TOY BOYS de Laëtitia de Zelles.

 

[ ROMANCE SEXY – Nouveauté 2019 ]

Tome 1/3

CITY Editions – Collection Eden

352 pages

Ma note : 4,5/5 mention « à croquer »

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Le résumé :
La vie d’Eléa est réglée au millimètre. Elle passe ses journées à la fac, son temps libre avec sa meilleure amie et ses nuits avec un homme chaque fois différent, son toy boy du moment. Mais sa vie est sur le point de prendre un nouveau tournant.
Lors d’une soirée, la jeune femme rencontre Milan, qu’elle trouve à son goût. Elle fait son jeu de la séduction habituel auquel il reste complètement insensible. Hors de question pour lui d’être un nom supplémentaire sur un tableau de chasse… même s’il apprécie la jeune femme.
Eléa n’est pas habituée aux refus et devient littéralement obsédée par Milan. Sept ans plus tôt, elle s’était fait une promesse : s’interdire tout vrai sentiment après avoir vécu un drame. Elle a toujours respecté cette promesse. Mais jusqu’à quand ?
 

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Ne vous fiez pas au titre de cette romance sexy qui pourrait prêter à confusion, aucun petit canard n’a participé de près ou de loin à ce scénario (okay, vous ne voyez pas, pas grave !). Pour le coup aucun d’homme n’a été maltraité et a fait l’objet de convoitise non consentie.

 

Sur cette note d’humour qui n’a fait sourire que moi et avant que je ne m’éloigne de mon objectif du jour : vous parler du premier roman sexy de Laëtitia de Zelles.

 

Eléa est une jeune femme plein d’entrain. Boulimique de la vie, elle la croque sans commune mesure avec force et détermination. Eléa, étudiante en biologie, est installée sur Bordeaux avec sa meilleur amie Clarisse Une colocation digne du yin et du yang. Alors que Clarisse a la tête sur les épaules, Eléa se laisse vivre au jour le jour. Cette amitié remonte au lycée. Depuis le premier jour et le premier regard, elles ne se sont plus quittées. Une belle amitié, solide comme un roc où chacune est présente pour l’autre dans les pires comme les meilleurs moments. Eléa, belle plante brune est à ses heures perdues et quand l’envie s’en fait ressentir, une croqueuse d’hommes. Elle ne va pas s’embarrasser d’une quelconque liaison, l’amour , le véritable celui qui fait décoller et met plein d’étoiles dans les yeux, elle n’y croit pas. Elle se contente alors de s’amuser. Des relations libres, sans lendemain et sans prise de tête. Elle choisit, elle s’amuse et elle jette. Bien évidemment sa réputation n’est pas à faire, mais c’est son choix et elle s’en accommode et l’assume sans aucune honte. Consciente de son charme, elle en abuse et le déploie quand bon lui semble. Eléa est accro au sexe. Elle se sent libre, heureuse et surtout elle oublie. Elle oublie cette terrible tragédie qui, du jour au lendemain, a changé la jeune femme qu’elle devenait. Ce « traitement » est bien plus efficace qu’un anxiolytique, mais à présent que l’irrésistible Milan est rentré dans sa vie d’une manière inédite et fracassante, peut être qu’elle devra revoir sa manière de vivre.

 

Milan est cadre dans une entreprise. Ses pouvoirs : authenticité, l’honnêteté, le franc parler et l’empathie. Il va croiser la belle des bois, lors du mariage de son boss. Interloqué par la manière dont Eléa l’aborde, il va gentiment lui souffler un joli vent qui aura le mérite de mettre hors d’elle la belle Eléa.

 

Si on fait l’amour ce soir, demain tu me diras probablement merci à la prochaine…
 
Mais Milan a tout simplement craqué. Il a ni l’intention de s’amuser ni de faire souffrir la belle Eléa. Milan va mettre son grain de sable dans la vie trépidante d’Eléa et bouleverser la manière dont elle se complaisait dans cette auto destruction jouissive. 

 

Ce premier tome met l’accent sur les émotions des personnages notamment celles d’Eléa. J’ai découvert une jeune femme fragile sous cette allure avenante et conquérante. Alors qu’elle croit ses blessures pansées, au contraire Milan va les mettre bien en évidence. J’ai donc suivi le retour aux source d’Eléa avec curiosité et appréhension. Que cache donc son passé ? L’inquiétude et la tristesse m’ont vite submergée face à la révélation de ces secrets. Le soulagement qu’enfin Eléa tire du courage et de la force de son passé m’a accaparée. Laëtitia de Zelles offre une romance sexy de toute beauté où l’héroïne est loin d’être farouche et mignonnette mais qui a contrario cache de nombreuses fêlures. Pour une fois c’est le héros qui va être le moteur de la reconstruction. Ce changement de rôle n’est pas pour me déplaire, cela est bien trop souvent l’inverse. Une particularité embellie par une plume fluide et addictive qui met parfaitement en exergue les émotions, les sentiments, les envies, les doutes et les questions de ses personnages. Pimenté par quelques scènes sexy, le roman s’ancre dans une histoire passionnelle, mais aussi déchirante et bouleversante. Et le final, encore pour mon plus grand des plaisirs, prend une tournure totalement inattendue ! WTF ? What’s else ? Mais c’est quoi ce bin’s ?

