PASSIONNÉMENT VALERIA de Elisabet Benavent.


Tome 4/4
Quatrième et dernier volet de la saga ValeriaBien qu’ayant désormais une relation avec Bruno, un écrivain plus âgé qui lui apporte stabilité et confort, Valeria ne cesse de penser à Victor. D’autant que ce dernier fait le forcing pour la reconquérir !Par chance, ses amies sont toujours là, à qui elle peut se confier, au téléphone ou autour d’un verre.
Mais chacune est bien occupée.À commencer par Carmen, qui va devenir maman et qui angoisse, un peu, beaucoup… Nerea, elle, est archiprise par son nouveau boulot… et son nouvel amant. Quant à Lola, elle s’est casée et ne jure plus que par Rai. Au point de ne pas tenter d’attirer son nouveau boss dans son lit ?Bref tout change… et rien ne change. Les quatre inséparables se retrouvent toujours pour évoquer les problèmes existentiels, où les hommes occupent une large place. Que ferait-on sans eux ?
Traduit de l’espagnol par Martine Desoille.

Quatrième et dernier tome de la saga phénomène Valeria que vous pouvez trouver dès à présent adapté au petit écran et en avant première sur Netflix.
Valeria est sans contexte une des meilleures saga de comédie romantique à la sauce olé olé.
Après les déboires de Valeria et ses prises de têtes existentielles, elle semble pour une fois sur le bon chemin. La rencontre de Bruno l’a apaisée et son cœur bat la chamade pour le beau et sensible écrivain. Mais le bel apollon va trop vite à son goût : rencontrer la fille de ce dernier, quitter définitivement Madrid pour sa maison de campagne. S’établir dans une véritable relation de couple et familiale lui met littéralement les jetons. Elle sait pourtant que c’est la bonne et unique solution qu’il lui apportera la stabilité qu’elle cherche tant. Tout semble si évident, si un certain Victor, irrésistible comme toujours, ne rôdait toujours pas dans ses parages. Après tout, peut être qu’elle peut lui donner son amitié, en tout bien tout honneur, et puis cela brisera, peut-être, son attirance envers lui.

 

Sans oublier les copine de toujours, les mousquetaires présentes dans les bons comme les mauvais moments.

 

Carmen voit sa vie changer du tout au tout. Sa vie avec Barto est plus que mouvementée et surtout elle est passée à la vitesse supérieure.

 

Lola, l’éternelle croqueuse d’hommes, est confrontée à ses pires démons.

 

Nerea papillonne pour le plus grand bonheur de ses copines.

 

L’heure des choix a sonné pour le pire et le meilleure.

 

Quel délice de suivre ces incroyables filles. C’est un peu nous toutes conjugués au pluriel. Les pires des qualités et les meilleurs défauts forment cette osmose magique qui nous fait rire et pleurer. Sensible, parfois maladroit, euphorie, épicé, interrogatoire, la saga Valeria c’est tout ça et bien plus. Une fenêtre ouverte sur la féminité qui se décline de nombreuses façons. Les sentiments libérateurs ou oppressants, l’amitié sont la genèse d’une histoire sans fausse note. Suivre les différentes aventures de Valeria et de ses copines m’ont enchantée, leurs évolutions m’ont ravie et leurs différents déboires m’ont peinée. Un magnifique condensé dans lequel les émotions chamboulent.

 

Les « netflexiennes » peuvent retrouver ces incroyables aventures sur le petit écran. Je suis curieuse de savoir si elles sont fidèles aux romans.

 

Une saga à découvrir et à dévorer.

 

Une chronique de #Esméralda.

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L’OMBRE DE LA MENACE de Rachel Caine.


L’un des thrillers les plus commentés sur les réseaux sociaux américains La vie sans histoire de Gina vole en éclats lorsque la police découvre un corps sans vie pendu dans le garage familial. Le mari de Gina est condamné à mort. Elle est acquittée. Mais l’opinion publique reste persuadée qu’elle était complice de son mari, du moins qu’elle couvrait sa folie meurtrière.
Victime de harcèlement, elle décide de fuir avec ses enfants. Mais, où qu’elle aille, quelqu’un dans l’ombre l’épie, l’obligeant sans cesse à changer d’identité et de vie. Quatre ans ont passé. Gina vit à Stillhouse Lake, où elle commence enfin à baisser la garde. Jusqu’à ce qu’un cadavre de femme soit repêché du lac…
Traduit dans seize pays, n°1 sur la liste des meilleures ventes de USA Today, ce thriller a été finaliste du Goodreads Choice Award et de l’International Thriller Writers Award.
Traduit de l’américain part Sebastian Danchin.

Gina avait la vie qu’elle eut rêvé : deux enfants, un mari attentionné, une belle maison dont elle s’occupait tous les jours. Ni travail, ni stress, une vie idyllique. Gina était le genre de femme à se contenter de ce qu’elle avait et surtout à ne pas faire trop de vague. La famille américaine dans toute sa splendeur.
Mais quand le verni bien appliqué se désagrégea d’un seul coup, la vie idyllique s’évapora.
Un après midi normal vire au cauchemar en un claquement de doigt. Une voiture vient de percuter le garage, antre du mari, et dévoile un corps de femme pendu.

 

Les portes de l’enfer s’ouvrent engloutissant tout. Débute ainsi un combat acharné que devra mener à bout de bras la pauvre Gina dont on l’accuse de tous les maux. Sa vie détruite, ses enfants traumatisés, la fuite devient la seule évidence suite à son acquittement. La foule se déchaîne, leurs mots sont des couteaux acérés, la préservation et la survie devient son unique préoccupation. Survivaliste malgré elle, elle déborde d’imagination pour les préserver de cette malveillance : changement d’identité, multiple déménagement, suivi de courrier, alarme, interdiction d’aller sur les réseaux sociaux. Obnubilée par tous ces aspects pour leur bien, elle est tout le temps sur le qui-vive.

