BABY DOLL de Hollie Overton.

 

 

 

[ THRILLER – Nouveauté 2018]

Éditions Mazarine

Traduction : Françoise du Sorbier

 

 

Format numérique (368 pages) : 15.99€

Broché : 21.90€

Ma note : 5/5 mention « à découvrir » et « petit coup de cœur »

 

 

 

 

 


 

 

Le résumé :

 

La nouvelle vie de Lily Riser commence un soir d’hiver glacial. Seulement vêtue d’un pyjama, elle passe la porte. Elle serre sa fille dans ses bras. Et se met à courir. Loin de la cabane dans la forêt, loin du père de Sky, de cet homme qui l’a séquestrée pendant huit ans et qui, pour la première fois, n’a pas fermé la serrure. Lily est libre, mais ce n’est pas pour autant que leur calvaire est fini. L’enlèvement et les sévices qu’elle a subis ne l’ont pas seulement marquée à vie, sa disparition a aussi détruit sa famille – surtout sa soeur jumelle qui ne s’est jamais remise de sa disparition. Tous tentent tant bien que mal de reconstruire un avenir, sans se douter qu’ils vont être à nouveau mis à rude épreuve.
Depuis sa cellule de prison, le ravisseur de Lily compte bien punir sa Baby Doll pour sa désobéissance…

 


 

Mon avis :

 

Une lecture qui a fait parler d’elle au sein du Picabo River Book Club (club dédié à la littérature Nord-Américaine) à sa sortie. Des avis aussi enthousiastes que timorés.

 

Je ne te cache pas que le résumé a tout pour intriguer. Je pense avoir imaginée une dizaine de scénario et j’étais loin, très loin du compte.

 

Hollie Overton ne ménage pas son lecteur et fait vivre à ses personnages toutes les misères du monde. Un thriller psychologique étonnamment sombre où les moments de plénitude sont très rares.

 

Il ne me semble jamais avoir lu un thriller traitant sur l’après d’un kidnapping, de séquestration et d’une libération. A contrario j’ai déjà visionné plus d’un film sur le sujet. Mais c’est d’autant plus remuant quand tu lis. N’est ce pas ? Pour ma part je suis plus sensible aux mots.

 

Lily a été captive pendant huit longues années. Enlevée à l’âge de 16 ans, elle a subi de nombreuses tortures, privations, abus sexuels, viols et j’en passe. D’ailleurs l’auteur a eu la gentillesse de ne pas nous décrire toute cette partie, laissant les suggestions faire le travail. Lily, sous ses airs de femme soumise, bafouée, esclave, a toujours nourri des rêves d’évasion et de liberté. Espoir qu’elle partage avec sa petite fille, Sky.

 

Lorsque l’impensable se produit, c’est avec toute sa rage qu’elle prend la fuite. Retrouver les siens, son premier amour, sa jumelle, sa maison, ce sont tous ces éléments qui la tirent vers le haut, pour se surpasser, pour éviter de s’écrouler.

 

Seulement si la liberté est enfin là, palpable, son tortionnaire derrière les barreaux, le gout à la vie, son paradis si chéri s’écroule car le monde, son monde a continué d’avancer sans elle. Elle ne comprend plus ce qui se déroule sous ses yeux, et l’adaptation est aussi une épreuve insurmontable que son enfermement.

 

C’est sur ce point là que Overton excelle. C’est cette manière de mettre en scène une liberté qui n’en est pas forcément une. L’emprise psychologique, la phobie de l’inconnu, la réappropriation d’elle même, l’acceptation de ce nouvel entourage, tout autant de points qui façonnent la trame de l’histoire. C’est sans contexte remuant. L’auteure n’hésite à aucun moment de corser son histoire en y rajoutant ces petits éléments perturbants qui font au final un grand tout subjuguant.

 

La psychologie des personnages est parfaitement maitrisée et saisissante. J’ai suivi toutes les réflexions, les décisions, les doutes et le peurs de chaque protagonistes et le texte à 4 voix facilitent l’imprégnation de ces derniers. J’ai tour à tour, découvert les pensées de Lily, de sa sœur jumelle, de sa mère et de son tortionnaire. De fil en aiguille, les éléments composent un ensemble tonitruant reflétant les profondeurs de l’âme humaine et de ce qu’elle a de plus pervers. Des personnes détruits par ces épreuves qui font face à leur manière qu’elle soit bonne ou mauvaise. Des actes impardonnables, insoupçonnés, inconsidérés et d’amours.

 

Ce thriller est petit coup de cœur. Il me manque un quelque chose au sujet du tortionnaire, et là c’est mon côté machiavélique qui parle. Dommage que l’auteur n’a pas développé son ressenti, notamment au niveau du final. Ca reste en soit un point stratégique pour lui voler la vedette, je pense que j’aurai aimé voir, plutôt lire, sa fureur et son apitoiement.

