ET SI DEMAIN N’EXISTAIT PLUS, #2 : Diane de Ludovic Metzker.

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[FANTASTIQUE – 2017 ]

Éditions BoD – Auto-édition

Service presse

 

 

 

 

 

 

Je remercie Ludovic Metzker et les éditions BoD pour le service presse.

 

 


 

 

Le résumé :
A travers le monde entier, une guerre se prépare entre les clans de Chasseurs et la W.C.C. désireuse d’en finir coûte que coûte avec ces êtres qui se proclament les « Enfants de la Terre ».
Entièrement nue et amnésique, Diane se réveille au beau milieu d’une forêt et se trouve aidée par un groupe de la W.C.C. dont les membres sont loin d’imaginer qu’ils viennent de faire entrer le loup dans la bergerie.
Si sa mémoire semble fragile, son instinct de meurtrière refait surface et cette fois-ci, Diane est bien décidée à se venger de ceux qui l’ont trahie et à percer le mystère de sa seconde résurrection.

 

 


 

 

Mon avis :

 

Ce deuxième volet est consacré à Diane. Personnage extrêmement violent et rencontré dans le premier volume où la confrontation avec Marie s’est soldée sur la dislocation du groupe de Diane.
Tout au long de ce deuxième tome, j’ai appris à connaître Diane. Pourquoi elle réagit avec tant de violence. Pourquoi elle désire tant que le sang coule pour assouvir sa vengeance envers son ancienne et nouvelle vie. Si pendant les premiers chapitres, Metzker nous mène, sciemment, par le bout du nez, notamment dans le repérage chronologique de l’action ( avant, pendant, après l’épisode de « Marie »), il nous entraine ensuite dans une aventure houleuse au quatre coins du monde dévasté. Un tour par les Amériques où l’ancien peuple amérindien réclame leurs terres ; un autre en Russie où une certaine Katia fait de l’ombre à Raspoutine ; et toujours en France où les Chasseurs semblent beaucoup plus respectueux quant à l’avenir que réserve Mère Terre.
Diane est une femme intransigeante, menaçante, violente. Sous ces terribles traits, loin d’être humain, Diane, telle que la déesse chasseresse de l’ancien temps, part en quête de sa mémoire. Elle la retrouve dans la violence, la soif du sang et malgré tout dans la tendresse de bras et mains tendus. Apporteurs de chaleur humaine, elle retrouve le sens et la fibre maternelle. Cette mère qu’elle aurait du être. Cette mère enfouie dans ses entrailles. Cette monstrueuse mère dévoreuse d’hommes et de femmes qui l’ont bafouée, humiliée. Diane est l’incarnation de la vengeance. De part le sang, elle oublie et salit les hommes.
En parallèle nous suivons les actions menées par la W.C.C.. Les coulisses, les hommes engagés, les pontes de l’organisation , les recherches dans le laboratoire…
Ce second tome dégage une atmosphère bien différente du premier volet. J’ai été carrément prise à parti face à la violence, la barbarie et les scènes de sexes horripilantes. Une ambiance gore où une femme a une seconde chance d’être autre chose. D’être autre  que l’icône de la chasseresse. D’être celle qu’elle aurait pu être avant le cataclysme. J’ai suivi tout le processus de l’évolution de cette nouvelle Diane où il en dégage, paradoxalement, une ambiance spirituelle.
Une excellente suite où Metzker, toujours sans dialogue, nous offre un nouveau point de vue sur cette fameuse réflexion : « et si demain n’existait plus ? ».

 

∞∞ Extrait ∞∞

 

 

Le sage ne lui tournerait pas le dos et tant pis si la jeune femme qui lui faisait face risquait de lui arracher son âme à pleines dents, tant pis i l’instinct de Chasseresse bouillonne en elle.
Le sage dirait tout simplement que nous finissons tous, un jour ou l’autre, par croiser notre destinée et si celle-ci se métamorphose en monstre hideux, quoi qu’il arrive, nous n’y pourrons rien, la vie est ainsi faite : un début et une fin. La mort peut venir de face ou de dos, de la gauche ou de la droite.
Elle ne prévient que rarement.
Si nous devions connaître avec précision la date de notre mort, nous oublierons de vivre.
Se méfier des gens, c’est refuser à prendre des risques et refuser d’en prendre, c’est aussi refuser ce que sont les leçons de vie. Se refuser de vivre, c’est accepter la mort. Si la vie et la mort pouvaient se donner en spectacle, cela pourrait donner, à peu près, ceci :
-« La vie : Arrête de me suivre !
La mort : Je ne te suis pas, je marche sur mes pas !
La vie : Tu marches sur les miens et cela suffit …
La mort : Est-ce de ma faute si je finis toujours par te rattraper ?
La vie : Que dois-je faire pour que tu me laisses en paix ?
La mort : Que tu m’accordes cette danse … Et que tu finisses par m’accepter, car de toi à moi, nous nous aimons !
La vie : laisse-moi le temps de réfléchir à tout ce que j’ai à faire, laisse-moi regarder le temps défiler sous mes yeux, l’air caresse ma bouche, la pluie me laver de mes doutes et alors, je serais sûrement tout à toi…
La mort : Prends tout ton temps, car contrairement à toi, j’ai tout mon temps ! tu es le début et je suis la fin, tu es le jour et moi, la nuit. mais ne te joue pas de moi… Parfois, je n’attends pas ! »
L’appétit vint la ronger. la faim se faisait bruyante à travers son ventre. Aucun humain ne peut lutter contre la faim. Les Chasseurs non plus. La chasse, cette passion, devait être assouvie.

 

 

 

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Mon avis sur le premier tome : « Marie » !

Vers le site officiel de Ludovic Metzker !

Vers le site de BoD, pour tout savoir !

 

 

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Focus sur Antoine Delouhans.

