LA CLEF DES PORTAILS, tome 1 : Akalie O’Lys de Jupiter Phaeton.

La clef des portails (Akalie t. 1) par [Phaeton, Jupiter]

 

 

[ URBAN FANTASY / YA – Nouveauté 2018]

Auto-édition

 

 

 

Format numérique (318 pages) : 5.99€

Broché : 15.90€

Ma note : 5/5 mention « méga coup de coeur »

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Le résumé :

 

Je m’appelle Anna et je vis depuis 4 ans dans le village de Sona, sûrement le plus calme et tranquille du monde depuis l’ouverture des portails. Enfin, ça c’était jusqu’à ce que Vlad, un fichu chevalier – oui, je les déteste – décide de venir mourir sur mon pas de porte. Bien sûr que je n’ai pas pu le laisser rendre son dernier souffle. Mais peut être aurais-je mieux fait ? Avec lui, les ennuis ont débarqué : en plus d’avoir des mercenaires aux fesses, Ersera, la servante des dieux, ne me lâche plus. Je n’ai plus le choix, je dois retourner à Washington. Si j’avais su que fuir cette ville m’aurait ramené à elle dix ans plus tard…
Fichu karma.
Fichu passé.
Une héroïne sarcastique, de l’action, de la magie : en bref, un roman d’urban fantasy où l’ennui n’a pas sa place !

 


 

Mon avis :

 

Aujourd’hui je te parle de mon dernier méga coup de cœur. Avec son second roman, Jupiter Phaeton nous propose un urban fantasy exceptionnel !

 

Troll, fées, sorciers, servante des Dieux, chevalier, chancelings, elfes, prêtresses, vampires et autres petite bêbêtes aussi impressionnantes sont au rendez-vous pour une aventure sensationnelle. Une héroïne de la trempe des Braves, au caractère corsé avec un gros cœur, c’est Anna. Un véritable bout de femme qui sait manier l’épée et maitrise la magie. Anna est auréolée de mystère. Elle cherche à tout prix à fuir son passé. A sept ans, elle s’enfuit seule de Washington et trouve refuge auprès d’un vieux sorcier au milieu de la forêt. Ce dernier va la protéger et lui apprendre les rudiments de la magie, de la défense et de la persévérance. On découvre au fil des chapitres qu’Anna détient un très grand pouvoir inconnu jusqu’à présent. Anna aime la solitude, elle y trouve un certain réconfort. D’une grande empathie, elle aide sans compter son prochain sans rien attendre en retour. Partie, elle s’installe dans un paisible village sous le couvert de guérisseuse et d’herboriste. Elle n’est pas du genre à s’attacher à quiconque et refuse ces liens d’amitiés sous peine de souffrir si elle devait partir précipitamment. Anna est courageuse, têtue, bourrique, insensée, provoquante, nerveuse. Elle pette le feu. Ses répliques sans filtre la mettent souvent dans le pétrin, c’est sa manière à elle d’être authentique et honnête. D’une combativité extrême, l’honneur, la justice sont des valeurs essentielles à ses yeux. Sa seule et unique faille : le lait chaud ! Anna a une personnalité de tonnerre faisant d’elle un personnage totalement attachant. Les épreuves qu’elle va devoir affronter font d’elle une héroïne sensationnelle.

 

Ces épreuves débarquent en même temps que Vlad, Chevalier de l’Ordre qu’elle déteste le plus au monde sur sa liste des 10 principaux. Vlad frappe deux fois à sa porte à l’article de la mort. Requinqué par Anna, cette dernière le prend sous sa protection. Sur les routes, des mercenaires les prennent en chasse. C’est ainsi que les très gros ennuis débutent. La paix du monde se trouve entre leurs mains, le combat sera rude. Vlad est un chevalier tout mignon, tout gentil. On est loin de l’image valeureux et tombeur du chevalier. Il est la plupart du temps comateux à cause de ses vilaines blessures. Heureusement qu’un autre personnage vient contrecarré cette image. La valeureuse panthère noire, Erza, mâle alpha des chancelings. J’ai complétement craqué pour lui, voilà tu sais tout. Erza est Erza : une montagne de muscles, une autorité naturelle, de la bienveillance, de la férocité… Erza n’est pas du tout tombé amoureux de moi, mais plutôt d’une certaine héroïne aussi aveugle qu’un aveugle. Anna se retrouve entre Vlad et Erza, un petit trio amoureux.

