Focus sur les coulisses de BoD.

Je remercie tout d’abord BoD, et plus particulièrement Julie Drouet, de m’avoir permis de participer à l’opération #BoDFantastique et d’avoir répondu à mes petites question afin d’en savoir davantage sur cette plateforme dédiée à l’auto-édition.

 

 

 

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1/ BoD, qu’est-ce que c’est ?

BoD – Books on Demand est une plateforme d’auto-édition. Créée il y a près de 20 ans en Allemagne, basée sur la technologie révolutionnaire de l’impression à la demande, elle est aujourd’hui présente dans 8 pays européens. Notre objectif est d’accompagner les auteurs indépendants tout au long de la publication en leur permettant, pour 19 € seulement, de publier leur ouvrage à la fois en papier et en numérique et de bénéficier d’un très grand réseau de distribution.

 

2/ Quels sont les points forts de BoD ?

BoD propose une grande qualité d’impression due à sa longue expérience, unique aujourd’hui en France. Nous faisons bénéficier les auteurs d’un immense réseau de distribution grâce à notre partenariat passé avec l’un des plus grands distributeurs de France (la SODIS). Nous sommes aussi particulièrement attentifs à l’accompagnement des auteurs, via notre Service Clients et notre blog, Fingerprint, sur lequel nous postons régulièrement des articles, conseils, portraits et informations sur l’auto-édition.

 

3/ Que signifie pour vous « auto-édition » ?

L’auto-édition, c’est la possibilité pour un auteur de publier son livre à son rythme et à sa guise, et de conserver ses droits tout en ne prenant pas de risque financier puisque ce mode d’édition repose sur l’impression à la demande.

C’est aussi une opportunité pour tout le monde de devenir auteur et de réaliser son rêve : publier ce roman que l’on a en tête depuis des années, imprimer le carnet de ce voyage qui nous a tant marqué, offrir à ses petits-enfants le récit de sa vie, prolonger une passion par un livre que l’on peut tenir entre ses mains et partager…

 


5/  Décrivez nous le cheminement d’un auteur qui vous contacte pour une éventuelle collaboration.

L’auteur commence par nous appeler ou nous écrire pour nous exposer son projet. Nous discutons ensemble pour cerner ses besoins et l’orienter vers la solution qui lui conviendra le mieux.

Le projet commence concrètement avec la création d’un compte personnel sur notre plateforme myBoD (accessible depuis notre site www.bod.fr), d’où l’auteur va pouvoir réaliser son projet simplement, en suivant le cheminement proposé par la plateforme. L’auteur choisit sa formule de publication puis définit les caractéristiques de son livre, et enregistre les informations nécessaires à son bon référencement.

Lorsque ces étapes sont terminées, l’auteur charge ses fichiers de couverture et de corps de texte directement sur la plateforme myBoD. Après vérification, le livre est validé. Une dizaine de jours plus tard, l’ouvrage est disponible sur les librairies en ligne et physiques, prêt à être commandé et lu par des milliers de lecteurs !

 

 6/ Les ateliers Bod, en quoi consistent-ils ?

 

 Nous avons créé les ateliers de l’auto-édition en 2016 pour aller à la rencontre des auteurs de toute la France et leur offrir la possibilité de rencontrer des professionnels du monde du livre ainsi que d’autres passionnés d’écriture. Lors d’un atelier, qui dure une journée, deux axes principaux sont abordés : la préparation de la publication et la promotion d’un ouvrage. C’est une journée très riche d’échanges et de conseils que l’on a conçue pour tous les auteurs, en herbe ou confirmés ! C’est pour eux l’occasion unique de se professionnaliser dans toutes les étapes de publication d’un livre, gratuitement. Les ateliers de cette année se sont déroulés à Lille, Nantes et Strasbourg et nous continuerons l’année prochaine par de nouvelles villes.

 

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LIENS UTILES :

Vers le blog de BoD !

Vers le site officiel de BoD !

 

 

 

 

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#BoDFantastique : Et si demain n’existait plus ? #1 : Marie de Ludovic Metzker.

 

[FANTASTIQUE – DYSTOPIE – Nouveauté 2017]

BoD

Service presse

 

Je remercie BoD et plus particulièrement Julie de m’avoir permis de participer à cette magnifique opération.