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J’ai découvert « InLife » dans le cadre de l’opération #BoDFantastique du mois de décembre dernier, opération initiée par les éditions BoD, plateforme d’autoédition.

Il me tenait à cœur de découvrir davantage les auteurs et leurs œuvres. Antoine Delouhans s’est prêté au jeu de mes questions et je le remercie infiniment de m’avoir accordée quelques minutes.

Place maintenant à ses réponses et si vous voulez en savoir davantage n’hésitez pas à poser vos questions dans la partie commentaire ci-dessous

 


 

1/ Quelle est la genèse de cette saga ?

Tout part de mon premier roman : Eden. J’ai construit un univers, dans lequel s’inscrivent toutes mes œuvres (romans et nouvelles). Je suis parti du postulat que tous les mythes et légendes avaient un encrage dans la réalité, que l’Homme n’avait pas pu simplement tout inventer. Cela a donné naissance au monde que je décris dans Eden, et de cela a découlé les évènements présentés dans InLife, plus de 3000 ans plus tard.

 

InLife: La vie est éphémère, vivez-là par [Delouhans, Antoine]

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2/ Peut-on dire qu’InLife est dénonciateur de la prise de pouvoir par la technologie sur l’Homme ?

Oui, bien sûr, mais aussi de l’aveuglement que l’on a tous face à cela. Nous laissons souvent faire, même des choses néfastes, par peur de perdre notre petit confort.

 

3/ Vous jouez habilement avec les peurs du lecteur : la mort comme ultime point de pression. Pourquoi cette atmosphère si sombre ?

Je voulais explorer les Affres de l’esprit humain, ce que ne fait qu’effleurer InLife. Je compte, à travers la suite de cette série de novellas, aller beaucoup plus loin, pas forcément dans la noirceur, mais dans les méandres des sentiments et des émotions.

 

 

4/ Vous imbriquez les idéologies du pouvoir (argent, vie, contrôle…). Une minorité du peuple se rebelle. Que dénonciez-vous au travers de leur propos ?

Je dénonce un monde d’hypocrisies, de concurrence, qui se défait peu à peu de son humanité. Je dénonce l’individualisme au détriment de l’Équilibre que nous devrions tous chercher, en nous, puis en le diffusant auprès de ceux qui nous entourent.

 

 

5/ Le commandeur Jewel reprend la plume pour exprimer toutes les émotions qui lui traversent. Une lettre d’adieu et d’amour. Scène très paradoxale dans le contexte tendu. Vouliez-vous en faire une parenthèse de paix, de retour aux sources ?

Un retour à l’essentiel. Cette lettre décrit la prise de conscience de Jewel. Le voile se lève peu à peu sur cette vie sans aucun sens que tous mènent à Furia. Il se recentre sur ce qui est important pour lui, et ce qui explique sa nostalgie continuelle : l’amour qu’il porte à cette belle espagnole.

 

6/ « InLife » : prise de conscience ?

Et ce n’est que le début. Oui, prise de conscience, balbutiement d’une révolution, mais d’une révolution intérieure, plus que d’un soulèvement de masse. Car tout bouleversement doit d’abord commencer par soi.

 

7/ Mythes, Légendes : fondamentaux des croyances humaines ! C’est un sujet sensible de nos jours. Justement dans Inlife , le dénouement se fait en présence de Satan. D’ailleurs j’ai trouvé son rôle assez comique dans le sens où il ne vit pas en « enfer », mais au contraire se joue des humains en les manipulant tels des pions d’échiquiers et en leur faisant vivre l’enfer. C’est tout de même une situation totalement décalée par rapport à ces mythes et légendes. Pourquoi jouer avec ces personnages mythiques?

J’ai toujours été passionné par l’Histoire, et par la capacité de l’être humain à imaginer, à rêver. J’ai aussi été élevé dans une famille où la foi et la religion a une grande importance. Tout cela a nourri mon imagination, et j’ai voulu en faire ma propre lecture, en créant cet univers décalé, tout en l’intégrant dans la réalité.

8/ Je suis assez intriguée par la première de couverture, que se cache-t-il derrière elle ?

Le vertige. Le gouffre qui s’étend devant les pieds du personnage. La peur de l’inconnu. J’avais une peur irrépressible de descendre dans la cave de mes grands-parents, quand j’étais enfants, et c’est cette impression que je voulais donner. Car il faut dire que faire face à soi-même, faire face à ses manquements, et prendre conscience de ceux d’une société toute entière, est tout de même très inquiétant, vous ne trouvez pas ?

 

9/ Si j’ai bien compris « InLife » est le début d’une série de novellas regroupées sous le titre « Les Affres ». De combien de novellas composeront cette saga ?

Les Affres est en cours de développement. Il y a déjà quatre tomes rédigés, et au moins deux de plus en projet. J’étais parti pour 6 tomes, mais selon le développement de l’histoire, je me laisse la liberté d’en ajouter.

 

10/ Pouvez-vous nous parler de votre bibliographie ?

Je n’en ai pas de précise. Évidemment, j’ai des sources d’inspiration, mais, pour InLife, pas forcément dans des livres, mais à travers des séries, du genre Black Mirror. C’est dans cet état d’esprit que j’ai monté cette saga, des épisodes qui n’ont, apparemment pas de lien, qui aurons tous un style un peu différent, mais qui se rejoignent peu à peu.

Concernant ma bibliographie, vous pouvez trouver Eden, la fin d’un monde, sorti en Janvier 2017 et InLife. Le reste de mes écrits sont des nouvelles, disponibles gratuitement sur internet, et dont je ferai un recueil, sûrement en septembre.

 

11/ L’autoédition, ce choix était-il évident ?

Oui, depuis longtemps. L’auto édition permet une liberté de ton, de forme, de sujet que l’on peut difficilement atteindre avec un éditeur traditionnel. La novella est un format qui n’est pas édité en France, plus dans les pays anglo-saxons. J’avais très envie de jouer avec la précision et la concision dont doit faire preuve un format court, tout en développant des personnages et des émotions sur le long terme.

