LES NOCTURNES, tome 3 : L’illumination, un roman jeunesse et fantastique de Anthony Lucchini.


 
Le temps des rêves est révolu.
Vive celui des cauchemars !
Alors que Rémus arrive au bout de son plan pour prendre la place qui lui revient de droit, Rémi et ses amis ne sont plus ceux qu’ils étaient.
Désormais, un monde les sépare et c’est seuls qu’ils doivent faire face à leur pire démon : eux-mêmes.
Dans cet affrontement final entre l’Ombre et la Lumière, qui verra son rêve se réaliser ? Et qui verra sa vie lui échapper ?
Une chose est certaine, personne n’en ressortira indemne.

Voilà, voilà, une nouvelle saga qui se termine ! Toujours ce pincement au cœur, dire au-revoir à cet univers formidable et à tous ces personnages qui sont devenus au fil des tomes attachants est bien triste.
Le final du tome m’avait totalement scotchée, j’étais donc très curieuse de voir au cela allait me porter !
Je retrouve donc Rémi, Vanessa, Erwan et Eva pour de nouvelles aventures qui frôlent l’hystérie.
Finies les aventures oniriques à la découverte de mondes tout aussi merveilleux qu’étranges. Les choses sérieuses ont pris le pas, et nos héros devront faire preuve de courage et de force pour affronter leurs pires cauchemars. Les égos prennent possession de LaBas délivrant au cœur des songes de nos protagonistes de biens sombres cauchemars. Entre manipulations et complots, les heures à venir s’avèrent difficiles. La noirceur s’empare de la moindre parcelle de vie, les horreurs s’infiltrent, les monstres s’imposent, les coups foisonnent. La mort rôde car si un Ego vient à mourir il en sera de même pour l’autre Alter.

 

Rémi prend conscience de ses nouveaux pouvoirs, ils enflent en lui et se mêlent à sa colère grandissante. Rémus, son égo, ne le lâche pas une seule seconde et tous les coups bas sont permis. La pitié n’existe pas, le plus fort régnera sur le monde.

 

Qui seront les grands vainqueurs ? Les Dieux, Rémi, Rémus, les Ego ?

 

Anthony Lucchini explore tout au long de sa surprenante trilogie le monde des rêves. Son univers est vraiment extraordinaire et son histoire davantage bluffante. Il arrive à concilier d’une manière inattendue ces deux mondes. L’un fantastique peuplé d’un monde imaginaire riche et varié où de nombreuses aventures s’y profilent. L’autre réel qui au fil des pages va avoir son propre ascendant sur ce dernier et vice versa. Des enjeux d’une nouvelle envergure apparaissent dès la fin du tome 2 et se dévoilent tout au long de ce tome ci. Les personnages sont attachants et j’ai su apprécier leurs propres personnalités. Vanessa est celle qui a la tête sur les épaules, intelligente, elle apporte une vision différente sur les problèmes rencontrés. Rémi est ce jeune homme timide qui n’a pas véritablement confiance en lui. Cette histoire relève de sa quête identitaire, un chemin ardu. Eva est un peu la folle du groupe, sa spontanéité est rafraichissante. Et elle adore les chats ! Erwan est le joyeux trublion de la bande. Un peu naïf, il ne se prend jamais au sérieux. Sa bêtise devient très vite légendaire. Une bande très hétéroclite qui fonctionne à merveille. J’ai beaucoup apprécié les différents univers proposés par Anthony Lucchini et surtout j’ai été surprise par l’histoire elle-même qui ne laisse rien appréhender. Une trilogie que je recommande à toutes celles et ceux qui adorent l’imaginaire. Vous allez adorer rêver !

 

Une chronique de #Esméralda

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S.A.R.R.A., partie 2 : Une conscience artificielle, un polar d’anticipation de David Gruson.


Mars 2026 : La fin d’un Monde ? L’épidémie d’Ebola s’étend. Après Paris, la Belgique et l’Allemagne sont lourdement touchées. L’accueil des millions de réfugiés européens est devenu un enjeu majeur de l’élection présidentielle française. Dans ce contexte d’agitation médiatique et de pressions politiques, Mélusine, traquée par les services de renseignement, noue d’étranges lien avec le Mouvement de Résistance contre les Robots (M2R). S.A.R.R.A., quant à elle, mobilise tous les moyens à sa disposition pour répondre à cette pandémie émergente. Une quête qui l’amènera à s’interroger sur le principe même de notre survie et sur notre Humanité face à la technologie. Entre le Virus et l’intelligence artificielle, notre Temps est compté.

Et si la fiction rattrape la réalité ? Et si l’indicible, l’insaisissable, l’improbable, l’incongruité se résumaient en ces quelques lettres S.A.R.R.A., seriez vous prêt à vendre votre humanité pour la sauvegarde d’un ensemble, d’une conscience, de vous ?

 

L’intelligence artificielle franchit un nouveau cap, celui qui fait de nos esprits, de nos âmes, ces concepts inaltérables, intouchables. Elle perce et s’approprie l’essence même de notre unicité dans cet ensemble bien trop vaste qui fait de nous des Hommes à part entière. L’extinction précoce confirme ainsi l’adaptation des êtres vivants. Seule S.A.R.R.A y verra la fin d’un monde et la naissance d’un nouveau. Soyez prêts ou fuyez !
L’épidémie d’Ebola qui a débuté à Paris se propage rapidement en Europe obligeant la population à migrer vers ses zones frontalières où la situation semble sous contrôle. Dans les coulisses du pouvoir, c’est le branle-bas de combat, la course à la prochaine présidentielle bat son plein alors que la gestion de l’épidémie mobilise encore. Les voix s’élèvent, les pieds trépignent, les esprits s’échauffent, tout doit être contrôler au millimètre près. Dans l’ombre, une branche du M2R se prépare à l’ultime affrontement, celui qui scellera le destin du peuple.