 

TOY BOYS est une belle romance sexy, pleine de surprises et de rebondissements. Des personnages à croquer auxquels je me suis attachée sans préjugé. Des personnages blessés mais qui trouvent dans l’autre une certaine forme de rédemption. TOY BOYS est une belle gourmandise à découvrir cet été.
 
Le repas est savoureux et l’ambiance à notre table oscille entre attirance irrésistible et franche rigolade. Et tout ceci de manière parfaitement naturelle. Il a très vite remarqué les lignes noires sur mon poignet et m’a félicitée pour le choix du dessin.  sa manière de me regarder, mélange d’admiration et de fierté, il est évident qu’il a compris sa signification. Certes, je l’ai fait pour moi, ce tatouage, mais c’est grâce à lui que je peux lui donner du sens.
 
#Esméralda

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LE MAKING OFF de « ADDICT LOVER » de Iris Hellen.

 
Je remercie infiniment Iris Hellen de s’être prêtée au jeu de ma petite interview. Vous allez découvrir les coulisses de sa dernière romance ADDICT LOVER, dont voici le résumé :
Engluée dans les problèmes personnels, Cheyenne, une jeune chanteuse au début de carrière fulgurant, s’est réfugiée dans l’alcool. Pour soigner sa dépendance, elle accepte de partir en cure de désintoxication. Elle y rencontre Creed, un prodige de l’informatique qui a fait fortune dans les jeux vidéos et qui essaie de guérir son addiction aux médicaments. L’homme est exaspéré par le côté un peu trop provincial de la jeune femme… mais aussi irrésistiblement attiré. Malgré leurs différences, une passion se noue. Intense et exaltante. Mais quand Creed est rattrapé par son passé tumultueux, la jeune femme s’enfuit à des milliers de kilomètres, loin des trahisons et de la jalousie. Mais l’amour est une addiction dont on ne décroche pas si facilement…
Bonne découverte !

  • Cheyenne est une jeune femme avec de nombreux principes et valeurs qui font « vieux-jeu », loin de la libération exaltante de la femme. Pourquoi ?
Cheyenne vient d’une bourgade du fin fond du Mississippi et a été élevée dans la stricte religion des Témoins de Jéhovah. Il me semblait donc qu’il y avait de fortes chances pour qu’elle soit restée plutôt « vieux jeu ». Il faut savoir qu’aux États-Unis, une frange importante de la population rurale est encore très traditionaliste. Et ça n’est pas un hasard si un État comme l’Alabama par exemple, limitrophe du Mississippi je le rappelle, vient de voter une loi anti-avortement. Je ne parle même pas du droit des homosexuels ou des personnes transgenres. Bref, même dans une grande démocratie comme les États-Unis, il existe encore de nombreuses régions où la libération de la femme est une notion plutôt abstraite.

  • La musique country est très méconnue en France, alors pourquoi avoir choisi ce style de musique, alors qu’elle aurait pu être la reine du RnB, de pop, ou de rap ?
Les États de la « Bible Belt » (ceinture de la Bible) sont le berceau de la musique country, qui est historiquement une musique de Blancs ruraux et traditionalistes. La country, qu’on qualifie souvent de « blues des Blancs », trouve ses origines dans les musiques folkloriques importées d’Europe ainsi que dans la tradition musicale chrétienne (influence des gospels). C’est donc la base même de la culture du Mississippi, et ça me semblait cohérent que Cheyenne ait grandi dans un tel environnement musical. De plus, étant donné que la country a largement influencé le rock, dont Creed est fan, c’était comme une passerelle entre ces deux personnages par ailleurs si différents.

  • La famille est très importante pour Cheyenne. C’est une source d’énergie vitale pour construire sa vie. Aurait-elle pu être la femme qu’elle est sans son entourage ?
Sans doute pas. Cheyenne s’est construite par rapport à ses frères et sœurs. On devine d’ailleurs que du fait de sa timidité naturelle, elle a dû être un peu étouffée par la personnalité très forte de ses deux sœurs ainsi que de son frère ainé, Konan. Seul Toshiro, son autre frère, se montre réservé comme elle. Et c’est l’une des raisons qui fait qu’ils sont si proches l’un de l’autre, et qu’elle va accepter de se taire pour protéger son secret, au détriment de son propre équilibre à elle.

  • Les enfants Winter portent tous des prénoms originaux ayant trait aux 5 continents. Peux-tu nous en dire plus sur cette originalité ? Du coup Cheyenne était une évidence pour toi quand tu as débuté l’écriture de ta romance ?
Petite, j’ai vraiment rencontré la famille Winter. Et les cinq frères et sœurs portaient tous des prénoms venant des 5 continents, choisis par une mère un peu bizarre et… Témoin de Jéhovah ! J’ai voulu partir de cet élément autobiographique très fortement ancré dans ma mémoire pour écrire Tell Me You Love Me, dont Addict Lover est le spin-off. J’ai simplement changé les prénoms. Et oui, vu le rôle qu’elle a joué dans Tell Me You Love Me, Cheyenne était la candidate idéale pour devenir ma nouvelle héroïne.