 

12/ Quels projets sont en cours et qui feront votre prochaine actualité ?

 

« Murmures », le prochain tome des Affres, sera disponible d’ici fin janvier, début février. « Instincts », le tome 3, devrait sortir en juin, tandis que « Méandres », le tome 4, verra le jour en décembre. Pour les autres projets, je suis en cours de rédaction de deux romans, l’un sera une sorte de thriller éroticoromantique (j’ai horreur des étiquettes dont je ne sais jamais dans quoi me ranger ^^), l’autre de la fantasy pure, avec une aventure qui expliquerait d’où viennent les contes de notre enfance, et se déroulant dans le monde imaginaire que je développe dans Eden, mais quelques milliers d’années avant. J’ai toujours plusieurs projets en développement en même temps, je dois donc également continuer la rédaction des tomes 5 et 6 des Affres, ainsi qu’une genèse de mon univers, dont j’ai commencé la rédaction il y a déjà quelques années. Tout ne pourra pas être fait en 2018, mais je vais me retrousser les manches pour avancer au mieux.

 

13/ Quel est le livre que vous ne vous séparerez jamais ?

Oula, dur de choisir. Mais pour les besoins de l’interview je dirai Les chroniques des Crépusculaires de Mathieu Gaborit (je reste dans le français), pour son univers fantasy poétique et épique à la fois.

Les Chroniques des Crépusculaires

 

 

14/ Champ libre : mots à vos lecteur et futurs lecteurs.

Si vous vous lancez dans la lecture d’InLife, vous entrez dans une aventure en plusieurs épisodes, comme si vous regardiez une série télévisée. Cette série a pour intention de toucher le lecteur, mais aussi de transmettre une Vision du Monde et de l’introspection. Rien d’intellectuel ou de pompeux, loin de moi l’idée de donner des leçons à qui que ce soit, mais une aventure qui vous amènera, je l’espère, à chérir mes personnages autant que je les aime.

Cette saga est une façon plus light de rentrer dans mon univers, car commencer par Eden peut inquiéter le futur lecteur, il s’agit de fantasy et il fait tout de même 580 pages, mais je ne peux que vous inviter à le découvrir aussi, car des liens flagrants vous permettront de prendre encore plus la mesure de ce que décrivent les évènements de la série Les Affres, dont InLife est le premier tome, et dont Murmures, à paraître début 2018, sera le second.

 

Merci à votre blog de me donner l’opportunité de m’exprimer et de votre intérêt pour mon univers. Et j’espère que la suite des aventures vous feront autant voyager 😉

 

 

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Mon avis sur « InLife », première novella de la saga « Les Affres » !

Vers le site de Book of Demand, pour tout savoir !

Vers le site officiel de Antoine Delouhans, pour tout savoir !

 

 

 

 

 

 

 

Focus sur Ludovic Metzker.

 

Nouvelle interview ! Je remercie Ludovic Metzker de s’être prêté au jeu de mes questions. J’espère que vous prendrez autant de plaisir à découvrir ses réponses et son univers surprenant.

 

Bonne lecture !

 

1/ Quelle est la genèse de cette saga ?

Au tout début, il était question d’une simple nouvelle qui racontait les aventures d’une jeune femme : Marie. Cette dernière se retrouve à devoir survivre après la perte de ses deux fillettes et de son mari. Ce « oneshot » a vraiment plu aux premiers lecteurs qui m’ont demandé une suite… Ils voulaient en savoir plus sur cet univers et surtout découvrir l’évolution des Chasseurs, des Communautés du Peuple et de la W.C.C. ! Je n’avais pas du tout prévu une suite et avec Diane, je me suis amusé à improviser. Contre toute attente, Diane fascine encore plus que Marie. Maintenant, je dois faire mieux avec le troisième volume qui paraitra courant 2018 « Katia ». Une suite est dores et déjà prévue puisque « Katia » se terminera sur un cliffhanger judicieux et frustrant.

 

2/ Ce roman offre une syntaxe assez particulière puisque vous bannissez le dialogue. Pourquoi ?

Avec « Et si demain n’exsitait plus ? », j’ai voulu changer du registre habituel, de ce que j’ai l’habitude de lire et je me suis souvenu des films muets de Chaplin ! Je suis fasciné par le fait qu’une image puisse être parlante. En écrivant les premières lignes de « Marie », je me suis rendu compte qu’effectivement, le plus important résidait dans l’imagination du lecteur. Il est plus facile d’écrire « Je t’aime » que de faire ressentir ce sentiment.

 

3/ Pourquoi avoir pris un tel risque ?

Autant l’avouer, je ne pensais pas un seul instant que cela plairait. J’ai été grandement surpris que les lecteurs se prêtent au jeu et aient la sensation d’être au cœur de l’action. Le risque était là : est-ce que ce sont les dialogues qui sont le fil conducteur ou… le récit en lui-même ? Dans mes autres livres, les dialogues se veulent présents et ont leur importance. Dans « Et si demain n’existait plus ? », j’ai voulu aller jusqu’au bout de l’originalité : pas de vampires, pas de zombies, pas de romances cousues de fil blanc

4/ Marie : femme forte ou femme faible ?

Il faut savoir que j’aime mettre mes personnages dans les pires situations et Marie, bien qu’affaiblit par toutes ses pertes, évolue en femme forte, déterminée et désireuse de connaitre la terrifiante vérité qui l’attend au bout du chemin. Dans son cas, ce n’est pas facile de « tourner la page » et d’écrire une nouvelle histoire… Ce n’est pas facile de subir, de mettre de côté sa pudeur et sa dignité dans le seul but de garder le moindre souvenir de son passé. Elle n’est ni une badass, ni une héroine… Marie est, à mes yeux, une femme dans toute sa splendeur.