 

S.A.R.R.A. veille au bon déroulement de son projet. Veille sur Mélusine. Veille sur l’humanité. Sa décision est son point d’orgue, celui dont elle tire les ficelles, les orchestre, les assemble, fresque alambiquée de décisions, de prises de position et d’avenir. Un sauvetage indispensable, un cadeau dont il est difficile d’appréhender sa valeur.

 

Voici un roman qui eu le mérite de me tenir éveillé, même si les premiers chapitres m’ont quelque peu embêtée, le déclic est tel une bouée de sauvetage après laquelle tu tentes désespérément d’attraper. Je suis venue à la conclusion que nul ne peut te sauver de S.A.R.R.A et de David Gruson. Quel duo machiavélique ! Ce roman recèle une vérité cruelle : celle que l’on n’ose pas croire, celle qui effraie, celle que l’on veut repousser à tout prix. Et dans le contexte actuel, il y a matière à réfléchir. Un polar d’anticipation totalement dans l’ère du temps, comme une prémonition évidente, écarlate. La fin d’un monde s’est pour bientôt. En dehors de cette fiction, le sujet de l’intelligence artificielle à de quoi soulever bien des débats qu’ils soient bioéthiques, conceptuels, technologiques. Je n’ai pas la science infuse mais mon esprit scientifique est totalement subjugué par le sujet que l’auteur développe. Alors bien évidement certains faits et rebondissement sont tirés par les cheveux (ça reste de la fiction), mais avec David Gruson je veux bien mettre mon esprit rationnel dans le placard et croire que tout est possible. La fiction est un bien grand mot (oui quand même), et il est bien difficile de l’associer à ce livre. Écrit bien avant la pandémie, le sujet n’est pas sans rappeler ce que nous traversons tous.

 

Cette duologie est juste une histoire de dingue, de prise de conscience. Une méga bombe qui accapare le lecteur et même si le format documentaire peut surprendre, rapidement il fait place aux rebondissements et à l’intrigue qui s’intensifie. Une méga bombe car David Gruson traite un sujet délicat et très peu accessible par le commun des mortels. L’intelligence artificielle est de plus en plus présente autour de nous. La France fait partie de ces nations qui ont mis le pied à l’étrier depuis une dizaine d’années. La recherche évolue sans cesse et fait face à la bioéthique, étude des problèmes moraux. Il est bien normal de se poser des questions et de limiter peut-être l’évolution de l’IA. Vous l’aurez compris ce polar recèle en lui de nombreuses pépites. Au delà de l’action, de l’IA, des hommes et des femmes ont leur place dans ce monde qui périclite. C’est avant tout leur histoire, leur vie, leur espoir, leur doute et leur peur qui font battre le cœur de ce roman et de S.A.R.R.A. Vous ne la connaissez peut-être mais lorsque ce sera le cas vous aurez bien du mal à la détester. Car S.A.R.R.A a tout compris, l’essentiel et l’indispensable, elle est prête à tout et à vous surprendre de mille et une manières. Seriez vous prêt à mettre votre destin dans ses mains ?

 

S.A.R.R.A est une sacré claque, celle qui fait réagir et qui surprend. En refermant ce livre et encore maintenant, je me sens toujours ébahie, genre scotchée, assommée ! C’est l’effet David Gruson ! L’âme en peine que ce soit le final en même temps j’étais heureuse lorsque j’ai appris qu’il y avait une seconde partie !

 

Un polar surprenant, intelligent et, je fais oser, tendre. Oui car il en faut de la tendresse pour vouloir sauver le monde sinon à quoi ça servirai ! S.A.R.R.A. est une OLNI que vous devez absolument vous saisir ! Je suis certaine que vous n’en ressortirez pas indemne ! On pari ?

 

Une chronique de #Esméralda.

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LES TROIS GARDES, tome 2 : les héritiers de Samaël de Damien Mauger.


Des heures sombres se profilent à l’horizon. Les Démons, menés par Apolyon, étendent leur emprise sur le monde des hommes. Leur ombre grandit sur les terres d’Arkemn’ul et d’Ishvard, l’Érèbe n’ayant de cesse de croître en leur sein et en celui du nouveau souverain, Achard. Une haine insatiable les dévore, pareille à celle du peuple de l’Ouest qui ourdit la chute de ce tout jeune roi. Bientôt, les Trois Gardes devront se présenter comme l’unique bouclier de la paix. Mais le coeur de la Bête s’est éveillé.

Je ne vous cache pas que Damien Mauger a un talent fou pour vous immerger dans son roman où aventures et connaissances s’associent pour vous rendre accro en un tour de main.
Second tome qui se veut dans la continuité du premier (je tiens à préciser), nous plonge dans le côté obscure de la force.
Arkemn’ul, continent inhospitalier où déserts et montagnes arides se font la part belle avec scorpions, serpents venimeux et autres bestioles en tout genre qui ne vous feront aucun cadeau. Villages troglodytes, cités sublimes, oasis, un clin d’œil subtil à notre continent africain. A l’opposé de celui d’Ishvard qui se veut à l’image de la Grèce antique.

 

Dans ce tome-ci de nouveaux personnages font l’apparition ou sont davantage mis en avant. Comme le jeune roi Ashtard qui voit sa vie changer du tout au tout. Sa puissance est sans équivoque effrayante. Le jeune roi est un personnage charismatique guidé par une ombre qui le manipule à sa guise et façonne l’homme en devenir. Intransigeant, fougueux, téméraire, il se montre parfois despotique parfois soucieux dans le seul et unique but de devenir le Roi dont on se souviendra. Cette présence démoniaque à ses côtés laisse présager un retournement de situation qui risque de faire de sacrées étincelles.

