My Bad Roméo de Lina Hope

Romance contemporaine – Livre sorti le 17 juin 2020

Editions Harlequin – Collection &H

Service presse

Ma note : 4/5

 

Avant de commencer, je tiens à remercier les éditions Harlequin qui, via la plateforme Netgalley, m’ont permis de découvrir ce roman.

Résumé : Parviendront-ils à s’aimer sans se détruire ?
Sa vie n’est que ténèbres. Du moins, c’est ce dont Romeo est persuadé. De retour à New York après avoir tenté de fuir ses démons, il remonte sur la scène mythique du Roxy, à la tête de son groupe. Seule la musique peut encore donner un sens à sa vie. La musique, et cette fille au regard océan, qui bouleverse son monde du jour au lendemain…
Lorsque Juliet aperçoit Romeo Black sur scène alors qu’elle sort fêter son anniversaire, le regard du beau brun l’électrise immédiatement. Il émane de lui une aura sauvage et ténébreuse, qui l’envoûte, et il la fixe avec une telle intensité qu’elle en oublierait presque les avertissements de la gérante du bar : cet homme torturé n’est pas pour elle. Pourtant, ce soir, pour ses 21 ans, Juliet n’a pas envie d’être raisonnable… 

 

L’avis de #Lilie : Une romance dans le milieu de la musique ? Voilà un petit moment que je ne m’étais pas plongée dans cet univers là. Tentée par un résumé efficace, je me suis plongée avec joie dans ce roman qui m’a procurée des émotions incroyables !

Nous faisons d’abord connaissance avec Roméo. Leader du groupe les Nyx, il a fuit New-York suite à la mort de sa petite amie et cherche désormais du réconfort en se droguant. Lors de son retour, il fait la connaissance de Juliet, une artiste torturée, qui cherche juste à s’amuser. Mais seront-ils capables de seulement s’amuser ? Roméo est-il prêt à tourner la page ? Et Juliet, que cache-t-elle derrière ses pinceaux et son sourire ?

Juliet est une étudiante en arts. Elle a fuit Londres et s’est installée dans la grosse pomme pour prendre un nouveau départ. Grâce à sa coloc Nikka, elle a trouvé un petit boulot au Roxy pour arrondir les fins de mois. Juliet est une femme forte, mais fragile aussi, et qui a de belles valeurs.  Quand elle croise Roméo, elle pense d’abord à s’amuser mais essaie ensuite de l’aider, du mieux qu’elle peut. La tâche va s’annoncer difficile car Roméo est un homme brisé, qui a perdu toutes ses certitudes et qui a bien du mal à croire en l’avenir. Il se réfugie dans la drogue pour fuir ses pensées noires et il ne veut plus s’attacher. Pourtant, Juliet va avoir un effet inattendu sur lui mais osera-t-il reprendre le risque de s’attacher ? 

Tous les deux, ils vont jouer au chat et à la souris pendant une bonne partie de l’intrigue. Néanmoins, je ne me suis pas lassée et j’ai vécu de véritables montagnes russes émotionnelles lors de cette lecture. En effet, on passe du sourire à la colère en l’espace de quelques lignes et certaines scènes font même monter les larmes aux yeux tant l’autrice nous embarque totalement dans cette histoire. Sa plume est visuelle, addictive et il est difficile de lâcher ce roman une fois que vous l’avez commencé. Autour du couple « vedette », il y a de nombreux autres protagonistes qui ont tous un caractère bien affirmé et qui seront là pour les épauler. Les autres membres des Nyx et Nikka sont des personnages qui ont encore beaucoup à nous révéler et j’espère les retrouver ultérieurement, pourquoi pas dans des spin-offs ? Le seul bémol que je mettrais est sur la fin, que je trouve un peu rapide et aussi car j’en aurais voulu encore plus !!

Pour conclure, « My bad Roméo » est une belle romance contemporaine où se côtoient drogue, sexe et rock. Juliet et Roméo sont deux personnages complexes, avec des fêlures et vous verrez que leur histoire n’est pas forcément ce qu’on appelle un conte de fées. Néanmoins, ils sauront vous rendre accro à eux et vous aurez bien du mal à les quitter, une fois cette histoire terminée.

 

Retrouvez ce roman sur le site des éditions Harlequin

               

Not made for love d’Alfreda Enwy

Romance contemporaine – Ebook sorti le 22 avril 2020

Editions Harlequin – Collection &H

Service Presse

Ma note : 5/5 mentions « coup de coeur » et « Incontournable »

 

Avant de commencer, je tiens à remercier les éditions Harlequin pour leur confiance et pour m’avoir permis de découvrir ce roman grâce à la plateforme Netgalley.

Résumé : Elle n’est pas prête à aimer, mais il est là pour lui apprendre.

L’amour, Avery y a renoncé. Elle ne peut donner à un homme ce qu’il désire, elle le sait. Alors quand Wade, le canon que la fac lui assigne comme tuteur, se dit prêt à tout pour la séduire, elle le prévient aussitôt qu’il perd son temps. Personne, pas même ce séduisant étudiant en art, ne peut changer celle qu’elle est devenue. Pourtant, avec son regard bleu océan qui rend dingues toutes les autres filles, il est loin de la laisser indifférente. Et, quand il propose de lui donner des cours particuliers à l’approche des partiels, elle sent combien il lui sera difficile de s’en tenir à sa résolution. Ça tombe mal : Wade ne reculera devant rien pour la faire craquer…

 

L’avis de #Lilie : Sensible à la plume d’Alfreda Enwy, j’attendais, avec un mélange d’excitation et d’appréhension, ce spin-off de « Ne crois pas que tu m’aimes » consacré à Avery, la petite sœur d’Autumn. Je vous rassure, les doutes se sont envolés au bout de quelques lignes et j’ai été, une fois encore, totalement conquise par cette histoire.

Ce roman se déroule en parallèle de « Ne crois pas que tu m’aimes ». Avery est entrée à la fac et fuit de plus en plus la maison familiale. Elle ne s’y sent plus à l’aise et veut tout mettre en oeuvre pour réussir ses études. En difficulté en histoire de l’art, elle décide de faire appel à un tuteur et rencontre Wade. Aussi insupportable qu’irrésistible, le jeune homme arrivera-t-il à percer la carapace de cette jeune étudiante méfiante ? Pourquoi tient-elle tant à mettre les gens à distance ? 