 

5/ Tout au long de votre roman vous faite « interagir » la Terre, vous la personnifiez, vous lui donnez une âme. A travers ses pensées moralisatrices, dénoncez vous la surconsommation ?

La « Terre » possède sa propre personnalité, sa façon de penser. Avec « Et si demain n’existait plus ? », j’ai voulu lui donner le premier rôle et faire en sorte qu’elle parle, un peu comme une mère qui se mettrait en colère face à ses enfants chamailleurs, c’est-à-dire nous. La surconsommation a un effet néfaste sur notre planète, le constat est là : nous n’y prêtons pas attention malgré les avertissements des associations et les annonces alarmistes toutefois, nous continuons… L’idée était donc que la Terre prenne LA décision qui s’impose.

 

6/ Les Chasseurs : zombies ou nouvelle humanité ?

Très bonne question 😊 Les Chasseurs ne sont pas des zombies puisqu’ils pensent, aiment, détestent… Ils ont des sentiments, souvent virulents ! En revanche, s’ils connaissent leur mission, ils ne connaissent pas les desseins de la Terre ! En effet, celle-ci prévoit un changement radical qui sera révélé dans le tome 3 et les lecteurs découvriront que si la Terre se veut destructrice, elle est avant tout… donneuse de vie !

 

7/ Vous opposez constamment la violence avec la douceur voir le romantisme. Pourquoi ?

Il est intéressant de jouer avec les sentiments et dans mes livres, je tente de mettre en avant l’être humain, sans artifice : nous pouvons passer d’une sombre colère à une immense joie et je pense que l’un des sentiments les plus puissants est l’amour, à lui tout seul, il nous fait prendre conscience de ce que nous sommes capable de faire pour lui : jalousie, envie de se battre, de braver les pires dangers, de protéger ses enfants ! Par peur de perdre Marie, Franz dévoile son côté romantique et doux. Par amour pour ses enfants, Marie est prête à subir la violence de Diane. Tout ne peut pas être rose ou noir, mais dans mes écrits, j’aime mélanger les couleurs pour obtenir de nouvelles nuances.

 

8/ Le second tome, se tourne a priori vers le personnage de « Diane », une Chasseuse. Pour le coup ce second volet est-il consacré à cette nouvelle humanité ?

Avec « Diane », nous allons plus loin que dans le premier tome. Ici, nous quittons parfois la France pour nous rendre aux USA, en Italie, en Russie… Le phénomène des Chasseurs touche le monde entier et il sera question du retour des indiens d’Amérique venu récupérer leur territoire ! « Diane » se veut plus violent ! Pour moi, Diane est un personnage fascinant : badass, perverse sexuelle, virulente… Elle a eu une vie avant, une vie pendant et surtout, une vie après ! La W.C.C. se dévoile un peu plus et nous découvrons le projet « Avalanche »… La guerre se prépare entre humains et Chasseurs, mais… de nouveaux ennemis font leur apparition dans « Katia » !

9/ Le troisième tome va bientôt paraître, pouvez nous en dire un peu plus ?

Pour la première fois dans la saga, il y aura des petits dialogues ! Avec « Katia », il m’a semblé nécessaire d’écouter les lecteurs qui voulaient cela ! Ils ne seront pas « trop » présent et auront pour rôle d’apporter une sorte de soutient car avec Katia, nous abordons l’horreur dans toute sa splendeur… Dans ce troisième tome, il sera question de découvrir de nouveaux dangers : les Chasseurs ne seront pas les seuls « méchants » de l’histoire puisque des gangs s’en prendront aux Communautés du Peuple et une surprise de taille devrait ravir les lecteurs, mais je n’en dis pas plus.

 

10/ Pouvez-vous nous parler de votre bibliographie ?

A ce jour, il y a 6 livres de disponibles à la demande auprès de Fnac, Amazon, Chapitre, Cultura… Ils peuvent être commandé directement auprès d’une librairie.

Les deux premiers tomes de la saga « Et si demain n’existait plus ? » (Marie et Diane) qui est une dystopie post-apocalyptique.

L'homme sans nom: Tome 1 - Un sombre présent

Le tout premier tome de la saga « L’homme sans nom » dans lequel nous découvrons le personnage de Joe, un voyageur temporel qui invite deux jeunes filles à partir dans le passé afin d’enquêter sur la disparition du roi Louis XVI.

 

 

 

Morphèa, la gardienne des rêves: 1 - La Montagne Sacrée

« Morphèa, la gardienne des rêves » est un livre dédié à la jeunesse et qui plait énormément aux adultes : 5 contes entièrement revisités pour les besoins de l’histoire d’Orianna Sognatore, une jeune fille de 13 ans qui se voit devenir la réincarnation de la Gardienne des rêves, Morphèa. Elle va devoir protéger le monde des rêves d’Ephialtion, le prince des cauchemars, bien décidé à anéantir l’humanité.

 

 

Le monde à l'envers

« Le monde à l’envers » est un conte philosophique : plusieurs années après la prise de pouvoir des animaux sur le monde, Paul raconte à ses 5 filles comment un gorille du nom de Bonanza lui a sauvé la vie et lui ouvert la voie de la liberté.

 

 

 

Histoires fantastiques : Tome 1

« Histoires Fantastiques – Volume 1 » est un recueil de nouvelles : 4 histoires qui raconte la vie, la mort, la peur, l’injustice… Deux histoires du livre deviendront des livres.

 

 

 

 

Pour l’année 2018, plusieurs projets sont en cours notamment la suite de la saga « Et si demain n’existait plus ? », le second tome de « L’homme sans nom » fera son arrivé et mon tout nouveau livre qui est encore en version Bêta, « Le mur du temps ». Pour l’année prochaine, je prévois de sortir 4 nouveaux livres et un cinquième, « Les contes qui se racontent », dont les bénéfices seront reversés à une association qui vient en aide aux enfants défavorisés.

