OUBLIE QUE JE PARS ET DIS-TOI QUE JE REVIENDRAI de Maxime Sayer.

 

 

 

[LITTÉRATURE CONTEMPORAINE / EPISTOLAIRE – 2017]

EDILIVRE

 

Format broché (170 pages) : 14.50€

Numérique : 1.99€

Ma note : 3,5/5

 

 

 

 


 

 

Le résumé :
Deux adolescents, Valentin et Éléonore, Val et Éole. Deux vies croisées et différentes. Mais une seule correspondance. Un seul amour. Une seule occupation : fuir les diktats de la hiérarchie du monde et tendre vers leur seule liberté possible : la passion. À travers des dizaines de lettres naît une histoire d’amour entre ces deux êtres qui ne se connaissaient pas. Mais les mots ont-ils le pouvoir de dire la vérité ?

 


 

Mon avis :

 

Maxime Sayer, jeune auteur, signe ici son premier roman. Malgré des anicroches et quelques soucis au niveau de la structure de son récit, Sayer a de belles idées et beaucoup de choses à raconter.

 

La première partie est consacrée au récit épistolaire où deux jeunes gens font délier leurs pensées et épancher leurs émotions. Une sorte d’apprentissage sentimental qui renforce l’amour au fil de cette correspondance. La colère et le désespoir s’emparent de ces moments d’intimité. Valentin et Eole refont le monde dans une ambiance mélodramatique. Une relation fictive aux allures de Roméo et Juliette. Puis arrive ce moment inattendu où la réalité rattrape la fiction. Tel un château de cartes, le bonheur s’effondre dans un tracas dramatique et déchirant. Préface à une seconde partie où la solitude prend le pouvoir sur la déperdition humaine. Valentin usant de son journal intime confie, alors, ses intimes et désolées pensées.

 

La psychologie des personnages est le moteur essentiel à cette histoire bouleversante. Telle une passerelle entre l’adolescence et le monde adulte, les questions fourmillent et paralysent Valentin et Eole. Tout est finement analysé et disséqué : l’amour, la fidélité, la solitude, la peur de l’inconnu, la trahison, l’attente, l’abandon, le désespoir, la crainte, la folie, la jalousie, l’espoir… Une flopée d’émotions, de sentiments et de questions accaparent nos jeunes héros face au monde, à la société rigidifiée dans une panoplie de codes intraitables.

 

Je dois avouer que je suis épatée par la plume de Maxime Sayer. Aussi honnête soit-elle, la sensibilité qui en émane m’a chamboulée. Il fait preuve d’une très grande maturité. Il a beaucoup de choses à dire. Et c’est ici que je m’exclame haut et fort : auteur à suivre absolument ! Malgré la faiblesse indue, peut être, à ses débuts, le talent est là. J’encourage fortement l’auteur à persévérer.

 

Si tu ne prêtes pas cas, à ces quelques erreurs, tu découvriras une magnifique histoire.

 

 


 

Je remercie Maxime Sayer pour sa confiance et surtout sa patience.

 

 

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Le jeu de la fraternité : Delta versus Kappa de Sessy Fernandez.

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[ ROMANCE YOUNG ADULT – 2016 ]

EDILIVRE – AUTO ÉDITION

SERVICE PRESSE

Je remercie Sessy Fernandez pour sa confiance.

Résumé :

Un jeu, un bracelet, deux sororités. Entre passion, trahison et amour… Qui gagnera cette année ? Que le jeu commence. Les Delta Thêta bêta contre les Kappa kappa Tau. Un jeu dont seul trois garçons sont les maîtres. Un but, les charmer pour obtenir ce qu’ils veulent. Regina, chef Delta, Lydia et Spencer, nouvelles recrues, se retrouveront dans leur jeu. Sauront-elles leur faire tourner la tête et inverser les règles du jeu ? Vivez, ressentez, découvrez ce que chaque personnage cache au plus profond de sa pensée.

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Mon avis :

Si vous adorez les histoires dans les universités américaines. Et bien avec ce livre vous allez être servies.

La particularité de ce roman est qu’il retrace le point de vue de six personnages. Oui vous avez bien lu. Vous vous dites : six points de vues, je fais me perdre. Et bien non, car l’auteure a trouvé l’astuce qui facilite et imbrique à la perfection chaque changement. Je vous présente les filles de Delta Thêta bêta : Lydia, Spencer et Régina. Elles ont toute une histoire propre à elle et bouleversante pour certaine. L’auteure leur a conféré un caractère propre à chacune. Différence que l’on retrouve également dans la plume de l’auteur quand elle s’empare d’un personnage. Voilà ces trois jeunes femmes embarquaient dans une histoire de jeu, sordide aux premiers abords mais qui deviendra aux fils des pages d’un certain romantisme de bon goût. Les trois garçons à l’initiative du jeu de la fraternité sont : Lucas, Jake et Danny. Ils sont en dernière année de cours et ont décidé de pimenter leur jeu. Mais la vie à ce petit côté  » je te réserve des surprises » : qui croyait prendre est pris !

Des aventures palpitantes, des scènes hilarantes et torrides vous sont réservées. Les personnages sont attachants.

La plume fraîche, sans tabou, légère et sans prise de tête de l’auteur est d’un pur ravissement et qui m’a fait avalé d’un traite cette merveilleuse histoire.

A découvrir, vous passerez un agréablement moment pour oublier tous vos tracas.

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Hantée ou pas ? de Coraline Garasa.

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[NOUVELLE – ROMANCE SUSPENS – NOUVEAUTÉ 2016]

EDILIVRE

SERVICE PRESSE

 

 

Je remercie Coraline Garasa de m’avoir permis de découvrir sa nouvelle.

 

Résumé :

 

Hélia Hanson, 17 ans, d’origine américaine, passe les vacances d’été chez une amie de sa mère et son fils Hayden en Grande-Bretagne, ça fait dix ans qu’elle ne les a pas revus. Il faut dire qu’elle avait 7 ans la dernière fois et elle a toujours eu un faible pour Hayden, son meilleur ami d’enfance, qu’elle n’a jamais oublié… Entre amitié, amour, mystère et surtout une question : que cache la maison d’à côté ?

 


 

Mon avis :

 

Malgré la longueur un peu courte à mon goût de cette nouvelle, les dialogues rythment l’histoire et nous entraînent rapidement dans l’action. Les adolescents sont sympas, Hélia, Hayden et le mystérieux Esteban. Sur fond d’amourette, un événement peu commun et mêlant terreur se profile.

Ce livre conviendra aux lecteurs amateurs : un moment fort sympathique sous la couette ou le plaid, accompagné d’un bon chocolat chaud.


 

Tout savoir sur Coraline Garasa et sur Edilivre : c’est ICI.