 

Pour en revenir à mon ressenti, est bien c’est tout simple : de l’action à gogo, des rebondissements, du suspense, des secrets, une course contre la mort, des révélations, de l’amitié, de l’amour (un peu). Concrètement cela donne  : wouah !, noooonnnn !, bordel, nom de dieu, ahhhhhhh, oufffffff, vas y déf(biiiip) le!. Voilà je me suis régalée du début à la fin. Une sacré histoire racontée par une auteur au talent qui n’est plus à prouver. Une histoire hyper addictive avec des personnages tout aussi atypiques les uns des autres, des enjeux cruciaux et des destins mis à rude épreuve.

 

J’attends la suite avec impatience et j’espère de tout cœur de t’avoir convaincu.

 

 

 


 

Je remercie chaleureusement Jupiter Phaeton pour sa confiance.

 

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Retrouvez mon avis sur un autre roman de Jupiter Phaeton : « LA DERNIÈRE EMPATHE, tome 1 : Ryvenn ».

Découvre l’univers de Jupiter Phaeton sur son site !

 

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Le programmeur, tome 1 de Marguerite Blanchard

 

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Young-Adult – livre sorti le 15 aout 2018

Auto-édition

Service presse

 

Je remercie Marguerite Blanchard qui, via la plateforme Simplement Pro, m’a permis de découvrir ce roman en service presse.

Résumé : Un jeu en ligne seulement pour les mauvaises et populaires filles ! Il ne fallait pas le provoquer…Un étudiant a créé un jeu en ligne. Dans lequel les quatre filles les plus populaires de son lycée « Chery Hill » sont les personnages principaux. Veronica, Cassie, Tamara et Emma se voient alors confier des missions l’une après l’autre par celui qui se fait appeler « le programmeur ».Si elles réussissent la mission qui leur est confiée tant mieux, sinon leurs secrets seront divulgués. Si au début les règles sont ainsi, le programmeur va très vite les changer et les faire jouer l’une contre l’autre. Les filles voient alors leurs secrets divulgués un à un et la tension au sein du groupe populaire devient palpable à travers tout le lycée…Qui se cache derrière le programmeur ? Pourquoi en a–t–il après eux ? Comment se débarrasser de lui et de son jeu ? Tant de questions auxquelles les filles vont essayer de répondre…

 

Mon avis : L’originalité du point de départ de cette histoire m’a poussée à accepter ce roman. Et je dois dire que je n’ai pas été déçue !

Nous faisons ici connaissance avec Veronica, Cassie, Tamara et Emma, quatre lycéennes qui sont, en quelque sorte, les reines du lycée. A la fin de leur première année, elles bousculent un lycéen « quelconque », ne prêtent pas attention à lui et viennent même à se moquer de lui lors d’une soirée. A la rentrée, elles se retrouvent embarquées dans un jeu où des secrets inavouables seront mis en jeu. Leur amitié pourra-t-elle survivre aux secrets qui vont ressurgir ? Pourront-elles conserver leur statut de « reines du lycée » ? Sont-elles prêtes à tout pour protéger leurs secrets ? Et surtout, qui est ce mystérieux programmeur qui tire les ficelles ?

Les quatre lycéennes ont beaucoup de points communs : arrogantes, sûres d’elles, elles ont tendance à ranger les autres élèves dans des cases. Egocentriques, elles ne  font que ce qui les arrange et ce qui est dans leur intérêt…. En bref, elles sont détestables ! Quand elles vont se retrouver piéger dans ce jeu, elles vont devoir aller au-delà de leurs préjugés et elles vont toutes évoluer dans le bon sens. Les personnages masculins décrits dans le roman sont nombreux et sont représentatifs des lycéens : les sportifs, les geeks, les rebelles, les populaires…. Et évidemment, ils ne se mélangent pas ! Même si elle peut sembler caricaturale, la description faite par l’auteure des élèves et de l’environnement du lycée est assez proche de ce qu’on peut côtoyer dans la réalité et malgré la présence de clichés, j’ai adhéré avec l’atmosphère et l’environnement de l’histoire.