  • Creed représente le rêve américain à l’état pur. Petit génie qui s’ennuie à l’école et qui finalement monte sa propre boîte dans sa chambre, il atteint rapidement les sommets. Creed est un personnage complexe avec ses travers et ses qualités. T’es-tu régalée en dressant son portrait ? Raconte-nous tout sur l’élaboration de ce personnage.
J’aime les chocs entre des personnes aux parcours opposés. De ce choc nait parfois quelque chose de très beau, car fondé sur la tolérance et l’acceptation de l’autre. Creed est – en apparence – l’antithèse de Cheyenne : il vient de San Francisco, il n’a jamais connu de problèmes d’argent, il a 300 paires de pompes de luxe dans son dressing et il méprise les « bouseux ». Et pourtant il n’est pas caricatural, tout simplement parce qu’il a des fêlures qui le rendent éminemment humain, mais aussi de grandes qualités de cœur qui ne peuvent que séduire quelqu’un d’aussi sensible que Cheyenne. Difficile dans ces conditions de ne pas finir par tomber amoureuse de lui ! Et je ne parle pas que de Cheyenne, là 🙂

  • Les personnages évoluent dans un contexte particulièrement tendu et difficile, où le moindre faux pas est analysé. T’es-tu appuyée sur un événement quelconque ?
Plusieurs événements vécus personnellement, et que j’ai dû apprendre à analyser pour les digérer, les accepter. Et puis sinon, l’actualité des États-Unis au cours de ces dernières années, qui interroge sur l’avenir de certains acquis sociétaux. Pourquoi inventer, lorsque la réalité est plus forte que la fiction ?

  • Ton personnage féminin est à l’image de ces femmes fortes et indépendantes qui prennent le taureau par les cornes. Veux-tu faire passer un message à travers leurs personnalités ?
Oui. Un message basique mais qui me tient à cœur : ne baissez jamais les bras, sinon c’est la mort assurée ! N’oubliez jamais que les acquis peuvent être remis en question à n’importe quel moment, comme c’est le cas par exemple pour les droits des femmes dans une part grandissante du monde. Et lorsque vous êtes témoins d’une injustice, ne vous laissez pas bâillonner ! Comme le disait Martin Luther King, que Cheyenne cite vers la fin du roman, « ce qui m’effraie, ce n’est pas l’oppression des méchants mais c’est l’indifférence des bons ».

  • Ton roman est à mes yeux vraiment ancrée dans la réalité car tu n’hésites pas à faire des clins d’œil à des sujets et faits divers qui se sont déroulée outre-Atlantique. C’est important pour toi, cet aspect-là ?
Pour moi, la Romance est un genre passionnant car elle permet d’analyser le sentiment amoureux à l’infini, tout en incitant la lectrice à s’interroger sur des problèmes de société. Quelque part, j’aime à croire que la Romance n’est pas qu’une simple histoire d’amour qui s’achève bien. Que ça peut être aussi autre chose… Quelque chose de plus grand et de plus ambitieux. Pour moi une Romance réussie, c’est une œuvre qui invite à réfléchir sur des problèmes de fond, ou bien sur l’actualité, et qui permet de sortir grandi de sa lecture. On a le cœur qui bat la chamade, certes, mais on a aussi les neurones en ébullition ! Bref, on est vivant dans le sens le plus noble du terme.

A découvrir mon avis ! (clic que la couverture).

ADDICT LOVER de Iris Hellen.

 
[ ROMANCE CONTEMPORAINE – Nouveauté 2019]
CITY ÉDITIONS – Collection Eden
368 pages
Ma note : 4/5
Lien Kindle
 
Le résumé :
Engluée dans les problèmes personnels, Cheyenne, une jeune chanteuse au début de carrière fulgurant, s’est réfugiée dans l’alcool. Pour soigner sa dépendance, elle accepte de partir en cure de désintoxication. Elle y rencontre Creed, un prodige de l’informatique qui a fait fortune dans les jeux vidéos et qui essaie de guérir son addiction aux médicaments. L’homme est exaspéré par le côté un peu trop provincial de la jeune femme… mais aussi irrésistiblement attiré. Malgré leurs différences, une passion se noue. Intense et exaltante. Mais quand Creed est rattrapé par son passé tumultueux, la jeune femme s’enfuit à des milliers de kilomètres, loin des trahisons et de la jalousie. Mais l’amour est une addiction dont on ne décroche pas si facilement…

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Une nouvelle fois Iris Hellen ne déroge pas à sa règle et fait tout simplement des merveilles. Sa cinquième romance est poignante et émouvante.