 


 

Résumé :

« Deux ans se sont écoulés depuis que le cataclysme a ravagé la planète. Une nouvelle menace se fait sentir : la Terre a redonné la vie à des millions d’individus qui déclarent vouloir en finir avec toute forme de société et se font appeler les Chasseurs. Alors qu’un Nouveau Monde se met en place sous l’égide de la W.C.C. et des Communautés du Peuple, des cas de disparition retentissent dans plusieurs pays. Marie, malgré le danger, fonde un espoir insensé et va tout faire pour retrouver ses deux petites filles et son mari morts dans cette catastrophe. »

 


 

Mon avis :

Voici un roman qui a le mérite d’être atypique notamment dans la syntaxe. C’est éberluée que j’ai débutée cette lecture et pas du tout convaincue que cela fonctionnerait sur moi et que surtout que cela m’accaparait autant. Car  l’originalité réside dans le fait qu’aucun dialogue n’est retranscrit. Culoté et audacieux ! Il fallait oser et surtout trouver tout de même le moyen de tenir en haleine le lecteur. Etant une grande adepte des dialogues soutenus, j’en apprécie leur teneur et surtout je ne me cache pas en disant que le rythme de lecture vient souvent des répliques. A moitié conquise, il restait une grande marge à l’auteur pour me convaincre de son talent et son audace.

« Et si demain n’existait plus ?  » que répondriez vous à cette question ? Personnellement je fais « choux blanc » ! Toute l’ambiguïté de la question, débat philosophique et des heures à débattre. En attendant, quelle trame fantastique pour un livre qui revendique beaucoup d’éléments !

Marie est cette femme dont son « demain » n’existe plus. Elle survie à la mémoire de ces personnes qui lui sont chères. Perdre son mari, son amour éternel, ses filles, si petites qui avaient toute l’innocence dans leurs yeux. Son demain n’est que synonyme de douleur, de déchirement et d’acharnement contre la vie qui n’a plus rien à lui offrir. Une bataille intérieure maléfique. Mais la vie reprend ses droits aux lourdes conséquences. Entre quotidien et routine, Marie n’est plus que l’ombre d’elle même. Le monde qu’elle connaissait n’est plus, tout a disparu, a été détruit. Désolation est un doux euphémisme comment vivre à nouveau sans le confort de jadis ?

Franz est l’amoureux transi et insoupçonné (du moins pour un certain temps) de Marie. Leur relation se veut scandaleuse par simplement le fait que Marie vend son corps pour obtenir des services et denrées rares auprès de Franz. Mais ce dernier a développé des sentiments qu’il refoule dans un premier temps. Sa déclaration se fait dans un moment impromptu lorsqu’elle lui demande de l’aide pour sortir de la ville afin de partir à la rencontre des Chasseurs, communauté énigmatique et dans laquelle elle pourrait trouver les réponses à tous ses maux.

Marie et Franz sont des personnes courageux et pleines de bonne volonté. Leur force psychologique est surprenante et phénoménale. Les motivations de Marie révèlent d’une grande sagesse et surtout prouve que l’espoir est un leitmotiv bien plus qu’intéressant, devenant même vital. Marie et Franz s’engagent dans un road trip surprenant et morbide où leurs sentiments s’affirment dans un contexte dangereux. Le lecteur est pris entre les tourments et les questionnements de ces deux protagonistes. Il est également pris a parti pendant ces « focus » sur ces Chasseurs intrigants et violents et sur leurs victimes. D’ailleurs j’ai trouvé dommage qu’ils ne soient pas plus présents, mais je pense que Ludovic Metzer se rattrape dans le second tome à ce niveau ci.

L’auteur nous entraîne dans des péripéties houleuses et sanguinolentes. Des scènes scabreuses et dérangeantes qui peignent le côté obscur de l’humanité entrecoupées par d’autres bien plus romantiques. Le Bien et le Mal dans toute sa splendeur, un combat acharné où l’auteur arrive à nous surprendre finalement.

Ce fut une lecture très intéressante et palpitante, addictive malgré mes réticences du départ. Je me suis engouffrée dans les pages qui m’ont bouleversée. C’est une histoire palpitante. Ce livre se veut aussi comme élément dénonciateur de notre mode se sur-consommation et de dégradation de notre planète. De l’oubli et de l’inconscience collective. En personnifiant notre chère Terre et en lui conférant le droit de propriété sur ces occupants, ce roman se veut moralisateur et percutant.