 

Ce premier roman est une sacrée claque pour ma part. Emotionnellement intense, l’histoire ne peut pas te laisser insensible. Ca remue les tripes et c’est effroyable. A découvrir si t’aime cette atmosphère.

 

 

 


 

Je remercie les éditions Mazarine pour leur confiance via la plateforme Netgalley.

 

 

 

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LE VASE ROSE d’Eric Oliva.

 

 

 

[THRILLER PSYCHOLOGIQUE  – Nouveauté 2018]

Éditions Taurnada – Collection Le Tourbillon des mots

 

Version numérique (240 pages) : 4.99€

Broché : 9.99€

Ma note : 4/5

 

 

 

 

 


 

 

Le résumé :

 

Et si votre pire cauchemar devenait réalité ?
Quand votre vie bascule, vous avez le choix : sombrer dans le chagrin ou tout faire pour vous relever.
Frédéric Caussois a choisi.
Pour lui, aucun compromis, il doit savoir,
connaître la vérité.

 


 

Mon avis :

 

Je dois dire que le début du roman a tout pour bouleverser, surprendre et intriguer. Frédéric Caussois est anéanti par cette disparition qui n’aurait jamais dû être. Comment surmonter cette épreuve ? Comment continuer à vivre après ça ? Les images hantent son esprit jour et nuit. Les traitements médicamenteux et l’alcool sont autant de moyens de distraction qui pourtant ne lui permettent en aucun moment d’oublier. Seul, perdu, sa femme partie, il tourne en rond, rumine et plonge irrémédiablement vers l’enfer. Son cauchemar est un calvaire sans nom. Las du silence radio du gendarme en charge de l’enquête, il ne supporte plus de ne pas savoir.

 

Bénéficiant d’une occasion inespérée, le destin met sur sa route une jeune femme qui va le soutenir bien plus que nécessaire. Une certaine complicité va les lier petit à petit alors que Fred continue à remuer ciel et terre pour enfin débusquer le responsable de cette atrocité. D’actions en actions, les éléments apparaissent pour un dénouement loin d’être évident.

 

Je pense que mon avis sur LE VASE ROSE va être assez court car je ne veux nullement te spoiler ce thriller assez hallucinant. Je pense avoir imaginer tous les coupables potentiels sans bien sur mettre le doigt sur le véritable coupable. J’ai quelque peu été déstabilisée par ces deux rebondissements finaux. Je crois bien être restée cinq longues minutes devant ma tablette bouche bée entrain de me remémorer l’histoire et de savoir où j’avais louper le coche. Et bien non, je n’ai rien raté ! Moi qui adore les surprises, et bien j’ai été largement gâtée.

 

Les personnages sont percutants. Leurs démarches sont acceptables et bien sur, biens fondées. Que feriez vous pour savoir enfin cette vérité ? N’hésiteriez-vous pas à tenter l’impossible ? Et c’est sur ce dernier point que l’auteur invite son lecteur à la réflexion. Il vient titiller ta conscience et ta morale. Il te met face à l’improbable, au surréaliste, à la violence du cœur et de la raison. Y a -il une frontière entre le bien et le mal lorsqu’on est victime ? Eric Oliva met parfaitement en évidence cette désolation, cette perdition. Il ose déranger son lecteur par des moyens peu scrupuleux rendant la lecture psychologiquement très intense. Et le résultat est plutôt pas mal et surtout très intéressant.

 

Eric Oliva fort de sa plume talentueuse, t’immerge dans un cauchemar sans nom et psychédélique. La lecture fut addictive et surprenante mais le final me laisse un petit goût amer : je m’étais faite à l’idée initiale et j’ai eu du mal à encaisser ce genre de dénouement qui néanmoins, d’autres lecteurs trouveront génial.

 

Belle découverte ! Un thriller aux atouts psychologiques non négligeables.

 


 

Je remercie Joël des Editions Taurnada pour sa confiance et sa patience.

 

 

 

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DES VISAGES ET DES MORTS de Mickaël Koudero.

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[THRILLER – Nouveauté 2018]
Éditions De Mortagne (Canada)
Service presse

 

 

Format numérique (546 pages) : 16.17€
Broché : 18.00€
Ma note : 5/5 mention « à découvrir »

 

 

Je remercie Pascale, attachée de presse des éditions De Mortagne, pour sa confiance.