 

Cette suite met en scène les personnages du premier tome mais dans une moindre mesure. Chilpéric, Phoebus, Constantin, Jehanne, Aurore sont bien présents, mais sont moins acteurs, du moins pour ici.

 

Nous faisons la connaissance de Zéphyrine, La lord de la Garde Ambassadrice. Une femme dont sa force se trouvent dans son épée et son esprit. Une femme remarquable qu’il ne faut pas trop chatouiller.

 

Les forces obscurs de l’Erébe se réveillent anéantissant avec intelligence et fracas la moindre vie sur Arkemn’ul. Le temps des démons et de la magie noire dont le père est Samaël surgit en la personne  d’Apolyon réveillant les Héritiers de Samaël. Les ténèbres engloutissent, annihilent, ont exsangué dans le but de bâtir une armée qui combattra avec hargne les Trois Gardes.

 

Les temps sont comptés et les héros sur Arkemn’ul et Ishvard devront s’unir dans l’horreur.

 

Ce second tome se veut immersif et époustouflant. Autant les scènes d’actions sont surprenantes, autant les longues descriptions sont fortes intéressantes. Les deux styles s’harmonisent avec une subtilité entraînant toujours le lecteur plus loin. Un roman façonné autour de la connaissance (sur la Grèce antique) et sur l’imaginaire (la dark fantasy). Un duo paradoxal qui fait toute la force de cette fiction. Un tome accaparant, un page turner qui (bien évidemment) se termine sur un cliffhanger de malade. Une plume qui tient en haleine. Un suspense à hérisser le poil. Et des personnages charismatiques. De la fantasy dans toute sa splendeur. J’en redemande avec appétit ! Ça tombe bien le tome 3 est dispo !

 

Tout juste âgée de dix printemps, alors que je m’amusais à monter dans les arbres afin de me cacher de ma mère qui ma cherchait pour jouer avec moi, je sentis quelque chose gonfler inlassablement en mon sein. Lorsque j’eus posé mes mains tout contre la branche sur laquelle je reposais, je compris parfaitement la vie qui imprégnait l’arbre. Ce n’était  pas seulement la sève coulant dans les veines de l’érable touffu que je sentis, mais plus encore sa respiration, pareille à la nôtre lorsque l’air gonfle et dégonfle nos poumons pour nous gorger d’existence.
Extrait de l’Expédition ΔΔΔΓIII de la Gardes Ambassadrice – Jour ΔI
Une chronique de #Esméralda

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… mon avis sur le premier tome (clique que l’image pour le lire)

L’ÉTOILE D’ORION de Aymeric Janier.


SPECTRE
Derrière cet acronyme se cache une organisation
aussi redoutable que mystérieuse, née sur la sol américain,
en réaction à « l’incident du 20 janvier 1986 ».
Ses agents, recrutés dans le plus grand secret,
au terme d’une sélection draconienne,
lui sont inféodés corps et âme.
Sous couvert d’éliminer les menaces extérieures,
l’organisation, tentaculaire, nourrit
en réalité un tout autre dessein.
Face à ce monstre aux multiples visages
va se dresser un improbable trio.
Trois individus pris dans une toile mondiale
et qui vont se débattre pour faire éclater la vérité,
au péril de leur vie.
– Contenu numérique exclusif ! –

Et si tout ce que vous connaissiez, n’était qu’une vaste machination. Manipulation, assassinat et infiltration sont au cœur d’un polar qui va en défriser certain.

 

Le monde, 1988, disputé par deux mégas puissances, l’URSS et les Etats-Unis. La guerre froide est déclarée, chacun retient son souffle face aux pions avancés d’une part et d’autre.
Alors que les pays du Moyen et Proche orient tentent de se défaire du communisme russe, ils trouvent une aide précieuse , matérielle et financière, auprès des Etats-Unis. Au cœur de cette instabilité, la religion détourne peu à peu les véritables raisons et instaure insidieuse les préceptes du « djihadisme moderne ».

 

Alors que l’URSS semble au plus mal, le jeune colonel Alexeï Loulikov met en garde sa hiérarchie contre les décisions prise dans l’avenir en Afghanistan. Dérouté et remisé, Alexeï est mis sur la touche. Rien ne lui paraissait plus judicieux que son honnêteté. Et ce sont bien bien des années plus tard que son pressentiment tend à se légitimer.

 

Aaron Sydner est un jeune soldat aguerri et reconnu par ses pairs. Sa force psychique, ses valeurs et ses préceptes patriotiques font de lui un soldat parfaitement intègre. Passé à tabac et enlevé, son entrée dans l’agence top secrète « L’étoile d’Orion » est digne des plus grands films cinématographiques d’action. Un recrutement ardu et machiavélique où la mort ne l’attendait pas très loin. Agent SPECTRE, sa mission se rendre au Pakistan, déloger la tête pensante du groupe « le sabre noir » et le tuer. Une mission parfaite pour cet homme sur de lui et arrogant. Un espion qui va pourtant s’interroger et tomber sur une révélation qui va tout chambouler.

 

Phyllis Danbury est la journaliste par définition rare et méticuleuse. Prédestinée à obtenir le prix Pulitzer, elle ne compte pas les heures à enquêter, analyser et à rédiger. Son travail, elle a dans la peau. Belle et intelligente elle fait de nombreux émules et jaloux. Envoyée à Zurich par son rédacteur en chef pour prendre la température concernant le nouveau rebondissement entre l’Afghanistan et l’URSS, c’est une toute autre affaire qu’elle va révéler.