Très, très belle découverte ! Ce roman renferme beaucoup d’éléments que j’apprécie dans une lecture : des personnages attachants avec une psychologie solide, une atmosphère lugubre et des enjeux symboliques et éprouvants. Cela aurait pu être un coup de cœur si les dialogues étaient présents. Je tire mon chapeau à l’auteur et à son audace !

 

Avec cette sublime robe, elle devenait aussi majestueuse que ces étoiles venues du ciel. Marie le regarda de cet air amusé. Pour la convaincre de s’habiller joliment, il lui fit remarqué  combien ce cadre de la nature faisait peine à voir et durant ce voyage, il aurait aimé une vision un peu plus poétique qu’il se faisait de de monde devenu chaotique. Elle s’attache les cheveux en arrière et attrapa la robe avant de se faufiler dans cet endroit plus reculé et lui offrant de quoi se refaire un semblant de beauté.

Après tout, même si elle ne lui devait rien en réalité, elle pouvait faire cet effort qui ne lui en coûtait pas tant.

 

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Vers le site officiel de Ludovic Metzker !

Vers le site des éditions BoD !

Pour tout savoir sur la lecture croisée de l’opération #BoDFantastique !

 

 

 

Exilium, livre 2 : Les legs noirs ( partie 2) de Frédéric Bellec.

 

[FANTASTIQUE – Nouveauté 2017]

Éditions BoD – auto-édition

Service presse

 

Je remercie BoD et Frédéric Bellec pour le service presse.

 


 

Résumé :

L’histoire reprend le lendemain de la première partie.

« C’était il y a quatre mois, lors de mon premier face-à-face avec les rigueurs de l’hiver saint-amandois. Trois discrets élèves du lycée où j’exerce comme pion m’ouvraient les yeux sur leur étrange faculté de se transformer en une improbable et redoutable créature. Je fus terrorisé. Mais ils m’aidèrent à surmonter mes peurs pour comprendre leur place dans l’ordre naturel des choses. Je devins leur meneur, et l’un d’entre eux mon gardien.

Partager cette expérience dans mon premier témoignage fut éprouvant mais me servit de thérapie post-traumatique. Je restai convaincu qu’après cela plus rien ne pourrait m’effrayer.

Jusqu’à ma confrontation avec quelque chose de plus grand, plus fort, imprévisible. Et pour la première fois : maléfique !

Cet ouvrage relate les événements survenus après ceux rapportés dans mon premier témoignage. »

 


 

Mon avis :

 

Oubliez tout, réapprenez tout.

 

Le premier tome nous posait les bases : rencontre avec les personnages, les éléments perturbateurs (des gentils perturbateurs), les enjeux, les risques et un pied dans les aventures développées dans le second volume. Ce dernier est beaucoup plus explosif : approche à ce qui s’apparente au méchant perturbateur, de nouveaux personnages viennent se greffer au groupe atypique. Et bien évidemment met l’eau à la bouche pour le troisième volet. Et ce dernier ne déroge pas à la règle des deux premiers : Frédéric Bellec sait patiemment jouer avec nos nerfs et à la manière in fino de vous frustrer. Je ne fais pas vous cacher que l’auteur ne délivre qu’au compte goutte les informations capitales. Je lui en veut beaucoup (enfin un peu beaucoup) de se jouer de nous, pauvres lecteurs que nous sommes, et avec notre patience. Mais rien ne va une fois de plus entacher ce moment de lecteur car nous tenir en haleine, il sait parfaitement le faire.

Dans ce troisième volet, j’ai été plongée dans l’univers des legs noirs ( créatures maléfiques à l’opposé de nos gentils « legs-doudou »). Aux côtés de l’Abbé Paul, on découvre les origines de ce mal, apparenté à de nouvelles légendes, notamment celle de la bête de Gévaudan. Leurs informations soulignent une nouvelle tournure dans les aventures à venir et ce qui s’apparentait à une balade de santé va tourner vite fait à l’apocalypse. Ces révélations vont être l’axe de référence des éléments à venir et où tous  les rebondissements vont partir.

Le groupe des « legs-doudou » est de plus en plus soudé et accueille dans leur nouveau rang Benoit, fraichement convertit à leur mode de vie. Leur meneur, Frédéric est toujours aussi génialissime. Son humour, ses sarcasmes et son franc parler ont eu raison de moi. Sous cette hilarité, cette fois ci son rôle va être mis à rude épreuve. S’improviser chef de guerre et faire face à la violence des legs noirs, il n’y était pas du tout préparé et personne ne va le ménager. La confrontation le met à mal et ses limites vont être dépassées mais pour l’équilibre de la vie, il devra se faire violence et écouter ses amis. Sa formation de meneur est rude, mais il a l’étoffe pour ce rôle.

