Tu comprendras quand tu seras plus grande de Viriginie Grimaldi

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Feel-good book – Sortie le 3 mai 2017

Le livre de poche

Lecture personnelle

 

Résumé : Quand Julia débarque comme psychologue à la maison de retraite Les Tamaris, elle ne croit plus guère au bonheur. Une fois sur place, elle se souvient aussi qu’elle ne déborde pas d’affection pour les personnes âgées. Dire qu’elle a tout plaqué pour se sauver, dans tous les sens du terme.
Mais au fil des jours, la jeune femme découvre que les pensionnaires ont  des choses à lui apprendre. Son quotidien avec des papys farceurs, des mamies fantaisistes et des collègues au cœur brisé lui réserve des surprises qui pourraient bien l’aider à retrouver le sourire. Sans oublier Raphaël, le petit-fils d’une résidente, qui ne lui est pas indifférent…

Une histoire de résilience, d’amour, d’amitiés, un livre plein d’humour et d’humanité, qui donne envie de savourer les petites joies de l’existence.

 

Mon avis : Auteure à succès depuis quelques années, Virginie Grimaldi et ses romans « feel-good » me faisaient de l’œil depuis un petit moment. Cet été, j’ai profité de mes vacances pour me plonger dans celui-ci et une remarque me vient à l’esprit : mais pourquoi ai-je attendu aussi longtemps pour me lancer ?

Nous faisons ici connaissance avec Julia, une jeune femme ayant vécu de nombreuses épreuves. Elle décide de quitter Paris pour s’installer au Pays Basque afin de travailler comme psychologue dans une maison de retraite. Un peu déstabilisée au départ, elle arrive à trouver un équilibre au fil des jours et elle va vite s’attacher à tous les résidents.  Qui a dit que la vie était une longue ligne droite toute tracée ?

Julia quitte Paris car dans la même année, elle a perdu son père, sa grand-mère a fait un AVC et elle s’est séparée de son petit-ami. Elle revient donc au Pays Basque, où vivent sa mère et sa sœur, afin de travailler dans une maison de retraite. Pourtant, elle cache sa présence à ses proches. On sent une femme ébranlée, qui a besoin de se reconstruire par elle-même et qui doute beaucoup. Inquiète, peu à l’aise avec les personnes âgées, Julia va pourtant découvrir aux Tamaris une vraie famille et elle va s’enrichir des rencontres qu’elle va y faire. La petite pointe de romantisme est présente grâce à Raphael, le petit-fils d’une résidente nouvellement arrivée. Peu à peu, ils vont se rapprocher avec Julia. Mais leur complicité peut-elle déboucher sur une histoire d’amour ? Je vous laisse le découvrir !

Comme mentionné précédemment, je ne connaissais pas du tout la plume de Virginie Grimaldi avant cette lecture mais je dois dire que la rumeur est vraie….. Cette auteure est une magicienne des mots, avec une plume très addictive et lorsque vous ouvrez ce roman, vous êtes comme envoutés, incapable de le lâcher, voulant toujours en savoir plus !! Cette lecture est très fraîche, avec beaucoup d’humour, mention spéciale au cours de gym qui m’a fait pleurer de rire, mais qui aborde aussi des thèmes moins légers comme ceux de la vieillesse, de la vie des personnes âgées en maison de retraite et celui du deuil. J’ai apprécié cette lecture car jusqu’au bout, on ne peut s’empêcher de douter de l’issue de l’histoire. Même si elle est « feel-good », on n’est sûrs de rien et cela nous tient donc en haleine jusqu’au point final. Je précise également qu’on a l’explication sur le choix du titre dans les derniers chapitres et j’ai trouvé cela très malin.

Je ne peux terminer cette chronique sans faire un parallèle avec un roman lu l’an dernier, intitulé « quelqu’un pour qui trembler », écrit par Gilles Legardinier, qui se passe également en maison de retraite. Dans les deux cas, les auteurs nous montrent des personnes âgées pleines de vies, de ressources, qui ne méritent sûrement pas d’être laissées de côté et dont nous avons beaucoup à apprendre.