Avery a été traumatisée par l’épreuve subie quelques années auparavant. Elle fuit la gent masculine et ne se sent pas digne d’être aimée. Manquant totalement de confiance en elle, elle se réfugie dans la lecture et le dessin pour fuir le monde réel. Ainsi, quand Wade commence à s’intéresser à elle et lui demande de lâcher prise, elle va passer par de nombreuses phases de doute mais elle ne sera pas seule pour y faire face. Tout d’abord, sa sœur sera un soutien inconditionnel et l’aidera à ouvrir les yeux. Ensuite, Wade va se révéler être un homme sensible, à l’écoute et totalement en phase avec elle. Ils ont tous les deux les mêmes valeurs, beaucoup de centres d’intérêt commun et surtout, il saura se montrer patient. Enfin, elle peut aussi compter sur Robin, sa meilleure amie, extravagante mais aussi capable de poser les choses pour les remettre à plat. J’ai adoré tous les protagonistes de l’histoire car ils amènent tous leur pierre à l’édifice et cela permet de ne pas être tout le temps auto-centrer sur « le couple star ».

Encore une fois, cette romance d’Alfreda Enwy a fait mouche ! Sa plume addictive et visuelle m’a touchée en plein cœur. En effet, impossible de retenir quelques larmes en voyant Avery douter ou raconter le calvaire qu’elle a vécu. On rit également, on a le cœur qui se serre par moment, bref, émotionnellement parlant, ce roman est une véritable montagne russe qui vous emporte à fond la caisse. L’évolution de la relation entre les deux personnages principaux est mignonne, elle ne va ni trop vite, ni trop lentement, et leur permet de poser des bases solides pour une histoire à long terme. Je me suis laissée totalement happée par l’intrigue qui nous parle, au-delà de l’histoire d’amour, des difficultés de se reconstruire et qui interroge aussi sur les violences faites aux femmes.

Pour conclure, « Not made for love » est un excellent spin-off de « Ne crois pas que tu m’aimes ». Une nouvelle fois, la plume d’Alfreda Enwy m’a complètement happée et j’ai adoré découvrir la jolie histoire entre Wade et Avery, deux étudiants en arts qui se rencontrent par hasard et qui vont devoir s’apprivoiser s’ils espèrent vivre une belle histoire.

 

Retrouvez ici mon avis sur « Ne crois pas que tu m’aimes »
Retrouvez ce roman sur le site des Editions Harlequin

NOS CŒURS EN DISSONANCE de Fleur Hana.


SAGA LES GOLDEN BOYS – Tome 4/4
Elle lui ouvre les yeux. Il réveille son cœur.
 
Léonella enrage. Devenir l’assistante de Yoan, celui qu’elle aimait étant ado, fait ressortir toute la colère enfouie depuis des années. Comme à l’époque, il n’a d’yeux que pour Emma, la cousine de Léonella, une séductrice qui attise depuis toujours son désir sans jamais y succomber. Assister aujourd’hui encore à ce manège la révolte. Et quand Léo désapprouve, c’est plus fort qu’elle  : elle le dit. Haut et fort
Yoan est à bout. C’était pour rendre service à Emma qu’il a embauché Léonella, et voilà que celle-ci lui mène une vie impossible. C’est une assistante irréprochable, c’est vrai, mais avec son fichu caractère, elle ne cesse de le provoquer. Elle est la seule qui ose le mette face à ses contradictions, c’est ce qui la rend si exaspérante… et si indispensable.

 
Je suis raide dingue de Fleur Hana et je ne rate sous aucun prétexte la sortie d’un de ses romans. Ce quatrième opus clôt la superbe saga Les Golden Boys et une nouvelle fois Fleur Hana m’a faite rêver.
Yoan, le boss pour les intimes, est le chef incontesté des golden boys, un groupe de mecs totalement dingos (certains sont sages) qui ne font pas dans la dentelle car leur boulot est de tomber le slip (enfin non, ils pratiquent l’effeuillage sensuellement sans le nu intégral). Yoan est connu comme le loup blanc pour sa rigidité excessive et son contrôle maniaque. C’est un bourreau de boulot qui gère de nombreuses casquettes. S’arrêter une minute, prendre du bon temps, se la couler douce, non, il ne connaît pas du tout. Boulot, boulot, boulot c’est son mantra qui doit même tourner en boucle quand il dort. Yoan est stricte, un peu austère, hermétique aux émotions. Il me donne l’impression d’être un robot mais sans m’être détestable. Yoan n’a jamais connu le grand amour celui partagé par deux êtres. Yoan est l’éternel amoureux d’une seule et même fille qui l’a toujours considéré comme un super pote. Il n’a plus vu Emma depuis une bonne dizaine d’années, mais ses sentiments sont toujours là, attendant d’éclater au grand jour qui se matérialise au cours d’un dîner de charité. Il la retrouve un peu par hasard et là tout resurgit en une multitude d’explosions et le comble elle semble réceptive à son charme. Ne voulant plus la lâcher, il l’intègre à son groupe d’amis. Et que ne ferait-il pas pour plaire à sa belle retrouvée comme accepter que la cousine de cette dernière devienne son assistante. Franchement il faut se l’avouer Léonella c’est une calamité.

 

Vous allez très vite comprendre que Léonella s’est une guerrière. Une de celles qui combat la vie et les malotrus à coups de verves et répliques piquantes. Léonella a très vite compris que sa différence serait sa force. Dès son adolescence son corps qu’elle va considérer dans un premier temps comme une horreur de la nature, elle va se l’approprier dans un second temps. Elle va mettre en évidence ses formes et elle se confrontera aussitôt à la jalousie des autres jeunes femmes. Elle prend la vie comme elle vient en ne s’accommodant pas des autres. Les relations amoureuses sont inexistantes et elle ne fait pas du tout confiance dans la gente féminine pour se faire de supers copines. Léonella est une solitaire assumée qui aime prendre du bon temps quand ça lui chante et surtout sans attache. Toujours sous la coupe de sa cousine et de sa famille, son indépendance et son extravagance sont très mal perçues. Accepter ce poste d’assistance c’est lui forcer la main. Et puis elle n’a pas du tout envie de se retrouver avec cet énergumène qui n’a jamais fait attention à elle. Si elle a eu un crush pour lui alors qu’elle n’avait que 13 ans, aujourd’hui, elle le trouve détestable.