Cette seconde partie regorge d’innombrables scènes d’actions et de réflexions. J’ai adoré suivre l’évolution de Frédéric et encore une fois sa façon incorrigible de s’approprier les éléments terribles. Notre joyeuse bande de « legs-doudou » s’affirme notamment dans leur relation amoureuse et sur leur perception de leur monde et dans celui où ils évoluent dans l’obscurité. Maïwenn affirme sa place dans ce groupe. La jeune fille aux capacités surnaturelles n’a pas dit son dernier mot et j’espère que par la suite elle aura une place à la hauteur et un rôle beaucoup plus approfondi. A eux tous ils forment « les 5 Magnifiques ». Super nom pour cette bande d’ados !

Une fois de plus c’est 200% addictif. Je me suis laissée prendre par tout cet imbroglio d’aventures. Conquise et impatiente d’en savoir encore plus. « Exilium » n’a pas délivré tout ses secrets ! Et Frédéric reste encore une énigme non résolu ! C’est un sans faute !

A découvrir sans aucun doute ! Un nouveau univers fantastique qui ne vous laissera pas indifférent, voire vous rendra accro !

 

-Vous voyez les gars, chacun trouve son bonheur dans les deux mondes. C’est cet équilibre qui vous permet de rester heureux. Les gens qui s’enferment égoïstement dans leur petit monde sont souvent aigris, sans rien à partager. L’être humain est fait pour vivre en société, pas en autarcie. La vie n’est pas une épreuve amère avec quelques bons côtés, mais une belle expérience juste entachée d’un peu de cruauté.

-Alors la vie est belle ! conclut Kevin, le sourire béat, la tête sur une des épaules de son cavalier blond pour se faire pardonner sa calotte.

Le silence s’installa, chacun perdu dans ses pensées.

La cérémonie était finie, demain serait un autre jour.

Je claquai  mes mains sur les cuisses pour m’encourager.

-Allez, on dégage, mon lit s’impatiente. On part ensemble ou je…

Je ne pus terminer ma phrase. Les trois garçons relevèrent la tête à une vitesse surprenante, leurs regards dirigés vers l’obscure forêt. Une telle synchro m’inquiéta.

-Qu’Est-ce qui se passe les gars ?

Ils ne répondirent pas. Je les observai, intrigué. Ils se mirent à inspirer de façon plus soutenue que la normale, comme pour aspirer le moindre d’indice.

 

 

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Mon avis sur : Exilium, livre 1 : l’Internat de Frédéric Bellec

Mon avis sur : Exilium, livre 2 : les legs noirs (partie 1) de Frédéric Bellec.

Tout savoir sur BoD !

Le site officiel de « Exilium » !

 

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Ces oiseaux qu’on met en cage de Marjorie Levasseur

ces oiseaux qu'on met en cage

 

Littérature française – Paru le 19 mai 2017

Roman autoédité

Service Presse

 

Je remercie les organisateurs du « Prix des Auteurs Inconnus » pour leur confiance et de m’avoir ainsi permis de découvrir ce roman en service presse.

Résumé : « Ces oiseaux qu’on met en cage » fait partie des dix romans sélectionnés dans la catégorie Réalisme pour Le Prix des Auteurs Inconnus

SAMUEL, FABRICE, MANON, FRANCK, ANNE-LISE…

Vu de l’extérieur, leur vie semble parfaite, mais doit-on toujours se fier aux apparences ?

Un jour, arrive le geste de trop, l’événement qui fait dérailler la marche routinière du train de l’existence. Les masques tombent, le vernis craque.

Au fil des rencontres, des tragédies, apparaît la nécessité pour ces jeunes gens et leur entourage d’évoluer, de retrouver une liberté perdue…

D’ouvrir la cage, quel que soit le prix à payer.

 

Mon avis : au moment de la présélection des titres de la catégorie Réalisme du « Prix des Auteurs Inconnus », ce roman m’avait séduite. Je n’ai pas été déçue, bien au contraire.

Pour commencer, je dois dire que je trouve la couverture de ce roman magnifique. Elle fait écho au titre et elle est très poétique. Chacun peut y voir ce qu’il a envie d’y voir, je trouve cela très intéressant.