 

 


 

Le résumé :

 

Le froid de novembre. La neige et l’horreur. En France, à Lyon, un homme est assassiné dans une église. Son dos a été tailladé, sa langue, coupée. À sept cents kilomètres de distance, sa fiancée est retrouvée pendue à un arbre. Un meurtre maquillé en suicide. Très vite, le sang se répand jusqu’en Belgique. Dans un asile abandonné, on découvre le cadavre d’une femme entièrement nue, le visage arraché. Une folie sans nom. Les meurtres s’enchaînent, et tous portent la signature d’un tueur en série libéré un an plus tôt, le Borgne. L’homme aurait-il repris du service ? Difficile à croire vu son âge avancé et son état de santé. Non, la réalité est bien plus noire. Laura, Milan et Adami, des policiers venus de tous horizons, vont rapidement le comprendre. « Nous ne sommes pas face à un tueur en série, mais à une série de tueurs. » Et ceux-ci se sont réunis en force, décidés à marquer les mémoires de leurs crimes pour entrer dans la postérité.

 


 

Mon avis :

 

Voici un thriller qui ne m’a pas du tout laissé indifférente. Dans le style « page turner » tu as de quoi passer un super moment de lecture en sa compagnie !

 

Hiver, il neige. Lyon. Lille. Bruxelles. Quatre corps. Quatre meurtres sauvages. Un mode opératoire semblable mais perpétré par différents meurtriers. Il n’en faut pas plus pour semer la pagaille dans les services de police. Laura, capitaine, a rejoint les rangs de la police de Lyon par vocation. Milan Dacourt, lieutenant de la PJ de Dijon, ne vit que pour son métier. Hugo Adami, est policier à Bruxelles, un vieux de la vieille, le roublard du service. Trois enquêteurs hors pairs qui vont mettre leurs flairs aux services de cette enquête hors norme. Tous les trois font plonger dans les affres perverses de l’être humain. Côtoyer son côté sombre, démoniaque, primaire. L’être humain dans la déchéance la plus totale. Assoiffé de sang, de reconnaissance et d’estime. Un lignée de tueurs silencieux et macabres. Des tueurs bafoués dans leur estime de soi. Des tueurs aux profils en apparence sans tâche. Des hommes et des femmes, une communauté qui redéfini la vision même des meurtres en séries.

 

Après Sire Cédric, Franck Thilliez, Slimane-Baptise Berhoune et bien d’autres…, je suis ravie de découvrir cet auteur talentueux. Koudero a l’art et la manière de mettre en avant ces personnages dans un contexte totalement sordide. Il met un point d’honneur à décrire les émotions et les pensées de ses protagonistes avec délicatesse et force. Il les met à rude épreuve. Une guerre des nerfs éprouvante et épuisante qui mène nos trois enquêteurs sur des chemins semés d’embûches. Un enquête complexe qui rappelle celle diligentée 24 ans plus tôt par Adami : Le Borgne. Un psychopathe asocial qui a l’aide d’une arme blanche avait éventré quatre femmes reliées à son enfance. Cette nouvelle enquête présente de fortes ressemblances : victime aux faciès identiques aux toutes premières victimes du Borgne et mode opératoire quasi identique. Fort de persévérance, Laure, Milan et Adami mettent le doigt sur des petits éléments qui mis bout à bout éclairent nos enquêteurs sur la dimension disproportionnée de ces crimes. Les rebondissements s’enchainent à une vitesse effrénée. Une course contre la montre éreintante et usante. Cette immersion fera écho aux blessures propres de nos trois policiers et s’en relèveront difficilement.

 

Je ne te cache pas que j’ai kiffé cette lecture. Il y a tous les ingrédients que j’adore retrouvé dans un thriller : une trame sensationnelle, un final tonitruant avec des surprises époustouflantes, une intrigue hyper passionnante qui s’égrène au fil des pages et qui ne laisse filtrer aucun soupçon, des personnages honnêtes sans fioritures ( pas de supers flics, mais une femme et deux hommes entiers avec leurs propres blessures), des psychopathes hyper méchants ( leurs psychologies sont au diapason avec leurs démences), un décor sordide (maison vide, hôpital psychiatrique, prison, église, arbre et rue non avenante…) et des scènes sanglantes à t’hérisser le poil.
Et sur la forme, je n’ai rien à redire. Une plume à 100% efficace. Une plume franche et addictive. Un auteur qui sait te mener par le bout du nez. Le choix de chapitres courts donne un rythme très intéressant au roman.

 

Je t’assure qu’une fois ce thriller ouvert, tu ne peux plus le refermer. D’ailleurs c’est impensable et infaisable. T’es là, pris dans un tourbillon de folie où la seule chose qui demeure s’est de savoir la suite des événements et les pages s’enquillent sans que tu fasses attention. Quand je te dis que c’est un page turner du diable !