 

Leur dernière fuite les a portés aux abords de ce lac paisible, une petite ville perdue où elle commence à prendre ses aises. Ses enfants malgré leur parcours chaotique s’y sentent bien. Gina fait quelques rencontres mais sa prudence est toujours de mise. Ce nouveau départ semblait durer mais le corps d’une femme retrouvée dans le lac remet tout en cause. La police s’en mêle, les soupçons fleurissent et le passé la rattrape. 

 

Une course effrénée commence pour découvrir la vérité et cette dernière se révélera cruelle.

 

Je découvre pour la première fois cette auteure américaine et ce fut un réel plaisir. La plume de Rachel Caine est rythmée et les rebondissements s’enchaînent rapidement. Un thriller psychologique qui prend le temps de s’installer avant de s’emballer. Une lecture haletante, prenante et folle. Le cyber harcèlement est au cœur de cette histoire dramatique qui bafoue les libertés individuelles. Un acharnement glauque qui prend à la gorge et qui s’intensifie au fil des pages. Rachel Caine sait faire durer le suspense jusqu’au point final où, frustrée, j’espère qu’il y aurait une suite à se dénouement particulier. Un thriller psychologique intense comme je les aime sans aucun temps mort. A découvrir.

 

La lettre pote la marque d’El Dorado, la prison où Mel attend son exécution. Il se trouve depuis longtemps dans le couloir de la mort, les avocats m’ont expliqué qu’il en avait pour dix ans au moins avant d’avoir épuisé tous ses recours. Le Kansas n’a pas exécuté un seul condamné depuis deux bonnes décennies, alors qui sait quand la sentence sera appliquée ? En attendant, il passe ses journées assis et il réfléchit. Essentiellement à moi.
Et il m’écrit. Comme il obéit à un rituel que j’ai fini par décoder, je suis incapable de toucher cette lettre pour le moment.
Je reste hypnotisée par l’enveloppe un bon moment, et sursaute lorsque s’ouvre la porte d’entrée et que l’alarme émet un bip. J’entends les doigts de Lanny voler sur le clavier.
Je n’esquisse pas un geste, comme si l’enveloppe était capable de me mordre si je la lâchais des yeux.
 
Une chronique de #Esméralda

LES HAUTS ET LES BAS DE VALERIA de Elisabet Benavent.


Énorme succès commercial en Espagne. La vie de quatre amies de 27 ans qui se racontent tout, en particulier leurs histoires de cœur. La nouvelle saga addictive, prochainement sur Netflix.
La version madrilène de Sex and the City Dans ce troisième volet de la saga, Valeria regrette de s’être emballée pour Victor. Certes, leurs ébats sont toujours aussi torrides.
Mais à quoi tout cela rime-t-il ?Empêtrée dans les préparatifs d’un mariage bien plus pompeux que ce qu’elle aurait voulu, Carmen ne sait plus où donner de la tête. Quant à Nerea, elle a tout envoyé valser : son job et son petit ami au profil de gendre idéal… Adieu la Nerea sainte-Nitouche dont ses amies se moquaient ! Il est temps de s’éclater.Pourtant, c’est Lola qui surprend son monde. Elle a rencontré Ray. Elle en est raide dingue. Léger problème : il est tout juste post-pubère, il n’a que 20 ans !Pas si facile d’être une jeune trentenaire. Heureusement que les amies sont là…

Une dose d’humour, d’amitiés, de rires, de crises et beaucoup d’amour, au point de faire tourner la tête à notre belle Valeria. Une héroïne attachante, farfelue, adorable et terriblement perdue. Le phénomène Valeria n’a pas fini de vous rendre aussi chèvre qu’accro !
La vie de Valeria aurait pu être un magnifique conte de fée. Il aurait commencé par il était une fois une magnifique jeune femme qui se maria avec l’homme de sa vie. Il s’installèrent ensemble au cœur de Madrid, s’envoyèrent en l’air (aussi souvent qu’ils le pouvaient). Lui photographe et elle apprentie écrivain. Le bonheur était là aussi éclatant que chaleureux. Et puis un jour la flamme disparut et les ennuis commencèrent. Valeria se sentit délaisser, mal dans sa peau. Heureusement ses meilleurs amies, Lola, Carmen et Nerea, étaient là pour la soutenir. Valeria rencontra le beau Victor. Il lui faisait tourner la tête et elle se sentait reine dans ses bras. Mais l’amour est une bataille difficile à conquérir et parfois il devient toxique. Des larmes, des cris, des reproches, peur de trop aimer, peur de ne pas être assez aimer, peur d’un avenir, peur du passé. Victor et Valeria étaient une évidence bien trop fragile mais qui n’a pas dit son dernier mot. Et puis il y a lui, Bruno, un ovni masculin qui débarque là sans qu’on s’y attende. Bruno et son charme ravageur, son humour mordant, un esprit libre qui décode avec une aisance soupçonneuse les maux de Valeria. Elle ne sait plus où donner de la tête et tout un tas de raisons se rappellent à son bon souvenir pour davantage là rendre dingue. De sacrées montagnes russes !

Carmen stresse pour son mariage. Lola aurait enfin trouvé l’amour. Nerea s’émancipe enfin.

Un tome où les surprises se succèdent et offrent une suite haletante et spontanée. Les tracas de ses femmes joviales et névrotiques prennent un tournant radical. Serait ce un signe de maturité ? Valeria est davantage mis en avant dans ce tome-ci ce que j’avais reproché dans le tome précédent. Valeria est au cœur d’une intrigue amoureuse tonitruante qui ne vous lâche pas une seconde. Ce tome-ci est tourné vers les remises en questions, les doutes et les attentes de notre héroïne favorite. Une troisième tome qui se dévore avec convoitise et gourmandise. Émotions garanties et dingueries en série ! Mais que va nous réserver le final ?

Nous les femmes, nous savons très bien mettre sous le tapis les détails qui nous blessent et nous humilient parce qu’on n’a pas su rendre coup pour coups. En fait, nous nous comportons ainsi parce que nous ne voulons pas regarder en face ce que nous tolérons. Comment aurais-je pu raconter cette histoire de soutien-gorge ? Je ne dis rien. Je la fermai, comme si je n’étais qu’une salope de plus, et que tout cela aurait dû être parfaitement normal pour moi. […] Bon, quand même, quand  j’étais rentrée chez moi, prise d’un accès de rage, je m’étais défoulée sur le premier truc que j’avais trouvé en travers de mon chemin. Le porte-revues. Je l’avais démoli à coups de pied et envoyé valser tous les magazines qui, désormais, jonchaient le sol du coin du salon. Après, je m’étais assisse par terre et m’étais mise à chialer. Oui, à pleurer ! Moi !
 