 

Cheyenne est l’une de filles de la famille Winter. Ballotée, élevée à la dure, son enfance laisse des traces et des valeurs morales bien ancrées. Entre une maman, témoin de Jéhovah, et un papa qui a sombré dans l’alcoolisme, Cheyenne tente, tant bien que mal, de surpasser toutes les déconvenues familiales. L’air du fin fond de Mississippi a tendance à rendre la vie dure et de bâtir des hommes et des femmes aux idées et principes bien arrêtés. Cheyenne voit la vie sous un autre œil et la musique country est son unique moyen de casser tous ces aprioris et de faire passer des messages. La tolérance, le respect, l’honneur, l’amour et la discrimination sont ses sujets favoris qu’elle aime exploiter et mettre en valeur. Cheyenne est une éternelle romantique qui voit dans l’amour une beauté unique où les sentiments sont un bouquet de mille et une senteurs. Adepte des poèmes d’Emily Dickinson, elle les chante en grattant sa guitare. C’est sa manière à elle d’occire le mal qui l’entoure. Fleur bleue dans l’âme et porteuse de l’anneau de pureté, Cheyenne se réserve pour le seul et unique qui bientôt l’accueillera au pied de l’autel. Alors que le fameux « oui » est prêt à raisonner dans la bâtisse, la trahison et l’humiliation la saisissent. Seule et dépitée, elle consacre son temps à la réalisation et à l’écriture de son prochain album. La Vierge du Mississippi est très attendue. Mais les déconvenues s’accumulent et le moral dégringole. De plus les confidences de son grand frère ne tardent pas à l’achever. Elle plonge directement dans l’alcool et ses frasques anéantissent son image jusqu’au point de non-retour : elle s’écroule sur scène. Son manager ne fait pas dans l’auto-apitoiement et l’envoie directement dans une clinique friquée pour qu’elle se requinque.

 

Elle voit du mauvais œil cette obligation même si elle a bien compris que son attitude et sa déprime n’ont plus le droit de la bouffer. La solitude, le calme, les ateliers et un compagnon d’infortune vont devenir son quotidien pendant quelques semaines. Creed, le bienheureux et accessoirement compagnon d’infortune, est la caricature parfaite de l’arrogance, de l’égocentrique et de l’homme qui en a plein les poches. Vaniteux et présomptueux, Creed est le jeune homme qui a réussi à monter son entreprise dans sa chambre et à devenir par l’occasion multimillionnaire. Cette ascension, il ne la doit qu’à lui-même. Ce véritable geek, raide dingue de jeux vidéo, se plonge frénétiquement dans son monde pour oublier ses difficultés personnelles et une famille qui ne lui a pas forcément consacré beaucoup de temps. Ce grand solitaire est entouré par son meilleur et son grand frère neuroatypique. Les femmes, les croqueuses de diamants et tout autre femme de cette espèce, s’agglutinent autour de l’irrésistible Creed. Mais sous cet apparence de play boy, se cache un homme brisé par la vie et qui pour tenir s’enfile des cachetons. Une dépendance qui l’envoie directement contre un arbre à vive allure.

 

Cette clinique va être le témoin de quelque chose de merveilleux : l’émergence d’une osmose fragile mais sereine, des regards langoureux et des caresses affamées. A eux deux, il forme cette sorte de bulle cocooning où leurs sentiments, où leurs mots trouveront échos dans leurs propres blessures et douleurs. Il en faut peu pour que ce rêve se brise. Mais lorsqu’on est accro, on est prêt à tout pour retrouver sa came préférée, quitte à se mettre dans des situations inenvisageables !

 

Iris Hellen fait une nouvelle fois un carton plein avec ADDICT LOVER. Des personnages avec beaucoup de caractères et aux fêlures importantes, des caractères opposés et surtout des mondes incompatibles (San Francisco et un bled paumé au fin fond du Mississippi, qui voudrait croire que ça pourrait marcher ?). La plume exquise d’Iris Hellen m’a fait vivre une aventure où il est impossible de s’ennuyer. Les confrontations sont nombreuses mais les moments romantiques et érotiques ont leur place aussi. Ce n’est pas qu’une histoire d’amour, elle met en avant aussi les travers du monde. Son personnage Cheyenne, est à l’image de ces femmes fortes qui puissent leur énergie dans leur passion dans le but de faire évoluer les idées préconçues et décousues. 

 

ADDICT LOVER est une histoire de seconde chance. C’est une histoire où chaque victoire est menée avec rage. C’est une histoire où la passion a le dessus sur les déconvenues. C’est une histoire où chaque pas se gagne. C’est une histoire qui m’a fait vibrée car l’amour se tape l’incruste et tel un boulet va tout démolir pour mieux s’épanouir.

 

#Esméralda

 


 
Je remercie Iris Hellen pour sa confiance.

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… le site officiel d’Iris Hellen.

… le site de la Collection Eden.

… Mes avis sur toutes les romances d’Iris Hellen. (clic sur la couverture)

Tell Me You Love Me (HQN)
Mad About You, Tome 1 : Cinderella Song
Mad About You, Tome 2 : Violetta Song
Mad About You, Tome 3 : Missia Song

Noirs secrets de G.H. David

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Thriller/dark romance – livre sorti le 31 octobre 2018

City Editions – Collection Eden

Service Presse

 

Je remercie GH David pour sa confiance et pour m’avoir confié son nouveau roman en service presse.