Dans ce roman, nous suivons le quotidien de nombreux personnages, les principaux étant Samuel, Colette, Manon et Franck. Tous les quatre vont se croiser, interagir et, en entrant dans leurs vies, nous allons nous rendre compte qu’elle n’est pas ce qu’elle semble être.

Samuel est un jeune avocat issu d’une famille riche. En découvrant le corps de son frère pendu dans le bureau de son père, il va couper les liens avec sa famille car il n’accepte pas l’indifférence avec laquelle son père gère la mort de son frère. En effet, son père l’avait renié car il était homosexuel et cet état de fait rend Samuel fou de colère, car il ne le savait pas. Il va se rendre compte des nombreux mensonges de son père et plus on avance, plus on découvre la noirceur de ce personnage. Samuel, quand à lui, est tout son opposé. Ayant choisi la vocation d’avocat pour aider les gens, il est altruiste, généreux, attentif mais aussi idéaliste. C’est un personnage auquel on s’attache très facilement et qui m’a émue.

Manon est la collègue de Samuel. Un peu inquiète lors de l’arrivée de ce dernier au cabinet d’avocat, ils vont vite sympathiser et devenir amis. Manon est une jeune femme avec un boulot qui lui plait mais qui a plus de mal en amour. Un jour, elle rencontre Franck, un officier de police judiciaire qui travaille à la brigade des mineurs. En apparence, ils ont tout pour être heureux. Mais savons-nous réellement ce qui se passe chez les gens une fois la porte fermée ?

Colette est une personne âgée pleine de vie. Vivant seule suite au décès de son mari, elle décide de prendre un jeune en collocation afin de couper court aux arguments de ses enfants qui veulent la placer en institution. Son colocataire va être…..Samuel ! Entre les deux, le courant va bien passer et ils vont se soutenir mutuellement au cours des épreuves rencontrés. Colette est une petite dame très attachante, pleine de vie et qui ne se laisse pas faire. C’est un personnage plein d’humour et rigolote, la mamie qu’on aimerait tous et toutes avoir. Son côté « ado attardée » à l’écoute des titres de M.Pokora m’a beaucoup fait sourire.

Ce roman, pour moi, est un vrai coup de cœur. De nombreux thèmes de société sont abordés avec finesse et légèreté malgré leurs gravités. En effet, on parle de suicide, homophobie, violence faite aux femmes, les pressions subies par les personnes âgées…. Et pourtant, au cours de cette lecture, c’est plutôt un vent d’optimisme que j’ai ressenti. L’auteure pointe ces sujets de société mais ne tombe pas dans le drame permanent. Au contraire !! Sa plume est fluide et l’écriture très agréable à lire. On se laisse facilement entrainer dans le quotidien de ces personnages et on a envie de savoir ce qui va leur arriver. Les chapitres sont écrits alternativement des points de vue de tous les personnages rencontrés. J’adore cette façon d’écrire car cela permet d’entrer dans la tête de tous et de comprendre leurs cheminements et leurs réflexions.

Pour conclure, je recommande ce roman à tous les amateurs de littérature française et qui cherchent à passer un bon moment de lecture auprès de personnages que l’on pourrait croiser dans notre quotidien.

 

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Retrouvez ce roman sur Amazon ici!

Retrouvez l’univers de Marjorie Levasseur sur Facebook

Retrouvez le blog de Marjorie Levasseur ici

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Toi. Moi. Et les étoiles #1 de Nelly Weaver.

 

[NEW ROMANCE / NEW ADULT – Nouveauté 2017]

Auto-édition

Service presse

 

Je remercie Nelly Weaver pour sa confiance.

 


 

Résumé :

À 17 ans, Livie a tout quitté. Sa vie, sa famille, ses amis pour se construire une nouvelle vie. Elle n’a donné aucune explication à son geste et n’a laissé aucune adresse. 3 ans plus tard, quand elle croise un fantôme de son passé, ses angoisses ressurgissent. Alors qu’elle tente désespérément de ne pas rouvrir d’anciennes blessures, Ethan va s’y engouffrer et demandera des explications. Pourquoi la seule fille qu’il ait aimée l’a-t-elle abandonné de la sorte? Qu’a-t-elle tenté de fuir, et pourquoi ? Tant de questions restées sans réponses, qu’il compte bien percer à jour.

