URBEX SED LEX de Christian Guillerme.


Contre une belle somme d’argent, quatre jeunes passionnés d’urbex sont mis au défi de passer une nuit dans un sanatorium désaffecté.
Ils vont relever le challenge, mais, une fois sur place, ils vont se rendre compte qu’ils ne sont pas seuls dans cet immense endroit abandonné…
Et très vite comprendre qu’ils n’auraient jamais dû accepter cette proposition.
JAMAIS !

Un dernier coup avant une éventuelle retraite, tels sont les pensées de Fabrice, Carine, Chloé et Théo. Passionnés d’urbex, discipline qui consiste à explorer les bâtiments abandonnés et souvent délabrés, ce passe-temps demeure dangereux. Tels des pros, ils préparent avec rigueur chaque expédition.
Contacter par mail, on leur propose un défi bien alléchant contre de l’argent. Si Fabrice est contre dans un premier temps, il se laisse convaincre par ses amis. Un lieu inédit où mille rumeurs circulent sur les forums. Rien d’alarmant pour ces experts mais l’appréhension quête rapidement le groupe. Plan préparé, sac à dos sur le dos, les voici armés pour cette exploration. Le sanatorium se dresse majestueux devant eux dans une nuit noire où recèle de nombreux dangers. Arriveront-ils à les surmonter ?

 

Fabrice est la tête pensante, Carine la fan de cinéma et toiturophile, tout comme sa copine Chloé, et Théo est le bout entrain de la bande. Quatre caractères différents qui aiment se chahuter et offrent une ambiance bon enfant tout en étant portés par leur passion commune.

 

Christian Guillerme m’a plongée dans un monde méconnu pour ma part. L’urbex est une discipline qui demande beaucoup de rigueur et de concentration. Ce n’est pas une balade commune. Elle demande beaucoup de préparation.

 

Christian Guillerme offre un thriller totalement prenant. L’atmosphère s’alourdit au fil des pages. Très vite les couloirs deviennent un champ de mines prêt à anéantir quelconque vie. Pris au piège dans un jeu infernal, la fuite devient leur ultime but. La peur s’accroit, les larmes coulent, les cris fusent, le sanatorium devient le théâtre de la folie humaine celle où les plus bas instincts sont façonnés par la sauvagerie et la brutalité. Course poursuite meurtrière, elle n’a rien de salvatrice et de libératrice. Course haletante, chaque pas est une réussite vaine. Le désespoir ruisselle. La peur soulève le cœur et les tripes. Respirer, marcher, courir deviennent une notion embuée par l’instinct de survie. Porté par une plume 100% efficace, ce thriller emporte le lecteur dans l’horreur la plus pure. Rythme endiablé, scénario machiavélique, chaque ligne nous pousse davantage vers l’innommable. « La dure loi de l’urbex »  est fascinant pour tous ces nombreux points.

 

Faites attention aux ombres !

 

Une chronique de #Esméralda

LA MACHINE A BROUILLARD de Tito Desforges.


 
Mac Murphy est un soldat d’élite. Mac Murphy est fort. Mac Murphy est dur. Mac Murphy est fou. Mac Murphy trimbale dans sa tête une épouvantable machine à brouillard qui engloutit ses souvenirs, sa raison et l’essentiel de son âme, morceau après morceau.
Quand les habitants de Grosvenore-Mine, ce village perdu dans les profondeurs de l’Australie, se hasardent à enlever la fille de Mac Murphy, ils ne savent pas à quel point c’est une mauvaise idée.
Une époustouflante plongée dans l’amour d’un père pour sa fille et dans les tréfonds de la démence d’un homme. Inlâchable. Attention : cauchemar.

Rocambolesquement fou, LA MACHINE A BROUILLARD joue avec les limites de l’irréel et de la réalité. Perdu dans les méandres de ses souvenirs, le soldat Mac Murphy plonge dans les abysses de ses tourments. Un thriller unique en tout point de vue. Conseil : gardez bien votre tête sur vos épaules !
Mac Murphy est un pur produit de l’armée australienne. Engagé à ses 16 ans, il vadrouille dans le monde pour des missions à hauts risques. Reconnu par sa hiérarchie comme étant un bon élément, il passe sa carrière dans les rangs de l’armée.

 

Prenant du bon temps avec sa fille Louise, ils parcourent les routes désertes de l’Australie et se retrouvent dans une de ces bourgades où le néant semble avoir pris possession de ces maisons inertes et de ces habitants. Halte oblige, ils se dirigent vers le snack miteux et graisseux pour prendre leur repas. Mac Murphy est heureux de partager ces moments avec sa fille. Le sourire s’affiche sur son visage strict. Alors qu’il s’absente un moment, il attend sa fille criée. Elle vient de se faire enlever. Mac Murphy met toute sa hargne pour la récupérer et sème sur son passage un chaos infernal.