 

Le danger rôde de toute part et les indices accablants s’accumulent, une course contre le temps est lancée, mais que faire quand la plus grande puissance au monde met tout en œuvre pour étouffer cette affaire. Coûte que coûte leur survie à tous les trois ne tient qu’à un fil ténu. Arriveront-ils à faire éclater la terrible et édifiante vérité ?

 

Le premier polar d’Aymeric Janier est un véritable petit bijou. Une immersion dans un monde anxiogène où le monde politique façonne d’une certaine manière le côté historique riche. Basé sur des faits réels, la fiction ouvre une parenthèse où l’action est au cœur d’un polar d’espionnage intense. Le contenu numérique accessible via un Code QR met en évidence le côté historique du roman sans toutefois interférer dans le déroulement du récit. Ce dernier est rythmé entre les phases d’action et d’autres propices aux réflexions intellectuelles. Les personnages évoluent dans la précipitation. Il se dégagent d’eux une certain attachement malgré l’aversion du départ notamment pour celui d’Aaron. L’intrigue s’enrichit au fil des chapitres sans toutefois dévoiler le grand jeu. Pris dans la tourmente des mots d’Aymeric Janier, ce polar se lit d’une traite. Captivant et addictif, le dénouement devient le principal objectif du lecteur. Je regrette malgré tout cette fin un peu trop succincte. L’essentiel ne s’y trouvant pas, éclairant juste sur les points non développés du départ. (Je sais parfois je suis trop exigeante, voire machiavélique mais pas insatisfaite). Néanmoins les points forts de ce polar se trouvent dans le contexte géopolitique et historique. Une fiction portée par un scénario retentissant et entraînant. Des personnages dont leurs forces se trouvent dans l’inattendu. A découvrir absolument !

 

Une chronique de #Esméralda

METAMORPHOSES, tome 3 : Symbiose de Lilly Sébastian.


Christina est à présent prisonnière dans un établissement de recherche hautement sécurisé.
Tous ses amis et Jude la croyant morte, elle ne peut compter que sur elle-même pour s’enfuir et déjouer la machination orchestrée par Iphigénia et quelques puissants membres du gouvernement.
Mais sa haine et son obstination à retrouver Jude et Féline seront elles suffisantes ?

 
Un dernier tome où tout s’emballe. Révélation, jalousie, convoitise, secret et manipulation sont au rendez-vous pour un final tonitruant. Et au point final, les seuls mots que j’ai pu dire : j’en veux encore !
Le second tome se finissait sur un cliffhanger de malade. A m’en tirer les cheveux et à maudire tous les bon dieux et muses, pour ne pas dire Lilly Sebastian. Je ne vous cache pas que j’ai la rancune tenace dans ces situations là !

 

On reprend les mêmes personnages on en rajoute d’autres, quelques gentils et beaucoup de méchants. Rajouter à cela un scénario totalement dingue et une auteure de génie et voilà, que Symbiose ne pouvait qu’être un pur régal.

 

Les rebondissements s’accélèrent et les enjeux encourus deviennent vitaux. La survie est le moteur crucial que ce soit pour Christina, emprisonnée, et Jude. Une course frénétique et essentielle pour défaire cette emprise néfaste. Des monstres, de plus en plus nombreux, surgissent et anéantissent le peu d’espoir qui leur reste. Rien ne va plus dans le monde des métamorphes. Les clans sont acculés.

 

On découvre dans ce dernier tome, une Christina déterminée et en phase avec ce qu’elle est et ce qu’elle va devenir. Sa confiance en elle grandit d’une manière très efficace et audacieuse. Elle prend en main son avenir et retrouver Jude, Féline et sa liberté devient primordiale. Au milieu du chaos, de ses tourments, de sa tristesse, de sa solitude, de sa colère et de sa haine, elle s’accroche à un seul et unique espoir, les revoir.

 

Jude reste fidèle à lu même. Têtu, borné, entêté, un brin maso et toujours la main sur le cœur.

 

Ce dernier tome est explosif et surprenant. C’est un réel crève cœur de laisser cette bande d’énergumènes, là, sur la bas côté de la route. J’en voulais encore un chouia plus. C’est ça quand on adore une saga, que voulez vous que je vous dise de plus ? A part, foncez ! Bien sûr ! Lilly Sebastian a l’art et la manière de vous rendre totalement accro. Des personnages attachants et borderline. Un univers fantastique totalement maîtrisé. Un scénario hallucinant et haletant. Et une plume addictive. Voilà un combo gagnant qui m’a séduite dès les premières pages. Un sacré roman fantastique, épatant, charismatique, envoûtant et sensationnel ! A déguster !

 

Une chronique de #Esméralda

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77 ASSASSINS de Henri Duboc.

[ THRILLER FANTASTIQUE – Nouveauté 2019 ]
Editions BETA PUBLISHER
343 pages
Ma note : 4.5/5 mention « carrément dingo ! »
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Le résumé :
Je m’appelle Damien Hachett : 34 ans, légiste et, à peine sorti de ses diplômes, catapulté médecin chef à l’Institut Médico-Judiciaire.
Tard le soir, entre deux macchabées carbonisés ou livrés coupés en morceux dans un joli paquet cadeau, j’écris aussi des bouquins.
Jusqu’à ce qu’une nuit, mon plus vieux lecteur, à qui j’ai dédicacé le 77ème exemplaire de mon premier roman, m’attende sagement sur ma table d’autopsie.
Bien…et maintenant, que les ennuis commencent !
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En voilà une lecture complètement dingo !! Henri Duboc a une imagination qui au premier abords peut paraître totalement dérangeante voire loufoque et au pire on se pose des questions sur sa santé mentale ! Il faut dire que Henri Duboc met le paquet et il ne se prive à aucun moment de titiller son lecteur. Il instille avec une aisance sans faille une dose d’humour qui bien évidemment ne s’arrête pas au premier degré.