 


 

Mon avis :

L’enfance est synonyme de pureté, de joies et d’amusements. Une vie libre de toutes contraintes d’adultes. Une vie où les seule préoccupations sont de choisir quels gâteaux on se goinfre et quelles blagues on peut faire. Livie et Ethan, la leur est bien différente malgré les apparences. Ils sont voisins. Lui, le placard est son refuge, le ventre gargouillant du dernier repas trop lointain, fuyant la violence de sa mère. Elle, à son jeune âge, ne peut pas encore décrire ce qu’il se passe. Il a dix ans. Elle a sept ans. Deux innocents que la vie n’a pas épargnés.

Ethan a fait la rencontre de Livie et de sa mère, Samantha, alors qu’il s’apprêtait à voler les poires fraichement tombeés. Et depuis ce jour là et après quelques appréhensions vite oubliées, il ne les a plus quittés. Devenant pour ainsi dire un membre à part entière de cette famille accueillante et gentille. Ils ont grandi ensemble au milieu des chamailleries, des blagues, des disputes, des rires, des gâteaux. Une vie merveilleuse où les regards ont changé au fil du temps et où les sourires deviennent timides et où les joues rosissent. L’innocence envolée fait place à l’insouciance des jeunes adultes. Si seulement les voiles pouvaient disparaître aussi facilement. Livie s’enfuit avec son secret trop lourd et compliqué laissant derrière elle son père, son frère, Greg et Ethan. Tous les trois anéantis. Mais Greg et Ethan ne l’oublient pas et partent à sa recherche. Trois longues années d’errance à fouiller, trois longues années avant de la recroiser par inadvertance et par hasard. Les retrouvailles vont-elles bien se dérouler ? Quels secrets l’ont poussée à s’enfuir ? Que cache-t-elle ? De quoi se protège t-elle ?

Ce premier tome est un condensé d’émotions. La narration alterne le point de vue d’Ethan et de Livie et par moment se glisse celui de Greg. On navigue également entre le présent et le passé qui s’écoule sur les années de leur rencontre à celle de la fuite de Livie.  J’ai beaucoup apprécié ces divers points de vue : ce qui permet plus facilement de comprendre le comportement de chaque protagoniste. On y découvre leurs traits de caractère. Pour dériver faire un final totalement inattendu et déchirant. Ethan et Livie se sont toujours aimés, malgré les difficultés et les non-dits et les cachotteries. Ils se portent mutuellement un amour puissant et vrai. La tendresse est omniprésente entre eux même si quelques clashs sont là pour pimenter leur histoire. J’ai vraiment été attendrie par ce couple qui va devoir surmonter l’enfer ensemble. Nelly Weaver explore à merveille le thème des âmes sœurs en y ajoutant beaucoup de rebondissements.

Ce premier tome est très émouvant et déchirant. La plume de Nelly Weaver est efficace à 100% : addictive, fluide et intransigeante. Elle nous fait vivre une multitude d’émotions sous couvert de moments hyper romantique et poétique. Elle aborde également un sujet (que je vous laisse découvrir) sensible mais qui fait de plus en plus sa place dans les romances actuelles. Ses personnages sont très attachants et elle leur a conféré une force phénoménale afin qu’ils puissent surmonter tous ces secrets.

Une nouvelle fois, ce roman est une merveilleuse découverte. Et encore une fois je soutien que l’auto-édition réserve de jolies surprises.

Hâte de voir ce que me réserve le second tome !

 

 

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Vers la page Facebook de Nelly Weaver !

 

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Entre les notes de Eric Bioret.

 

[LITTÉRATURE FRANÇAISE – Nouveauté 2017]

Librinova – auto-édition

Service presse.

 

Je remercie Eric Bioret pour sa confiance.

 


 

Résumé :

Barthélémy a 50 ans, il va se marier, enfin, se remarier. À 15 jours de la cérémonie, il devrait être bien occupé. Il lui reste d’ailleurs un costume à essayer, du champagne à acheter, un DJ à rencontrer. Eva, sa future femme, le comble au-delà de ses espérances. Il a enfin mis un voile sur ses rêves de succès, elle a soigné ses désillusions.
Il est aujourd’hui apaisé. Alors, pourquoi se trouve-t-il, en pleine journée, dans le couloir blême d’une maison de repos, la main crispée sur une poignée glacée sans oser entrer ? Serait-ce cette petite musique qui le hante et ne l’a jamais quitté. La douceur d’une voix, celle de Chloé ?