 

Tito Desforges a l’art et la manière de mettre en scène l’impensable, le morbide et la réalité floutée pas tout un tas d’éléments sordides et hallucinants. Une plume particulière à laquelle il faut s’habituer qui nous entraîne sur une route où il fait bon de regarder où poser le pied. Un univers surprenant et glauque qui nous oblige sans cesse à tout reconsidérer. Une plongée habile et sans concession dans l’obscurité oppressante d’une âme tourmentée. Un pas après l’autre, l’intrigue se dessine portant vers un final tonitruant.

 

Une lecture explosive au rythme affolant. Un personnage qui en jette et qui file les frissons. Tito Desforges signe un incroyable thriller qui va vous mettre en dessus-dessous. Prenez garde au brouillard 😉 et à Mac Murphy !

 

Quand ma Louise chérie et moi on arriva à Grosvenore-Mine, sur les coups de midi, on ne prêta pas attention au décor, tant il était semblable à celui de tous les « Trouduc-ville » qui s’échelonnaient le long de la Donahue Highway. Un patelin paumé du bush australien dans toute sa triste splendeur. Main Street, la rue principale, une bande d’asphalte noir rendu flasque par le soleil au zénith, cessait de s’appeler Donahue Highway à l’entrée du bled et reprenait son nom cinq cents mètres plus loin. À mi-section, Cross Street, la rue transversale, formait le carrefour habituel où se regroupaient le pub/restaurant/motel, le supermarché / location de DVD, la station essence / magasin de matériel et l’agence postale/bancaire. Tout autour de ces vénérables bâtiments, une centaine de bungalows préfabriqués et de mobilhomes maculés de traînées de sable roussâtre et hérissés de boîtiers de climatiseurs. Des poteaux électriques dont un sur trois penchait comme une tour de cette ville d’Italie (ou d’Espagne ou je ne sais plus) et que personne ne songeait à redresser. Par-ci par-là, des parterres de fleurs aux couleurs étouffées par la poussière, dans de pauvres enceintes de cailloux alignés, tentatives désespérées de ménagères crevant d’ennui et d’insatisfaction sexuelle pour égayer leur paysage.

 

Une chronique de #Esméralda

BLESSURES INVISIBLES de Isabelle Villain.


Le major Maraval est retrouvé mort à son domicile, une balle dans la tête, son arme à la main.
La thèse du suicide est pourtant très vite abandonnée par le groupe du commandant Rebecca de Lost, et les pistes militaires et familiales se multiplient.

Dans le même temps, le « tueur au marteau », demeuré silencieux depuis l’enterrement du capitaine Atlan, décide de reprendre du service.
Deux enquêtes sous haute tension. Un final explosif !

 
Isabelle Villain a l’art et la manière de maîtriser avec perfection le suspense. Cette nouvelle enquête a eu le mérite de me faire tourner la tête et je me dois de le mentionner.

Rebecca de Lost remonte doucement la pente depuis la dernière enquête. Des conséquences bien trop lourdes et insurmontables, des nuits blanches succèdent aux cauchemars et à ce sentiment d’impuissance qui la bouffe littéralement. Pourtant Rebecca de Lost a tout de la guerrière mais sa dernière affaire l’a profondément bouleversée. Depuis ses congés forcés, elle reprend peu à peu du service et son équipe aussi. L’affaire « le tueur au marteau » est sur toutes les lèvres, malgré le silence de ce dernier. Plus aucune victime depuis 6 mois.

 

Dépêchée sur une scène qui ne ressemble que très peu à un suicide, Rebecca se plonge dans cette nouvelle affaire. Indices, confrontations, découvertes, peu à peu l’affaire s’étoffe et tout mène à un seul coupable. Qui de la grande famille des militaires ou de la famille proche de la victime est le coupable ? De Lost et son équipe font devoir être attentif à tous les éléments en leur possession et surtout se méfier des apparences.

 

En parallèle de cette enquête, le mystérieux « tueur au marteau » refait son apparition. Les victimes sont de retour et en un laps de temps très court. Toute l’équipe est sur le qui-vive et de Lost émet certain soupçons. Des lettres et des messages lui mettent une grande pression. Richard, le procédurier, met le doigt sur un indice capital. Une course poursuite s’engage, arriveront ils à mettre la main sur ce psychopathe ?