Résumé : « Homme d’affaires et ancien top-modèle, Grégory a connu le succès, jusqu’au jour où sa route croise celle de Youri, un avocat malhonnête dont l’escroquerie lui fait tout perdre. Grégory a sombré dans la drogue et ne pense qu’à sa vengeance.

À Moscou, il retrouve Dana, une jeune femme qui lui redonne goût à la vie. Elle est une brillante artiste et l’attirance est immédiate. Mais derrière son sourire et sa beauté, Dana dissimule bien des secrets : c’est une professionnelle du chantage et elle est … la petite amie de Youri.

La jeune femme éprouve une fascination grandissante pour Grégory et, fatiguée de mener double jeu, cherche à fuir le milieu criminel dans lequel elle évolue. Mais on ne se libère pas si facilement des démons du passé… »

 

Mon avis : Si vous suivez mes chroniques, vous savez que GH David fait partie des autrices que j’affectionne et que j’adore lire. Ce que j’apprécie avec ses romans, c’est qu’elle me sort de ma zone de confort et pousses ses lecteurs toujours plus loin dans leurs retranchements. Alors préparez-vous car ce nouveau livre ne vous laissera pas indemne !

Nous faisons ici connaissance avec Grégory Darcos, ancien mannequin devenu homme d’affaire, qui consomme les femmes comme la drogue, c’est à dire sans limites. Il décide de monter une opération pour se venger de celui qui lui a fait tout perdre, l’avocat Youri Razganov. Sur sa route, il rencontre la belle Dana Vassilievsky qui est aussi belle que mystérieuse. Entre eux, rien ne sera simple car tout n’est-il pas qu’illusion dans ce monde ? Pouvons-nous vraiment faire confiance à ceux qui nous entourent ? Les rencontres de nos vies sont-elles toujours dues au hasard ?

Dana est une héroïne mystérieuse, forte et pleine ressource. Artiste, elle mène une double vie en récupérant des informations sur des personnalités influentes, en montant des dossiers sur eux… elle travaille également avec son amie Natalia qui lui permet d’exposer et lui trouve des clients. Pourtant Dana a de plus en plus de mal à gérer cette double existence surtout que son petit ami est de plus en plus étrange avec elle. Enigmatique, tantôt distant, tantôt fou amoureux, Youri devient rapidement un problème supplémentaire pour la belle Dana surtout que sa rencontre avec Grégory Darcos va bousculer ses certitudes. Devant faire un shooting photo avec lui, notre héroïne pense pouvoir jouer avec lui mais ne serait-elle pas, en fait, un pion pour Grégory afin qu’il assouvisse sa vengeance ? En effet, Grégory, cet ancien mannequin, a connu une descente aux enfers et il ne pense qu’à se venger. Pourtant, son retour en Russie ne va pas se passer comme il le pensait et un jeu dangereux débute avec Dana. Pour ne pas trop vous en dire, je n’irai pas plus loin mais sachez que les protagonistes nous étonnent jusqu’au bout tant les mystères qui les entourent sont nombreux et épais. Je tiens également à mentionner qu’il y a de nombreux personnages dans ce roman et tous, avec leurs personnalités et leurs passés, vont avoir un rôle important à jouer.

J’ai pris beaucoup de plaisir à lire ce nouveau roman de GH David. Il nous entraine en plein cœur de la Russie mystérieuse et encore une fois, malgré ce nouveau décor, l’autrice ne nous laisse aucun répit dans notre lecture. On tremble, on frissonne d’angoisse puis de plaisir et les actions s’enchainent à un rythme de dingue. A chaque page, on est surpris et on est pris dans un tourbillon d’évènements plus fous les uns que les autres ! GH David manie avec brio l’alternance entre érotisme et suspense et on ne peut lâcher notre lecture avant de l’avoir terminée. L’alternance de narration entre Grégory et Dana permet d’avoir plus d’éléments pour comprendre les deux personnages et leurs raisonnements. Bref, vous l’aurez compris, je me suis régalée !!

Pour conclure, je recommande chaudement ce nouveau roman de GH David qui vous entrainera de la Russie à Monaco. Entre secrets, trahisons et manipulations, vous ne ressortirez pas indemne de cette lecture qui fait passer du plaisir à la peur en l’espace de quelques paragraphes. Aucun répit ne vous sera accordé au cours de cette lecture mais si vous aimez les romans qui vous prennent au dépourvu, nul doute que « Noirs secrets » est fait pour vous !

 

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DARK SHADOW de G.H. David.

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[DARK ROMANCE – Nouveauté 2018]

City Editions – Collection Eden

Lecture personnelle

 

 

Format numérique (304 pages) : 11.99€

Broché : 16.90€

Ma note : 5/5 mention « à découvrir »

 

 

 

 

 

 

Le résumé :

 

Ancienne membre d’une cellule terroriste irlandaise, Jennifer a été bannie de son clan il y a vingt ans. En entretenant une relation interdite avec Sean Griffin, le capitaine d’une milice adverse, elle a brisé un tabou et a dû s’enfuir pour refaire sa vie.
Des années plus tard, Jennifer est de retour pour affronter son passé et percer le secret de la mort de sa meilleure amie, survenue pendant le conflit Nord-irlandais. Un secret que certains veulent garder enfoui… à n’importe quel prix.
Entre complots, menaces et passion, la jeune femme sortira-t-elle indemne de cette recherche de la vérité ? Rien n’est moins sûr. D’autant qu’elle retrouve Sean, son amour de jeunesse. Leur désir ne s’est jamais éteint et la passion d’autrefois se ranime en un brasier dévorant…
Un homme venu du passé. Aussi séduisant que dangereux.