A la fin de ma lecture, je suis mitigée car j’ai adoré l’histoire, cette idée de jeu qui vient perturber l’ordre établi dans le lycée et qui oblige les pestes à se remettre en question, c’est absolument génial ! Par contre, le seul bémol que je mettrais concerne le caractère des personnages. En effet, impossible pour moi de m’attacher à eux. J’ai trouvé certaines réactions un peu excessives et j’ai regretté de ne pas en savoir plus sur le programmeur, notamment sur ses réactions ou ses pensées au moment où les filles réussissent ou échouent leurs missions. Concernant la plume de l’auteure, je suis là aussi mitigée car j’ai trouvé l’histoire prenante mais je n’ai pas accroché avec son style d’écriture. J’ai eu du mal à me représenter l’environnement dans lequel évoluent les personnages et il m’a donc manqué des descriptions. J’ai également trouvé qu’on passait parfois très/trop rapidement d’un narrateur à un autre, ce qui m’a déstabilisé. En effet, le roman est écrit tantôt du point de vue d’un personnage, tantôt d’un point de vue externe. C’est une bonne idée de départ mais le fait de changer souvent de narrateur m’a parfois déstabilisé.

Vous l’aurez compris, cette lecture fait partie de celles qu’on n’oublie pas car vous n’en ressortez pas indemne. J’ai adoré la trame de l’histoire, l’idée de ce jeu qui oblige les filles populaires à « agir » pour protéger leurs secrets mais je n’ai pas adhéré avec le caractère des protagonistes. Ce roman est un bon young adult qui pose les bases d’une série dont il me tarde de lire la suite !

 

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ET SOUDAIN LA VIE BASCULE ! de Perrine Marche.

Et soudain la vie bascule ! par [Marche, Perrine]

 

 

[LITTÉRATURE CONTEMPORAINE – Nouveauté 2018]

Tome 1/3

Auto édition

Format numérique (316 pages) : 1.90€

Broché : 9.50€

Ma note : 3/5

 

 

 


 

Le résumé :

 

Maeva est une jeune adolescente de treize ans pleine de vie. Elle déborde d’énergie et pratique intensément le sport depuis quelques années. Elle a commencé à l’âge de cinq ans. Emplie de motivation et talentueuse, elle a intégré une section sport-études ayant pour objectif d’accéder au plus haut niveau, c’est-à-dire le pôle France. Ses disciplines de prédilection sont le hand-ball, et l’athlétisme, et, surtout, c’est bien plus qu’une passion, c’est sa raison de vivre. Un jour, elle surprend une conversation entre sa mère et sa grand-mère qui va la bouleverser. Elle quitte le domicile précipitamment et — en une fraction de seconde — sa vie, ainsi que sa famille, va voler en éclat.

 


 

Mon avis :

 

L’adolescence est une période houleuse et douloureuse. S’épanouir tout en respectant les règles, est source de conflits familiaux. Pas tout à fait grande plus tout à fait enfant, Maeva est une passionnée un peu trop zélée à mon goût. Maeva respire le sport. Handballeuse émérite, athlète chevronnée et nageuse confirmée, elle respire, elle pense, elle mange, elle dort, elle parle, elle vit tout simplement au travers du sport. Régime drastique et rigueur rythment sa vie qui frôle la limite avec le danger. Maeva est une jeune fille entière, honnête et en parfait accord avec ses envies. Capricieuse, têtue, énervante et acharnée, elle a le don pour mettre les nerfs de sa mère à vif. Étant une maman, elle m’a littéralement fait sortir de mes gonds, même si l’admiration face à son courage force le respect. A scooter avec son petit copain, sa vie bascule lorsque un chauffard les percute de plein fouet.

 

Handicapée à vie, son courage force le respect. Combativité, détresse, peur, doute sont exacerbés par la perte et l’absence de repères. Entourée par sa mère et son petit copain, elle retrouve la foi en la vie, de nouveau, au travers du sport et de la compétition.