 


 

Mon avis :

« La véritable musique est le silence, et toutes les notes ne font qu’encadrer ce silence ».

Miles Davis

Qu’il est merveilleux de se laisser porter par ce roman, par ces émotions qui en ressortent et se mêlent allégrement à la musicalité des mots. Du bout de sa plume talentueuse, Eric Bioret nous offre un roman passionnant et dramatique.

Barthélémy, dit Bart, est un musicien dans l’âme et dans le cœur. Un musicien accompli et doué, saxophoniste et passionné de Jazz, il ne rêve que de scènes, de tournées, de succès. Vivotant de ses tournées de club, il devient par la force du pistonnage, documentaliste à la bibliothèque universitaire. Ainsi va t-il jongler entre le monde sulfureux de la nuit et celui placide du jour. Bart est d’une banalité quelconque, ce n’est pas un tombeur, un peu farfelu, timide, peu bavard. C’est un jeune homme simple qui ne rêve que de célébrité et de reconnaissance. Et depuis peu, il ne pense qu’à elle, Chloé. Belle, souriante, lumineuse, palpitante et intelligente. Elle a fait chaviré son cœur en un clin d’œil. Mais elle est fiancée et ses principes elle y tient mordicus ! S’installe une complicité amicale résistante à toutes les épreuves. Les œillades explicites, les accolades prolongées, les mots doux ne les feront pas tomber dans les bras de l’un et de l’autre. Et pourtant …! Tout est merveilleux quand ils sont réunis. Affligé par ce manque d’attention, Chloé devient la muse de Bart et la vie finit par les séparer. Jusqu’au jour, trente ans après, le pire les réunit à nouveau pour le meilleur !

Le récit est orchestré d’une main de maitre. Il alterne sur deux temps : le passée, l’année 1983 et le présent, l’année 2013. Les souvenirs bouleversants alternent avec les réflexions actuelles. Ce voyage temporel renforce ce sentiment que Bart se raccroche avec force à ses souvenirs. Bart a tout vécu en trente ans : la réussite, une vie de débauche à Londres, la rencontre passionnelle, l’abandon, la paternité, le retour à l’anonymat, la débrouillardise, être père célibataire, la re-passion, une nouvelle rencontre, de nouveau projet et le mariage. Et des rencontres sporadiques avec sa muse, sa belle Chloé où le temps invariablement les éloigne, telle une note piquée qui apporte cette joie éphémère parmi cette mélodie pathétique de sa vie.

Il est vrai que la première partie de l’histoire est un peu lente à mon goût, jusqu’au moment où l’auteur nous déballe tout et nous annonce clairement de quoi il en retourne. Et à partir de ce point précis, tout devient magique et inoubliable. Et quoi de mieux que d’associer les souvenirs avec la maladie d’Alzheimer. (Et là je ne dit plus rien sinon je vous dévoile tout !!!)

« Entre les notes » c’est : la passion, l’amour éternel, le coup de cœur, l’âme sœur, le temps, l’éloignement, le désespoir, la mélancolie, la douleur, le silence tragique, l’incompréhension, la maladie, la présence silencieuse, l’attente, l’agonie… C’est un peu tout ça qu’exprime Eric Bioret au travers de son histoire terriblement émouvante, prenante et entêtante. Le silence de ces trente années n’a pas détruit cet amour inconcevable au contraire il a permis d’écrire leur histoire d’amour où les souvenirs auraient été leurs notes éperdument joyeuses !

 

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Pour tout savoir sur Eric Bioret et Librinova !

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Même les roses blanches ont des épines de Flore Avelin.

 

[NOVELLA F/F – Nouveauté 2017 ]

Book Of Demand – Auto édition

Service presse

 

Je remercie Flore Avelin pour sa confiance.

 


 

Résumé :

Cette femme. Votre obsession depuis quatre ans.
Vous l’avez rencontrée dans les Balkans, vous la retrouvez à Saint-Malo.
Elle vous agace toujours autant, pourtant il vous est impossible de vous détacher d’elle.
Il vous faut encore lui écrire. Trouverez-vous un jour le moyen de faire autrement?
Il me semble que vous lui aviez promis des fleurs. Les avez-vous choisies? Vous devriez en prendre avec des épines..

 


 

Mon avis :

Une suite pour « j’avais pensé envoyer des fleurs ». Une première lettre que j’avais adoré et je pense bien que c’était ma première lecture d’une romance F/F.