 


 

Mon avis :

 

Une nouvelle fois GH David signe un roman à la hauteur de son talent. Une immersion totale dans les quartiers de Belfast pendant les conflits sanglants (« Les Troubles ») opposants au début des années 1990 les communautés protestantes et catholiques.

 

Jennifer Flannighan est la fille cadette du clan portant la bannière des catholiques républicains. Jennifer a la flamme en elle très jeune et se veut redoutable. Sans aucune pitié, les siens, sa famille et ses frères d’armes passent avant tout. L’allégeance et le combat sont une seconde nature pour elle, vital comme l’air qu’elle respire. Un combat n’épargnant personne, brisant des centaines de familles. Jennifer est redoutable, crainte et impulsive. Il en émane une force impressionnante. Arme au poing, elle combattra jusqu’à son dernier souffle. Elle s’est prise d’amitié pour une jeune fille, Dorothy. Une amitié qui n’aurait dû jamais voir le jour. Dory est fille de flic et d’unioniste protestant. Les liens s’affirment et elle devient sa sœur de cœur et Jennifer la prend sous la protection de son clan. Dory a un grand frère, Sean. Il est commandant dans une faction et qui bien évidemment se bat contre le clan de Jennifer. Mais cette dernière est tombée sous le charme de Sean. Leur amour respire la pureté et l’honnêteté. C’est celui qui met les frissons et qui fait battre le cœur à une vitesse folle. Celui qui abattra tous les murs et qui fera tomber bien nombre de personne. Il est le feu sur la poudrière. Prête à exploser et à tout détruire. Sean est enrôlé dans cette faction relativement jeune et gravit rapidement les échelons. Il forme ensuite sa propre sous faction et n’hésite pas à prendre part à des raids meurtriers. Sa rencontre avec Jennifer l’a bouleversé et ses convictions s’en trouvent chamboulées. Son amour pour elle est tout. Jusqu’où ira t-il pour le préserver ?

 

Comment vous dire que j’ai totalement « surkiffé » les personnages. La psychologie des personnages est magnifiquement maniée : je suis entrée dans les méandres de leurs douleurs, de leurs désespoirs, de leurs craintes, de leurs psychismes sombres. Il y a énormément de noirceur mais aussi beaucoup d’amour. Gh David joue parfaitement avec ces ambiguïtés et les sentiments aux antipodes. D’ailleurs sans l’un, l’autre n’existerait pas. Ils sont complémentaires mais d’une certaine manière de façon violente et anarchique. Les personnages secondaires ne sont pas en reste. Bobby a eu toute ma sympathie, ce vieux roublard ! Chaque personnage a une place importante et privilégiée dans le fil de l’histoire.

 

Si les personnages ont une place énorme dans mon cœur, le côté historique et réel de l’histoire remporte tous les suffrages. Il ne faut pas oublier le contexte pendant laquelle se déroule le roman : les Troubles, guerre civile qui dura une trentaine d’années, entre 1960 et 1990. Guerre qui a fait des milliers de victimes, de disparus et de blessés. La lecture est enrichie de commentaires, d’annotations et de références à cette période triste de Belfast. J’ai toujours apprécié ce genre de lecture s’enrichissant autour d’éléments historiques : tout d’abord car elle perpétue la mémoire collective et puis les ressentis sont décuplés (car je me dit oui des personnes ont du vivre ça) et finalement le poids du symbolisme et du message sont d’autant plus importants.

 

GH David nous offre une histoire de qualité et sa plume fait des merveilles. Elle nous met à rude épreuve et nous fait ressentir moult émotions : de la peine, de la haine, de l’injustice, de l’amour, de l’amitié. Son histoire nous fait navigué en plein cœur des Troubles, de l’origine, de la naissance de cette amitié et de cet amour prorogés au présent. Cette quête de la vérité fera glisser Jennifer et Sean sur des pentes vertigineuses où la seule issue ne s’ouvrira que sur des étendues de sangs. Ils se réapproprieront le passé pour faire en sorte que leur avenir ne soit pas constellé de craintes et de regrets.

 

Coup de cœur immense ! C’est un carton plein !

 

 

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DARK LOVE #1 : Hard de Nashoda Rose.