 

La rousse incendiaire et le bodybuildé frigide, c’est toute une histoire rocambolesque au cours de laquelle on rit, on fond en larme et qu’on adore au final.

 

Fleur Hana clôt sa saga avec beaucoup d’émotions. Une nouvelle fois son héroïne est atypique et elle s’attaque à un sujet qui pourrait paraître sensible aux yeux de quelque uns mais qui une fois passé entre les mots de Fleur Hana devient une machine de guerre. Son héroïne pulpeuse toute en forme et volupté casse les préjugés. Cette combattante hors pair prouve que malgré le harcèlement et la discrimination, votre apparence ne définit pas la personne que vous êtes et que le meilleur pour avancer est de s’accepter et de faire de cette part que vous jugez faible, une force. Au delà de ce message bienveillant, la romance a toute sa place, et comme vous le savez maintenant (si vous lisez mes avis depuis un certain temps) Fleur Hana est maîtresse dans l’art de vous accaparer, de vous faire voltiger au travers de ses mots. Sa plume addictive nous offre une histoire plein de rebondissements où les sentiments ont une place cruciale. Elle fait dans la douceur et dans la beauté de ce qu’ils peuvent nous offrir de meilleur. C’est sensuel, explosif, charmant agrémenté d’une certaine dose d’humour tout autant appréciable. Les personnages au tempérament de feu ne vous laissent aucun moment de répit.

 

Bref vous l’avez compris j’ai une nouvelle fois adoré et, bien sur, avec toute l’objectivité que j’ai. Une magnifique romance plein de pep’s, d’amour, de passions et d’amitiés, sans oublier ce message sous latent. A lire absolument !

 

Une chronique de #Esméralda

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AMOUR AMOUR de Krista et Becca Ritchie.


Las Vegas, sa Tour Eiffel et ses casinos débordants. Thora en rêve depuis longtemps mais, à 21 ans, lorsqu’elle y pose le pied pour passer le casting du spectacle de danse aérienne Amour Amour, son idéal chavire. Alors suspendue au rythme effréné du leader du spectacle avec qui elle passe le test, Thora découvre un niveau d’exigence auquel elle pense ne jamais pouvoir correspondre.
Pourtant, Nikolai, simplement appelé le «  Dieu de Russie  », capte en elle l’étincelle qu’il faut pour enflammer la scène du Masquarade Casino qui accueille le spectacle cinq fois par semaine, cinquante-deux semaines par an.
À tournoyer ensemble pendant des heures, le couple à la scène pourrait être tenté  de le devenir en coulisse. Mais à quel prix  ?
Traduit de l’anglais par A.H. SOPHIE

Las Vegas, la ville de tout les possibles et de toutes les défaites. Ville trépidante qui ne dort jamais et où les destins se croisent et se décroisent, se percutent et fusionnent. Amour Amour est bien plus qu’une simple histoire d’amour, c’est l’histoire de tous les rêves et des toutes les espérances. Une ode à tout les possibles !
Thora est une jeune femme tout à fait banale avec tous ses défauts et  ses qualités. Thora suit bon an mal an le chemin que ses parents lui ont tracé. Des études à l’université payées par une bourse et en parallèle de la gymnastique qu’elle a débuté tardivement à l’âge de 13 ans. Thora est une gentille fille, pas trop farouche et encore moins téméraire. Elle n’ose que rarement. Son cocon familial ne la pousse pas à s’épanouir car leurs doutes et leurs peurs sont trop oppressants. Thora se laisse porter par la vie telle qu’elle vient. Pourtant, elle rêve. Elle rêve de cirque, de numéros acrobatiques, de reconnaissance et de liberté. Que de doux rêves pour l’introvertie qu’elle est. Et puis un jour elle décide de prendre sa vie en main, de la façonner comme elle, elle la voit. Prenant le taureau par les cornes, elle tente les premières sélections pour intégrer le cirque qui cartonne à Las Vegas. Après un long vol pour rejoindre le Nevada, la grande aventure est à portée de mains. Thora veut croire en son rêve.

 

Je suis une fille ordinaire. J’ai été ordinaire toute ma vie. Mais à certains moments je me sens extraordinaire. Invincible. Capable de vaincre n’importe quelle peur et de sortir de ma zone de confort. Ce ne sont plus des illusions, je ne vis plus dans l’imaginaire. […] Je vis un rêve.
 
Arrivée fracassante dans la ville de tous les vices, elle est subjuguée. Et sa première soirée restera graver à tout jamais dans sa mémoire. Une soirée intense où elle rencontre le talentueux Nikolai Kotova qui l’embringue dans un défi qui lui laissera une trace à vie.

 

Nikolai, appelé plus communément « le Dieu de la Russie », est entre autre la vedette du spectacle Amour. Trapéziste de talent, sa carrure imposante, son regard foudroyant, tout en lui inspire l’admiration. Nikolai est ni arrogant ni égoïste, ni prétentieux ni sarcastique. Il est protecteur, agaçant, terriblement séduisant, magnétique. Nikolai n’a pourtant pas une vie idyllique et encore moins facile. Il a de grandes responsabilités qui pèsent sur lui depuis de nombreuses années. Lorsqu’il rencontre la première fois cette petite chose en basket dans cette boîte de nuit et une seconde aux tests du cirque où il se produit, Nikolai est sur d’une chose, il va la prendre sous son aile et advienne ce qu’il pourra ou voudra.

 

Ce quatre mains est juste parfait et magique. Une histoire tumultueuse, passionnante, douloureuse et magnifique. Une histoire qui m’a pris aux tripes dès le départ. C’est fou cette osmose quasi instantanée ! Et pourtant j’avais quelque a priori sur cette lecture totalement infondé. La sauce prise, je me suis laissée prendre par les flots de cette romance hors norme. Des personnages qui ne sont pas du tout surfait (à part le meilleur pote de Thora qui se la joue macho), un décor à couper le souffle et un univers totalement magique. L’univers du cirque est subjuguant. Le charme opère même derrière un livre. Je suis arrivée à m’imaginer les numéros, les exercices, les entraînements de dingue, la force physique et morale dont doivent faire preuve les artistes. Mais il n’est pas question que de cela. La famille est aussi au cœur de cette merveilleuse histoire.