Amateurs de romans feel-good, n’attendez-plus et laissez-vous tenter par ce roman de Vriginie Grimaldi. Au cours de votre lecture, vous passerez sûrement du rire aux larmes en l’espace de quelques pages. Je préfère vous prévenir, l’auteure a lancé un sort à son livre et vous serez, à coup sûr, dans l’incapacité de le poser avant de l’avoir posé. Pour ma part, j’ai ajouté ses autres romans à ma whish-list et je pense bientôt lire « il est grand temps de rallumer les étoiles », sorti au printemps.

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En voiture, Simone ! de Aurélie Valognes

livre Aurélie Valognes

Littérature française « feel-good » – paru le 29 mars 2017

Le livre de poche

Lecture personnelle

 

 

Résumé : Pour une comédie familiale irrésistible, il vous faut : un père, despotique et égocentrique, Jacques. Une mère, en rébellion après quarante ans de mariage, Martine. Leurs fils, Matthieu, éternel adolescent mais bientôt papa de trois enfants ; Nicolas, chef cuisinier le jour et castrateur tout le temps ; Alexandre, rêveur mou du genou. Et… trois belles-filles délicieusement insupportables ! Stéphanie, mère poule angoissée ; Laura, végétarienne angoissante ; Jeanne, nouvelle pièce rapportée, féministe et déboussolée, dont l’arrivée va déstabiliser l’équilibre de la tribu.
Mettez tout le monde dans une grande maison en Bretagne. Ajoutez-y Antoinette, une grand-mère d’une sagesse à faire pâlir le dalaï-lama, et un chien qui s’incruste. Mélangez, laissez mijoter… et savourez !

Ce livre a été publié aux éditions Michel Lafon sous le titre « Nos adorables belles-filles ». 

 

Mon avis : Ce roman est le deuxième écrit par Aurélie Valognes et le troisième que je lis d’elle. J’espérais être une nouvelle fois être embarquée par son écriture et ne pas être déçue…. Et comme toujours, j’ai retrouvé tous les éléments qui font que j’adore cette auteure.

Tout d’abord, Aurélie Valognes me séduit, et séduit des millions de lecteurs, car ses livres nous parlent. Quand je dis ça, elle prend toujours des situations qui nous sont familières et des personnages que l’on pourrait côtoyer dans notre quotidien. Ici, nous faisons connaissance avec la famille de Jacques et Martine : leurs trois fils, Matthieu, Alexandre et Nicolas, leurs trois belles-filles, Laura, Stéphanie et Jeanne, et la grand-mère, Antoinette. Tout ce beau petit monde se retrouve pour le réveillon de noël chez Jacques et Martine et les chamailleries vont commencer. Entre les vacheries de Jacques, le caractère bien trempé des belles-filles et l’exaspération de Martine, tous les ingrédients sont réunis pour qu’une remise en question s’impose. Au fil des pages, on va voir tous ces personnages évoluer, s’apprivoiser et essayer vivre ensemble. Si je devais mettre en lumière quelques personnages, je choisirai de parler de Jacques, Martine et les belles-filles. Jacques est un homme proche de la retraite qui prend, semble-t-il, un malin plaisir à taquiner ses belles-filles. Malheureusement pour lui, et pour l’ambiance générale, elles ne comprennent pas son humour car il sait se montrer très très lourd….. ce qui exaspère Martine, qui souffre de la distance que prennent ses fils. De plus, Jacques n’accepte pas d’être mis peu à peu à l’écart dans son boulot et en se focalisant sur cela, il ne se rend pas compte que son mariage est menacé. Car en effet, de son côté, Martine n’en peux plus du comportement de son mari. Entre ses blagues douteuses, son incapacité à se ménager et le fait qu’il ne s’occupe plus d’elle, Martine est perdue. La seule chose dont elle est sûre, c’est qu’elle ne veut pas perdre ses fils et construire une vraie relation avec ses belles-filles. Ces dernières sont toutes les trois très différentes et en même temps, elles ont toutes les trois un caractère explosif. Stéphanie est une maman stressée, qui n’arrive jamais à lâcher prise ; Laura est végétarienne et ne comprends pas qu’on ne comprenne pas son choix ; enfin Jeanne, la dernière arrivée, est un peu perdue au milieu de cette famille folle mais aussi dans sa relation. En effet, elle se pose beaucoup de questions sur son couple et j’ai apprécié son caractère, sa manière de se remettre en question et de s’interroger. Peut-être qu’elle me ressemble un peu et que je me suis reconnue dans sa manière d’être mais j’ai clairement eu un petit coup de cœur pour elle.