Dark Love T1 (Hard) par [Rose, Nashoda]

 

[ DARK ROMANCE – Nouveauté 2018]

CITY EDITIONS – Collection Eden

Traduction : Martine Desoille

Lecture personnelle

 

Format numérique (352 pages) : 11€99

Broché : 17€50

Ma note : 5/5

 

 

 

 

 

Le résumé :
Après avoir échappé de justesse à une agression, Emily refuse de se sentir aussi vulnérable. Décidée à apprendre à se défendre, elle fait appel à Logan, un champion d’arts martiaux sexy, pour lui donner des cours d’auto-défense.
Auprès de ce guerrier impitoyable, elle apprend à se battre et… à aimer. Car sous ses airs inflexibles, derrière l’homme autoritaire, Logan est capable d’une grande douceur. Entre Emily et lui, la passion est dévorante. Jusqu’au jour où la jeune femme est kidnappée.
Affamée, humiliée, battue, elle doit lutter férocement pour sa survie. Quand elle entend la voix de Logan, elle pense être sauvée. Mais son cauchemar ne fait que commencer, car son ravisseur c’est lui, cet homme qu’elle croyait aimer…
Il est comme une avalanche. Il frappe fort, vite et sans pitié.

 


 

Mon avis :

 

 

Une nouvelle lecture diaboliquement intense ! Si vous pensez que le résume spolie toute l’histoire, je vous arrête de suite. Vous seriez bien surprise en ouvrant ce roman. Le résumé ne raconte que le tout début et ne laisse rien entrapercevoir de ce que pourrait être la suite.

 

Une Dark romance entière, sans faux semblant, qui m’a prise aux tripes dès le départ. Je suis rentrée dans le vif du sujet dès les premières pages. Une relation de quelques semaines. Cet amour que se vouent Emily et Logan semble pur, véritable. Aucune ombre au tableau semble se profiler. C’est une liaison romantique. Logan est free fighter et musicien. Son groupe donne un concert et Emily est hyper emballée de le découvrir pour la première fois sur scène. Mais dans les toilettes du pub, elle est kidnappée.

 

A son réveil, elle est menottée dans ce qui lui apparait comme une cave. Affamée, apeurée, elle s’imagine toute sorte de scénario. Elle compte sur le soutien inconditionnel de Logan, de Matt et de Kat, ses meilleurs amis, pour venir à son secours, remuer ciel et terre pour la retrouver. La descente aux enfers ne fait que s’amorcer. Les coups de fouet s’abattent, le manque de nourriture l’affaiblisse mais le plus terrible est lorsqu’elle s’aperçoit que Logan est derrière tout ça ! Son esprit se fissure, sa haine afflue. Elle ne sait plus où donner de la tête. L’abandon sera d’autant plus facile, si Logan ne lui répétait pas de se battre pour eux, leur liberté, leur amour, de suivre à la lettre ses consignes. La résignation lui serait plus simple, mais la haine est plus facile à porter surtout que Logan semble acquiescer toute ces punitions qu’elle subit. Elle découvre le monde de l’esclavage sexuel. Ces filles vidées de leur âme, soumises dans ces jeux dégradants. Elles ne sont plus qu’ombre d’elle même. Un corps vide soumis aux pulsions de leurs terribles maîtres. Emily vit 15 jours d’enfer interminable. Les interludes nocturnes auprès de Logan lui insufflent cet espoir et s’accroche à cetet bouée de secours inespérée. Sauvée in extremis de la mort et de la vente, elle tente de se reconstruire loin de la folie humaine. Deux longues années passent lorsque il refait surface et vient chambouler à nouveau sa vie. Leurs retrouvailles annonceront-elles le pire ou le meilleur ?

 

Dès le départ Nashoda Rose attaque dans le glauque. Le lecteur est vite mis mal à l’aise, tout s’enchaine rapidement. C’est de la pure folie. A la fois douloureux et torride. Un tourbillon de sensations et d’émotions qui ne m’ont pas laissé indifférente. On y trouve la cruauté du milieu, des personnages scandaleusement outrageants sans aucune moralité. De la perversité, de la manipulation. La psychologie des personnages est parfaitement maitrisée. Tout au long des chapitres j’ai appris à connaitre les protagonistes, voir autant leurs bons côtés que leurs mauvais côtés. Les personnages secondaires apportent cette touche de fraicheur et d’insouciance. La plume de Nashoda Rose est juste sublime et hyper addictive.

 

En bref une histoire d’amour bouleversante, difficile, passionnelle, charnelle et destructrice. Si t’es une Darkeuse alors tu seras plus que conquise !!!

 

 

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La solitude du gilet jaune de Zoé Brisby.

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[ FEEL GOOD BOOK – 2017 ]

City Editions

Service presse

 

 

 

 

Je remercie Zoé Brisby pour sa confiance.

 


 

Résumé :

En se rendant à son travail chez Poplait, géant du yaourt, une jeune femme dynamique est obligée de faire une pause dans sa vie tourmentée car un pneu de sa voiture a crevé.
En retard pour une réunion capitale, elle est condamnée à attendre sur un bord de route en portant le gilet jaune réglementaire. Pourtant, rien ne se passe comme prévu : le dépanneur tarde, les rencontres improbables s’enchaînent et ne se ressemblent pas.
Un clochard-philosophe, une mamie fan de vodka, un neurochirurgien croisent son chemin pour le meilleur… ou pour le pire.
Pendant que son ami Marc fait tout pour empêcher la terrible Agnès de lui voler son travail et Gladys sa patronne cyclothymique de la renvoyer, elle est témoin d’un étrange événement qui pourrait bien renverser l’avenir de Poplait et peut-être même le sien.
Une panne et un gilet jaune peuvent-ils vraiment changer votre vie ?