Je suis totalement sous le charme de la plume de Flore. Elle arrive à faire ressentir toutes ces émotions qui touchent  et accablent ses personnages. Elle a cette facilité à utiliser les jolis mots de la langue française et à rendre sa narration sensationnelle. Cette seconde lettre s’apparente de façon plus prononcé à un roman épistolaire (même si la correspondance ne s’effectue que dans un sens).

Je retrouve Daphné aussi tourmentée que lorsque je l’ai quittée à la fin de la première lettre. Aussi déterminée à mettre un nom sur cette relation qui n’existe pas, sur cette attirance maladive, sur cette ignorance dans l’autre, dans ce dévouement toxique. Daphné est raide dingue de la Catherine qui continue inlassablement à l’ignorer. Daphné remet sa plume à son service dans une nouvelle lettre déchirante mais tellement d’espoir. Son but faire réagir Catherine, lui montrer les sentiments profonds qu’elle ressent. Une mise à nue bouleversante où Daphné sous le couvert de sarcasmes et d’un bel humour va se dévoiler sans concession en espérant provoquer enfin un électrochoc. Elle y décrit sa peine, ses espoirs, ses tourments, son incompréhension, son mal-être… Même si la narration se veut optimiste, j’ai vraiment été peinée de voir que cette relation devient de plus en plus en toxique. Daphné sombre dans cette envie maladive de conquérir Catherine, de la faire sienne. J’admire la force de caractère de Daphné : déterminée, colérique, affirmée. Et au contraire je déteste Catherine qui se montre lâche, menteuse et manipulatrice.

Daphné balance dans cette nouvelle lettre toutes les blessures que son cœur a subit, ses remises en question, ses souhaits, sa faiblesse, ses peurs et ses désillusions. Désabusée et encore plus tourmentée et effondrée par sa plus belle rose qui blesse inlassablement !

Une nouvelle fois je suis totalement envoutée par le récit de Flore Avelin. Une auteure que je vous invite à découvrir, même si ses textes sont tournés vers le saphisme, je trouve qu’ils sont inconditionnellement incroyables. Elle révèle ce qui à de plus profond dans l’être humain au détour de romance déchirante.

 

Alors, pourquoi tant d’actes manqués, me demanderas-tu ? Par ce que tu as peur. Peur de t’abandonner à ce désir que tu ne comprends pas et qui te pousse dans les bras d’une femme. Je ne le comprends pas non plus, tu sais, mais je m’en fiche, je l’accepte c’est tout. Toi pas. Et finalement, chaque fois, tu fais un pas vers moi avant de t’effrayer et te défiler. Voilà, je te l’avais dit, pour mon cœur, c’est aussi simple que cela.

Cœur ou raison, tu comprends qui j’ai envie de croire ? Evidemment, le plus simple serait encore que tu répondes à cette question…Mais tu ne le feras pas, je sais. Je l’ai compris après ces quatre jours en Bretagne. Le matin du dernier, surtout…Je t’avais dit que ça viendrait, nous y voilà, plus rien ne me fera reculer l’évocation de ce voyage. Je suppose que tu vas détester cette partie, mais fais l’effort. Tu y étais aussi, je te rappelle, tu es largement aussi responsable que moi…

[…]

Ca va être ton anniversaire, je ne l’oublie pas. L’an dernier je te parlais des fleurs que je n’envoyais pas, je ne savais pas lesquelles choisir. Cette année, c’est différent. Ou en tout cas, il faut que ce le soit. Ce bouquet, il faut que je me décide…au départ, je pensais prendre des lys blanches. Pas spécialement pour leur signification, mais pour leur parfum. Pour leur ambiguïté dangereuse : cette senteur qui plait, attire, fascine. Qui monte à la tête et étourdit lorsqu’elle est trop intense. Cela te convient bien, je trouve… Mais je crois que tes fleurs préférées sont les roses rouges, non ? En un sens, ce n’est pas mal non plus. Elles peuvent blesser…Mais puis-je vraiment t’offrir le symbole suprême de la passion ? Ton départ et ton mutisme semblent dire non… Je vais devoir choisir une autre couleur. Ou faire un mélange…

Ce n’est pas gênant…

Avec les roses, il y a quelque chose de bien. Même les blanches ont des épines.

 

 

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Mon avis sur la lettre 1 : « J’avais pensé envoyer des fleurs ».

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