Une chronique de #Esméralda

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DANS LE MIROIR DE VALERIA de Elisabet Benavent.

[ COMÉDIE ROMANTIQUE – Nouveauté 2019]
Tome 2/4
Traduit de l’espagnol par Catherine Delaruelle
Éditions L’ARCHIPEL
414 pages
Ma note : 4/5 mention « à croquer »
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Le résumé :
La suite trépidante des aventures de Valeria et de sa bande d’amies
Valeria, qui s’est séparée d’Adrian, est tombée dans les bras de Victor. Mais, après un début de relation enflammée, elle commence à s’interroger… A-t-elle fait le bon choix  ?
Heureusement, ses amies de toujours sont là, à qui elle peut se confier. Et réciproquement. Car Lola, elle aussi, se pose des questions. Est-elle encore amoureuse de Sergio, l’homme qui a plaqué sa fiancée pour elle, avant qu’elle le rejette ? Carmen, de son côté, semble heureuse d’avoir enfin franchi le pas avec Barto, même si elle pressent que la mère de ce dernier va se montrer envahissante… Seule Nerea semble garder le cap et la tête froide. Mais les apparences sont souvent trompeuses…
Valeria a aussi une autre source d’inquiétude. Elle vient enfin de terminer son deuxième roman. Elle en est satisfaite et son éditeur est enthousiaste. Mais comment ses amies réagiront-elles quand elles découvriront leurs histoires de cœur et leurs ébats intimes étalés au grand jour ? En attendant, les quatre amies sont de nouveau réunies et s’apprêtent à sortir faire la fête.
C’est drôle, c’est vif, ça pétille et ça passe aussi vite qu’une soirée entre filles. On s’est à peine embrassées qu’il est déjà l’heure de se quitter.
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Deuxième opus des aventures pittoresques de Valeria et de ses amies et une nouvelle raison de s’enfermer à double tour dans sa chambre pour en profiter pleinement !!
 
Valeria s’inquiète. Après des vacances largement méritées où elle a pu mettre ses idées au clair, le retour à la réalité à l’air de ressembler à une mauvaise blague. Son roman vient de sortir et elle tremble d’impatience. Il faut dire que mettre à nu ses aventures sentimentales et celles de ses amies, elle doit s’attendre à de graves représailles. Un sacré coup de stress ! Et si sa vie ne ressemblait qu’à cette attente, c’est se mettre un doigt dans l’œil. Bien sûr ses sentiments pour Victor sont toujours aussi présents et elle doit même se contenir pour ne pas courir de sitôt, comme une jouvencelle en manque, vers son beau éphèbe. Elle s’est tout de même donnée une seconde de réflexion avant d’y courir pour des retrouvailles caliente. Valeria trouvera t-elle enfin le bonheur dans les bras de Victor ? La réponse semble évidente, enfin cela pourrait l’être si Valeria ne se trouvait pas dans une période de sa vie mouvementée où l’indécision prend les rênes.

 

Et ses amies …. !?
Toujours aussi présentes dans la vie de Valeria mais cette fois avec les deux pieds dans le plat. Plat d’emmerdes ! Lola se remet en question et part totalement en vrille. Elle attend le grand Amour avec impatience et ne prend pas du tout le bon chemin pour y parvenir. Carmen vit le grand amour avec son Barto, trop chouchou. Ensemble ils sautent le grand pas avec la présentation officielle à la belle-maman. Une rencontre olé olé où Carmen a décidé que belle-maman n’aurait jamais le dernier mot et que son fils lui appartient désormais. Carmen sort les bazookas pour une mission kamikaze à hauts risques ! Nerea n’y croit pas une seule seconde, ses malaises le matin sont de plus en plus intenses et elle craint le pire. Loin de se douter ce que lui annoncerait le docteur, Nerea va devoir prendre une décision. Une décision vitale et capitale. Une décision qui aura une emprise sur sa vie. Une épreuve qui ouvrira les yeux à la belle Nerea.

 

DANS LE MIROIR DE VALERIA, il y a un sacré bordel ! Une Valeria qui ne sait plus où donner de la tête, qui tergiverse sans cesse, qui doute d’elle et de son amour. L’indécision est omniprésente et pressante ! Ce second tome est nettement plus dramatique que le premier. Les émotions de nos quatre héroïnes sont malmenées. Elisabet Benavent met en avant leurs côtés sombres sans oublier tout de même les scènes caliente et les scènes où l’amitié est au centre de leurs mondes.

 

C’est méchamment drôle et frais. Je les adore pour ce qu’elles sont : des femmes qui se battent bec et ongle pour ce qui leur tiennent à cœur. Je les adore pour leur audace et leurs craquages. Je les adore pour leurs rires et leurs larmes. Je les adore tout simplement ! Et je déteste … Victor ! (Et pour de très très bonnes raisons).

 

Nous, les femmes de ma génération, nous nous sentons libérées. Nous avons un boulot, des préoccupations intellectuelles et, dans une certaine mesure, des ambitions professionnelles. Si le rôle de mère nous tente, nous planifions nos maternités. Nous avons fait des études et sommes bien préparées pour le monde du travail. Nous parlons de sexe sans complexe, et nous ne dépendons de personne. Mais dans la plupart des cas, tout cela n’est que de la poudre aux yeux. En réalité, sur le plan des sentiments, nous continuons de dépendre maladivement des hommes, presque toujours. Lola, elle, est sans aucun doute un exemple de femme émancipée.
 
Une chronique de #Esméralda

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… Mon avis sur le tome 1 et le book-trailer !

DANS LES PAS DE VALERIA de Elisabet Benavent.