 


 

Mon avis :

Quel drôle de titre : « la solitude du gilet jaune » ! Rien que de l’énoncer, il me fait sourire ! Un brin de sérieux et un zeste d’humour, voilà ce qu’il m’évoque. En sera t-il de même pour ma lecture ?

Jeune femme, hyper motivée et à fond dans son boulot se retrouve sur la bande d’arrêt d’urgence pour un pneu crevé. Sauf qu’aujourd’hui n’est absolument pas le bon jour pour tomber en panne : elle doit présenter un dossier hyper important aux pontes de Polplait. Son avenir professionnel doit se jouer aujourd’hui. Folle de rage, elle est obligée de patienter. Point de dépanneur en vue mais des personnes originales qui vont s’arrêter. Et ces dernières vont apporter à l’édifice leurs pierres et la vie de cette jeune femme ( d’ailleurs son identité reste mystérieuse : ça pourrait être vous comme moi dans cette situation) va être chambouler. Accro au boulot intense, elle vit Poplait, elle respire Poplait, elle mange Poplait ( la charte des employés l’oblige !) elle dort Poplait, elle sort avec Poplait ! Poplait quand tu nous tiens, tu nous lâches plus ! Cette escapade au bord de la route sous la bannière du gilet jaune va l’obliger à recentrer ses intérêts et à prendre du recul face à cette vie entravée. Au fil des minutes qui s’égrènent à une vitesse follement lente, elle nous plonge dans ses souvenirs, ses rencontres, ses frasques et ses rêves. J’en reviens aux personnes qu’elle rencontre pendant cette pause obligatoire : les policiers (qui ne sont pas du tout sexy) qui en bons sauveurs qui ne sont pas, vont faire preuve d’une indulgence zéro. Les petits jeunes qui s’arrêtent pour draguer. L’intello boutonneux sur son vélo (sur le périph ça craint !) qui va lui sortir des mots bien sentis. La mamie survitaminée au vodka thé va lui apporter cette insouciance ! Le clochard philosophe, ancien prof de philosophie à l’université qui a tout abandonné pour expérimenter une théorie dans les buisons ! L’ex sorti de nulle part avec sa bimbo Stephy,Gian Carlo qui tente de la charmer à nouveau ( au bord du périph, c’est pas trop romantique). Le sexy beau gosse dans sa belle bagnole qui vend du rêve et cache de sacrées surprises. Et tout un tas de défilé de voitures qu’elle s’amuse à compter. Sans oublier le dépanneur qui a déjà planifié la vie de son bébé : il sera soit mécanicien ou boulanger !

Ces rencontres incongrues dans ce contexte de solitude avérée relève d’un sacré défi. Plus personne de nos jours ne s’arrête ! Mais elles vont malgré tout toucher une de ses cordes sensibles. Elle va se poser tout un tas de questions et va éveiller sa curiosité et son envie d’avoir une vie bien meilleure.

Cette lecture fut très distrayante . Je n’aurais jamais imaginé que le port du gilet jaune puisse apporter autant de rencontres insolites. J’ai passé un superbe moment de lecture. C’est un livre qui se lit au rythme que vous souhaiter : lentement pour savourer tous ces moments ou alors dans la foulée pour le vivre dans l’instant T. La trame est assez originale et exotique ! C’est léger, pertinent ! C’est la crème sur le café ! Plein de douceur dans un monde brut où le moindre faux pas ne pardonne pas. Mais où l’espoir semble à portée de mains. C’est bourrée d’humour et de sarcasmes ! C’est drôle et judicieux ! Un personnage principal qui semble prendre conscience de tout ce qui l’entoure, mais son aveuglement l’a contraint à ne pas le remarquer. Il est insolent, moqueur, affolé, paniqué, seul et déterminé. Cette passade aura eu le mérite de de mettre à rude épreuve sa vie et d’en ressortir plus grand !

De nombreux points positifs pour « la solitude du gilet jaune ». Je recommande à tous les amoureux de feel-good book ! Un zeste d’originalité, saupoudré d’un humour à faire marcher les zygomatiques !

 

Je ne vais pas attendre ici pour savoir à quelle sauce je vais être mangée et laisser Marc subir les foudres de Gladys à ma place. Il est temps de reprendre ma vie – ou plutôt cette matinée – en main. Je vais remonter dans ma voiture qui, grâce à Sam, a une roue toute neuve et rouler jusqu’à Poplait.

Je ferai irruption dans le bureau de Gladys et m’expliquerai héroïquement avec elle, ensuite je ferai ma présentation devant le big boss et aurai ma promotion. Voilà un plan, un plan sacrément bon.

Après avoir rassuré Marc et raccroché, j’ouvre ma portière et m’assieds sur le fauteuil conducteur. C’est étonnant comme le simple fait de se trouver à nouveau derrière le volant me procure un sentiment de puissance, de contrôle, et je me rends compte à quel point je me suis senties fragilisée sur ce bord de route.

 

 

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