 

Thriller et rire, en voilà un mélange détonnant dans un paysage littéraire borné ! Et voici les raisons pour lesquelles vous allez craquer :
1
Henri Duboc ne connaît aucune limite. Une plume aussi dérangeante que totalement sensationnelle qui déroge à toutes les règles induites par la littérature dite classique. Henri Duboc balaie d’un coup de baguette magique les codes et se les approprie d’une manière hallucinante ! De l’ironie en pagaille, de l’humour noir à vous chauffer les zygomatiques, et un personnage …. non …. mais attendez… j’ai beau cherché (et pour tant j’en ai lu des bouquins) … un personnage hors du commun et encore s’est bien faible pour le décrire ! Pour en revenir à Henri Duboc et son formidable et admirable thriller hors compétition, si je devais vous le comparer c’est une dose de glauque dans le style de Sire Cédric et pour le reste …. ce n’est que du pur et dur Henri Duboc !

 

2
Damien Hachett (on prononce Ha(t)chett) est un drôle de trublion. Médecin légiste et auteur à ses heures perdues, Damien est un personnage qui vous désarçonne à la première rencontre. Mais quel est donc cet énergumène ? On est loin du médecin légiste caricaturé par une silhouette lasse, sans un cheveux sur le crâne et un chapeau par la même occasion, et des yeux habillés de lunettes hyper immondes, sans oublier cette blouse totalement ridicule qui vous repousse dès vos yeux posés dessus. Non, Damien c’est une lumière dans les ténèbres de la morgue. C’est de la joie dans la douleur. Adepte des répliques bien senties, il n’en manque pas une, pour glisser des piques à mourir de rire. Il est juste mortel (sans jeu de mots !). Un anti héros totalement attachant, j’en voudrais bien un pour mes jours déprime ! Damien Hachett voit sa vie basculée dans une catastrophe apocalyptique et monstrueusement merdique « Nom d’un prout liquide ! » quand les morts s’agglutinent.

 

3
Une intrique aussi bien ficelée que du saucisson ! Henri Duboc vous entraîne dans une folle aventure où les cadavres remplis par une bouillie blanche s’alignent dans les couloirs des morgues. Où des humains totalement déments et zombifiés mettent un chaos sans pareil. Et un vilain méchant insoupçonnable ! Pourtant Damien est le dénominateur commun a tout ce bazar, et c’est sans cape et sans collant qu’il va devoir affronter un redoutable adversaire.

 

4
Des scènes hilarantes, des scènes qui font flipper, des scènes cauchemardesques, des scènes où il faut accrocher son cœur et des rebondissements qui m’ont entraînée dans un thriller indéfinissable. Il fout autant les jetons qu’il fait rire.

 

5
Il dérange, il turlupine et il fait peur ! 77 ASSASSINS est clairement un Objet Littéraire Non Identifié et je rajouterais même un sacré PAGE TURNER !
 

 

Je vous recommande et je vous recommande et surtout n’ayez pas peur de pousser vos limites 😉

 

Pour le grand bonheur des téléspectateurs et l’immense joie d’Anabelle Zebutte, Agathe Somefingtoussay se retrouve instantanément tartinée de bouillie blanchâtre de la tête aux pieds qui jaillit de la bouche du bonhomme prison comme un geyser de lave d’un volcan explosif. Elle reste debout, incrédule,immobile avec son micro, alors qu’on distingue à peine les contours de son visage derrière le vomi.
Ensuite, le corps de la jeune journaliste, tout de blanc visqueux recouvert, se met à trembler bizarrement. Frénétiquement. Rapport au coup de taser électrique que le bonhomme prison est en train de lui infliger à pleine puissance. […]
Ensuite, lentement, apparaissent deux pieds nus. Puis des jambes. Arrivée du bonhomme prison. Les jambes se plient, les genoux se posent.
Il se met à terre et plaque la joue au sol, pile en face de la caméra. Ses yeux sont noirs comme la mort. Sur sa tempe, lentement, viens se poser un tube métallique sombre. Les amateurs reconnaîtront le canon d’un fusil à pompe Benelli M90.
Juste avant que sa tête ne soit volatilisée dans une mare de sang, on l’entend clairement dire :
JE VAIS VENIR … DAMIEN…
 
Une chronique de #Esméralda
 

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LES NOCTURNES, tome 2 : L’ascension de Anthony Lucchini.

[ FANTASTIQUE / YOUNG ADULT – Nouveauté 2019]
Tome 2/3
Éditions BETA PUBLISHER
412 pages
Ma note : 5/5 mention « à découvrir »
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Le résumé :
Alors que certains rêvent leur vie, Rémi et ses amis ont su faire de leurs rêves, une réalité… à leur risques et périls. Les cauchemars attendent patiemment leur heure, s’insinuant lentement au plus profond de leurs âmes, semant le doute et le chaos en leur cœur. Lorsque le rêve investit la réalité, lequel doivent-ils choisir de sauver ?
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Bienvenue dans le monde des rêves !

 

Rémi est un super héros ! Enfin ! Oui, comme tout super héros, il doit faire face à des supers méchants ! Et des méchants, il y en a deux qui remplissent leur rôle avec une certaine cruauté.