 

Isabelle Villain signe un nouveau polar totalement hallucinant. J’ai été accaparée par ces deux enquêtes. Isabelle Villain n’y va pas de main morte. Deux intrigues totalement indépendantes pour deux fois plus de suspense. Je dois dire que je me suis prêtée au jeu et l’autrice a réussi à me balader et ça je l’apprécie énormément. Je me suis fait bananée ! Outre le côté polar, Isabelle Villain approfondit la personnalité de Rebecca. Je retrouve une femme blessée qui fait tout pour sortir la tête de sous l’eau. Son côté persévérant, entêté et colérique est omniprésent. Côté sentimental c’est le grand flou. Son cœur voudrait tant continuer cette histoire avec Tom et sa tête lui dicte le contraire. Isabelle Villain met l’accent sur deux autres personnages, Cyril, l’ancien procédurier, et Mélina la dernière arrivée. J’ai aimé découvrir leurs personnalités respectives et leurs secrets.

 

Isabelle Villain signe un polar excellent et addictif. Deux intrigues, des personnages cabossés, une atmosphère oppressante portés par une plume qui ne ménage pas son lecteur. Et un final qui laisse sur les genoux. Je pense avoir le droit de dire que Blessures invisibles est un super page turner !

 

Une chronique de #Esméralda.

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… Mon avis sur le précédent roman de Isabelle Villain (clique sur la photo pour le découvrir)

LÉSIONS INTIMES de Christophe Royer.

[ POLAR – Nouveauté 2019 ]
Éditions TAURNADA – Collection Le Tourbillon des Mots
409 pages
Ma note : 3/5
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Le résumé :
Nathalie Lesage, capitaine au caractère bien trempé, travaille au sein de la brigade de répression du proxénétisme. Une des branches de l’organisation « Gorgona », spécialisée dans un certain genre de soirées parisiennes, va l’amener à côtoyer un milieu où règnent la perversion et les pratiques extrêmes. Victime d’un banal accident, son enquête va prendre une tournure inattendue. Dans le même temps, le décès de son frère va l’obliger à renouer avec son passé. Tout va alors se mélanger et entraîner Nathalie vers l’inimaginable…
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LÉSIONS INTIMES a la particularité de vous remuer les tripes et de vous coller des sueurs froides tout au long des chapitres. Christophe Royer ne fait pas dans la demi-mesure et vous plonge dans une atmosphère aussi dérangeante que glaçante. Son imagination n’a rien à envier à ceux des noms les plus connus du paysage du thriller.

 

Ambiance sombre, milieu choquant, voici dans quoi baigne le capitaine Nathalie Lesage. Femme flic dans un univers hyper masculin, difficile de se faire une place. Pourtant Nathalie Lesage sait y faire avec ses hommes et son autorité n’est plus à contester. Son sens aigu de déduction et ses prises d’initiatives saugrenues lui valent souvent des remarques. L’enquête sur une des branches de l’organisation « Gorgona » est au ralenti. Bête noire du service, les éléments à leur charge reste minces. Un dernier événement tragique va ouvrir de nouvelles possibilités d’investigations dans lesquelles la capitaine se jette à corps perdu. Une enquête dans un milieu où les corps se marchandent contre des faveurs sexuelles souvent forcées. Un milieu qui vous horripile dès les premières descriptions. Une enquête extrême qui balade les officiers et qui contre toute attente ouvre les portes de l’enfer, celle de Nathalie.

 

Course poursuite, course contre la montre, rencontre inopinée, découvertes gores, sexe, sang, un panache sulfureux qui vous mettra rapidement à genoux. Christophe Royer, consciencieusement, vous embarque dans une aventure totalement folle. Mon seul bémol est que je ne suis pas arrivée à avoir de l’attachement pour son personnage principal atypique. Antipathique, froide et austère, ses traits de caractères m’ont franchement repoussée. De plus le scénario, à mon sens, est convenu et sans surprises. Je note toutefois que l’atmosphère, les lieux, les descriptions confèrent à ce polar une dynamique vraiment intéressante et sont utilisés à bon escient et avec intelligence.

 

Un polar sombre et gore évoluant dans un milieu loin d’être rose et à paillettes. Une panoplie de personnages appréciable et une héroïne caractérielle et brisée qui n’en mène pas large. Une aventure qui va vous faire frôler l’apoplexie ! A découvrir sans aucun doute !

 

Une chronique de #Esméralda.

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LES GALERIES HURLANTES de Jean-Marc Dhainaut.