 

Amour Amour est à la fois glamour, séduisante, addictive et wouah. Une belle histoire d’amour où la passion, l’envie, la liberté et les rêves tiennent un rôle éprouvant. Une histoire qui m’a catapultée au cœur d’une aventure sensuelle et désarmante où les émotions et les sentiments se confrontent pour donner la meilleure partie d’eux mêmes.

 

Une histoire d’amour terriblement foudroyante ! Vous aurez du mal à vous en remettre !

 

L’amour n’est pas une erreur.
Le courage non plus.
Je veux être assez courageuse pour ne pas me soucier de ce que les autres pensent.
Ma décision.
Dans mon cœur, je sais tout ce que j’ai sacrifié pour être ici, à quel point j’ai travaillé dur. C’est tout ce qui devrait compter.
Mon, cœur, mon amour, ma passion.
Ma décision.
 
Une chronique de #Esméralda

NO TEARS FOR YOU de L.J. Shen.


Il est des passions contre lesquelles il ne sert à rien de lutter…
 
Il y a dix ans, Rory et Mal ont partagé la nuit d’amour la plus mémorable de leur vie. Alors que rien ne les prédestinait à se revoir, ces deux inconnus se sont promis de tout quitter pour l’autre s’ils étaient un jour amenés à se recroiser.
Depuis cette soirée, chacun a refait sa vie. Rory a un super boulot, un super appart et un super copain. En somme, elle est à des kilomètres de celle qu’a rencontré Mal, dix ans auparavant. Ce dernier est devenu une star de la musique que s’arrachent les plus grandes maisons de disques. Malgré son succès auprès des femmes, il n’a pas oublié Rory et le pacte qu’ils ont fait lors de leur rencontre.
Lorsqu’ils se retrouvent à New York, Rory est troublée par les sentiments contradictoires que Mal fait resurgir en elle. Respectera-t-elle la promesse qu’elle lui a faite ou choisira-t-elle de tourner le dos au passé ?

 
Je voue un amour inconditionnel à L.J. Shen. Un amour aveugle : celui d’ouvrir son livre peu importe le résumé, peu importe la couverture. Seul son nom me suffit à savoir que je fais passer un fol moment de lecture. Et une nouvelle fois c’est une immense claque !
Rory est une douce idéaliste. Sa vie n’a pas toujours été rose mais elle s’en accommode. Rory aime capturer le monde avec son appareil photo. Des clichés qu’elle magnifie. Rory est américaine mais une partie de son cœur est Irlandaise. Elle n’a jamais connu son père. Une histoire triste où les non dits sont tels des secrets précieux. Il était chanteur et il aimait sa petite fille. Son addiction pour l’alcool à détruit leur famille. Rien n’a jamais pu les réconcilier. Rory imagine un papa torturé, l’idéalise et ne lui en veut guère. Leurs correspondances, leurs petits cadeaux, leur suffisent à leur relation. Elle avait prévu de le rencontrer à la fin du lycée, mais la vie a décidé qu’elle ne rencontrerait qu’une pierre tombale. Et comme si l’univers entier et le cosmos aussi s’étaient ligués, elle est mise sur la route cahoteuse de l’irrésistible Mal.

 

Mal est la caricature type du chanteur un peu paumé mais qui assure grave. Son charisme, son aura de débauché, sa voix, sa prestance attirent la foule. Chanteur maudit et fauché, Mal est un surdoué de la musique mais déteste et rejette l’industrie de la musique. Auteur, compositeur et chanteur, il a toutes les cordes à son arc. C’est un passionné. Il croque la vie telle qu’elle vient et plus que tout, il croit en ces signes anodins qu’il l’entoure. La pluie qui tombe au mauvais moment, l’électricité qui s’en va, la neige qui tombe … Et là quand il la voit, il sait. Il sait tout, il sait qu’il sera perdu pour toujours. Elle sera son enfer.

 

Une nuit dans une vie, c’est une goutte dans l’océan. Une nuit à se parler, une nuit à refaire le monde, une nuit à s’aimer, une nuit à s’embrasser, une nuit à se toucher, une nuit qui luira pour toujours dans leur yeux et qui s’inscrira sur leur peau pour l’éternité. Une nuit infinie qui finit par se graver sur une serviette en papier comme une promesse vénéneuse, une promesse ultime, une promesse scandaleuse. Si le hasard de la vie les conduit à se retrouver, alors ils devront abandonner tout pour s’aimer à nouveau.

 

Rory et Mal c’est l’histoire d’un amour fulgurant et pur. Aussi beau que l’immortalité, aussi sensible qu’une plume, aussi intense que le rugissement de la terre. Rory et Mal c’est l’histoire du déchirement charnel, de la perte, de la désolation. Rory et Mal c’est l’ultime dans toute sa splendeur.

 

Et L.J. Shen le sublime à la perfection. Chaque phrase est douce, captivante, dévorante de passion, mais aussi foudroyante, blessante. Chaque mot devient une épée qui se joue avec les émotions de sa victime. Chaque point, chaque virgule sont une respiration salvatrice. L.J Shen est un bourreau des émotions. Une histoire qui débute, il y a huit ans et qui se termine dans la force tumultueuse de l’abandon, de l’espoir, de la haine et de la passion. Comme on dit, j’y ai laissé des plumes au cours de ma lecture. Elle te tient en apnée, elle t’offusque, elle te fait rager, elle t’illumine. Un tourbillon qui sans cesse te prend, te broie, te maltraite. Et puis il y a cette petite touche inattendue. Une touche d’humour qui survient de temps à autre à la fin d’un chapitre d’une manière assez théâtrale. Un point de vue extérieur qui donne sa vision sur ces deux-là. Il peut être celui d’une vache, d’une serviette en papier, d’un personnage … C’est vraiment la cerise sur le gâteau !

 

L.J. Shen se renouvelle sans cesse et c’est un pur régal. J’aime que les auteurs ne restent pas dans leur confort et osent. NO TEARS FOR YOU est à la fois une comédie romantique saupoudré de suspense avec une grosse cuillère de douce folie.