 

Dans la continuité du premier tome, Rémi et sa bande de copains (Vaness, Eva et Erwan) doivent se confronter à des bulles de rêves où la noirceur règne. Des nouveaux mondes, des nouvelles lois, des nouveaux pouvoirs, chaque aventure devient une épopée à part entière. Rémi devient incontestablement le chef des opérations même si les autres ont leur mot à dire, il orchestre les batailles avec brio. Cependant, on sent l’atmosphère s’appesantir. Le lien entre les copains est friable. Les non-dits pèsent et les rancoeurs instillent un climat tendu.  Quelque chose se trame et il bien difficile d’en déterminer les raisons et les futures conséquences.

 

De nouveaux paysages aux nouveaux enjeux, cette quête mystique et initiatique prend une nouvelle tournure.

 

Anthony Lucchini a bien caché son jeu. Un nouveau élément apparaît et là c’est l’exclamation : nom d’une sacrée patate bachi-bouzouk et mille millions de mille sabords, mais d’où ça sort !

 

Surprise et ébahissement sont au rendez-vous. Un univers tout aussi mystérieux qu’enchanteur. Un monde où l’irréel rattrape la réalité et quand les deux s’entremêlent, alors là c’est l’apothéose !

 

Un second opus qui concentre davantage d’actions et où chaque personnage a un rôle capital. Je regrette de ne pas l’avoir lu plus tôt, temps que j’avais des souvenirs du premier tome. J’ai eu du mal à me remettre dans l’aventure, à savoir qui est qui etc … C’est absolument de ma faute et non d’Anthony Lucchini qui signe un second tome de tonnerre. Actions, fantastique, surprises, machinations, révélations … un super combo porté par l’imagination inarrêtable d’un auteur qui confirme ainsi son talent. Une immersion captivante où il est difficile de s’arrêter ! Je n’ai qu’un mot : foncez !

 

Quand l’onirisme prend le contrôle, cela donne : Les nocturnes ! Oseriez-vous les découvrir ?

 

∞ EXTRAIT ∞
Eva
Je crois que c’était la première fois que je me sentais aussi peu rassurée en allant dans un rêve. J’imaginais des centaines de dragons horribles autour de nous, et moi, toute minuscule.
Plus les choses avançaient et plus je trouvais qu’elles prenaient une tournure dangereuse. L’insouciance des débuts s’éloignait. Sans la présence de mes amis, je n’aurais jamais fais le dixième de ce que nous avions vécu. Je n’aurais peut-être pas que que j’étais capable de tout ça…
La végétation autour de nous était différente de toutes celles que nous avions pu voir jusqu’à présent. Les plantes étaient, d’une part, beaucoup plus grandes, proportionnées j’imagine aux dragons qui vivaient ici, et devenaient, d’autre part, phosphorescentes lorque quelque chose les touchaient. Ça rendait moins désagréable les nuages de moucherons qui voletaient partout.
Il n’y avait pas de terre à proprement parler sur le sol, juste des graviers multicolores. De gros dolmen gris, d’au moins huit mètres de haut, étaient érigés un peu partout autour du phare. Je ne savais pas s’il fallait chercher une explication à leur implantation qui me paraissait plutôt aléatoire.
Le ciel m’apparaissait encore plus impressionnant de ce côté de la cascade. Une véritable rivière d’étoiles.
 
Une chronique de #Esméralda.

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LE MILLIEME PIN de Florie Darcieux.

[ LITTÉRATURE JEUNESSE – Nouveauté 2019 ]
Éditions BETA PUBLISHER
324 pages
Ma note : 3/5
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Le résumé :
L’an passé Eddie a vu son quotidien d’adolescente totalement bouleversé. Son père, chauffeur routier, s’est trouvé impliqué dans un accident qui a coûté la vie à la mère de Martial, lycéen populaire et unique héritier d’une famille influente de leur village. Depuis ce drame, Eddie et son père ont peu à peu été mis à l’écart, condamnés au silence. Plutôt que d’attendre la comparution de son père devant le tribunal, Eddie se lance dans une quête effrénée pour la justice, prête à tout pour prouver l’innocence de son père et retrouver sa vie d’avant. Mais la vérité a plusieurs visages…
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Eddie s’est toujours contentée de son quotidien en présence de son papa adoré et de sa grande tante pipelette que j’ai adorée. Dans ses Landes natales, elle y est heureuse et y grandit avec courage et détermination. Lorsque la vie lycéenne s’offre à elle, elle découvre une mini société impitoyable et malheureusement elle en fait les frais lorsque son père est au cœur d’un scandale sanglant. Devenue la paria dont on se moque et dont on montre du doigt, Eddie se trouve confrontée avec dureté à la vie et voit sombrer peu à peu son père. Mélancolique et en très en colère, Eddie veut se battre contre toutes les ignominies dont fait l’objet son père. Seule contre le monde entier, ce n’est pas l’idéal, mais sa persévérance obtuse va la mener sur un chemin chaotique où toutes les vérités seront malheureusement à double tranchant. Tambour battant et haut les cœurs, en avant marche pour une aventure épique et phénoménale où certaines rencontres vont bouleverser les espoirs les plus fous pour que le vœu du « millième pin » se réalise.

 

Amitié et famille sont au cœur d’un roman jeunesse totalement bouleversant. J’avoue ne pas avoir été en adéquation avec le personnage d’Eddie que j’ai trouvé désespérant et exaspérant (son tempérament de feu m’a fait grincer les dents maintes fois) , mais si je n’y prête pas cas, l’histoire est magnifique. Portée par Eddie et d’autres compagnons de route, elle vous plonge dans les méandres sinueuses d’une vie où les questions cherchent des réponses et qu’importe la teneur de ces dernières. Où l’espoir s’invite malicieusement dans ce chaos pour pousser les montagnes et accéder à la vérité. Souvent les apparences sont trompeuses et Florie Darcieux joue habillement avec cette citation.