 
[ FANTASTIQUE – Nouveauté 2019]
Une enquête de Alan Lambin
Éditions TAURNADA – Collection L’Ombre des Mots
235 pages
Ma note : 5/5 mention « à découvrir »
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Le résumé :
Karine, dix ans, joue avec un ami imaginaire. Tout ce qu’elle sait, c’est son âge et qu’il n’aime pas Alan Lambin, le spécialiste en paranormal que son père, désemparé et dépassé par une succession de phénomènes étranges, a appelé à l’aide.Et si l’origine de tout cela se trouvait dans les anciennes galeries minières existant toujours sous ce village du Nord ? Le seul moyen d’accéder à ce dédale oublié de tous serait les sous-sols d’un hôpital abandonné et hanté par le souvenir de tous ceux qui y laissèrent leur vie, un matin d’hiver, treize ans plus tôt.
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Une nouvelle enquête et de nouveaux mystères pour notre irréductible Alan Lambin. Enquêteur de l’extrême et du paranormal, Alan évolue dans le monde caché des fantômes et des esprits. Comme un scientifique, non loin d’être un savant fou, Alan dépiaute les informations et les analyses. Alan est un homme qui a su gardé la tête sur les épaules, malgré toutes les péripéties qu’il a pu rencontrer. Une sorte de maître zen du paranormal qui avant de monter sur ses grands chevaux applique toute rationalité qu’il a en stock. Il voue sa vie à ces phénomènes méconnus et incompris. Une quête de longue haleine faite de rencontres amicales et d’autres moins chaleureuses. Une nouvelle affaire doit l’éloigner quelques jours de sa Bretagne natale et de sa bien-aimée. Direction le Nord, une petite maison de mineur où une machine à coudre fonctionne toute seule, où une clochette tinte sans discontinuer, où une petite fille joue avec un ami imaginaire, où une vielle folle sénile répète inlassablement les chiffres « 2.2.8.1 » et où un père célibataire désemparé et au bord de l’épuisement psychologique.

 

Quels esprits peuvent bien hantés cette maison ? Et si la solution se trouvait dans cet hôpital abandonné, dans les profondeurs qu’il cache, des galeries minières ?

 

Une nouvelle fois Jean-Marc Dhainaut met la barre très très haute. J’ai toujours peur dans les sagas avec le même personnage, de retrouver des similitudes. Je suis heureuse de constater avec ce troisième tome que l’auteur se renouvelle sans cesse. Trois aventures tout aussi différentes les unes des autres et un Alan Lambin qui ne reste pas figé dans un rôle fait sur mesure. Ce troisième opus met en scène un personnage aux abois et pour une fois gagner par l’inquiétude. Un personnage totalement déstabilisé par les différents événements mais pas que. La dimension « personnelle » rentre aussi en compte et cette évolution n’est pas sans conséquence  Jean-Marc Dhainaut prouve une nouvelle fois qu’il sait instiller une ambiance glauque, insoutenable et étouffante. La pression monte graduellement jusqu’au point de rupture, et là, c’est le déferlement. Un déferlement qui submerge. La peur et l’angoisse sont saisissantes. C’est effroyable à souhait ! Je me suis sentie épiée, enfermée et traquée.
Nouveau décor : les terres minières du Nord. Avec ces hommes courageux qui subissent les mines et les conditions de travail d’un autre monde. L’auteur n’hésite pas à mettre en lumière les us et coutumes de ces temps révolus. Les femmes des mineurs ont aussi une place capitale. J’ai beaucoup apprécié que l’auteur prenne le temps de dépeindre cette société et souvenirs disparus. Des informations agrémentées d’une touche de fantastique, rien que pour les sublimer.
J’ai découvert également que l’auteur avait un certain sens de l’humour noir qui sur le moment ne m’a pas fait du tout rire (comprendront ceux qui ont lu la saga depuis le début), mais qui m’a bien fait sourire sur la fin (sacré farceur cet auteur ! Je me suis faite avoir !). L’intrigue en filigrane qui se déroule sur les trois tomes prend de l’ampleur. Il est difficile de savoir où JM Dhainaut nous porte. Une intrigue super intrigante et dont j’ose espérer qu’elle fera le thème d’un prochain épisode.

 

Si je vous ai convaincu de découvrir les extraordinaires aventures de Alan Lambin, je vous invite à ouvrir le premier tome. L’auteur n’a pas son pareil pour envoûter et charmer. Un monde d’esprits, de fantômes et bien plus encore … !

 

Une chronique de #Esméralda

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… le site des éditions Taurnada.

La bande annonce !

Découvrez les deux premières enquêtes d’Alan Lambin !

(Cliquer sur la couverture)

L’INCONNUE DE L’ÉQUATION de Xavier Massé.

 
[ THRILLER – Nouveauté 2019 ]
Éditions TAURNADA – Collection Le Tourbillon des Mots
260 pages
Ma note : 5/5 mention « à découvrir »
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Le résumé :
Quatre heures. La police n’a que quatre heures pour démêler ce qui ne semblait être au départ qu’un simple drame familial : un couple, Juliette et François, retrouvé carbonisé, leur fils, Julien, gisant au sol.
Deux salles d’interrogatoires, deux témoins de la tragédie : la mère de François et une flic déjà présente sur les lieux. Deux versions, deux visions différentes.
Accident, meurtre, ou vengeance ?
Une toile d’araignée va se tisser peu à peu et d’une simple énigme va surgir une équation… aux multiples inconnues.