[ COMÉDIE ROMANTIQUE – Nouveauté 2019]
Tome 1/4
Traduit de l’espagnol par Martine Desoille
Éditions L’ARCHIPEL
432 pages
Ma note : 4,5/5 mention « à croquer »
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Le résumé :
Quand Bridget Jones s’invite dans Sex and the City
 
Valeria aime les belles histoires d’amour.
  *
Valeria est romancière.
  *
  Valeria a trois amies  :
Lola, Carmen et Nera
  *
Valeria et ses amies partagent tout.
  *
  Valeria est mariée à Adrian,
Mais elle rencontre Victor…
*
  Valeria aime la sincérité.
*
  Valeria est unique.
*
  Comme toi  !
Complices et inséparables, Valeria et ses amies se racontent tout. Vraiment tout. Surtout leurs histoires de cœur…
Valeria commence à s’ennuyer dans les bras d’Adrian.
Lola s’éclate avec ses amants, qu’elle collectionne.
Carmen et son collègue de bureau se tournent autour.
Nerea, elle, vient enfin de rencontrer quelqu’un !
Valeria, c’est drôle, c’est vif. Ça pétille et ça passe aussi vite qu’une soirée entre filles.
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Histoire touchante et drôlissime, DANS LES PAS DE VALERIA, est le livre à croquer pour faire passer la déprime de la reprise.

 

Valeria a tout pour être heureuse : un métier qui ne l’oblige pas à se lever aux aurores, un mari sexy et des drôles de copines. Des copines avec lesquelles elle partage tout : les histoires de cœur, de garde robe, du temps qui passe, des ragots bon-enfants, de colère et sans compter celles qui se passent sous la couette. Un quatuor excellent auquel je me suis rapidement attachée. Quatre nanas bien dans leurs souliers et tout aussi différentes les unes des autres. Lola, l’exubérante, croque la vie et les hommes avec envie. Carmen, la talentueuse, a la tête sur les épaules et est de bon conseil. Nerea, la sentimentale et l’éternelle romantique, beauté fatale, représente la candeur et la pureté. Et, Valeria, la femme casée qui s’encroûte sur son canapé.

 

Quatre femmes, quatre histoire qui s’entrechoquent et offrent des moments tout aussi délirants et délurés que tendres.

 

A l’aube de sa presque trentaine, Valeria déjante. Son mari ne la touche plus et leur conversation se limite au stricte syndical et, en plus, son nouveau projet est au point mort. Valeria reste cloîtrée chez elle, cogite encore et encore. En bref, elle est au fond du trou. Et devinez quoi ? C’est trois meilleures copines arrivent à la rescousse !

 

Ce premier tome est juste excellentissime ! Au travers des confidences faites à Valeria, nous découvrons la vie fantastique de ces quatre fanfaronnes. Plusieurs points de vue et une seule narratrice pour un effet de style addictif. C’est à la fois drôle et triste et comme dans toutes ces amitiés fortes souvent ça part au clash, ça crie, ça pleure, ça saute de joie, ça se câline et, surtout, ça s’entraide. Une amitié à toute épreuve prête à surmonter tous les coups bas et à fêter les plus belles victoires. Ce premier tome est avant tout l’histoire en dent de scie de Valeria qui se met à douter de sa vie, de son amour pour son mari, de son ambition et d’elle même. Nous la suivons lorsqu’elle sombre et nous revenons à la vie lorsqu’elle trouve un nouveau but à son existence.

 

DANS LES PAS DE VALERIA est une magnifique comédie romantique où nous sommes embarquées dans une virée entre filles qui défie l’existence et ses valeurs. C’est drôle, frais, pimenté et déjanté. Tout un cocktail multicolore et toute une panoplie sentimentale qui vous feront sourire !

 

J’avais été secouée par mon rêve érotique, et la perspective de devoir dîner le soir même avec les filles n’arrangeait rien. Car il était vident que je n’allais pas pouvoir passer sous silence le fait que j’avais eu un rêve torride avec un mec qui n’était en principe qu’un « ami ».
A priori, je n’avais rien fait de mal, mais la conversation que lui et moi avions eue la veille et les verres qui avaient suivi dans la boîte de jazz constituaient des circonstances aggravantes. En même temps, l’idée de pouvoir partager mon terrible secret avec quelqu’un m’apaisait. N’étant pas douée pour l’introspection, j’éprouvais le besoin de me confesser fréquemment. Le plus souvent, c’étaient des petites choses sans importance que je racontais à ma sœur ou ma mère. Le reste, je le réservais aux filles qui me livraient généralement trois points de vues différents, voire discordants. Mais lorsque toutes tombaient d’accord, je savais qu’elles avaient raison. C’était une thérapie de groupe efficace et un rituel si ancien, entre nous, qu’il était impossible d’y déroger. C’est pourquoi j’avais décidé de passer aux aveux.
Vous aurez sans doute remarqué que je n’ai pas cité Adrian parmi mes confidents. Une fois, j’avais essayé de vider ce que j’avais sur le cœur, mais la conversation s’était aussitôt recentré sur ses problèmes à lui.
(page 191)
 
Une chronique de #Esméralda

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LA PETITE FILLE DU PHARE de Christophe Ferré.

 
[ THRILLER PSYCHOLOGIQUE – 2018]
Éditions L’Archipel – Collection suspense
448 pages
Ma note : 3,5/5
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Le résumé :
Qui a kidnappé le bébé ?
Le temps d’une soirée dans un pub tout proche de leur villa située sur la côte de granit rose de Ploumanac’h, Morgane et Elouan ont laissé la garde de leur fille de 10 jours, Gaela, à son frère adolescent, Arthur.
Mais au retour, un berceau vide les attend.
Aucune trace d’effraction, pas de demande de rançon. À la douleur de la disparition, s’ajoute la violence du soupçon de la gendarmerie. Morgane est une mère déjà éprouvée par la perte d’un enfant, Elouan, un père souvent absent…
Les pistes se multiplient mais l’enquête n’avance pas.
Pourtant, près d’un mois plus tard, le miracle : Gaela est rendue à ses parents. Le soulagement l’emporte sur l’incompréhension.
Sauf pour Arthur, convaincu que ce bébé n’est pas sa sœur..
 