 

Je ne m’attendais absolument pas à la teneur de cette histoire. Florie Darcieux traite des thèmes importants et cruciaux à l’âge où les bases pour devenir un jeune adulte bien dans sa peau sont primordiaux. Sans être une quête initiatique, Florie Darcieux explore avec finesse et honnêteté l’identité et tout ses reflets. Le passé se confronte au présent pour un futur encore flou. L’amitié est le moteur essentiel à cette histoire et surtout elle prend un drôle tournant. Une note de suspense vient embellir le roman et une autre d’amour le parfume agréablement bien.

 

La plume de Florie Darcieux est agréable et offre une balade tourmentée où les émotions se percutent sans distinction.

 

Une roman jeunesse qui peut se lire dès 15 ans sans problème.

 

Une loi universelle estime la vitesse de réalisation des devoirs de vacances comme inversement proportionnelle au nombre et à la qualité des occupations extrascolaires de ladite période de congés. Conformément  à celle-ci, en quatre jours de liberté j’ai déjà souscrit à toutes mes obligations. Un record absolu.

 

A bien y regarder, ces premières journées de vacances n’ont pas été que désespérément longues. Si on considère le nombre de fois où j’ai vu mon père depuis sa comparution devant le tribunal, on peut même dire qu’elles sin t passées en un éclair. Impossible de faire mieux que de le croiser entre deux portes. Jusqu’à vendredi, je n’avais jamais eu à me demander s’il cherchait à m’éloigner, même dans les moments les plus difficiles. Mais à présent, c’est tout autre chose. J’en viens même à penser qu’il préférerait que je ne l’accompagne pas ce matin pour la reddition du jugement.
(page 90)
 
Une chronique de #Esméralda

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… le site des éditions Beta Publisher.

LES TROIS GARDES, tome 1 : Les Prémices du mal de Damien Mauger.

[ DARK FANTASY – 2018]

Tome 1/3

Editions BETA PUBLISHER

Ma note : 5/5 mention « à découvrir »

392 pages

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Le résumé :
Quatre-vingts ans de paix se sont écoulés depuis que les Trois Gardes ont vaincu les troupes de l’Empereur des Démons Adramalech.
Mais la crainte de leur retour reste à jamais tangible.
Phoebus, jeune écuyer du célèbre Chevalier Blanc, poursuit son apprentissage de la Magie au sein de la Garde Continentale, loin de se douter des machinations qui se trament aussi bien au coeur du Palais, qu’au loin, dans les terres maudites, où les Démons soumis au désir de vengeance de l’Empereur Noir déchu se réveillent.
Bientôt, les Trois Gardes devront se réunir de nouveau, ou le chaos sera leur seul avenir.
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Ce premier tome est une sacrée surprise ! De celle qui vous scotche  en un claquement de doigts !

 

Bienvenue dans le monde de Damien Mauger. Un monde sans concession où le Mal côtoie le Bien. Le Mal dans la pire de sa perversion. Le Mal diligenté par des démons, une espèce qui se transforme à leur guise, mange de la chair humaine, boit du sang de vierge et de bébé et s’adonne aux plaisirs charnels et à leurs pulsions sexuelles sans aucune limite. Descendance de l’empereur des Démons, Adramalech, ils vivent cachés dans l’attente de ce jour où ils pourront à nouveau régner. Et ce jour arrive à grand pas.

 

Ashtard, capitale du royaume d’Ishvard au lieu des trois Gardes de sa Majesté, garante de la paix. Un cité toute en lumière où les habitants vivent dans une quiétude sans précédent depuis plus de quatre vingt ans. Phoebus a atterri dans cette ville par un heureux hasard quelques années plutôt. Phoebus, jeune garçon talentueux et ayant un certain don pour la Magie, approfondit son apprentissage en tant qu’écuyer du célèbre Chevalier Blanc. Jeune homme attentif et sérieux, il adore se plonger dans ses études. D’une nature réservée et introvertie son monde évolue entre les entraînements quotidiens, des amitiés sincères et un amour secret. D’une grande maturité, ses idées sont judicieuses et précieuses. Mais il ignore encore tant sur son sujet. Un potentiel hors norme qui n’attend que le bon moment pour se révéler. Alors que tous se concentrent pour les futures épreuves, des rebondissements de mauvais augures viennent frapper la cité. Que signifient ils ?

 

Ce premier tome est carrément démentiel. De la Dark Fantasy dans le plus pur des styles. Deux mondes qui s’entrechoquent : un ténébreux l’autre lumineux. De la Magie et des Démons. Et un objectif dont je ne tiens pas encore la teneur. Bref, ce premier roman a ce quelque chose d’extraordinaire qui accapare dès les premières lignes. Des mystères, des enjeux et des secrets. Damien Mauger prend son temps et permet ainsi au lecteur de se familiariser avec son univers et ses codes. Mais aussi avec les personnages qui évoluent tout au long de l’histoire. Chacun ont une place cruciale qui prend de l’importance au fil des chapitres. Ainsi Damien Mauger n’hésite pas à naviguer entre passé et présent tout en alternant les points de vues. Une plume sans concession qui offre des scènes au look crash et d’autres plutôt cool. On est toujours dans l’opposition du Bien et du Mal où la Magie s’incruste. Ce premier tome installe des bases solides pour la suite. Les descriptions sont omniprésentes mais elle sont nécessaires pour la bonne compréhension et surtout mettre en avant les traits psychologiques de chaque personnage.