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Xavier Massé signe un thriller dépotant où tout ce que vous pensez savoir s’entremêle entre rasions, désillusions et bien plus encore.

 

Quatre heures, deux femmes, trois inspecteurs, des corps et une énigme. Une énigme qui vous plonge directement dans un imbroglio d’idées où chaque élément de réponses ouvre sur de nouvelles questions. Une cascade d’énigmes, de suspicions, de doutes, tout cela fait tourner en bourrique les inspecteurs. Leur calme olympien est tout à leur honneur. Parfois les questions dérapent et les mots fusionnent, s’élèvent dans une cacophonie somme toute contrôlée.

 

Ce huit clos met en scène une grand-mère endeuillée et une flic témoin directe de la scène du drame. Chacune ignore la présence de l’autre. Les questions-réponses fusent dans un ballet tout aussi harmonieux qu’inquiétant. Le lecteur est au centre de ce ping-pong et spectateur d’une histoire qui s’enchaîne selon le point de vue des questionnées. Un sacré casse-tête pour les enquêteurs qui mettent toute leur hargne pour démêler ce drame familial. Qui a tort ? Qui se joue d’eux ? Arriveront ils à dénouer cette affaire dans les temps ?

 

Xavier Massé a l’art et la manière de vous en mettre plein les yeux, de vous balader dans tous les sens du terme et de vous faire croire que vous avez tout compris. Sauf que Xavier Massé est un petit malin sournois et qui je pense adore ce jouer de nous (bien attendu le lecteur). Une plume incisive, un rythme affriolant, une trame explosive et voici la combinaison parfaite pour vous faire perdre la tête. J’adore tout simplement ! Il n’y a aucune simplicité dans le scénario. Et, bien oui, je me suis fait avoir comme une débutante. Aucun soupçon de ma part, aucune intuition, aucun pressentiment. C’est agréable, j’avoue, d’être surprise. J’ai attendu le dénouement final avec inquiétude, méfiance et appréhension. Et voilà que le boulet de canon explose tout sur son passage, rase l’impensable. A chaque chapitre je n’ai pas su à quoi m’attendre. A chaque chapitre j’ai cru avoir compris. A chaque chapitre je remettais tout en cause. Je termine en disant que ce thriller est en tout point HALLUCINANT. Seriez-vous capable de découvrir l’inconnue de l’équation avant le couperet final ?

 

A découvrir absolument et sans hésitation !

 

#Esméralda

 
Je remercie Joël des éditions Taurnada pour sa confiance.

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La bande annonce du livre

HAUT LE CHŒUR de Gaëlle Perrin-Guillet.

 

[ THRILLER PSYCHOLOGIQUE – Nouveauté 2019 ]
Réédition de 2013 (Éditions Rouge Sang)
Éditions TAURNADA – Collection Le Tourbillon des mots
241 pages
Ma note : 4/5 mention « à découvrir »
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Le résumé :
« Quand je sortirai, tu seras la première prévenue… Je saurai te retrouver ». Depuis qu’Eloane Frezet, la tueuse en série la plus abjecte de ces dernières années, a prononcé ces mots, Alix Flament vit dans l’angoisse que la criminelle sanguinaire s’évade de prison… Alors, quand la journaliste reçoit un coup de téléphone d’Eloane en pleine nuit, elle comprend que la meurtrière va honorer sa promesse… Une promesse de sang.

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Mais que peut bien se cacher derrière ce titre énigmatique ? Une quatrième de couverture qui laisse entrevoir une histoire de vengeance. Oui mais quoi donc ? Si la curiosité vous pousse à ouvrir ce thriller psychologique, préparez-vous à une course poursuite haletante où haine, colère, passion et folie sont un moteur où seul le sang et les cris sont l’unique récompense.

 

Alix Flament, journaliste de son état, a connu la gloire et défrayé la chronique lorsque son livre sur la tueuse en série, Eloane Frezet est publié. Des heures d’enquêtes et d’interviews, malmenées par une femme intrigante, suspicieuse, pernicieuse et joueuse. Les réponses égrenées sont étudiées souvent évitées ou enrobées. Un subtil jeu malsain du chat et de la souris. Le Mal est déjà fait, il s’infiltre silencieusement et il ne laissera aucun répit à sa prochaine victime, Alix. Lorsque ces mots résonnent, Alix sait que cette opprobre sera alors, un jour, une réalité abjecte.  

 

Les années défilent, les souvenirs s’estompent, la menace file. Le bourreau a su se faire oublier pour mieux renaître de ses cendres. Et tel un phénix vengeur, Eloane, se rappelle à cette belle promesse. Que la danse commence !