 

Perrine Marche traite un sujet bouleversant. La détresse due au handicap, des repères bafoués sont son chemin de croix tout au long de ce roman. Maeva est le personnage principal. Le lecteur est amené à suivre toutes ses péripéties, ses coups de gueule, ses frasques au travers d’une douleur qui ne s’estompe guère. Bon nombre de passage sont bouleversant et douloureux alors que d’autre sont désespérant et énervant.

 

Ce premier roman offre un moment agréable de lecture malgré les nombreuses maladresses de l’auteur. L’impulsivité et la colère sont parties prenantes d’une histoire où la trame a tout bon. La plume de l’auteur manque de maturité. Je pense que les aventures de Maeva  me séduiront davantage dans le prochain roman.

 

 


 

 

Je remercie Perrine pour sa confiance.

 

 

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DANCERS de Jean-Philippe Blondel.

 

 

[ LITTERATURE JEUNESSE – Nouveauté 2018]

Editions ACTES SUD Junior – Collection Romans Ado

 

 

Format numérique (176 pages) : 9.99€

Broché : 13.90€

Ma note : 5/5 mention « à découvrir »

 

 

 

 

 


 

Le résumé :

 

Un triangle amoureux. Une fille et deux garçons. Amour, amitié, séparation. Mais ce qui les relie irréductiblement l’un à l’autre est la danse, le hip-hop. La seule passion du mouvement, de la circulation dans et entre les corps, d’un art vécu comme une sérénité. Anais, Adrien et Sanjeewa : l’ancienne gymnaste à la carrière contrariée, le garçon en colère contre l’injustice familiale et le fils d’immigrés Tamoul que l’on ne sait pas trop où caser. Le trio réinvente les lois de l’attraction dans la vie comme sur un plateau. Nourri de culture musicale, Jean-Philippe Blondel n’a pas son pareil pour mettre en scène l’adolescence avec énergie, sensualité et confiance.

 


 

Mon avis :

 

Une nouvelle lecture #youngadult pour mon plus grand plaisir, une fois de plus. L’auteur n’est pas à son premier essai et si l’on regarde de plus près on découvre une bibliographie étonnante.

 

La danse a fait partie de mon enfance : des rêves de tutu, de représentation, de petites acclamations et de petite gloire. Un petit coin de paradis où l’on se sent telle une très grande princesse et qui , pour certaines, très vite perd de sa splendeur.

 

L’auteur nous plonge dans le quotidien de trois adolescents. Trois mois où le lecteur arpente leurs quotidiens faits de doutes, de tourments, de questions, d’euphorie, d’avenir, d’amitiés et d’amour. Quand ce dernier est aux prémices d’une relation naissante destructrice, douloureuse mais si bienheureuse.

 

Trois adolescents, trois vies, trois destins entrecroisés, liés pour le meilleur et le pire.

 

Anaïs, gymnaste affirmée qui après un échec et une désapprobation au sein de l’équipe nationale, quitte le navire sur un affront qui la plonge dans un profond désarroi. Elle a perdu toute confiance en elle. Danseuse talentueuse, la rigueur et la technicité sont le seul moyen d’exprimer ses émotions. Anaïs est aux premiers abords, une personne peu amène, amère, sournoise et narquoise. Elle semble emprunte d’une grande frigidité ou rigidité. Alors que sous son armure se cache une jeune fille blessée et qui ne demande qu’à être écoutée.

 

Adrien est un danseur inné (si je puis dire). Il invente, crée, construit, bâtit la danse. Il la respire, la vit. Il joue avec elle, elle se glisse dans ses mouvements qu’il transforme aux rythmes de ses émotions. Il est elle. Elle est lui. Une communion, une osmose féerique, magique et merveilleuse. Pourtant, il ne l’assume pas vraiment. La colère le grignote. Celle qui durcit l’âme. Une colère sournoise née depuis son enfance. Une colère induite par un combat, celui du paraître. Des parents sourds et muets, croulant sous le poids du silence, des non-dits, de la peur d’être différent.