 

 

 

∞∞ EXTRAIT ∞∞

 

-Vivre nourrirait l’amertume de retrouver leur condition d’autrefois, l’indifférence, l’oubli dont ils étaient victimes avant de commettre leurs actes. […] Par leurs actes impensables, ils ont transgressé toutes les règles, marqué de leur empreintes la société. Même mort, ils continueront à exister. On ne se souvient pas de l’architecte, mais de l’incendiaire,. On oublie les victimes, mais jamais les monstres.
-La personne à l’origine de cette communauté de tueurs suivra le même chemin, murmura Adami.
-Votre Erostrate incarne le mal à l’état pur. Un mal où renaissance et reconnaissance marchent main dans la main. Votre tueur ne peut avoir peur de la mort. Il sait que demain d’autres âmes prendront le relais.
Le Borgne étira les lèvres.
-Nous sommes les enfants d’Erostrate.
Il se tut sur ces paroles, marquant le fin de l’entretien.
(page 436)

 

 

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SEKT, tome 1 : L’origine du venin de Vincent Ravalec.

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[THRILLER ESOTERIQUE – Nouveauté 2018 ]

Éditions TohuBohu

Service presse

 

 

Format broché (470 pages) : 22.00€

Ma note : 3.5/5 mention « à découvrir »

 

 

 

 

 

 

 

Je remercie les éditions TohuBohu pour leur confiance via la plateforme NetGalley.

 


 

Le résumé :

 

Le chef gendarme y va de son laïus. Ils ont toutes les raisons de penser qu’il est arrivé quelque chose au fils de la femme ici présente et il précise qu’il serait dans l’intérêt de tous de collaborer. Aucune réponse. Silence de mort. Le jour se lève. Les yeux de la femme s’agrandissent d’horreur, ceux de Serge et de Marie-Hélène de stupeur. Dans le jardin, flottant sur des lambeaux de brouillard, scène d’épouvante, un homme est crucifié. On voit qu’il est encore vivant. Pour Serge, flic déclassé et Marie-Hélène juge fautive, c’est la possibilité du rachat. Résoudre ce mystère démoniaque c’est la rédemption ; échouer, la plongée professionnelle aux enfers. L’Origine du venin est un thriller diabolique au coeur des forces du mal qui nous côtoient dans l’ombre de notre quotidien. Un roman qui nous emmène loin, très loin, dès la première page et qui nous laisse pantois à sa conclusion.

 


 

Mon avis :

 

Je crois qu’aujourd’hui je vais être en mode « râleuse ». Alors oui ça m’arrive de temps en temps mais c’est pour la bonne raison. Je râle surtout contre moi même. Je n’ai absolument pas pu mesurer à sa juste valeur ce thriller qui est pourtant sensationnel. Tu ne me vois pas et encore moins vous m’entendez, mais je râle haut et fort.

 

Ce thriller ou polar est porté sur l’ésotérisme. Le Bien et le Mal. Leur confrontation incessante. L’enfer et le Paradis. Dieu et le Diable. Un super enjeu pour une enquête au cœur des sectes satanistes. Des enlèvements de jeunes femmes vierges qui sont promis à être sacrifiées pour l’élévation spirituelle et l’emprise indéfectible sur le monde par une alliance satanique. Une immersion dans le monde invisible régie par les étoiles, des cérémonies, des chamanes, des chants et des tatouages. Des codes à la base du monde spirituel qui perdurent depuis l’émergence de l’humanité. Le postulat du départ de cette histoire est le fait que Le Venin (l’origine du mal) est au sein de l’humanité depuis ses premiers pas. Certes il s’amenuise au fil des siècles, mais certaines poches familiales ou sectes font de la résistance et perdurent cette funeste tradition. L’auteur ne manque pas par ses riches descriptions à nous immerger dans cet univers malsain et terrifiant. Il éveille parfaitement la curiosité de son lectorat en apportant des précisions et des scènes à te glacer le sang. L’auteur ne s’arrête pas là dans son développement autour de la magie noire. Il y intègre une dimension bien plus moderne et actuelle est c’est ce que l’on nomme le mouvement transhumain. Kesako ? Le transhumanisme désigne un mouvement culturel et intellectuel international récent prônant l’usage des sciences et des techniques afin d’améliorer les caractéristiques physiques et mentales des êtres humains. Il effleure la possibilité que l’intelligence artificielle et biotechnique pourrait régénérer la mémoire collective à un ADN proche, donc de la même famille. En plus clair ça donne : la résurgence des souvenirs encodés dans l’ADN transmis de génération en génération. Ou encore en plus clair : tu te souviens que ton ancêtre s’est pris une sacré cuite y a deux mille an en arrière. Trêve de plaisanterie ! Je trouve que cet élément assez étrange en soi est parfaitement intégré dans cette prise de pouvoir voulue par les sectes. La manipulation, la sournoiserie, la haine, l’abomination sont au coeur de cette histoire qui apporte à mon sens ( même si je râle toujours ) une trame assez spectaculaire et sensationnelle.