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Direction la Bretagne, Côte de granit rose, petit village côtier, Ploumanac’h. Un petit coin de paradis qui va être le témoin d’un fait divers dramatique.

 

Perchée sur son promontoire de granit face à la mer, la maison familiale s’illumine sous les cris d’une mère affolée, désemparée. Morgane partie s’enquérir du sommeil de sa petite fille, Gaela, est face au berceau vide. L’inquiétude, la peur envahissent peu à peu tout les membres de la famille. Un grand frère démuni face à son impuissance, un père qui a retourné la maison et une maman accablée. Les gendarmes suivis par la police judiciaire prennent cette affaire militari. L’enquête débute : interrogatoires des parents et du grand frère, enquêtes auprès du voisinage, appels à témoin. La disparation de Gaela fait la une des journaux nationaux. Les médias s’emparent rapidement, relayant de nombreuses rumeurs et toutes sortes de scénarios.

 

Alors que la vie de cette famille sans histoires s’écroule, le monde extérieur se déchaîne. Morgane abattue, tente de faire bonne figure, mais les insinuations se font de plus en plus pressantes et oppressantes. Matricide, accident involontaire, tout autant de termes qui agissent tels des lames aiguisées. L’enfer s’invite sur la Côte de granit rose prêt à ravager la moindre parcelle de bon sens.

 

Je découvre pour la première fois la plume acérée de Christophe Ferré. Dés la sortie de ce thriller, le résumé a titillé ma curiosité. Cette intrigue familiale a eu raison de moi. Le thème évoqué ne laisse guère présager une ouverture. Le scénario et l’intrigue restent à mes yeux très simples sans être spectaculaires. Christophe Ferré met un accent particulier sur l’aspect psychologique de ses personnages avec une nette préférence pour Morgane, la maman. Car pour comprendre le présent, il faut se plonger dans le passé. Christophe Ferré maîtrise parfaitement l’art et la manière de semer le doute, d’instiller des idées qui germeront ou pas plus tard au cours des chapitres. Il joue parfaitement entre les états d’âmes, les questions, les retournements de situation, les allusions. De quoi mener son lecteur par le bout du nez. Et cela marche sans problème. Puisque j’ai eu cette impression de ramer dans la semoule, sans vraiment pouvoir saisir le détail ou l’élément qui aurait pu me mettre la puce à l’oreille. Chapeau ! Entre les paysages bucoliques et une femme qui se tire les cheveux pour connaître la vérité, il y a quelques passages longs ou redondants. La chute est bien trop rapide à mon goût, en même temps difficile d’en vouloir à l’auteur car l’essentiel est bien en amont. Je retiendrais de ma lecture tout ce qui a attrait à la psychologie des personnages, la manière dont les éléments s’imbriquent, laissent présager un début de réponse, pour ensuite faire face à un autre problème, un autre élément. Cet enchevêtrement est machiavélique et super bien étudié. J’ai beaucoup apprécié la plume nerveuse de Christophe Ferré qui peut être à la fois langoureuse dans les descriptions et prenante dans les moments où les émotions accaparent les personnages. Je ne m’en tiendrais pas uniquement à cette première rencontre avec l’univers de Christophe Ferré et ouvrirais bien volontiers un autre de ses romans.

 

LA PETITE FILLE DU PHARE est un thriller sympathique sans vraiment de grosses étincelles. Un thriller nerveux et qui tient malgré tout en haleine !

 

#Esméralda

 

 
Je remercie les éditions L’Archipel pour leur confiance et patience.

 

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Christophe Ferré en parle …

L’AFFAIRE DUPONT DE LIGONNES – La secte et l’assassin de Guy Hugnet.

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[ESSAI / DOCUMENT – Nouveauté 2018]
Éditions L’Archipel

 

Format numérique (256 pages) : 12.99€
Broché : 19.00€
Ma note : 4/5 mention « à découvrir »

 

 


 

Le résumé :

 

On croyait tout savoir sur l’affaire Dupont de Ligonnès. Tout, sauf l’essentiel : qu’est-il advenu de l’auteur présumé du quintuple assassinat de Nantes ?
C’était le 21 avril 2011 : la police découvrait cinq corps enfouis sous la terrasse d’un jardin, chacun accompagné pour son dernier voyage d’une figurine religieuse. Or cette « clé » symbolique n’a été que très peu exploitée. Elle permet pourtant de déchiffrer cette affaire criminelle hors norme.
Xavier Dupont de Ligonnès grandit dans la magie des miracles et des apparitions, auprès d’une mère – papesse autoproclamée d’une Église apocalyptique – engagée dans un combat obsessionnel contre Satan. Jusqu’à l’âge de 35 ans, il se croit un « Élu » de Dieu. Puis, brutalement, il perd la foi. « La pire désillusion », écrira-t-il. Dès lors, tel Lucifer, l’ange déchu, il entame une longue descente aux enfers qui se conclura par une effroyable tragédie familiale.
Menée sur six années et s’appuyant sur des documents inédits – notamment les écrits de la mère –, cette enquête suit, tel un profiler, l’errance mentale d’un psychopathe hanté par la question religieuse. Guy Hugnet s’est rendu à Roquebrune-sur-Argens, sur les lieux de la disparition de «XDDL». Après avoir reconstitué l’itinéraire probable du fugitif, il indique le lieu, jamais exploré par les enquêteurs, où son corps pourrait être retrouvé.

 


 

Mon avis :

 

 

L’essai est un genre littéraire nouveau pour moi. La curiosité (peut être mal placée) sur cette affaire de faits divers m’a poussée à ouvrir ce roman. Rappelles toi avril 2011, lorsque les médias se sont appropriés cette affaire. Je me souviens parfaitement avoir été scotchée devant mon écran de télévision pour suivre le dénouement de ce sordide évènement. Elle avait émue la France entière. Et au fil des semaines, tout avait été relégué aux oubliettes (pour la majorité de la population).