 

Sanjeewa est fils d’immigrés Tamoul (Inde). Arrivé en France à l’âge de sept ans, il garde comme souvenir, ces danseurs qui évoluaient sans musique aux rythmes des tintements des bracelets. L’arrachement à sa terre natale a été un très grand traumatisme. Mutique, réservé, il ne se relève de son marasme qu’à la naissance de sa petite sœur. C’est avec un second souffle qui s’ouvre au travers de la danse, à cette terre d’accueil. Une danse tel un prolongement de son être déraciné et qui s’est reconstruit ailleurs, ici. Un mixage de cultures hallucinant et épatant.

 

Un trio confronté aux turpitudes et aux précocités induites à l’entrée à l’âge adulte. Un trio qui dans ce ballet improvisé et non contrôlé va s’épanouir, s’épancher dans cette recherche innée, inconsciente autour de ce questionnement « qui sommes-nous et qui deviendrons-nous ? ». Une danse évoquant le désir, l’amour, l’amitié, le pardon, l’avenir, l’espoir. Un jeu de son et lumière miroitant aux grès d’une musique silencieuse, délicieuse et envoutante.

 

Jean-Philippe Blondel a réussi à me surprendre. J’admire la manière dont il transcrit ces confrontations. Trois personnages aux trois portraits saisissants liés par le même amour, la même passion pour la danse qui entrouvre une fenêtre sur l’acceptation de soi, des autres, de la peur, de la honte et où il en résulte, finalement, une belle force.

 

Une nouvelle fois, si le lectorat visé par ce roman sont les adolescents, j’ai été vraiment charmée par cette lecture. J’ai été saisie par les émotions qui s’en dégagent. L’auteur touche une corde sensible.

 

Je t’invite à découvrir DANCERS, pour une soirée, une danse virevoltante qui ne te laissera pas de marbre.

 

 


 

Je remercie les éditions ACTES SUD Junior pour leur confiance via la plateforme NetGallley.

 

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Un petit tour sur Lisez.com, pour en savoir davantage sur Jean-Philippe Blondel !

 

 

Screenshot_2018-09-04 Personnalisez LE TEMPS D_UNE ILE de Thierry Clech

Hopeless de Colleen Hoover

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Young adult – livre paru le 14 octobre 2016

Pocket Jeunesse

Lecture personnelle

 

Résumé : Sky, 17 ans, vit avec sa mère adoptive Karen. Elle débute sa dernière année de lycée dans un nouvel établissement où elle ne connaît quasiment personne. Peu importe, de toute façon, Sky ne ressent aucune émotion depuis son enfance. Alors, quand elle croise Holder, elle est surprise de l’effet qu’il produit sur elle. D’autant que ce garçon croit la connaître, alors qu’elle n’a aucun souvenir de lui…

 

Mon avis : Amoureuse de la plume de Colleen Hoover, ce roman trainait dans ma bibliothèque depuis plus d’un an. Pourtant, la libraire m’avait bien dit « oh, là, là, c’est un bijou celui-là, vous allez vous régaler !! »…. Mais prise dans les tourments du quotidien, j’ai attendu pour le lire et il aura fallu un défi lecture avec ma cousine-bloggeuse sur le thème « romance » pour que ce livre sorte enfin de ma PAL.…  et encore une fois, en refermant le livre, je me suis demandée pourquoi j’avais tellement attendu alors que Colleen est une de mes auteures fétiches, une de celle qui me fait du bien quand je la lis.

Nous faisons ici connaissance avec Sky, une adolescente de 17 ans qui vit seule avec sa mère adoptive. Sky n’a jamais été scolarisée, elle vit loin de toute technologie et n’a qu’une amie, sa voisine Six. Mais surtout, Sky ne ressent jamais aucune émotion…. Du coup, lorsqu’elle croise Holder, elle ne comprend pas ce qui lui arrive. De plus, ce garçon, qui est le bad-boy du lycée, semble s’intéresser à elle…. Pourquoi ? Est-il sincère avec elle ? Qu’est-ce que cette relation va lui amener ?