Le deuxième point fort de l’auteure, c’est incontestablement son style. Son écriture est fluide et elle est percutante. En effet, on rit, on grimace, on est ému devant les situations qui nous sont décrites et qui nous parlent d’une manière ou d’une autre. Sans jamais tomber dans la caricature, on est transporté au côté de cette famille et on vibre à leur côté. Le découpage en chapitre plutôt courts donne du rythme à la lecture et ne nous aide pas à poser le livre quand on se plonge dedans.

Au final, j’ai trouvé le déroulement de l’intrigue très intéressant et j’ai adoré la manière dont Aurélie Valognes fait évoluer ses personnages. Une nouvelle fois, elle nous transporte dans son histoire qui évoque des situations du quotidien. Ce roman est un vrai feel-good car quand on arrive au bout, on ne peut qu’avoir le sourire. Certains diront que c’est une lecture « facile », moi je dis que c’est une lecture qui fait du bien. Et n’est-ce pas le but de la lecture que de passer un bon moment pour s’évader du quotidien ? Vous validez ? Alors, plongez-vous dans ce roman et en voiture Simone !

 

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L’habit ne fait pas le moineau de Zoé Brisby

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Feel-good book – Paru le 25 juin 2017

Auto-édition

Service Presse

 

Je remercie Zoé Brisby pour sa confiance et pour m’avoir confié son roman en service presse.

Résumé : Maxine, fringante nonagénaire, a décidé de faire l’école buissonnière et quitte sa maison de retraite. Pour son périple, elle a besoin d’une voiture et cherche à faire du covoiturage. C’est alors qu’elle rencontre Alex, 25 ans, un peu perdu à cause d’un chagrin d’amour, qui a une place de libre dans sa voiture.

Un road-trip frais et plein de surprises où les événements s’enchaînent au même rythme que les sentiments.
Une rencontre peut-elle être le départ de l’aventure la plus belle de votre vie

UN JOYEUX MELANGE D’HUMOUR ET DE SAGESSE !

UN LIVRE QUI DONNE LE SOURIRE.

 

 

Mon avis : Adepte des livres « feel-good », j’étais enthousiaste à l’idée de découvrir ce roman auto-édité…. Et je peux vous dire que je n’ai pas été déçue !!

Au départ, nous avons deux personnages que tout oppose : d’un côté, il y a Maxine, une nonagénaire qui décide de quitter la maison de retraite où elle réside pour faire un dernier voyage. De l’autre côté, il y a Alexandre, jeune homme perdu et dépressif qui n’arrive pas à trouver un sens à sa vie. Tous les deux n’avaient aucune raison de se rencontrer et pourtant, une annonce sur un site de covoiturage va tout changer pour tous les deux.

Alex n’arrive pas à trouver un sens à sa vie. Il est abattu, subit les évènements et décide de partir à Bruxelles pour essayer de retrouver une jeune femme. Très renfermé sur lui-même au départ, il va s’ouvrir au contact de Maxine. J’ai beaucoup apprécié Alex car il n’est pas caricatural. Il est à un moment de sa vie où il ne trouve pas de sens à donner à cette dernière. Cependant, il n’est pas fermé sur lui-même et les efforts qu’il va faire au côté de Maxine le prouvent.

Maxine est, pour moi, la star de ce roman. Pleine de ressources, amoureuse de la vie, elle pétille de bonne humeur et a un sens de l’humour décapant. Maxine n’a qu’un défaut : elle transforme toutes les expressions de la langue française ! Ainsi, vous l’aurez compris, « l’habit ne fait pas le moineau », le titre du roman,  est un clin d’œil au « défaut » de Maxine.

En se côtoyant et en vivant ce voyage vers Bruxelles, Maxine et Alex vont se découvrir et évoluer. Ce road-trip improbable entre eux va se transformer en véritable voyage initiatique. Tous les deux, ils vont finir par comprendre que l’avenir n’est pas un chemin droit, tracé d’avance mais plein d’imprévus ! Et souvent, ce sont des imprévus qui nous enrichissent et nous permettent d’avancer.