 

Un immense coup de cœur pour cette romance qui en vaut le détour ! Il ne vous manque plus qu’à foncer !

 

Une chronique de #Esméralda

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… mes avis sur la saga Sinners of Saints (clique sur la couverture pour les lire)

Life is short, Love is rare d’Alana Scott

Romance new adult – Livre sorti le 4 mars 2020

Editions Harlequin – Collection &H

Service presse

Ma note : 4/5

 

Avant de commencer, je tiens à remercier les éditions Harlequin qui, via la plateforme Netgalley, m’ont confié ce roman en service presse.

Résumé : L’amour s’impose toujours quand on ne l’attend pas
Six ans d’exil, voilà ce que Robin a choisi pour fuir le secret qui le ronge. Six ans à surfer sur les plages du monde entier, loin de son Pays basque natal. Sauf que le meilleur moyen de se libérer de son passé, c’est de lui faire face. Lorsqu’il le comprend, Robin décide de revenir à Bidart, bien déterminé à reprendre le contrôle de sa vie. Mais une rencontre avec une fille à la repartie explosive va à nouveau bousculer ses plans…
Pauline est à un tournant. Bac en poche, elle doit choisir la voie qui l’orientera toute sa vie, et pour cela rien ne doit influer sur son choix. Rien, et surtout pas ce surfeur aussi insupportable qu’irrésistible, rencontré pendant ses vacances à Bidart.

 

L’avis de #Lilie : J’avais eu l’occasion de découvrir la plume d’Alana Scott avec son premier roman édité aux éditions Harlequin qui s’intitulait « Good girls love bad boys » et que j’avais beaucoup aimé. Ainsi, lorsque j’ai appris qu’elle sortait un nouveau livre, je me suis laissée tenter car il s’annonçait prometteur et avait pour cadre le pays basque, une région chère à mon cœur.

Nous faisons ici connaissance avec Robin qui revient chez lui, à Bidart, après 6 ans d’absence. Il retrouve avec joie sa maman et sa soeur Naia, qui lui en veut d’être parti. Dans les allées du camping, il rencontre, par hasard, Pauline, une jeune étudiante venue passer quelques jours avec ses amis. Entre réparties cinglantes et taquineries, ces deux-là ne sont-ils pas fait pour s’entendre ? Pourront-ils se contenter d’une aventure de vacances ? 

Robin a quitté Bidart suite à un drame familial. Il revient, rongé par son passé, mais aussi avec l’envie de retrouver ses racines et rattraper le temps perdu. Surfeur professionnel, il a tout pour plaire : gentil, beau, serviable et avec beaucoup de principes. Pourtant, il a beaucoup de mal à faire la paix avec son passé et, du coup, à avancer. Heureusement, il va pouvoir compter sur son meilleur ami, Greg, et sa sœur Naia. Ils seront tous les deux très présents pour soutenir notre héros et aussi, parfois, pour l’aider à forcer le destin. Concernant Pauline, c’est une étudiante parisienne qui, une fois le bac en poche, est venu se ressourcer au Pays Basque avant d’entamer un job d’été dans la boite de son père. Elle est naturelle, pleine de vie et n’aime pas se laisser marcher sur les pieds. Lorsqu’elle rencontre Robin, les premiers échanges sont houleux ! Pourtant, rapidement et naturellement, ils vont passer du temps ensemble et s’apprivoiser. Ils forment un beau couple et leur alchimie fait plaisir à voir. Rien ne leur sera épargné mais cela rend l’histoire d’autant plus intéressante !

Cette romance est une belle réussite. Tout d’abord, la plume de l’autrice est efficace et addictive. En effet, on rentre très vite dans le vif du sujet et les rebondissements sont nombreux. L’intrigue est cohérente et très prenante. On s’attache rapidement à tous les protagonistes et on vibre à leurs côtés tout au long de la lecture. Émotionnellement, j’ai ressenti de l’amour, de la jalousie, de l’envie mais aussi beaucoup de tristesse. En effet, il est impossible de rester de marbre en lisant ce roman qui prend littéralement aux tripes. La narration à double voix permet d’être au plus près des deux protagonistes et de les accompagner tout au long de cette aventure. Enfin, mention spéciale pour le cadre principal de l’histoire. En effet, pour une fois, l’intrigue ne se déroule pas dans une grande métropole mais dans le sud-ouest de la France, dans une petite commune typique, assez peu connue, et j’ai pris plaisir à redécouvrir Bidart et sa région, qui ont été les lieux de mes vacances pendant de très nombreuses années.

Pour conclure, j’ai passé un excellent moment de lecture avec le nouveau roman d’Alana Scott. Les amateurs de romance y trouveront leur compte. En effet, les personnages sont attachants, l’intrigue prenante et les émotions ressenties, au fil des pages, vous feront alternativement sourire et verser quelques larmes. Néanmoins, on termine le roman le cœur léger et avec l’impression d’avoir pris un bol d’air frais.

 

Retrouvez ce roman sur le site des Editions Harlequin

 

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Clair de lune à Manhattan de Sarah Morgan

Romance contemporaine – livre sorti le 6 novembre 2019

Editions Harlequin – Collection &H

Service presse

Ma note : 4,5/5

 

Avant de commencer, je tiens à remercier les éditions Harlequin pour leur confiance et pour m’avoir confié ce roman en service presse.

Résumé : « Je ne veux plus être une “gentille fille”. Je veux être une fille qui n’a peur de rien ! »
Harriet Knight le reconnaît volontiers, elle a toujours laissé la peur guider ses choix. Résultat : elle a l’impression d’avoir une vie ennuyeuse à mourir. Alors cette année, c’est décidé, elle va s’offrir un cadeau de Noël d’un nouveau genre : du courage ! Elle a donc prévu de faire chaque jour, jusqu’au 25 décembre, une chose qui l’effraie et, elle s’en est fait la promesse, elle ne laissera rien ni personne l’intimider. Enfin, ça, c’était avant qu’elle ne rencontre Ethan qui, d’un seul regard, a fait vaciller toutes ses certitudes. Elle l’a alors aussitôt compris : le séduire sera son plus grand défi. 