Sky est une jeune fille très déstabilisante. En effet, elle ne ressent aucune émotion mais va être très perturbée par sa rencontre avec Holder. A partir de là, elle va braver les interdits et quitter son costume de « fille modèle ». Cette rencontre va bouleverser toutes ses certitudes….mais elle va aussi tout bousculer pour le jeune homme. En effet, meurtri par le suicide de sa sœur, il n’a plus aucun but jusqu’au jour où il rencontre Sky…. A partir de là, sa vie va prendre un nouveau tournant et de nouvelles perspectives vont s’ouvrir à lui. L’évolution de la relation entre les deux protagonistes est loin d’être linéaire car ils ont tous les deux un drôle de caractère. Pourtant, le lien qui semble les unir est d’une telle pureté et tellement fort qu’on ne peut que fondre en les voyant évoluer et apprendre à s’apprivoiser. Certaines réactions de Sky peuvent paraître parfois un peu puériles. Néanmoins, étant donné que la jeune fille a toujours vécu dans un cocon et n’a jamais rien ressenti, il semble normal qu’elle « s’enflamme » un peu par moment.

Comme toujours avec Colleen Hoover, la magie a opéré. J’aime qu’elle mette en avant les sentiments des protagonistes et que la psychologie de ces derniers soit poussée. J’ai trouvé que l’histoire est un petit peu longue à se mettre en route mais une fois lancée, impossible de m’arrêter. Encore une fois, on va de rebondissements en rebondissements, reprenant notre souffle dès qu’une rare occasion se présente. L’auteure arrive à nous emmener exactement là où elle veut et j’ai encore une fois été happée par cette histoire touchante et originale.

Pour conclure, c’est un nouveau coup de cœur pour un roman de « Co Ho ». Je le recommande à tous ceux qui connaissent sa plume mais qui n’auraient pas encore succombé sous prétexte que ce livre est classé en young adult. Je vous rassure, les émotions sont au rendez-vous, tout comme la magie de l’histoire. Comme toujours, on ne ressort pas indemne de cette lecture et on ne peut s’empêcher de refermer le livre avec une pointe de mélancolie. Pour ma part, j’ai d’ores et déjà prévu de lire « losing hope », le roman du point de vue de Holder, lors de mes prochaines vacances afin de prolonger un peu le plaisir !

 

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LES ENFANTS D’ASTRA, tome 1 : Plan 439 de Isaure de Villers.

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[FANTASY / YOUNG ADULT – Rentrée littéraire 2018]
Éditions BETA PUBLISHER

 

Format broché (456 pages) : 17.50€
Numérique : 9.99€
Ma note : 5/5 mention « à découvrir »

 

 


 

 

Le résumé :

 

Année 3126.
Après une guerre dévastatrice,
L’A.M.Erica triomphe et le peuple d’Astra n’est plus.
Seuls ses enfants demeurent.
Cachés dans des souterrains,
ces derniers se retrouvent à la charge des Eriquiens,
adoptés par ceux qui ont tués leurs parents.
Mais comment, dès lors, ne pas rêver de vengeance ?
Ils sont des millions à attendre dans l’ombre.
Ils sont les Enfants d’Astra.

 


 

Mon avis :

 

Isaure de Villers nous offre un super univers où les enjeux considérables viennent rythmer une histoire sensationnelle et je dois l’avouer hyper géniale.

 

L’année 3126 voit s’éteindre un peuple. Astra est entièrement détruite. Seuls les enfants ont survécu dans les innombrables souterrains. Des milliers d’enfants de tout âge sont recueillis par l’exterminateur : AM.Erica. De nombreuses familles se proposent d’adopter ces enfants, alors que d’autres trouveront refuge dans les orphelinats.

 

Ces enfants démunis, déracinés, orphelins doivent faire face à de nombreux tourments : accepter la perte de leurs parents, la destruction de leur pays, la séparation de la fratrie, s’intégrer au sein de la population AM.Ericaine et surtout faire en sorte que le plan 439 soit mis exactement en œuvre.

 

Quand des enfants remplis de haine et de vengeance s’associent, il en résulte une très grande surprise et surtout une histoire aussi addictive que haletante.