 

11/ L’autoédition, ce choix était-il évident ?

J’ai découvert l’autoédition grâce à un ami. Je sais combien il est difficile de se faire éditer par une grande maison et l’autoédition offre une possibilité à la condition de travailler proprement : je fais relire / corriger mes livres plusieurs fois avant de les mettre sur le marché : il peut m’arriver de recommencer plusieurs chapitres ou recommencer des passages ! Je pense qu’il faut mettre toutes ses chances de son côté car les lecteurs semblent plus pointilleux avec les jeunes auteurs ! Que ce soit de la couverture de mes livres en passant par l’histoire, je tente, du mieux que possible, de faire professionnel !

 

12/ Quel est le livre que vous ne vous séparerez jamais ?

Le comte de Monte Cristo ! Ce livre m’a fait prendre conscience qu’une histoire écrite peut offrir une palette d’émotions encore plus impressionnante qu’un film. Quelques lignes suffisent à immerger le lecteur dans un voyage particulier et la vie d’Edmond Dantes en est le parfait exemple. J’ai adoré avoir de la peine pour le héro et je buvais les mots d’Alexandre Dumas lorsqu’Edmond devient le comte de Monte Cristo. Cette histoire explique qu’il faut de la patience, une dose d’espoir et une furieuse envie de croire en son destin. « Tout vient à point à qui sait attendre ! » pourrait être l’adage de ce livre.

13/ Champ libre : mots à vos lecteurs et futurs lecteurs.

Merci à vous pour cette interview. Si de nouveaux lecteurs désirent me découvrir par l’intermédiaire de mes livres, je ne pourrais que leur conseiller de le faire dans cet ordre :

1 – Et si demain n’existait plus ?

2 – L’homme sans nom

3 – Morphèa, la gardienne des rêves

4 – Le monde à l’envers

Merci aux lecteurs de la première heure et aux nouveaux qui me poussent à essayer de raconter des histoires originales.

 

 

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Vers le site officiel de Ludovic Metzker !

Mon avis sur le tome 1  » Marie – et si le monde n’existait plus ? »

Focus sur les coulisses de BoD.

Je remercie tout d’abord BoD, et plus particulièrement Julie Drouet, de m’avoir permis de participer à l’opération #BoDFantastique et d’avoir répondu à mes petites question afin d’en savoir davantage sur cette plateforme dédiée à l’auto-édition.

 

 

 

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1/ BoD, qu’est-ce que c’est ?

BoD – Books on Demand est une plateforme d’auto-édition. Créée il y a près de 20 ans en Allemagne, basée sur la technologie révolutionnaire de l’impression à la demande, elle est aujourd’hui présente dans 8 pays européens. Notre objectif est d’accompagner les auteurs indépendants tout au long de la publication en leur permettant, pour 19 € seulement, de publier leur ouvrage à la fois en papier et en numérique et de bénéficier d’un très grand réseau de distribution.

 

2/ Quels sont les points forts de BoD ?

BoD propose une grande qualité d’impression due à sa longue expérience, unique aujourd’hui en France. Nous faisons bénéficier les auteurs d’un immense réseau de distribution grâce à notre partenariat passé avec l’un des plus grands distributeurs de France (la SODIS). Nous sommes aussi particulièrement attentifs à l’accompagnement des auteurs, via notre Service Clients et notre blog, Fingerprint, sur lequel nous postons régulièrement des articles, conseils, portraits et informations sur l’auto-édition.

 

3/ Que signifie pour vous « auto-édition » ?

L’auto-édition, c’est la possibilité pour un auteur de publier son livre à son rythme et à sa guise, et de conserver ses droits tout en ne prenant pas de risque financier puisque ce mode d’édition repose sur l’impression à la demande.

C’est aussi une opportunité pour tout le monde de devenir auteur et de réaliser son rêve : publier ce roman que l’on a en tête depuis des années, imprimer le carnet de ce voyage qui nous a tant marqué, offrir à ses petits-enfants le récit de sa vie, prolonger une passion par un livre que l’on peut tenir entre ses mains et partager…

 


5/  Décrivez nous le cheminement d’un auteur qui vous contacte pour une éventuelle collaboration.

L’auteur commence par nous appeler ou nous écrire pour nous exposer son projet. Nous discutons ensemble pour cerner ses besoins et l’orienter vers la solution qui lui conviendra le mieux.

Le projet commence concrètement avec la création d’un compte personnel sur notre plateforme myBoD (accessible depuis notre site www.bod.fr), d’où l’auteur va pouvoir réaliser son projet simplement, en suivant le cheminement proposé par la plateforme. L’auteur choisit sa formule de publication puis définit les caractéristiques de son livre, et enregistre les informations nécessaires à son bon référencement.

Lorsque ces étapes sont terminées, l’auteur charge ses fichiers de couverture et de corps de texte directement sur la plateforme myBoD. Après vérification, le livre est validé. Une dizaine de jours plus tard, l’ouvrage est disponible sur les librairies en ligne et physiques, prêt à être commandé et lu par des milliers de lecteurs !

 

 6/ Les ateliers Bod, en quoi consistent-ils ?

 

 Nous avons créé les ateliers de l’auto-édition en 2016 pour aller à la rencontre des auteurs de toute la France et leur offrir la possibilité de rencontrer des professionnels du monde du livre ainsi que d’autres passionnés d’écriture. Lors d’un atelier, qui dure une journée, deux axes principaux sont abordés : la préparation de la publication et la promotion d’un ouvrage. C’est une journée très riche d’échanges et de conseils que l’on a conçue pour tous les auteurs, en herbe ou confirmés ! C’est pour eux l’occasion unique de se professionnaliser dans toutes les étapes de publication d’un livre, gratuitement. Les ateliers de cette année se sont déroulés à Lille, Nantes et Strasbourg et nous continuerons l’année prochaine par de nouvelles villes.