 

L’avis de #Lilie : Ce roman est le troisième volet de la saga « From New-York with love ». Après avoir découvert Daniel puis Fliss, il était enfin temps d’en savoir plus sur Harriet, la jumelle discrète et effacée. Il me tardait de faire connaissance avec elle car dans les deux premiers livres, on en avait peu appris sur elle, sauf peut-être une sensibilité à fleur de peau. J’avais donc hâte et très envie de la découvrir !

Depuis le déménagement de Fliss dans les Hamptons, Harriet se retrouve seule à Manhattan. Elle décide donc de « sortir de sa zone de confort » pour se confronter à ce qui a pu l’effrayer dans le passé. Suite à un accident de la vie, elle se retrouve aux urgences et fait connaissance avec le beau docteur Ethan Black. Charmée, elle ne pense pas un seul instant que le « docteur sexy » va être son client quelques jours plus tard… Harriet arrivera-t-elle à lâcher prise ? Pourquoi Ethan est-il toujours célibataire ? Entre les deux protagonistes, une histoire d’amour est-elle possible ?

Des deux jumelles, Fliss est « la grande gueule », on a pu le voir dans le tome précédent, et Harriet est la discrète, à l’écoute, qui ne veut pas faire de bruits. Elle n’a pas vécu une enfance facile, avec un père impulsif et virulent dans ses paroles. Elle s’est donc réfugiée dans le silence pour ne pas provoquer de colère paternelle et elle s’est toujours effacée derrière son grand frère et sa jumelle. Désormais, ils ont tous les deux trouvés l’amour donc Harriet est obligée de se faire violence pour apprendre à « vivre par elle-même ». J’ai trouvé que c’était un personnage très courageux, touchant et entier. En effet, même si elle décide de se lancer des défis pour essayer de changer sa vie, elle ne renie ni ses valeurs ni ses principes et je l’ai adoré pour cela. Concernant Ethan, il est docteur aux urgences. Impliqué dans son métier, il a appris à tout contrôler et à verrouiller ses émotions. Sa rencontre avec Harriet va bousculer ses certitudes et sa manière de voir la vie. Leur relation semble assez improbable au départ mais pourtant, on sent tout de suite des étincelles entre eux et une complicité va rapidement naître.

Adepte de la plume de Sarah Morgan, je me suis régalée avec la lecture de ce troisième tome. J’ai retrouvé tout ce que j’aime dans les romans de l’autrice : des personnages attachants, avec des fêlures, un peu d’humour et une touche d’érotisme, juste ce qu’il faut. L’histoire se passant au moment de noël, on retrouve également la magie de la période, qui met souvent du baume au cœur. La relation entre les deux protagonistes évolue tout au long du livre et on a quelques rebondissements qui nous accrochent et nous empêchent de le poser avant de l’avoir terminé.

Pour conclure, je dois dire que cette lecture m’a beaucoup plu car tous les ingrédients d’une bonne romance sont réunis. En effet, c’est un roman rempli de bons sentiments et qui fait du bien au moral. Si vous ne vous êtes pas encore lancés, je vous recommande chaudement la trilogie « From New-York with love », une douce parenthèse qui permet de s’évader, le temps de sa lecture.

 

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Retrouvez mon avis sur le tome 1, « Rencontre dans l’Upper East Side » ici
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DARK OBSESSION de Penelope Douglas.


Damon Torrance. Ce simple nom fait trembler Winter. Depuis qu’elle l’a dénoncé à la police et envoyé tout droit en prison, Winter est hantée chaque jour et chaque nuit par le beau visage de Damon. Bientôt, il va être libéré.
Bientôt, il va avoir tout le loisir de se venger de celle qui l’a privé de sa liberté. Et les rumeurs racontent qu’il est encore plus fort et plus dangereux qu’auparavant…

Attendre en valait la chandelle. Ce troisième et dernier tome m’a mise sur les rotules. Il n’y a pas à dire Penelope Douglas sait nous faire chavirer et nous prendre par les sentiments. Explosif, intense, destructeur, ravageur … DARK OBSESSION va vous en mettre plein les yeux.
J’attendais ce dernier opus avec impatience. Penelope Douglas sait nous faire languir et je dois avouer que c’est pour la bonne cause. Tout vient à qui sait attendre, n’a jamais donnée sens. Les deux premiers tomes étaient de très coup de cœur et bien là, c’est exactement pareil. Penelope Douglas confirme ainsi son talent de conteuse de romance sombre et profonde. Personnages hautement détestables et personnages hautement attachants, on perd vite la tête entre toute cette flopée de sentiments ambivalents. Premier page tournée et me voilà accro, raide dingue d’une histoire qui se veut sombre. Du romantic suspense dans toute sa splendeur et je pense que les fans du genre vont juste se régaler.

 

Damon est à mes yeux le plus terrible de la bande. Il est un joueur de haut niveau où la manipulation est au cœur de touts ses actes. Il est un fin stratège et ce depuis son adolescence. Pour se sentir vivre il aime faire mal aux autres. Il aime contempler la souffrance sur les traits des autres. Au travers de ces émotions intenses qui ne sont pas les siennes, il vit, il respire, il se sent vivant, libre de son passé. Un passé indescriptible, pervertit par la seule personne qui aurait du prendre soin de lui. Une souffrance qui l’enferme dans un cage où peu à peu les blessures visibles et invisibles deviennent son quotidien. Mais un jour il trouve enfin sa clé. Elle, c’est Winter. Elle n’a que huit ans lorsqu’elle rencontre Damon caché sous cette fontaine. Sa douceur, sa présence, ses mots sont un baume salvateur pour le cœur de ce garçon. Elle devient alors à ses yeux une obsession aussi malsaine que merveilleuse. Une obsession aussi répugnante qu’attractive. Est ce que l’amour peut repousser la peur, la colère, la haine, l’abject et les ténèbres ?

 

Winter ne rêve que d’une seule chose, vivre librement. Vivre sans aucune barrière, sans aucune peur, sans rien. Ne pas penser à ce qu’elle est devenue par sa faute quand elle avait huit ans. Vivre et danser pour se sentir unique et non impuissante. Braver les interdits pour sentir le vent dans ses cheveux. Oser sans penser aux conséquences. Elle n’est pas et plus une chose fragile. Des années à le poursuivre, à sentir de la haine pour lui et à imaginer tout un tas de scenarii pour qu’il éprouve enfin la souffrance, celle qu’elle a ressenti pendant toutes ces années. Ce libérer de ses chaînes, celles qui l’entraînent sur ses sentiers où désirs et répulsions jouent à l’ambivalence. Touts ses rêves de vengeance ont échoué. Il est, là, tapis dans l’ombre attendant son heure et préparant son plan machiavélique pour qu’elle tombe dans ses filets. Si l’amour pouvait naître de la haine, serait-ce mal ?