 

Les personnages principaux, les deux presque flics, Serge (ancien flic) et Marie-Héléne (ancien juge) sont assez complémentaires et apportent tout un paradoxe surtout au niveau de leur personnalité mise à mal par leur bon sens, leur passé respectif et par ces découvertes qui remettent en cause leur pseudo croyance. Tous les autres personnages ne sont pas en reste et nous offrent des moments assez exceptionnels. J’ai pu constater tout au long de ma lecture, leur évolution propre qu’elle tende vers le meilleur ou le moins bon.

 

Ravalec nous offre un thriller ésotérique extraordinairement sensationnel. Les détails apportées certainement par les recherches propres de l’auteur confèrent en parallèle de cette enquête hors norme, un côté documentaire des plus intéressants.
Alors pourquoi je n’ai pas accroché ? Premièrement, je traverse une période difficile où j’ai du mal à me concentrer sur mes lectures (fatigue, boulot et temps exécrable ne m’aident pas). Le second point : j’ai vraiment du mal avec les chapitres trèèèèès longs. Je trouve, à mon sens, que ça casse le rythme de lecture et donc au contraire allonge le temps des scènes ou de réflexions. Il m’a manqué tout au long de ma lecture, cette bouffée d’oxygène salvatrice. Et le troisième point : le changement incessant d’un paragraphe à l’autre de narrateur et point de vue et dans un chapitre long c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase.

 

Alors je râle encore car je suis passée à côté d’un super thriller où le style de Ravalec est surprenant et intéressant. Je me replongerai, certainement, d’ici quelques années à nouveau, dans cette lecture pour enfin en mesurer toute l’importance et la subtilité.

 

 

 

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QUI JE SUIS de Mindy Mejia.

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[THRILLER / POLICIER – Nouveauté 2018]

Éditions Mazarine

Traduction : Jean Esch

Service presse

 

 

Format numérique (393 pages) : 15.99€

Broché : 22.00€

Ma note : 4/5 mention « à découvrir »

 

 

 

 

Je remercie les éditions Mazarine pour leur confiance via la plateforme Netgalley.

 


 

Le résumé :

 

Hattie Hoffman a passé sa vie à jouer de nombreux rôles : la bonne élève, la bonne fille, la bonne petite amie. Mais Hattie rêve d’autre chose, d’une expérience plus intense… et qui se révèle extrêmement périlleuse. Lorsque son corps sauvagement poignardé est découvert, une redoutable onde de choc traverse la ville de Pine Valley.
Très vite, il apparaît que Hattie entretenait une relation secrète, hautement compromettante et potentiellement explosive. Quelqu’un d’autre était-il au courant ?
Et jusqu’où cette personne était-elle prête à aller pour mettre fi n à cette relation ? Le petit ami de Hattie semble désespéré par sa mort. Son amour profond serait-il devenu une obsession ? Ou l’intrépide Hattie s’est-elle simplement retrouvée au mauvais endroit au mauvais moment ?
Suggestif et tranchant, ce roman examine la frontière entre l’innocence et la culpabilité, l’identité et la duperie. L’amour conduit-il à la découverte de soi… ou à la destruction ?

 


 

Mon avis :

 

Je me passionne de plus en plus pour la littérature Nord Américaine, ( je ne remercierai jamais assez le Picabo River Book Club pour toutes ces idées lectures toutes aussi hallucinantes des unes aux autres).

 

Le résumé a tout pour te donner l’eau à la bouche et surtout t’invites à des heures de lectures intenses. Une intrigue passionnante, alléchante et sensationnelle. Un thriller surdimensionné où la réalité dépasse l’entendement.

 

Hattie a tout pour elle, l’avenir, la jeunesse, la passion pour le théâtre, l’intelligence, la beauté. Le monde n’attend plus qu’elle pour continuer à tourner. Le Minnesota n’a pas grand chose à offrir a cette fille de la terre. Les champs, les vallons, les arbres, les tracteurs, un lac, des fermes, Pine Valley est triste à ses yeux, surtout si tu n’aimes pas les comités restreints. Hattie voit le monde en grand. Son rêve : rejoindre à tout prix New York pour afin être elle même. Hattie est une fille extraordinaire qui a la grande facilité de s’adapter à tous types de situations ou à toutes personnes qu’elle croise. La maniabilité de son comportement passe souvent inaperçu. Elle reflète la fille que les gens ont envie de voir ou avec celle qu’ils veulent échanger. Elle écoute ses amis, les clients, en donnant des conseils et surtout en leur disant ce qu’ils veulent entendre. Cette attention passe outre son épanouissement personnel. Être le miroir des autres n’est pas chose évidente, pourtant la perfection, elle la cultive depuis de nombreuses années.
La vraie Hattie est cachée sous des dizaines de rôles différents. Elle est éteinte, endormie. Mais sous ce semblant inquiétant, un homme va la révéler. Peter est le nouveau professeur d’anglais au lycée. Jeune homme séduisant et charismatique, elle va se laisser charmer par une conversation sur un forum. Couvert d’abord sous l’anonymat, elle va vite comprendre qui il est. Son désir va la pousser à lui annoncer sa véritable identité. Malheureusement Peter est marié, même si son mariage bat de l’aile, il se doit d’être fidèle. Fidélité mise à mal par leur relation fusionnelle, destructrice, fulgurante et passionnelle.