 

Guy Hugnet avec brio, retrace le portrait psychologique de cet homme Xavier Dupont de Ligonnès. S’appuyant sur des témoignages, échanges sur des forums et autres pièces à conviction, il dresse le portrait de cet homme énigmatique. Un portrait à la fois saisissant et effrayant. J’ai découvert donc que la religion avait été un moteur silencieux et déterminant dans la construction psychologique de cet homme.

 

Cet essai se lit comme un thriller psychologique, à la seule différence est que la fiction n’a rien d’irréel. Guy Hugnet m’a tenu à haleine tout au long de son exposé. La précision des données est assez bluffante et a du demandé beaucoup de travail et d’investigation. Un travail titanesque et de fourmi. Hugnet ne s’attarde pas uniquement sur le meurtrier mais étend son investigation à la famille proche : Agnès, l’épouse, aux enfants, aux amis, aux parents de Xavier Dupont de Ligonnès qui s’affaire être une gourelle sans pitié et extrêmement farfelue.

 

De détails en détails, les informations s’étayent, s’empilent et argumentent finalement sur l’issue inévitable de cette famille.

 

Guy Hugnet émet dans les dernières pages de son livre, l’hypothèse finale sur ce qu’est advenu l’assassin. Là également il étaye son argumentation, accompagné de documents précis, son point de vue.

 

J’ai beaucoup apprécié de découvrir cet essai. Le côté recherche et scientifique de la tâche m’a séduite et surtout passionnée. Le livre de Guy Hugnet est idéal pour débuter et se forger une opinion sur cette affaire. Il me semble toutefois qu’il est judicieux de ne pas se contenter d’une seule lecture et justement de compléter son avis avec d’autres récits, documents ou essais. D’ailleurs Guy Hugnet n’hésite pas à notifier différents documents tout au long de son livre.

 

∞∞ EXTRAIT ∞∞
Foi, ferveur, dévotion … Le petit Xavier trempe toute son enfance dans la magie des miracles et des apparitions. le soir, dans l’appartement familial de l’avenue Maréchal-Foch, à la lumière des bougies, au milieu d’un petit cénacle d’initiés, il murmure à genoux et à voix basse des prières égrenant le rosaire. Son imagination d’enfant se nourrit de l’Apocalypse de Saint Jean et de ses cavaliers qui répandent la peste, famine, terreur et mort sur la terre. Bien plus tard, il donnera des détails sur sa personnalité et son éducation. Enfant, dira-t-il, il était timide, susceptible, buté et boudeur. Mais surtout, il croyait à tout ce qu’on lui racontait : « aux plaies d’Égypte, à l’Apocalypse, aux pluies de sang annoncées, aux images de la Vierge ou du Christ qui saignent » (source : cite-catholique.org, 6 mars 2009).
page 28.

 

 


 

 

Je remercie les éditions L’Archipel pour leur confiance.

 

 

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NUIT SANS FIN, une enquête de l’inspecteur Pendergast de Preston & Child.

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[POLAR – Nouveauté 2018]
Éditions L’Archipel – Collection L’Archipel suspense
Traduction : Sebastian Danchin

 

Format numérique (374 pages) : 16.99€
Broché : 24.00€
Audio : gratuit
Ma note : 4/5

 

 


 

Le résumé :
À FORCE DE TROUVER DES CADAVRES SANS TÊTE…
Quel point commun entre la fille d’un milliardaire, un ancien avocat véreux, un oligarque russe… ?
Tous ont été assassinés à New York, la cité des ténèbres, la ville de la nuit sans fin.
Tous ont été décapités et leur tête a disparu, comme si l’assassin était une sorte de collectionneur morbide…
… PENDERGAST POURRAIT BIEN Y PERDRE LA SIENNE !
Selon quels critères le criminel choisit-il ses victimes ? Vincent d’Agosta, du NYPD, et l’agent spécial Pendergast, du FBI, sont sur les dents. D’autant que ce dernier pourrait bien être la prochaine cible du tueur.
Une enquête constellée de fausses pistes où intelligence et sens de la déduction seront des atouts capitaux !

 

 


 

Mon avis :

 

Aloysius Pendergast est un agent spécial du FBI, très spécial. Un homme peu bavard qui n’utilise la parole que pour soulever des questions pertinentes. Tout se passe dans sa tête, endroit qui semble assez chaotique ou du moins, où le lecteur ne peut pas percevoir la logique chaotique de son raisonnement. Pendergast, modèle unique et figure exceptionnelle d’un inspecteur au talent hors norme. Figure spectrale et fantomatique d’une vie chaotique où rigueur et rituel rythment un quotidien morne mais loin d’être banal. Pendergast est un mystère total. Son manteau recèle des choses bien étrange, éprouvettes, pince à épiler, sachets et autres éléments complétant sa panoplie d’enquêteur sensationnel.  Pendergast est un sacré personnage et accompagné par Vincent d’Agosta du NYPD, ce duo de choc va être mis à mal par cette nouvelle enquête.

 

Cette enquête va les mener par le bout du nez pendant un très long moment. Pas de témoins, pas d’indices significatifs, pas de mobiles qui tiennent la route ; rien de probant à part des questions où les réponses se font attendre. Des corps, sans tête. Du sang. Un meurtrier insaisissable et dont le portrait ne semble rentrer dans aucune case des profilers. Une enquête au point mort, qui piétine. Si seulement les habitants de New York ne portaient pas leur attention sur eux, sur cette enquête, sur cette vendetta pointant du doigt les 1% des riches de la ville, malveillants et manipulateurs. Le coupable serait-il un super héros ? Agosta et Pendergast arriveront-ils à déchiffrer les méandres du cerveau de ce mystérieux tueur à temps ? D’ailleurs un tueur ou des tueurs ?

 

Cette enquête est la 17eme de l’inspecteur Pendergast. Mais ne t’en fais pas, tu peux tout de même te plonger dans cette dernière. Un one shot saisissant et impertinent. Le résumé laisse présumer des scènes sanguinolentes, alors qu’à mon goût il n’en ai rien. Rien de scabreux ou de dégoutant. Les scènes sont même teintées d’un certain humour certes macabre mais bien senti. Alors rien d’horrible et qui surtout pourrait te choquer. Une très grande partie du livre laisse place aux portraits des différents personnages. Procédé bien maitrisé et intéressant puisqu’il a pour but de perdre le lecteur sous moult informations qui te noient à bon escient pour mieux te surprendre dans la dernière partie. Et c’est celle ci qui a le mérite de rehausser le ton du livre. Une dernière partie très surprenante où le rythme adéquat apporte un final de dingue.