 

Ce premier tome pose les bases très importantes : l’univers est parfaitement défini avec des corrélations maitrisées. La conquête de l’espace prend tout son sens. Chaque grand continent est représenté dans la galaxie toute entière. Les alliances rythment les guerres continuelles. une guerre assoiffée de pouvoir qui finalement n’a ni queue ni tête. Une guerre si meurtrière, si violente.

 

A travers 5 personnages, Isaure de Villers fait vivre à son lecteur un histoire trépidante et déchirante. Quelque soit leur camp, je me suis sincérement attachée à eux qui font preuve d’une grande maturité et d’une grande sensibilité. L’auteur n’hésite à aucun moment à les faire fléchir ou alors à montrer leur bravoure. Chacun d’entre eux et à leur manière sont des héros en devenir.

 

D’un côté, Cyndie, Sibylle et Rodolphe représentent les enfants d’Astra. Ils ont une place particulière qui vont les amener à prendre des décisions importantes. De l’autre, Aileen et Edward sont des enfants du dirigeant de l’AM.Erica et l’arrivée de ces nouveaux enfants font les mettre à mal et notamment ils vont réviser leur position sur ces derniers.

 

Cyndie est une petite fille de 9 ans, traumatisée par cette guerre. Elle est recueillie dans une famille aimante qui malheureusement ou heureusement va découvrir son terrible secret et sa véritable identité. Cyndie est juste touchante, attachante. C’est une enfant que tu chérirais à longueur de temps. Malgré sa grande fragilité, c’est un véritable soldat prête à tout.

 

Sibylle est la sœur cadette de Rodolphe. Elle s’est retrouvée à l’orphelinat et a su recréer un petit cocon chaleureux et attentionnée. Imaginative, surprenante, drôle, cocasse, Sybille a la volonté farouche de mettre le plan 439 à exécution. Douée pour prendre la parole devant la foule, sa prestance et son charisme vont soulever la foule.

 

Rodolphe est le rebelle au grand cœur et super timide. Loin d’être à l’aise en société, il n’hésite à aucun moment d’affirmer son opinion et d’argumenter en petit comité. Bon tacticien, sportif aguerri, manipulateur sont autant de qualités qu’il met en œuvre pour le plan 439 aux dépends de bien d’autres.

 

Aileen est la fille du dirigeant de l’AM.Erica. Fonceuse, intelligente, douée, ses croyances vont de mal en pis face à l’arrivée de ces enfants. Son amitié grandissante pour Rodolphe l’exaspère autant qu’elle envoute. Sera t-elle à la hauteur des ambitions de son père ?

 

Edward est le frère d’Ailleen. Il ne prend pas part aux positions induites par les nouveaux arrivants. Au contraire, il souhaite mettre beaucoup d’espace entre eux et lui. Son échappatoire : partir en voyage qui prend vite des allures de guet-apens.

 

J’ai été très vite séduite par cette aventure. La mise en place est relativement simple et j’ai pu de suite me plonger aux cœurs des nombreuses péripéties. Tenue en haleine dès les premières pages jusqu’au point final de ce premier tome, j’ai avalé sans répit les chapitres. L’alternance des points de vues est bien visée. D’ailleurs ces derniers apportent une vision plus globale des enjeux et des actions menées par les différents protagonistes.

 

Le dénouement est assez tonitruant et laisse en suspension des actions débutées dans les derniers chapitres. J’attends avec impatience la suite des aventures.

 

Je ne peux que conseiller ce super young adult à l’univers sensationnel et riche. Une aventure qui met hors d’haleine le lecteur. J’ai adoré !

 

 

 

∞∞ LES PREMIÈRES LIGNES ∞∞
C’est à la fin du XXIIIème siècle qu’a commencé la colonisation de masse de l’espace. Astra, le pays se dressant sur les ruines de la France depuis déjà des centaines d’années, a lancé le peuplement de la planète Sagan, découverte vers 2232. De son côté la nouvelle Amérique se créait son empire sur un monde habitable proche, lui donnant le nom de l’AM.Erica. La Chine, elle, colonisait Neptsys, une planète viable mais immergée, plus éloignée, permettant cependant de soulager la Terre dont les ressources étaient presque épuisées.
Le monde d’hier, Juliette D, Livre II, Chapitre 15, 3146.