 

Voilà enfin un thriller ingénieux, non pas que les autres ne le sont pas, mais la manière dont l’auteur amène sa trame est juste l’élément qui en jette le plus. Quand l’héroïne principale, celle qui va faire vivre le livre de bout en bout, meurt dès les premières pages, il faut avoir de la suite dans les idées et un scénario prompt à tenir la route. Le roman se divise entre flash back et présent. Il se concentre essentiellement sur trois personnages clés : Hattie, l’héroïne, Peter, l’amant caché et déboussolé, et Del , le shérif en charge de l’enquête et qui plus est le meilleur ami du père de notre victime. Très vite tu tombes dans le tragique shakespearien au destin brisé. L’atmosphère se veut terriblement inquiétante et suspicieuse. Les petits détails arrivent au fil des chapitres. Ils s’amoncellent et t’essayes d’en tirer des conclusions qui s’avèrent vaines. L’auteur te balade au grès de son scenario machiavélique. Ce voyage incessant entre le passé, le présent et le futur te perturbe souvent. Non pas dans le sens désagréable. L’auteur joue avec la notion du temps pour former une histoire hyper cohérente et surtout pour te piéger. La psychologie des personnages est maniée d’une main de maître. D’ailleurs j’ai eu beaucoup de mal à compatir avec le personnage de Hattie. En clair je ne l’ai pas piffé dés le départ. Une sensation de malaise déconcertant. Une sensation désagréable d’être manipuler. Alors qu’au contraire, Peter malgré sa faiblesse est un homme que t’as envie de protéger, de chérir. Un homme de lettre, végétarien et incapable de tuer un poulet : rien de mieux pour être amadouer. Hattie et Peter sont deux personnages aux antipodes. Ils vont s’attirer mutuellement au point de sombrer dans l’enfer de la passion et du désir. Quant à Del, il est la caricature même du shérif empathique.

 

Une nouvelle lecture très intéressante. Une petite ville au fin fond du Minnesota, un lieu clos, une vieille grange témoin du meurtre, des personnages touchants, de la manipulation, des secrets, des mensonges, des familles anéanties et une intrigue super bien ficelée. Quoi demander de plus, surtout quand le talent de Mindy Mejia te plonge dans un thriller décapent !

 

 

 

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Si t’es un fan de littérature Nord-Américaine ou qu’alors la curiosité te démange, n’hésite pas à rejoindre le trépidant Picabo River Book Club !

 

 

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LE FRUIT DE MA COLÈRE de Mehdy Brunet.

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[ THRILLER – Nouveauté 2018 ]

Éditions Taurnada – Collection Le Tourbillon des mots

Service presse

 

Format numérique (224 pages) : 4.99€

Poche : 9.99€

Ma note : 3.5/5

 

 

 

 

 

Je remercie Joël des éditions Taurnada pour sa confiance.

 


Le résumé :

 

Le jour où Ackerman vient demander de l’aide à Josey Kowalsky, le compte à rebours a déjà commencé. Il faut faire vite, agir rapidement. Josey n’hésite pas un seul instant à venir au secours de cet homme qui, par le passé, a su le comprendre. Ensemble, ils vont découvrir que la colère et la vengeance peuvent prendre bien des visages. Et s’il était déjà trop tard ?

 


Mon avis :

 

« Le fruit de ma colère » est la suite de « sans raison » que je n’ai pas lu. Ce « fait maison » ou « one shot » peut se lire indépendamment du premier même si je pense qu’il est plus utile et agréable de lire une saga dans sa totalité et surtout en débutant par le premier roman afin de percevoir l’évolution de la personnalité et de la psychologie des personnages dans sa globalité.

 

Ma lecture commencée, au bout de quelques pages, je me suis dit « ma fille tu vas y laisser quelques plumes dans cette lecture ». Et c’est donc avec beaucoup d’enthousiasme que les pages sont tournées. Il faut dire que t’es mises face une scène inhumaine : des cages, des hommes, des cris à te filer la chair de poule, des bourreaux cagoulés, des caves. Et d’ailleurs en disant ces dernières, j’ai de suite pensé aux inqualifiables catacombes de Paris qui auraient fait un super décor ( avec tout le tralala et légende qui circule dessus). En fait je me suis plantée ce n’est pas là. Petite déception tout de même.