 

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LIENS UTILES :

Vers le blog de BoD !

Vers le site officiel de BoD !

 

 

 

 

#BoDFantastique : Et si demain n’existait plus ? #1 : Marie de Ludovic Metzker.

 

[FANTASTIQUE – DYSTOPIE – Nouveauté 2017]

BoD

Service presse

 

Je remercie BoD et plus particulièrement Julie de m’avoir permis de participer à cette magnifique opération.

 


 

Résumé :

« Deux ans se sont écoulés depuis que le cataclysme a ravagé la planète. Une nouvelle menace se fait sentir : la Terre a redonné la vie à des millions d’individus qui déclarent vouloir en finir avec toute forme de société et se font appeler les Chasseurs. Alors qu’un Nouveau Monde se met en place sous l’égide de la W.C.C. et des Communautés du Peuple, des cas de disparition retentissent dans plusieurs pays. Marie, malgré le danger, fonde un espoir insensé et va tout faire pour retrouver ses deux petites filles et son mari morts dans cette catastrophe. »

 


 

Mon avis :

Voici un roman qui a le mérite d’être atypique notamment dans la syntaxe. C’est éberluée que j’ai débutée cette lecture et pas du tout convaincue que cela fonctionnerait sur moi et que surtout que cela m’accaparait autant. Car  l’originalité réside dans le fait qu’aucun dialogue n’est retranscrit. Culoté et audacieux ! Il fallait oser et surtout trouver tout de même le moyen de tenir en haleine le lecteur. Etant une grande adepte des dialogues soutenus, j’en apprécie leur teneur et surtout je ne me cache pas en disant que le rythme de lecture vient souvent des répliques. A moitié conquise, il restait une grande marge à l’auteur pour me convaincre de son talent et son audace.

« Et si demain n’existait plus ?  » que répondriez vous à cette question ? Personnellement je fais « choux blanc » ! Toute l’ambiguïté de la question, débat philosophique et des heures à débattre. En attendant, quelle trame fantastique pour un livre qui revendique beaucoup d’éléments !

Marie est cette femme dont son « demain » n’existe plus. Elle survie à la mémoire de ces personnes qui lui sont chères. Perdre son mari, son amour éternel, ses filles, si petites qui avaient toute l’innocence dans leurs yeux. Son demain n’est que synonyme de douleur, de déchirement et d’acharnement contre la vie qui n’a plus rien à lui offrir. Une bataille intérieure maléfique. Mais la vie reprend ses droits aux lourdes conséquences. Entre quotidien et routine, Marie n’est plus que l’ombre d’elle même. Le monde qu’elle connaissait n’est plus, tout a disparu, a été détruit. Désolation est un doux euphémisme comment vivre à nouveau sans le confort de jadis ?

Franz est l’amoureux transi et insoupçonné (du moins pour un certain temps) de Marie. Leur relation se veut scandaleuse par simplement le fait que Marie vend son corps pour obtenir des services et denrées rares auprès de Franz. Mais ce dernier a développé des sentiments qu’il refoule dans un premier temps. Sa déclaration se fait dans un moment impromptu lorsqu’elle lui demande de l’aide pour sortir de la ville afin de partir à la rencontre des Chasseurs, communauté énigmatique et dans laquelle elle pourrait trouver les réponses à tous ses maux.

Marie et Franz sont des personnes courageux et pleines de bonne volonté. Leur force psychologique est surprenante et phénoménale. Les motivations de Marie révèlent d’une grande sagesse et surtout prouve que l’espoir est un leitmotiv bien plus qu’intéressant, devenant même vital. Marie et Franz s’engagent dans un road trip surprenant et morbide où leurs sentiments s’affirment dans un contexte dangereux. Le lecteur est pris entre les tourments et les questionnements de ces deux protagonistes. Il est également pris a parti pendant ces « focus » sur ces Chasseurs intrigants et violents et sur leurs victimes. D’ailleurs j’ai trouvé dommage qu’ils ne soient pas plus présents, mais je pense que Ludovic Metzer se rattrape dans le second tome à ce niveau ci.

L’auteur nous entraîne dans des péripéties houleuses et sanguinolentes. Des scènes scabreuses et dérangeantes qui peignent le côté obscur de l’humanité entrecoupées par d’autres bien plus romantiques. Le Bien et le Mal dans toute sa splendeur, un combat acharné où l’auteur arrive à nous surprendre finalement.

Ce fut une lecture très intéressante et palpitante, addictive malgré mes réticences du départ. Je me suis engouffrée dans les pages qui m’ont bouleversée. C’est une histoire palpitante. Ce livre se veut aussi comme élément dénonciateur de notre mode se sur-consommation et de dégradation de notre planète. De l’oubli et de l’inconscience collective. En personnifiant notre chère Terre et en lui conférant le droit de propriété sur ces occupants, ce roman se veut moralisateur et percutant.

Très, très belle découverte ! Ce roman renferme beaucoup d’éléments que j’apprécie dans une lecture : des personnages attachants avec une psychologie solide, une atmosphère lugubre et des enjeux symboliques et éprouvants. Cela aurait pu être un coup de cœur si les dialogues étaient présents. Je tire mon chapeau à l’auteur et à son audace !

 

Avec cette sublime robe, elle devenait aussi majestueuse que ces étoiles venues du ciel. Marie le regarda de cet air amusé. Pour la convaincre de s’habiller joliment, il lui fit remarqué  combien ce cadre de la nature faisait peine à voir et durant ce voyage, il aurait aimé une vision un peu plus poétique qu’il se faisait de de monde devenu chaotique. Elle s’attache les cheveux en arrière et attrapa la robe avant de se faufiler dans cet endroit plus reculé et lui offrant de quoi se refaire un semblant de beauté.