 

En toute honnêteté, je ne pense pas que ce nouveau roman de Pretson & Child soit un des meilleurs. Il m’a manqué un je-ne-sais-quoi, pour faire palpiter mon cœur et dire ah-ouais-quand-même-ça-déchire ! Le potentiel est là, mais… ! Ca reste tout de même une sacré découverte et pourquoi pas me lancer dans les 16 autres enquêtes afin d’approfondir le personnage de Pendergast et son univers. Un quatre mains qui m’a subjugué par sa qualité, sa mise en scène minutieuse et ses personnages insaisissables.

 

∞∞ EXTRAIT ∞∞
Dans un chuintement à peine audible, la tête de ce dernier se détacha et roula sur la table avec un bruit mat avant de s’immobiliser en se balançant lentement, les yeux gris de L. implora silencieusement Pendergast.
Au même instant, la lumière s’éteignit et un ricanement triomphant s’éleva dans l’obscurité.

 

 

 

Je remercie les éditions L’Archipel pour leur confiance dans ce nouveau partenariat.

 

 

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DARK WEB de Dean Koontz.

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[THRILLER – Nouveauté 2018]
Éditions L’Archipel
Traduction : Sébastian Danchin

 

Format numérique ( 418 pages) : 15€99
Broché : 24.00€
Audio : gratuit
Ma note : 5/5

 

 

Je remercie les éditions L’Archipel pour ce merveilleux service presse.

 

 


 

Le résumé :
IL FAUT QUE J’EN FINISSE…
C’EST URGENT !

 

Tels sont les derniers mots d’un homme que la vie semblait avoir comblé… mais qui y a mis fin. Brutalement.
Jane Hawk, inspectrice du FBI, refuse de croire que son mari se soit donné la mort. Pour elle, il y a une autre raison. Sa conviction en sort renforcée lorsqu’elle apprend qu’une vague inexpliquée de suicides frappe le pays.
Quitte à se mettre à dos sa hiérarchie – qui souhaite étouffer l’affaire –, Jane veut des réponses, quel qu’en soit le prix… Or, son enquête dérange. Ses ennemis de l’ombre détiennent un secret si terrifiant qu’ils sont prêts à tout pour l’éliminer.
Mais, bien que seule contre tous, la fugitive la plus recherchée des États-Unis possède pour atouts son intelligence et sa froide détermination. La vengeance est comme l’amour : elle ne connaît aucune limite…

 

 


 

Mon avis :

 

 

Nouvelle découverte d’un très grand auteur. Il est annoncé comme le maître du suspense d’anticipation… et bien oui ce livre est une sacrée claque. Je trouve toujours ça aussi extraordinaire lorsqu’un auteur ose s’attaquer à des sujets sensibles touchant à l’évolution de la société. Définir l’inextricable frontière entre ce qui pourrait advenir et entre le réel. Il n’y a souvent qu’un pas, mais ici Dean Koontz nous plonge dans l’impensable, l’immorale et l’innommable. Alors il est vrai qu’au départ j’ai été induite à l’erreur en ayant eu la folle pensée que ce livre traiterait dans sa totalité du fléau dû au dark web (commerce illicite, prostitution, proxénétisme… et toute autre chose aussi répugnante). Et bien non, si le fin fond de l’histoire de Koontz prend part et se propage via le dark web, la réalité est bien pire !! Voire effrayante !

 

Une femme se bat pour rétablir la vérité sur la mort de son mari, classifiée suicide par l’administration. Jane Hawk n’y a jamais cru un instant. Elle ne peut pas se contenter de ce mot « suicide ». Forte de son expérience au sein du FBI, elle va mener à bout sa vendetta. La haine qu’elle porte en elle est aussi forte que l’amour qu’elle portait à son mari. Son road trip vengeur lui fait traverser le pays en quête aux réponses silencieuses. Ses questions la hantent, la taraudent, l’empêchent de dormir. Ce cercle vicieux et intransigeant où la vérité doit trouver obligatoirement sa place. Si je devais décrire Jane Hawk, l’image qui s’impose à moi est celle d’un GI Jo !! Une femme déterminée, combative, insouciante, fonceuse, têtue, machiavélique, caméléon, impulsive, calculatrice… Une femme qui n’a plus rien à perdre et qui est prête à confronter la mort. Son combat devient sa vie. Sa vie devient son arme. Son arme sera l’annihilation.

 

Cette lecture fut totalement hallucinante. Eprouvante, haletante. Une course poursuite sans temps mort. Un blockbuster littéraire !! Je ne sais pas si je peux le dire de cette sorte. Mais voilà c’est pour vous mettre en tête, que DARK WEB est une frénésie impitoyables d’actions, de rebondissements, de secrets, de balles qui fusent… Un big bang ! C’est du lourd, très lourd !!! C’est sans oublier que Koontz traite des sujets sensibles. Le suicide vu au travers des membres de la famille endeuillés ainsi que l’incompréhension dû à ce geste. L’auteur dépeint avec des mots lourds de sens toute cette phase d’acceptation, de déchirement. D’ailleurs la personnalité de l’héroïne repose entièrement sur ce processus agrémenté et augmenté par la haine. Ce qui la rend imparfaitement héroïque. Le méchant qui se prend pour un Darwin en herbe est une mégalomane fou de pouvoir et de contrôle. A travers lui, Koontz expose un tableau épouvantable d’un potentiel futur : le contrôle et la manipulation mentale via une technologie sophistiquée. La frontière entre le réel et l’irréel est tellement fine que je me suis prise rapidement au jeu. Une écriture fine, incisive et précise. J’ai agréablement été surprise par cette petite note d’humour qui survient parfois notamment sur le fin du roman.

 

Que dire de plus, DARK WEB est juste extraordinairement incroyable et prenant !!!

