DANS LE MIROIR DE VALERIA de Elisabet Benavent.

[ COMÉDIE ROMANTIQUE – Nouveauté 2019]
Tome 2/4
Traduit de l’espagnol par Catherine Delaruelle
Éditions L’ARCHIPEL
414 pages
Ma note : 4/5 mention « à croquer »
Lien Kindle
 
Le résumé :
La suite trépidante des aventures de Valeria et de sa bande d’amies
Valeria, qui s’est séparée d’Adrian, est tombée dans les bras de Victor. Mais, après un début de relation enflammée, elle commence à s’interroger… A-t-elle fait le bon choix  ?
Heureusement, ses amies de toujours sont là, à qui elle peut se confier. Et réciproquement. Car Lola, elle aussi, se pose des questions. Est-elle encore amoureuse de Sergio, l’homme qui a plaqué sa fiancée pour elle, avant qu’elle le rejette ? Carmen, de son côté, semble heureuse d’avoir enfin franchi le pas avec Barto, même si elle pressent que la mère de ce dernier va se montrer envahissante… Seule Nerea semble garder le cap et la tête froide. Mais les apparences sont souvent trompeuses…
Valeria a aussi une autre source d’inquiétude. Elle vient enfin de terminer son deuxième roman. Elle en est satisfaite et son éditeur est enthousiaste. Mais comment ses amies réagiront-elles quand elles découvriront leurs histoires de cœur et leurs ébats intimes étalés au grand jour ? En attendant, les quatre amies sont de nouveau réunies et s’apprêtent à sortir faire la fête.
C’est drôle, c’est vif, ça pétille et ça passe aussi vite qu’une soirée entre filles. On s’est à peine embrassées qu’il est déjà l’heure de se quitter.
Résultat de recherche d'images pour "mon avis image"
 
Deuxième opus des aventures pittoresques de Valeria et de ses amies et une nouvelle raison de s’enfermer à double tour dans sa chambre pour en profiter pleinement !!
 
Valeria s’inquiète. Après des vacances largement méritées où elle a pu mettre ses idées au clair, le retour à la réalité à l’air de ressembler à une mauvaise blague. Son roman vient de sortir et elle tremble d’impatience. Il faut dire que mettre à nu ses aventures sentimentales et celles de ses amies, elle doit s’attendre à de graves représailles. Un sacré coup de stress ! Et si sa vie ne ressemblait qu’à cette attente, c’est se mettre un doigt dans l’œil. Bien sûr ses sentiments pour Victor sont toujours aussi présents et elle doit même se contenir pour ne pas courir de sitôt, comme une jouvencelle en manque, vers son beau éphèbe. Elle s’est tout de même donnée une seconde de réflexion avant d’y courir pour des retrouvailles caliente. Valeria trouvera t-elle enfin le bonheur dans les bras de Victor ? La réponse semble évidente, enfin cela pourrait l’être si Valeria ne se trouvait pas dans une période de sa vie mouvementée où l’indécision prend les rênes.

 

Et ses amies …. !?
Toujours aussi présentes dans la vie de Valeria mais cette fois avec les deux pieds dans le plat. Plat d’emmerdes ! Lola se remet en question et part totalement en vrille. Elle attend le grand Amour avec impatience et ne prend pas du tout le bon chemin pour y parvenir. Carmen vit le grand amour avec son Barto, trop chouchou. Ensemble ils sautent le grand pas avec la présentation officielle à la belle-maman. Une rencontre olé olé où Carmen a décidé que belle-maman n’aurait jamais le dernier mot et que son fils lui appartient désormais. Carmen sort les bazookas pour une mission kamikaze à hauts risques ! Nerea n’y croit pas une seule seconde, ses malaises le matin sont de plus en plus intenses et elle craint le pire. Loin de se douter ce que lui annoncerait le docteur, Nerea va devoir prendre une décision. Une décision vitale et capitale. Une décision qui aura une emprise sur sa vie. Une épreuve qui ouvrira les yeux à la belle Nerea.

 

DANS LE MIROIR DE VALERIA, il y a un sacré bordel ! Une Valeria qui ne sait plus où donner de la tête, qui tergiverse sans cesse, qui doute d’elle et de son amour. L’indécision est omniprésente et pressante ! Ce second tome est nettement plus dramatique que le premier. Les émotions de nos quatre héroïnes sont malmenées. Elisabet Benavent met en avant leurs côtés sombres sans oublier tout de même les scènes caliente et les scènes où l’amitié est au centre de leurs mondes.

 

C’est méchamment drôle et frais. Je les adore pour ce qu’elles sont : des femmes qui se battent bec et ongle pour ce qui leur tiennent à cœur. Je les adore pour leur audace et leurs craquages. Je les adore pour leurs rires et leurs larmes. Je les adore tout simplement ! Et je déteste … Victor ! (Et pour de très très bonnes raisons).

 

Nous, les femmes de ma génération, nous nous sentons libérées. Nous avons un boulot, des préoccupations intellectuelles et, dans une certaine mesure, des ambitions professionnelles. Si le rôle de mère nous tente, nous planifions nos maternités. Nous avons fait des études et sommes bien préparées pour le monde du travail. Nous parlons de sexe sans complexe, et nous ne dépendons de personne. Mais dans la plupart des cas, tout cela n’est que de la poudre aux yeux. En réalité, sur le plan des sentiments, nous continuons de dépendre maladivement des hommes, presque toujours. Lola, elle, est sans aucun doute un exemple de femme émancipée.
 
Une chronique de #Esméralda

Résultat de recherche d'images pour "à découvrir"

… le site des éditions l’Archipel…

… Mon avis sur le tome 1 et le book-trailer !