 

Si t’as lu « sans raison » tu retrouves les même personnages. C’est à dire l’ex flic, Paul Ackerman et Josey Kowalsky. Paul Ackerman est un ancien flic qui a aidé Josey Kowalsky dans une autre vie à échapper à la prison. Les petits flash back te permettent de saisir l’essentiel de leur relation. Paul est certainement un bon flic, rigoureux et calculateur, il part sur les traces de son frères jumeaux Eric qu’il pressent enlever. Pour mener a bien cette traque, il se doit de convaincre Josey à l’aider. Josey, dans le précédent roman, est devenu prédateur afin de se venger des meurtriers de sa femme et de sa fille. Il s’est en quelque sorte formater à saisir l’impossible et à suivre son instinct. Josey a une personnalité assez sombre. Tambour battant,don les voici tout le deux en mode « fin limier » pour mettre la main sur les ravisseurs d’Eric.
De détails en détails, les voici enfin sur la piste qui les mène vers Eric, en Irlande. Rejoint entre temps par une belle plante qui sait manier avec beaucoup de dextérité l’art de la manipulation, leur but ultime est à porter de main. A leur grande surprise, ce groupuscule est entièrement féminine. Dirigée par l’effroyable, Wendy Mercier qui souffre d’un trouble de la personnalité narcissique suite à un viol, a décidé d’anéantir tous les hommes susceptibles de devenir des violeurs. Effroyable non !Moi, je dis que le scénario est carrément dingue.
Y a de la suite dans les idées, mais (oui il y un mais) à mon goût les personnages sont fades, même si la psychologie des protagonistes est parfaitement maitrisée. Il m’a manqué cet élément qui m’aurait scotché. L’histoire est concentrée sur les rebondissements et les petits détails qui amènent au final plutôt sympathique et qui laisse présager une suite. De l’action à gogo pour un sujet intéressant : la colère. Elle est omniprésente dans tout le roman. Tu la retrouves aussi bien du côté des gentils que de méchants. Ce qui est intéressant, est de voir comment la colère peut être une aide et/ou un motif pour ces personnages. On distingue bien cette colère qui sera le leitmotiv pour rechercher Eric, ou pour rendre cette justice héroïque. Et puis ta celle qui survient suite à un grave traumatisme qui devient un poison au service d’une cause loin d’être loyale et louable. Dans le style « girl power toxique ou bad girl » t’es largement servi. Sur ce point là l’auteur a su jouer parfaitement entre les contrastes et les éléments qui enrichissent cette colère.

 

C’est une lecture très intéressante. Un thriller qui te tient en haleine tout au long des chapitres, personnellement il m’a manqué un brin de folie (quoique bien présente). Il m’a manqué cette intensité qui t’explose à la figure. Il m’a manqué ce truc qui m’aurait fait perdre la tête et où j’y aurai laissé des plumes. Une belle découverte malgré tout. Pas totalement conquise mais pas totalement déçue !

 

A découvrir !

 

 

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Vers le site des éditions Taurnada, pour tout savoir !

 

 

 

 

EMMA DANS LA NUIT de Wendy Walker.

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[POLICIER / THRILLER – Nouveauté 2018]

Éditions SONATINE

Traduction : Karine Lalechère

Service presse

 

Format numérique (312 pages) : 14.99€

Broché : 21.00€

Ma note : 5/5 mentions « coup de cœur » et « à découvrir »

 

 

 

Je remercie les éditions Sonatine de m’avoir permis de découvrir ce livre via la plateforme Netgalley.

 

 


Le résumé :
Deux sœurs disparaissent. Trois ans plus tard, une seule revient. Dit-elle toute la vérité ?
Emma, 17 ans, et Cass, 15 ans, sont les sœurs Tanner, devenues tragiquement célèbres depuis leur inexplicable disparition. Après trois ans d’absence, Cass frappe à la porte de chez ses parents. Elle est seule. Elle raconte comment sa sœur et elle ont été victimes d’un enlèvement puis retenues captives sur une mystérieuse île. Emma y serait toujours. Mais la psychiatre qui suit cette affaire, le Dr Abigail Winter, doute de sa version des faits et s’intéresse de plus près aux Tanner. Elle finit par découvrir, sous le vernis des apparences, une famille dysfonctionnelle régentée par une mère narcissique. Que s’est-il réellement passé trois ans auparavant ? Cass dit-elle toute la vérité ?

 


 

Mon avis :

 

Une nouvelle idée lecture que je dois, une nouvelle fois, au groupe #PicaboRiverBookClub. Et c’est une super idée lecture ! Un policier avec un soupçon de thriller psychologique. Un mélange qui est loin de laisser de marbre.