 

Le passé se mêle au présent donnant ainsi une vue d’ensemble totalement hallucinante. Damon et Winter prennent tour à tour la parole. Ce duo dévoile avec retenue touts les faits passés et présents. Une retenue qui fait frisonner de frustration et d’envie. Ce dernier tome est une très belle finalité. En effet on retrouve Michael et Rika, et, Kai et Banks, et Will. Ce tome fait la liaison avec les premiers événements du tome 1 et c’est juste sublime et surtout inattendu. Ce 684 pages est donc un pur bonheur pour celles qui sont accro depuis le début. Une romance très aboutie et j’en lis que trop rarement pour ne pas le souligner ici.

 

DARK OBSESSION est vertigineux, fou, dément et addictif ! J’aurais voulu que ça ne se termine jamais !

 

Je fermai les yeux pendant que la vapeur me montait au visage. Tout était si calme que je sentais mon pouls gronder.
Je te sens.
Je te sens partout.
Les clous de girofle sur ses vêtements, la fontaine sur sa peau. Les mots sur sa langue, le souffle sur ses lèvres.
Sa main sur mon cou, ses silences tranchants.
Au bout du couloir. Assis dans le bureau. Dehors sous la pluie.
Dans l’angle de ma chambre.
A la porte ouverte de la salle de bains.
Juste ici, en train de m’observer.
Il était toujours là.
Ou…
Ses mots me revinrent. Peut-être ne suis-je jamais parti.
Quand il était en prison, il était là. Quand je voulais désirer d’autres hommes, il était là. Quand je dansais, quand je pleurais, chaque fois que j’étais seule, et quand j’étais silencieuse dans une pièces pleine de gens et pensais à lui, il était là.
 
Une chronique de #Esméralda

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SUR LES CENDRES NOUS DANSERONS de Fleur Hana.


Fanny a un rêve. Ouvrir son école de danse. Pour y parvenir, elle multiplie les cours et les performances, et se change escort de luxe à la nuit tombée. Une double vie qui réclame une discipline de fer, un sang-froid à toute épreuve, et qui lui interdit d’ouvrir son cœur à qui que ce soit. Ce que son élève refuse de comprendre…
Benj a une obsession. Attirer le regard de Fanny. Dès le premier cours qu’elle lui donne, il comprend deux choses : il n’est pas fait pour la pole dance, mais il est prêt à se surpasser pour gagner la confiance de cette mystérieuse blonde. Car même si elle semble totalement inaccessible, il est des défis qui valent tous les efforts…

 
Une romance comme je les aime où s’ouvrir aux sentiments se révèle aussi compliquer que nécessaire. Où l’amour se décline d’une très belle manière. Et où les personnages se doivent d’aller au delà de leur zone de confort.
Benjamin, alias Benj, est le romantique de la bande. Lui son truc c’est de tomber amoureux aux premiers regards. Cela lui vaut de nombreuses moqueries de la part de ses potes. Mais il est comme ça Benj, un grand sentimental qui déjante souvent finalement. Benj est le sage de la bande des Golden Boys. Les bons mots aux bons moments, il est l’élément apaisant quand certaine situation tourne au vinaigre. Benj a un gros cœur d’artichaut et on a envie de se fondre dans ses bras. Il adore danser et c’est pour cela qu’il a rejoint les Golden Boys. Gagner un peu d’argent en faisant le gogo dancer ne l’offusque aucunement. Sa vie ne se résume pas qu’à se pavaner en costume de pompier ou de policier puisqu’il travaille depuis chez lui en tant que web-designer entre autre. Benj est un homme attachant et attentif à son entourage. Si il est malheureux (plus ou moins) en amour, il attend simplement le bon moment et la bonne fille, celle qui créera cette petite étincelle. Si il l’avait remarquée lors de son show au bar de Chris, il la découvre véritablement lorsque son boss décide que la bande doit prendre des cours de pole dance pour un nouveau numèro. Leur professeure particulière a la musique dans la peau mais son attitude froide met de suite une certaine barrière à ne pas dépasser. Si Benj la trouve charmante dès le premier regard, il est vite refroidi par la posture de défense de la belle Fanny. Mais pourtant une certaine évidence apparaît, il ne lâchera pas l’affaire et son seul but pour l’atteindre sera la danse et il  mettra tout son cœur pour y parvenir. Peut être que cette fois ci c’est la bonne fille ?

 

Fanny a grandi dans une famille où la rigueur était primordiale pour tout. Initiée à la danse classique dès son plus jeune âge, elle subit les brimades de sa mère dès le moindre faux pas. Fanny grandit avec la hantise de ne rien faire correctement selon les critères d’une mère tyrannique. Jusqu’au jour où sa vie bascule et où tout devient insoutenable, la fuite devient la seule évidence. Elle connaît les foyers et un petit ami qui prend rapidement la tangente lorsqu’elle se trouve dans une situation peu confortable. Désabusée, elle rentre dans la vie d’adulte avec de grosses lacunes surtout affectives. Repérée par une maquerelle, elle fait ses premiers pas en tant qu’escorte de luxe (et le package qui ne va pas sans). Mais elle n’oublie pas son rêve. Elle danse, s’initie à la pole dance, donne des cours et des représentations. Elle veut à tout prix que son rêve se réalise quitte à passer des mauvais moments. Elle n’a pas le temps pour les amourettes. D’ailleurs qui voudrait d’elle sachant la vie qu’elle mène. Non ce n’est pas pour elle. Surtout qu’en ce moment c’est la bérézina, tout part en cacahuète. Plus de voiture, pas trop de cours et un client bien trop pressant. Et lui qui la regarde comme si elle était la huitième merveille du monde, qui la déchiffre à un tour de main, et sa présence si rassurante, sa douceur, sa gentillesse, sa manière de danser, et ses goûts musicaux si semblables. Et si, et si elle se laisser une chance d’être heureuse. Que pourrait-il lui arriver de grave à part un cœur brisé ?