 

Gaëlle Perrin-Guillet a su créer dès les premiers pages une atmosphère oppressante. Les protagonistes de l’histoire sont très vite en état d’alerte et de stress. Rapidement l’angoisse, l’inquiétude, l’appréhension sont étouffants. La tension monte d’un cran à chaque chapitre. Je me suis attendue au pire, telle une cocote minute prête à exploser. L’autrice navigue entre présent et passé en fonction du point de vue des différents protagonistes. Elle sème ici et là les éléments innocents qui portent toute leur importance au final. Je n’ai pu que ressentir cette urgence tout au long des pages. Partager cette aventure, c’est aussi tenté une intrusion dans l’esprit de cette femme. C’est tenté de comprendre l’impensable, de se soustraire à toute logique, de mettre des mots sur l’horreur, de percer à temps une énigme qui sème le chaos et le sang, de comprendre une musique inaudible pour nous simple mortel. Cette dimension est à la fois intangible, malveillante, démoniaque, mais je n’ai pu que me laisser embarquer par cette histoire machiavélique. Gaëlle Perrin-Guillet a le rythme dans la peau et ne laisse aucun répit à son lecteur : les rebondissements, les révélations, les coups tragiques, les corps sans vies, les complots, les bouts de partitions de musique, les traits psychologiques des personnages, tout y fait pour vous rendre fou ! Et cela jusqu’au point final.

 

Cette lecture aurait pu être un sacré coup de cœur si je n’avais pas compris le lien entre les éléments avant la révélation. Mais ce qui n’a pas entaché d’être littéralement secouée par le dénouement et d’apprécier.

 

HAUT LE CHOEUR est un thriller psychologique hautement haletant. Je suis convaincue qu’il en surprendra plus d’un 😉

 

#Esméralda

 

 
Je remercie Joël des éditions Taurnada pour sa confiance.

 

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… le site des éditions Taurnada.

… L’avis du blog Aurore des bulles et des couleurs.

 

MON OMBRE ASSASSINE de Estelle Tharreau.

 
[ THRILLER – Nouveauté 2019]
Éditions TAURNADA – Collection Le Tourbillon des Mots
257 pages
Ma note : 4,5/5 mention « à découvrir »
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Le résumé :
En attendant son jugement, du fond de sa cellule, Nadège Solignac, une institutrice aimée et estimée, livre sa confession. Celle d’une enfant ignorée, seule avec ses peurs. Celle d’une femme manipulatrice et cynique. Celle d’une tueuse en série froide et méthodique. Un être polymorphe. Un visage que vous croisez chaque jour sans le voir. Une ombre. Une ombre assassine.

 
Mon avis :

 

MON OMBRE ASSASSINE est une surprenant thriller psychologique. Et j’ai envie de te dire : « bienvenue en enfer ».

 

Bienvenue dans l’antre d’une âme qui bataille entre moralité et normalité. Bienvenue dans les confins psychologiques d’une enfant qui a bâti sa vie sur des modèles précis inventés de toutes pièces par une intelligence inédite.

 

Ce thriller va te malmener, te pousser aux frontières de l’inacceptable, te frapper par cette violence inouïe, te serrer le cœur et t’éprouver.

 

Nadège Solignac est venue au monde comme tout être humain. Seulement, sa vie sera loin d’être celle convenue pour tous les bébés du monde. Nadège Solignac a pointé son nez dans une famille borderline où elle n’était pas désirée. Un père aux abonnés absents qui portant loge avec son fils dans l’atelier attenant à la maison. Un lieu isolé – un village – où vivent les artistes « peace and love » en peine de célébrité. Nadège n’a pas toute l’attention que mérite un bébé. Pas de câlins, pas de sourires, pas de mots, rien… Elle évolue dans un monde dépourvu de sons et d’attention. Ses biberons ne sont délivrés que lorsque l’alarme d’un réveil résonne au sein de ces murs vides. Cette place indésirable et malsaine, le bébé le ressent pleinement : des regards froids et une main qui se balade un peu trop près de son nez et de sa bouche à la nuit tombée. Nadège devient une enfant sauvage. Elle ne parle pas, se réfugie sous la table et est livrée à elle même la plus grande partie du temps. Son père sous un accès de colère quant la manière dont cette mère dépressive s’en occupe, décide de l’inscrire à l’école. La petite sauvage rejoint alors un monde qu’elle ne connaît pas, débute alors un apprentissage du monde bien loin des codes de notre société. Débute alors la vie d’une tueuse en série silencieuse, méthodique, calculatrice et de sang froid, dénuée de toutes émotions.