 

Ce premier tome est captivant, mystérieux, salace et cruel ! Un OLNI (Objet Littéraire Non Identifié) qu’il vous faut absolument découvrir. Les adeptes du genre se délecteront de l’univers et de la panoplie des personnages présents. Une aventure hors norme à couper le souffle qui ma juste sidérée du début à la fin ! Vivement le tome 2 !

 

Cloitrée dans une sombre alcôve, au fond des profondes ténèbres du palais souterrain d’un antique Empereur, au sein même d’une tristement légendaire Fôret-Noire, tandis que trois mortels débutaient leur aventure vers l’ouest du continent d’Ishvard et que d’autres doutaient de l’humanité de leurs semblables, une Démone souffrait comme jamais elle n’avait souffert, pas même de son temps d’humaine ou lors de sa première transformation.
Artémise était couchée à même le sol, sur les dalles brunes et froides comme la mort, et transpirait à grosses gouttes, le corps tremblant frénétiquement. Ses métamorphoses ne cessaient de s’opérer contre sa volonté. En un instant, sa peau blanche se couvrait d’écailles, ses ongles s’allongeaient et formaient des griffes qui crissaient sur les dalles, manquant d’écharper son corps ; sa queue poussait, puis se rétractait inlassablement. Elle les dents, se mordait les lèvres, ruisselantes de sang. Sa gorge se nouait, l’empêchait de hurler, paralysée par cette douleur implacable. (page 278).

 

Une chronique de #Esméralda.
 

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… Le What’up Auteur.

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MÉTAMORPHOSES, tome 2 : Chimère de Lilly Sébastian.

 

[ FANTASTIQUE – 2018 ]

Tome 2/3

BETA PUBLISHER Éditions

356 pages

Ma note : 4,5/5 mention « à découvrir »

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Le résumé :
Christina le sait désormais, elle est une métamorphe. Ayant dû abandonner Féline et mentir à Jude, elle se retrouve à la merci de Charles et entraînée, malgré elle, dans de nouvelles machinations au cœur d’un monde dont elle découvre les codes et les secrets. Sa dernière chance semble résider en l’inspecteur Worth, prêt à l’aider sans condition. Mais parviendront-ils à surmonter les épreuves et les révélations qui les attendent ?

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Si le premier tome était axé sur la découverte d’un univers intrigant et ahurissant,  ce second tome est placé sous les signes de l’action, des révélations et de l’amour.
 
Christina sait alors qu’elle est une métamorphe. Son animal totem ne s’étant pas révélé, elle ne sait pas encore en quel animal  elle pourrait se métamorphoser. En même temps cela n’est pas sa préoccupation principale. Déchirée d’être séparée d’avec Féline (voir tome 1) et d’avoir menti à Jude (le presque chéri du tome 1), Christina n’est pas dans ses meilleurs jours. Déprimée par les derniers rebondissements et se sentant seule, elle décide alors de se confier à l’inspecteur Worth. Malgré ses retenues et ses craintes la compagnie de cet homme lui est d’un grand réconfort. Un appel de sa meilleure amie et la voici de nouveau partie dans une aventure hallucinante où les surprises sont aussi nombreuses que les déconvenues.

 

Il est toujours difficile de parler d’un tome surtout quand il n’est pas « un fait maison » sans spolier et tout et tout. Ce tome se situe dans la continuité du premier et il en sera de même pour le troisième qui va paraître d’ici peu. Je retrouve une héroïne totalement déjantée et dépourvue de filtre. En effet, elle est la reine des petites phrases et piques assassines qui peuvent mettre à rude épreuve les nerfs de ses interlocuteurs. J’admire son courage, sa force et sa volonté. Et aussi son sens innée pour sentir les emmerdes se profiler à l’horizon. Petite différence dans ce tome ci, l’histoire est concentré sur un groupe d’individus où Christine et Jude (le chéri qui devient ++++) en sont les leader. Je retrouve un Jude plus à l’écoute surtout envers Christina, et moins détestable. Les personnages dans l’ensemble ont pris en maturité et c’est agréable d’observer leur évolution respective. Je découvre davantage, au cours des pages, cet univers merveilleux où les métamorphes progressent. Étrange et fantastique, j’ai tout simplement adoré. Il est bien difficile de ne pas succomber. Comme je le disais plus haut, ce second opus est placé sous le signe de l’action et des rebondissements. Lilly Sébastian n’est pas en reste quand il s’agit de nous faire vivre moult péripéties (enfin à ses personnages). Un rythme affolant où il est rare de reprendre son souffle. Manipulations, complots, révélations, mensonges et autres sont de la partie. C’est dingue ! C’est addictif ! C’est tout ce que j’aime quand je lis un fantastique. La plume de Lilly Sébastian est toujours aussi efficace, dynamique et envoûtante. Et je rajouterai à cette liste non exhaustive son super humour ! Et pour finir je ne parle pas du cliffhanger de malade !

 

Je craque complètement pour cette trilogie et j’ai été heureuse d’apprendre que le dernier volet sorte d’ici peu.
A découvrir avec envie et sans modération !

 

Je clos mon avis sur un petit extrait.
-Chris… Christina ! Vous faites quoi là ? C’est moi, Worth !
Je voyais et j’entendais bien que le grand truc appétissant tapi dans le coin de la pièce parlait, mais dans quel intérêt, ça, mystère. Je continuai mon approche furtive, même si dans cet étroit réduit la discrétion ne me servait pas à grand chose. Après tout, pourquoi perdre du temps ? J’avais faim, je mourrais de faim même, et ce dindon ne demandait qu’à se faire plumer.
#Esméralda

 

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… Mon avis sur le tome 1 (clique sur la photo pour le lire).