 

Cass et Emma (respectivement 15 ans et 17 ans) ont disparu du jour au lendemain. Fuite ou enlèvement ? L’enquête n’aboutit à absolument rien. Deux sœurs sans histoires, sans problèmes. Deux sœurs qui ont tout pour elles : une famille recomposée aimante et bien sous tout rapport. Cette disparition a profondément marquée la population et bien plus encore leur père. La psychologue, Dr Abigail Winter, qui était en charge de dresser les portraits psychologiques de ces deux sœurs, n’a jamais su faire attendre sa voix à sa hiérarchie sur ses soupçons. Des soupçons qui seront validés trois ans après, à la réapparition de Cassandra

 

Trois longues années. Trois longues années à préparer sa fuite. Trois longues années à réécrire son histoire. Trois longues années silencieuses. Cass a eu trois longues années. Sa réapparition bouleverse et inquiète. Où est donc Emma ? Alors Cass va raconter, sa détention, ses faiblesses, sa sœur. Elle va parler de sa sœur, celle qu’elle adule, adore et aime passionément. On découvre Emma à travers des mots fort d’une jeune fille traumatisée et apeurée. D’une jeune fille détruite qui de ses yeux innocents, a vu cette souffrance destructrice happée Emma. Elle a tout vu. Elle a tout ressenti. Ils doivent absolument retrouver sa sœur. Ils doivent la sauver. Ils, c’est le FBI en charge de l’enquête mais plus précisément c’est elle, Abigail Winter, dans laquelle Cass met toute sa confiance et son énergie pour en l’a retrouvée. Les mots de Cass vont la toucher et la mener sur les chemines arpentés trois ans plus tôt. Son intuition se révèle juste et aider de son ami, l’agent en charge de l’enquête, ils partent sur des sentiers sinueux à la quête d’une vérité qui prend rapidement une tournure insoupçonnée. Les éléments, les petits détails, le comportement de Cass, les réactions de son entourage, tout est passé au peigne fin. La vérité aura t-elle son dernier mot ?

 

Wendy Walker te plonge dans les méandres d’une famille dont l’apparence est souvent trompeuse. Une immersion terrible dans un quotidien où la survie, la manipulation et la jalousie cohabitent inlassablement. Une famille mortifiée par des faux semblants. J’ai été de suite désarçonnée par la puissance qu’émane de Cass. Les mots qu’elle utilise sont méticuleusement choisis. L’auteur te projette littéralement dans le chaos de ses pensées. Tu suis, pas à pas, l’évolution de ses idées, de ses peurs, de ses doutes et tu sens que quelque chose cloche sans savoir quoi. Et puis parallèlement tu suis le processus d’enquête et notamment les réflexions de Abigail Winter qui lentement va dénouer les fils pour mettre le doigt sur le point essentiel.
Wendy Walker aborde un sujet très délicat : le trouble de la personnalité narcissique au sein de la famille. Loin d’être dérangeant, ce thème implique la souffrance, l’humiliation et la destruction de l’estime de soi. De plus, ces deux jeunes filles rentrent dans la partition et j’ai vite ressenti cette angoisse qui te paralyse le corps. C’est un véritable huit clos où l’atmosphère pesante t’opprime au fils des chapitres. J’ai eu cette impression que les murs se refermaient sur moi, sans trouver une véritable issue. C’est douloureux, étouffant, mais voilà tu t’accroches pour connaître cette vérité et lorsqu’elle éclate j’ai ressenti toute la colère silencieuse qui s’est accumulée tout au long de ces 300 et quelques pages. J’ai été abasourdie par ce final que finalement tu ne vois pas venir. Pas le moindre soupçon.

 

C’est un des meilleurs thriller que j’ai pu lire jusqu’à présent. Tous ces détails, cette configuration à deux voix (Cass et Abigail) donnent une dimension éprouvante au contexte du roman. Il y a ce quelque chose qui te sidère complétement et fait retenir ton souffle. T’es là, les bras branlants, tu subis et tu te demandes quel va être le fin mot de toute cette histoire. Un roman très prenant et poignant !

 

Un drame familiale totalement déconcertant !

 

 

Wendy WALKER

En aparté !

Ancienne avocate spécialiste en droit de la famille, en droit commercial et banquière d’affaires, Wendy Walker est aujourd’hui romancière et éditrice dans le comté de Fairfield, Connecticut. Elle commence son travail d’écriture pour les éditions St Martin’s Press avec deux romans féminins, puis la série Chicken Soup for the Soul. Tout n’est pas perdu est son premier thriller psychologique. Avant même sa parution, il est très vite repéré par l’équipe de production de Gone Girl de David Fincher et est en cours d’adaptation par la Warner Bros.
Wendy Walker s’intéresse particulièrement à la psychologie et aux avancées de la recherche scientifiques sur la mémoire. L’auteur analyse dans Tout n’est pas perdu les mécanismes du souvenir et du syndrome post-traumatique. Emma dans la nuit est son second roman publié en France, en 2018.

 

 

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