 

 

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APRÈS LES TÉNÈBRES de Martine Delomme.

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[THRILLER – Nouveauté 2018]

Éditions l’Archipel

Service presse

 

Numérique (352 pages) : 13€99

Broché : 20€00

Ma note : 4.5/5

 

 

 

 

 

Je remercie les éditions L’Archipel pour ce partenariat et de m’avoir permis ainsi de découvrir ce roman.

 

 


 

 

Le résumé :
Quand le passé n’a pas livré tous ses secrets…
Marion partage sa vie entre Bordeaux, où elle étudie le droit et l’histoire de l’art, et la ville d’Apt, en Provence, où ses parents tiennent une prospère fabrique de fruits confits.
De retour auprès des siens, elle entre comme stagiaire au cabinet de Me Goldberg, dont la carrière politique s’annonce brillante. Troublé par le charme et l’entrain de Marion, l’ambitieux notaire l’invite à visiter le domaine familial pour admirer les toiles de maître de son père, célèbre marchand d’art. Mais un tableau de Matisse intrigue la jeune femme : ce Soleil couchant à Collioure ne fait-il pas partie des œuvres d’art réputées introuvables depuis la Seconde Guerre mondiale ?
Cette découverte pourrait bien bouleverser le destin de Marion et de ceux qu’elle aime…

 


 

Mon avis :

 

Lorsque le passé rencontre le futur, le silence qu’il engendre n’est jamais de bon augure. Lorsqu’il chamboule cette quiétude, Marion était loin de se douter que le chaos surgirait de ces portes closes et lourdes de secrets.

 

Marion est l’image même de la jeune femme pimpante, dynamique, intelligente, sérieuse, travailleuse, acharnée et têtue. Issue d’une famille modeste d’un petit village du Roussillon, Apt. Elle a passé son enfance dans les vergers et l’entreprise de confiserie créée par ses parents. Dernière d’une fratrie de trois, elle est l’enfant choyée, admirée. Loin d’être la petit princesse, elle rayonne par son fort caractère et par sa gentillesse et son empathie. Marion adore vivre et apprendre. Dans les pas de sa grande sœur, Béatrice, elle part à Bordeaux où elle se dirige vers des études de droits et d’histoire de l’art. Passion qu’elle partage avec sa sœur et notamment, lorsque bénévolement, elle aide l’association « seconde chance » à retrouver ou enquêter sur des biens culturels introuvables depuis la fin de la seconde guerre mondiale.
Toujours soucieuse d’acquérir les qualités dans le domaine du droit, elle déniche un remplacement pendant quatre mois à l’office notariale de Maître Goldberg, dans la paisible petite ville de Goult, où vit également les grands parents maternels. De retour sur ses terres natales, ces quatre mois vont changer à tout jamais sa vie.

 

Formée par la vieille mégère acariâtre, représentée en la personne de Corinne Dubois, qui doit prochainement subir une intervention, Marion prend rapidement ses marques au sein de l’office. Toujours disponible, bosseuse et méticuleuse, Fabien Goldberg, la quarantaine, ne tarde pas à la féliciter de son professionnalisme. Elle égaye avec cette touche de fraîcheur et d’innocence, les bureaux bien trop ternes. Fabien a tout du célibataire endurci, notaire soucieux de la perfection et maire attaché à sa ville, le travail est prioritaire au détriment de relations sentimentales ou autres. Issu d’une famille juive mais pas trop pratiquante, il fait office de vilain petit canard. Son père et son demi-frère ont repris l’affaire familiale. De renommé internationale, leur galerie d’arts à Avignon est un de cet héritage familiale qui perdure. Fabien est un de cet homme qu’on remarque par sa prestance et non par sa beauté physique. Impressionnant, il dégage lors de ses oratoires un charisme qui ne tardera pas à charmer Marion. Insidieusement, une relation timide se met en place. C’est lors d’une invitation au mas des Goldberg, que leurs vies vont être bouleversées. Fabien invite Marion à découvrir la collection personnelle de Simon, son père. Eblouie par tous ces tableaux et autres, elle en sera davantage lorsqu’elle se retrouve en face de ce Soleil couchant à Collioure, tableau de Matisse introuvable depuis 1945.

 

Après les ténèbres est un de ces romans qui se place dans la perpétuation du souvenir. Au travers de l’art, Delomme nous plonge dans un univers méconnu, où les biens culturels ont été détruits sans aucune raison valable ou vendus au marché noir. On redécouvre la seconde guerre mondiale sous cet aspect là. L’atmosphère s’alourdit au fil des pages, au fil de découvertes. Delomme explore ce côté sombre par la présence de la grand mère maternelle atteinte d’Alzheimer et qui ressasse inlassablement le souvenir de sa première fille décédée lors du terrible drame d’Oradour-sur-Glanes. Marion et Béatrice remontent les années, enquêtant davantage sur cette famille ou le doute et les secrets planent. Et les ténèbres s’ouvrent de nouveau, semant le chaos sur sa route.

 

Je découvre pour la toute première fois, le talent et la plume de Marine Delomme. J’apprécie son récit et sa manière de l’accoster. Si l’aspect thriller prédomine tout au long des chapitres, la romance prend une place essentielle. Comme si l’auteure voulait en quelque sorte affronter le beau contre le laid. Delomme nous mène part le bout du nez jusqu’au point final. Un final déstabilisant, touchant, émouvant et horrible. C’est une effusion d’émotions.

 

Peut être qu’après les ténèbres, la lumière peut les percer ? En mon sens, le personnage à l’origine de ces troubles, ne m’apparaît pas comme étant cruel ou déloyal. Je le considère comme une personnage qui a été dans l’optique de réparer les erreurs et de panser les maux. Mon ressenti final n’est peut être pas celui que l’auteure aurait voulu, mais bien après la fin de ma lecture, je n’ai pu penser que l’espoir et l’humilité étaient préférable à l’anéantissement.

 

Ce roman est une très belle découverte. Un roman que je recommande fortement pour les nombreux points évoqués au dessus. Un thriller qui vous plonge au cœur d’une intrigue magnifiquement ficelée. Conquise à 200%.

 

 

 

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