 

Estelle Tharreau nous livre les confessions d’un personnage hors norme et qui fout littéralement les jetons. Ce thriller se lit comme un journal intime. Nadège sur un ton calme narre sa vie, depuis sa jeune enfance jusqu’à ce moment où elle attend patiemment et surement sa remise en liberté. Cette lecture éprouvante à de quoi remuer les tripes. J’ai suivi pas à pas les événements qui ont marqué et bouleversé la vie de cette enfant l’a rendant inévitablement ce qu’elle est. Je suis devenue le témoin passif et sans voix des actes d’une tueuse en série. C’est dérangeant. C’est oppressant. C’est d’une curiosité malsaine, j’avoue. Si l’auteur titille ma bonne conscience et mon bon sens, j’en ressort tout autant impressionnée.

 

Estelle Tharreau s’attaque à un sujet de prédilection de la littérature (que l’on retrouve davantage dans la littérature étrangère) : les tueuses en série. Cette audace est supplantée par une plume qui a su trouver le ton juste et nécessaire pour ne pas tomber dans le glauque pervers. J’ai été très vite intriguée par ce personnage atypique que finalement, j’ai davantage détesté que adoré. Très vite j’ai été prise à partie dans des scénarii macabres ou violence et haine prennent le dessus.

 

MON OMBRE ASSASSINE est le portrait sans concession d’une femme pris depuis toujours dans les mécanismes destructeurs et fous de son monde. MON OMBRE ASSASSINE est un puissant uppercut qu’on ne peut éviter. Destructeur et ravageur ! Attention la folie te guette !
 

 
Je remercie Joël des éditions Taurnada pour sa confiance et sa patience.

 

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Vers le site des éditions Taurnada pour tout savoir.

Découvre un autre roman de Estelle Tharreau « DE LA TERRE DANS LA BOUCHE ».

 

 

Découvre la bande-annonce de ce thriller.

 

MAUVAIS GENRE de Isabelle Villain.

 
[ POLICIER / THRILLER – 2018]
Éditions TAURNADA – Collection Le Tourbillon des Mots
247 pages
Ma note : 4/5 mention « à découvrir »
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Le résumé :

 

Hugo Nicollini est un garçon différent des autres gamins de son âge. Un père brutal. Une maman protectrice. Un soir, il est témoin d’une dispute entre ses parents. Une de plus. Une de trop. Cette fois-ci, sa mère succombera sous la violence des coups.
Vingt-trois ans plus tard, l’équipe du commandant Rebecca de Lost enquête sur la mort d’une jeune femme, sauvagement poignardée dans son appartement. Pas d’effraction. Pas de vol. Pas de traces de défense. L’entourage de la victime est passé au crible, et l’histoire du petit Hugo va refaire surface bien malgré lui.

 
Mon avis :

 

Le commandant Rebecca de Lost, femme accomplie dans un milieu quasiment masculin. Un métier auquel elle voue son temps, sa vie (parfois personnelle) et son corps. C’est une femme de caractère et de principes. Pas besoin de crier ou de taper le poing sur la table pour se faire entendre et surtout se faire respecter. Rebecca mène son monde avec fermeté et bon sens. A l’écoute de sa brigade, elle relève en grande partie les défis que sont les enquêtes. Malgré le fait que certaines de ces dernières restent sur le carreau, elle est satisfaite du résultat de son équipe. Côté vie personnelle c’est à la fois rude et exquis. Avoir une vie sentimentale avec ce métier c’est souvent mission impossible. A cinquante ans, elle a survécu à tout. Mais peut-être pas à ce qui se prépare dans l’ombre !?

 

Son enquête actuelle ne lui laisse aucun répit. La mort de cette jeune femme transsexuelle fait surgir le passé d’un petit garçon traumatisé et mal dans sa peau. En parallèle une vielle histoire de 7 ans qui paraissait élucidée, refait surface dans les rues de Paris. S’ensuit une course poursuite afin de retrouver le véritable coupable. Et dans l’ombre, une menace  veille et surveille Rebecca de Lost.

 

De quoi perdre la tête pour une équipe sur le qui-vive et à fleur de peau !

 

Il est clair que je me suis régalée pendant tout le long de ma lecture, même si j’ai trouvé qu’il manquait certains développements sur des points cruciaux du roman et des réponses à quelques questions. J’espère, sincèrement, qu’il y aura une suite à cette aventure ! (Sinon je fais un -petit- malheur.) Isabelle Villain met le lecteur de suite dans le bain avec deux scènes d’une violence sans nom. Un petit garçon et une jeune adolescente confrontés à la cruauté d’adultes n’ayant aucune morale et once d’humanité. Les années défilent pour arriver au moment de l’histoire avec un dénouement plutôt inattendu. Les intrigues et le suspense sont menés avec ingéniosité. Les personnages sont impressionnants par leur force de caractère et leurs aspirations. Ils sont malmenés par différents rebondissements.