Après tout, même si elle ne lui devait rien en réalité, elle pouvait faire cet effort qui ne lui en coûtait pas tant.

 

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Vers le site officiel de Ludovic Metzker !

Vers le site des éditions BoD !

Pour tout savoir sur la lecture croisée de l’opération #BoDFantastique !

 

 

 

Exilium, livre 2 : Les legs noirs ( partie 2) de Frédéric Bellec.

 

[FANTASTIQUE – Nouveauté 2017]

Éditions BoD – auto-édition

Service presse

 

Je remercie BoD et Frédéric Bellec pour le service presse.

 


 

Résumé :

L’histoire reprend le lendemain de la première partie.

« C’était il y a quatre mois, lors de mon premier face-à-face avec les rigueurs de l’hiver saint-amandois. Trois discrets élèves du lycée où j’exerce comme pion m’ouvraient les yeux sur leur étrange faculté de se transformer en une improbable et redoutable créature. Je fus terrorisé. Mais ils m’aidèrent à surmonter mes peurs pour comprendre leur place dans l’ordre naturel des choses. Je devins leur meneur, et l’un d’entre eux mon gardien.

Partager cette expérience dans mon premier témoignage fut éprouvant mais me servit de thérapie post-traumatique. Je restai convaincu qu’après cela plus rien ne pourrait m’effrayer.

Jusqu’à ma confrontation avec quelque chose de plus grand, plus fort, imprévisible. Et pour la première fois : maléfique !

Cet ouvrage relate les événements survenus après ceux rapportés dans mon premier témoignage. »

 


 

Mon avis :

 

Oubliez tout, réapprenez tout.

 

Le premier tome nous posait les bases : rencontre avec les personnages, les éléments perturbateurs (des gentils perturbateurs), les enjeux, les risques et un pied dans les aventures développées dans le second volume. Ce dernier est beaucoup plus explosif : approche à ce qui s’apparente au méchant perturbateur, de nouveaux personnages viennent se greffer au groupe atypique. Et bien évidemment met l’eau à la bouche pour le troisième volet. Et ce dernier ne déroge pas à la règle des deux premiers : Frédéric Bellec sait patiemment jouer avec nos nerfs et à la manière in fino de vous frustrer. Je ne fais pas vous cacher que l’auteur ne délivre qu’au compte goutte les informations capitales. Je lui en veut beaucoup (enfin un peu beaucoup) de se jouer de nous, pauvres lecteurs que nous sommes, et avec notre patience. Mais rien ne va une fois de plus entacher ce moment de lecteur car nous tenir en haleine, il sait parfaitement le faire.

Dans ce troisième volet, j’ai été plongée dans l’univers des legs noirs ( créatures maléfiques à l’opposé de nos gentils « legs-doudou »). Aux côtés de l’Abbé Paul, on découvre les origines de ce mal, apparenté à de nouvelles légendes, notamment celle de la bête de Gévaudan. Leurs informations soulignent une nouvelle tournure dans les aventures à venir et ce qui s’apparentait à une balade de santé va tourner vite fait à l’apocalypse. Ces révélations vont être l’axe de référence des éléments à venir et où tous  les rebondissements vont partir.

Le groupe des « legs-doudou » est de plus en plus soudé et accueille dans leur nouveau rang Benoit, fraichement convertit à leur mode de vie. Leur meneur, Frédéric est toujours aussi génialissime. Son humour, ses sarcasmes et son franc parler ont eu raison de moi. Sous cette hilarité, cette fois ci son rôle va être mis à rude épreuve. S’improviser chef de guerre et faire face à la violence des legs noirs, il n’y était pas du tout préparé et personne ne va le ménager. La confrontation le met à mal et ses limites vont être dépassées mais pour l’équilibre de la vie, il devra se faire violence et écouter ses amis. Sa formation de meneur est rude, mais il a l’étoffe pour ce rôle.

Cette seconde partie regorge d’innombrables scènes d’actions et de réflexions. J’ai adoré suivre l’évolution de Frédéric et encore une fois sa façon incorrigible de s’approprier les éléments terribles. Notre joyeuse bande de « legs-doudou » s’affirme notamment dans leur relation amoureuse et sur leur perception de leur monde et dans celui où ils évoluent dans l’obscurité. Maïwenn affirme sa place dans ce groupe. La jeune fille aux capacités surnaturelles n’a pas dit son dernier mot et j’espère que par la suite elle aura une place à la hauteur et un rôle beaucoup plus approfondi. A eux tous ils forment « les 5 Magnifiques ». Super nom pour cette bande d’ados !

Une fois de plus c’est 200% addictif. Je me suis laissée prendre par tout cet imbroglio d’aventures. Conquise et impatiente d’en savoir encore plus. « Exilium » n’a pas délivré tout ses secrets ! Et Frédéric reste encore une énigme non résolu ! C’est un sans faute !

A découvrir sans aucun doute ! Un nouveau univers fantastique qui ne vous laissera pas indifférent, voire vous rendra accro !

 

-Vous voyez les gars, chacun trouve son bonheur dans les deux mondes. C’est cet équilibre qui vous permet de rester heureux. Les gens qui s’enferment égoïstement dans leur petit monde sont souvent aigris, sans rien à partager. L’être humain est fait pour vivre en société, pas en autarcie. La vie n’est pas une épreuve amère avec quelques bons côtés, mais une belle expérience juste entachée d’un peu de cruauté.

-Alors la vie est belle ! conclut Kevin, le sourire béat, la tête sur une des épaules de son cavalier blond pour se faire pardonner sa calotte.

Le silence s’installa, chacun perdu dans ses pensées.

La cérémonie était finie, demain serait un autre jour.

Je claquai  mes mains sur les cuisses pour m’encourager.

-Allez, on dégage, mon lit s’impatiente. On part ensemble ou je…

Je ne pus terminer ma phrase. Les trois garçons relevèrent la tête à une vitesse surprenante, leurs regards dirigés vers l’obscure forêt. Une telle synchro m’inquiéta.