 

 

 


 

Je remercie l’équipe des éditions Beta Publisher pour leur confiance.

 

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TERRE DE BRUME, #1 : Le sanctuaire des dieux de Cindy Van Wilder.

Terre de Brume - Le Sanctuaire des dieux (Grand Format Ados) par [Van Wilder, Cindy]

 

 

[ FANTASY / Young Adult – Rentrée littéraire 2018]

RAGEOT Éditeur – Collection Grand Format Ado

 

Format numérique (288 pages) : 12.99€

Broché : 16.90€

Ma note : 3.5/5 mention « à découvrir »

 

 

 

 


 

Le résumé :

 

Depuis le Bouleversement, cataclysme qui a recouvert son monde d’une brume toxique en ne laissant que de rares survivants, Héra vit à Taho dans le Sanctuaire des Prêtres de l’eau, où elle apprend à maîtriser la magie pour devenir guerrière. Au cours d’une mission, elle rencontre Intissar, une Sœur de Feu capable de communiquer avec les esprits. Intissar a bravé sa propre communauté pour venir avertir les habitants de Taho d’un terrible danger. Mais il est déjà trop tard : une vague de Brume, peuplée de créatures ni mortes ni vivantes, s’est levée… et frappe le Sanctuaire. Et elle frappera encore. Héra et Intissar s’allient afin d’empêcher leur monde de sombrer dans l’oubli.

 


 

Mon avis :

 

Héra et Intissar vivent dans un monde dévasté, anéanti par la Brume, sorte de brouillard mortel au moindre contact et grouillant de monstres et autres entités malveillantes. Survenu à la suite d’un cataclysme puissant et inconnu,  les communautés habitent sur les pentes de montagnes émergeant ici et là. Seuls îlots survivant aux conditions extrêmes : promiscuité, manque de nourriture et d’eau.

 

Héra est une apprentie guerrière chevronnée. Elle maîtrise l’eau à la perfection. Rebelle, imposante, son parcours est semé d’embuche. Orpheline à sa naissance, un passeur la prend sous son aile. Unis par un lien puissant, leurs rencontres au sein de Taho sont rares mais ne les privent aucunement de passer de très bons moments de retrouvailles.

 

Intissar appartient à la communauté des Sœurs et Frères de Feu. Jeune fille exceptionnelle, elle mène avec courage et témérité tous les combats qu’elle entreprend. En plus de maitriser le feu, elle possède un don unique : celui de communiquer avec les esprits qui voguent dans les abimes de la Brume. Attachée à de très fortes valeurs, elle n’hésite pas à braver les interdits. Son dernier esclandre la mène à Taho, pour les prévenir d’un très grand danger. Aussitôt prise pour un imposteur, la communauté ne prête pas attention à ses avertissements.

 

Devant  ce grand désastre, Héra et Intissar se lient d’amitié et partent sur le chemin dangereux d’une quête au cœur de la vérité.

 

Ce premier tome est axé sur les bases d’une histoire, qui je pense au fur et à mesure des tomes, sera fabuleuse. J’ai fait connaissance d’un monde avec ses règles, ses lois, ses différences et ses combats. Les personnages sont authentiques et très attachants. Ces jeunes héroïnes sont au cœur d’un combat qui perdure et peut être détiennent-elles finalement les clefs pour que leur monde survive à ce déferlement d’horreurs. Leur complicité naissante met en évidence les relations complexes qu’entretiennent les différentes communautés. Au fil des chapitres les enjeux deviennent plus pressant, cette quête périlleuse et les subtilités prennent une place capitale dans le dénouement futur.

 

Si cette lecture est avant tout adressée à un lectorat jeune, j’ai apprécié la teneur de ce premier tome. De l’action en pagaille, des héroïnes passionnantes et un final très alléchant quant à la suite de cette fabuleuse aventure. Cindy Van Wilder use d’une atmosphére typique de la Grèce antique et moyen orientale. Elle expose une nouvelle vision assez contrastée à celle connue. Et cela j’adore !

 

Une superbe lecture que pourront adorer ou apprécier les plus jeunes et les plus grands !

 

 

 


 

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