours été pour moi un élément fascinant et je retrouve ici ces mêmes sensations. Voyager dans l’espace. Outre ce fait, l’auteur nous fait vivre un rodéo galactique jusqu’au final qui m’a ébahie. Alors je ne m’attendais pas du tout à ce dénouement et j’adore être surprise. L’auteur se lâche dans les touts derniers chapitres et c’est d’un pur régal.

 Même si j’ai eu extrêmement de mal avec les descriptions trop techniques, le reste sera vous séduire, notamment pour les fan « sans limite » de science-fiction.

 

liens-utiles

 

Vers le site de la Maison d’éditions !

Pour tout savoir sur l’auteur !