-Qu’Est-ce qui se passe les gars ?

Ils ne répondirent pas. Je les observai, intrigué. Ils se mirent à inspirer de façon plus soutenue que la normale, comme pour aspirer le moindre d’indice.

 

 

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Mon avis sur : Exilium, livre 1 : l’Internat de Frédéric Bellec

Mon avis sur : Exilium, livre 2 : les legs noirs (partie 1) de Frédéric Bellec.

Tout savoir sur BoD !

Le site officiel de « Exilium » !

 

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Même les roses blanches ont des épines de Flore Avelin.

 

[NOVELLA F/F – Nouveauté 2017 ]

Book Of Demand – Auto édition

Service presse

 

Je remercie Flore Avelin pour sa confiance.

 


 

Résumé :

Cette femme. Votre obsession depuis quatre ans.
Vous l’avez rencontrée dans les Balkans, vous la retrouvez à Saint-Malo.
Elle vous agace toujours autant, pourtant il vous est impossible de vous détacher d’elle.
Il vous faut encore lui écrire. Trouverez-vous un jour le moyen de faire autrement?
Il me semble que vous lui aviez promis des fleurs. Les avez-vous choisies? Vous devriez en prendre avec des épines..

 


 

Mon avis :

Une suite pour « j’avais pensé envoyer des fleurs ». Une première lettre que j’avais adoré et je pense bien que c’était ma première lecture d’une romance F/F.

Je suis totalement sous le charme de la plume de Flore. Elle arrive à faire ressentir toutes ces émotions qui touchent  et accablent ses personnages. Elle a cette facilité à utiliser les jolis mots de la langue française et à rendre sa narration sensationnelle. Cette seconde lettre s’apparente de façon plus prononcé à un roman épistolaire (même si la correspondance ne s’effectue que dans un sens).

Je retrouve Daphné aussi tourmentée que lorsque je l’ai quittée à la fin de la première lettre. Aussi déterminée à mettre un nom sur cette relation qui n’existe pas, sur cette attirance maladive, sur cette ignorance dans l’autre, dans ce dévouement toxique. Daphné est raide dingue de la Catherine qui continue inlassablement à l’ignorer. Daphné remet sa plume à son service dans une nouvelle lettre déchirante mais tellement d’espoir. Son but faire réagir Catherine, lui montrer les sentiments profonds qu’elle ressent. Une mise à nue bouleversante où Daphné sous le couvert de sarcasmes et d’un bel humour va se dévoiler sans concession en espérant provoquer enfin un électrochoc. Elle y décrit sa peine, ses espoirs, ses tourments, son incompréhension, son mal-être… Même si la narration se veut optimiste, j’ai vraiment été peinée de voir que cette relation devient de plus en plus en toxique. Daphné sombre dans cette envie maladive de conquérir Catherine, de la faire sienne. J’admire la force de caractère de Daphné : déterminée, colérique, affirmée. Et au contraire je déteste Catherine qui se montre lâche, menteuse et manipulatrice.

Daphné balance dans cette nouvelle lettre toutes les blessures que son cœur a subit, ses remises en question, ses souhaits, sa faiblesse, ses peurs et ses désillusions. Désabusée et encore plus tourmentée et effondrée par sa plus belle rose qui blesse inlassablement !

Une nouvelle fois je suis totalement envoutée par le récit de Flore Avelin. Une auteure que je vous invite à découvrir, même si ses textes sont tournés vers le saphisme, je trouve qu’ils sont inconditionnellement incroyables. Elle révèle ce qui à de plus profond dans l’être humain au détour de romance déchirante.

 

Alors, pourquoi tant d’actes manqués, me demanderas-tu ? Par ce que tu as peur. Peur de t’abandonner à ce désir que tu ne comprends pas et qui te pousse dans les bras d’une femme. Je ne le comprends pas non plus, tu sais, mais je m’en fiche, je l’accepte c’est tout. Toi pas. Et finalement, chaque fois, tu fais un pas vers moi avant de t’effrayer et te défiler. Voilà, je te l’avais dit, pour mon cœur, c’est aussi simple que cela.

Cœur ou raison, tu comprends qui j’ai envie de croire ? Evidemment, le plus simple serait encore que tu répondes à cette question…Mais tu ne le feras pas, je sais. Je l’ai compris après ces quatre jours en Bretagne. Le matin du dernier, surtout…Je t’avais dit que ça viendrait, nous y voilà, plus rien ne me fera reculer l’évocation de ce voyage. Je suppose que tu vas détester cette partie, mais fais l’effort. Tu y étais aussi, je te rappelle, tu es largement aussi responsable que moi…

[…]

Ca va être ton anniversaire, je ne l’oublie pas. L’an dernier je te parlais des fleurs que je n’envoyais pas, je ne savais pas lesquelles choisir. Cette année, c’est différent. Ou en tout cas, il faut que ce le soit. Ce bouquet, il faut que je me décide…au départ, je pensais prendre des lys blanches. Pas spécialement pour leur signification, mais pour leur parfum. Pour leur ambiguïté dangereuse : cette senteur qui plait, attire, fascine. Qui monte à la tête et étourdit lorsqu’elle est trop intense. Cela te convient bien, je trouve… Mais je crois que tes fleurs préférées sont les roses rouges, non ? En un sens, ce n’est pas mal non plus. Elles peuvent blesser…Mais puis-je vraiment t’offrir le symbole suprême de la passion ? Ton départ et ton mutisme semblent dire non… Je vais devoir choisir une autre couleur. Ou faire un mélange…

Ce n’est pas gênant…

Avec les roses, il y a quelque chose de bien. Même les blanches ont des épines.

 

 

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Mon avis sur la lettre 1 : « J’avais pensé envoyer des fleurs ».

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