 

MAUVAIS GENRE est un super thriller qui prend très vite à la gorge. L’addiction est telle que je me suis laissée embarquer dans une aventure qui file à toute allure au grès d’une belle plume qui sait surprendre à point nommé.
#Esméralda

 
Je remercie Joël des éditions Taurnada pour sa confiance et sa patience.
 
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Vers le site des éditions Taurnada pour tout savoir.

 
 
Découvre la bande-annonce du thriller

ALMA de Cizia Zykë.

 

[LITTÉRATURE – Nouveauté 2018]

Éditions Taurnada – Collection Littérature

Préface et participation de Thierry Poncet

 

 

Format numérique (210 pages) : 5.99€

Poche : 9.99€

Ma note : 4,5/5 mention « à découvrir »

 

 

 

 

 


 

Le résumé :

 

Une petite fille aux étranges pouvoirs vient au monde. Autour d’elle, c’est l’Espagne du Moyen Age, aussi barbare que raffinée, à la fois religieuse et brutale, où la reine Isabelle la Catholique s’apprête à chasser tous les Juifs du royaume. La petite Alma, celle qui parle avec Dieu, deviendra-t-elle le guide dont son peuple a besoin, ou bien sera-t-elle comme tant d’autres balayée par le vent mauvais de l’Histoire ? L’épouvante se mêle au comique, les destins s’enchevêtrent, aussi grandioses que pitoyables, dans un récit haletant, à la force d’une légende.

 


 

Mon avis :

 

Cizia Zykë peut être que ce nom ne t’est pas inconnu : une auteur terrible dans le paysage littéraire français et une sacrée bibliographie.

 

Pour ma part, je découvre cet auteur, son univers et son atypique franc parler qui m’a séduite. ALMA est édité à titre posthume. Son dernier roman dans le tiroir avant sa disparition, qui n’a pu voir le jour qu’avec la présence de son acolyte de toujours Thierry Poncet. Sa préface retrace un parcours hors norme, anecdote et complicité qui liait ces deux compagnons de lettres.

 

ALMA fait figure, à mon sens, d’un ovni. Ni roman historique, ni uchronie, ce récit inqualifiable m’a transporté dans une Espagne du XVe siècle partie à la chasse d’une communauté pourtant installée depuis des siècles : les juifs. Alma est une jolie petite fille, blonde aux yeux bleus et juive. Sa vie n’a rien à envier aux contes de fées. Recueillie par le bourreau de ses parents, ballottée, elle se retrouve très jeune chez sa tante à Séville. ALMA est unique, il se dégage d’elle une aura impressionnante, majestueuse, elle transperce de ces yeux clairs et insuffle une magnificence irréelle. ALMA a toute d’une sainte, d’une martyre, d’un ange salvateur. Son secret : elle parle avec Dieu. Mais grandir dans le contexte actuel de l’Espagne est se mettre la corde au cou. Les familles juives, doivent fuir ou se convertir, les résistants sont torturés et achevés sur la place public. Les pires maux leurs sont dus : la peste et compagnie … ALMA, cette petite fille au cœur pur, prouve que l’innocence surmonte la terreur et l’ignominie.

 

Cizia Zykë a le talent incroyable de conter les histoires. Un conteur troubadour, qui s’amuse avec délicatesse et souvent de façon plus rustre avec les mots, les personnages et son public, les lecteurs. Il insuffle à ses personnages de l’amour, de la passion, et parallèlement de la haine, de la colère conférant à certains personnages des masques diaboliques. Zykë joue avec les caricatures grotesques avec beaucoup d’humour. Les personnages forment un tableau à la fois passionnant, merveilleux et à contrario cruel, violent, noir. Deux forces qui s’affrontent immuablement et indéniablement. Zykë joue avec son lecteur :  l’interpelant souvent, le titillant, le maugréant et j’ai l’impression qui l’adore ce jeu. La plume de Zykë est incroyable : une écriture innée, fluide, rustre puis douce. Une alchimie de paradoxes qui confère à son récit une unicité farouche.

 

Grâce à ce dernier roman, j’ai découvert un auteur qui n’a pas peur du quand dira t-on et qui aime choqué par ses mots forts, percutants et sans filtre. Dans ALMA, son récit peut aisément se transposer à nos jours : une vérité cruelle sur la haine raciale qui ne trouve sa source que dans ce mystérieux héritage qui perdure depuis l’aube des temps et où les raisons n’ont pas lieu d’exister.

 

Cette lecture m’a donné envie d’en découvrir davantage sur cet auteur, et dès que j’ai un peu plus de temps, je foncerai dans une bouquinerie pour me procurer un de ses titres.

 

 


 

Je remercie Joël des éditions Taurnada pour sa confiance et sa patience.

 

 

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Pour tout savoir sur Cizia Zykë !