 

SUR LES CENDRES NOUS DANSERONS est une merveilleuse histoire d’amour. Celle qui fait virevolter les cœurs, qui tord les tripes, qui nous fait pleurer et qui nous fait rire. Une histoire où les improbables surgissent et détruisent laissant sur leurs passages ces cendres issues des âmes. Une histoire où les notes de musiques entraînent les corps et les âmes unis par ces liens puissants et purs. Une histoire sensible et magnifique. Une plume aussi tendre et douloureuse. Une plume qui vous accapare dès le départ et vous fait chavirer dans le tumulte des sentiments. Elle traite avec sensibilité et conviction des sujets tabous, ceux qui sont au cœur de l’indignation comme la prostitution, le métier de gogo dancer et un autre sujet que je ne peux vous dévoiler au risque de vous spolier. Il est évident qu’il faut une certaine audace pour les réunir ensemble. En tout cas le résultat est là : surprenant, touchant et bouleversant. Une fois de plus Fleur Hana fait des merveilles et moi je suis de romans en romans plus que conquise.

 

A vous de savourer, vous m’en direz des nouvelles 😉

 

Une chronique de #Esméralda.

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Un été dans les Hamptons de Sarah Morgan

Romance contemporaine – Livre sorti le 4 juillet 2018

Editions Harlequin – Collection &H

Service presse

Ma note : 3,5/5

 

Avant de commencer, je tiens à remercier les éditions Harlequin, et plus spécialement Mélanie, pour leur confiance et pour m’avoir permis de lire ce roman en service presse.

Résumé :« Ta vie, c’est un scénario de comédie romantique. »
Si la situation n’était pas si catastrophique, Felicity éclaterait de rire, tant ces mots lui semblent éloignés de la vérité. Pour elle, tomber nez à nez avec l’homme qui lui a brisé le cœur et constater que, dix ans après, il est toujours aussi sexy et hors de portée relèverait plutôt de son mauvais karma. Ne s’était-elle pas réfugiée dans les Hamptons justement pour lui échapper ? Mais, maintenant que Seth l’a retrouvée, Felicity sait qu’elle a une décision à prendre : passer sa vie à fuir ou affronter une fois pour toutes les démons de son passé… 

 

L’avis de #Lilie : Fidèle lectrice de Sarah Morgan, je me rappelle avoir dévoré chacun de ses romans. J’attendais donc beaucoup de cette lecture… qui n’a malheureusement pas été à la hauteur de mes espérances…. Je vais vous expliquer pourquoi!

Dans ce deuxième tome de la saga « From New-York with Love« , nous faisons plus ample connaissance avec Félicity, une des soeurs jumelles de Daniel, et Seth, que nous avions furtivement croisé dans le tome précédent. Très rapidement, on comprend qu’ils ont tous les deux un passif amoureux et que leur histoire ne s’est pas bien terminée…. Pour fuir ce passé gênant, Félicity décide de filer dans les Hamptons pour s’occuper de sa grand-mère. Malheureusement pour elle, à peine arrivée là-bas, elle tombe sur Seth….qui vient de rentrer ! Entre quiproquos, mensonges et deuil du passé, le séjour de Félicity dans les Hamptons ne s’annonce pas de tout repos !!

Félicity est donc une des deux soeurs de Daniel, le héros de « Rencontre dans l’Upper East Side ». Avec sa jumelle Harriet, elles sont très complices et pourtant, tellement différentes. J’avais perçu chez elle un fort caractère, on comprend mieux pourquoi ici. Fière, forte, Félicity s’est donné comme maître mot de ne plus laisser ses émotions et ses sentiments prendre le dessus et de protéger ceux qu’elle aime…. Mais elle, qui la protège ? Derrière cette carapace se cachent de nombreuses blessures qui ne sont pas cicatrisées. Dans cette histoire, elle va enfin, en partie, faire la paix avec elle-même et essayer d’accepter qu’elle ne peut pas toujours tout résoudre toute seule. Concernant Seth, c’est le protagoniste masculin rêvé : beau, intelligent, loyal, débrouillard, vétérinaire, avec des valeurs familiales, il représente le petit copain parfait !! Et pourtant, lui ne voit que Félicity, ne pense qu’à Félicity et ne veut que Félicity. Son comportement envers elle est chevaleresque, sans en faire trop, et on sent tout l’amour qu’il ressent toujours pour elle… Le moins que je puisse dire, c’est qu’il est persévérant et romantique, juste ce qu’il faut. Entre les deux, ce sera souvent une relation « comme chien et chat ». Néanmoins, étant les seuls à posséder la clé du coeur de l’autre, ils vont, pas à pas, s’apprivoiser et tenter de retrouver ce qu’ils ont perdu. Enfin, j’ai adoré la grand-mère des jumelles qui est une mamie comme on les aime, aimante, bienveillante, pleine de bons conseils et présente pour ses petits enfants.

Ce deuxième tome m’a beaucoup moins enthousiasmé que le premier. La raison ? J’ai bien du mal à le savoir. Comme toujours, les romans de Sarah Morgan sont faciles à lire, avec beaucoup d’humour mais il est vrai que le personnage de Félicity, derrière sa façade solide, est quand même assez pessimiste et en boucle sur son passé et/ou ses défauts (réels ou ressentis). Ainsi, je n’ai pas été embarquée, comme je le suis d’habitude, et j’ai ressenti beaucoup moins de « bonnes ondes » se dégager du roman. Malgré cela, j’ai apprécié l’histoire même si j’ai trouvé quelques longueurs. Enfin, comme toujours, j’aime retrouver les autres protagonistes des autres sagas de l’autrice mais je regrette de ne pas avoir revu plus Daniel et Molly.

Pour conclure, les amateurs de la plume de Sarah Morgan seront ravis de cette nouvelle aventure mettant en scène Félicity et Seth. Pour ma part, il me tarde de me plonger, dans très peu de temps, dans les aventures d’Harriet, dans le troisième tome de la saga, « From New-York with Love » afin d’en savoir plus sur la jumelle « calme » mais aussi pour la voir, également, je l’espère, trouver enfin chaussure à son pied !

 

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