Ce roman a été pour moi l’occasion de découvrir la plume de Zoé Brisby. Elle est piquante, fluide et surtout envoutante. En effet, quand vous vous plongez dans le périple de Maxine et Alex, aucune chance de laisser de côté votre liseuse. Maxine saura à coup sûr vous émouvoir et vous transporter. Alex, quand à lui, vous touchera sûrement par sa sensibilité. Tout comme leur voyage un peu fou, la lecture de ce roman est pleine de surprises et de rebondissements qui ne vous laisseront pas insensibles.

Pour conclure, j’ai envie de donner un conseil aux amoureux de livres « feel-good » : n’attendez pas avant de succomber à « l’habit ne fait pas le moineau ». Éclats de rires et larmes à l’œil vous attendent au fil des pages et à coup sûr, vous ne pourrez plus vous empêcher de sourire en entendant les belles expressions de notre langue française.

 

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Les gens heureux lisent et boivent du café d’Agnès Martin-Lugand

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Littérature française – Sortie le 5 juin 2014

Editions Pocket

Lecture personnelle

 

Résumé : « Ils étaient partis en chahutant. J’avais appris qu’ils faisaient encore les pitres dans la voiture. Je m’étais dit qu’ils étaient morts en riant. Je m’étais dit que j’aurais voulu être avec eux. »

Diane a brusquement perdu son mari et sa fille dans un accident de voiture. Dès lors, tout se fige en elle, à l’exception de son cœur, qui continue de battre. Obstinément. Douloureusement. Inutilement. Égarée dans les limbes du souvenir, elle ne retrouve plus le chemin de l’existence. Afin d’échapper à son entourage qui l’enjoint à reprendre pied, elle décide de s’exiler en Irlande, seule.

Mais, à fuir avec acharnement la vie, elle finit par vous rattraper…

Mon avis : Ce livre m’a pendant longtemps fait de l’œil dans les rayonnages des librairies. J’aime beaucoup ce titre, qui représente un état d’esprit qui me correspond tout à fait. Ayant reçu ce livre pour mon anniversaire, je l’ai lu avec ma cousine dans le cadre de notre challenge lecture, catégorie « Feel-good » (et oui, car malgré le thème initial, vous allez voir que c’est un livre qui fait du bien).

Dans ce roman, nous faisons donc connaissance avec Diane, une jeune femme en deuil qui vient de perdre son mari et sa fille dans un accident de voiture. Pas du tout préparée à cette perte, elle perd tout goût à la vie et délaisse le café littéraire qu’elle avait monté avec son défunt mari, « les gens heureux lisent et boivent du café ». Heureusement que son meilleur ami, Gabriel, est là pour gérer le quotidien et lui maintenir la tête hors de l’eau ! Un jour, sur un coup de tête, elle décide de partir en Irlande. Son mari souhaitait y aller, pour lui rendre hommage et pour réapprendre à vivre, elle décide donc d’entreprendre ce voyage. Là-bas, elle va se retrouver dans une maison face à un certain Edward, personnage complexe et antipathique de prime abord, et elle va trouver du réconfort grâce à Abby et Jack, les propriétaires de la maison, mais aussi Judith, la sœur d’Edward.

Vous l’aurez compris, on est ici dans une histoire de famille et de reconstruction personnelle. Diane est une femme brisée. On la suit tout au long du roman et on souffre à ses côtés. J’ai été très touchée par son personnage et me suis vraiment attachée à elle. Quand à Gabriel, le meilleur ami, j’ai beaucoup aimé son côté protecteur mais aussi complètement déluré. Enfin Edward, je vous laisse le découvrir car c’est un homme complexe, torturé et son évolution ne pourra pas vous laisser de marbre.

J’ai adoré ce roman. La plume de l’auteure est ensorcelante car il est impossible de poser le livre une fois qu’on l’a ouvert. Lu en à peine vingt-quatre heures, j’étais très frustrée par la fin car Agnès Martin-Lugand nous laisse en plan. Heureusement, elle a écrit une suite dont vous trouverez la chronique dès demain sur le blog. Dans tous les cas, malgré le point de départ triste de l’histoire, je peux vous assurer que ce livre est un vrai feel-good car on referme le livre en ayant l’impression d’avoir aidé Diane dans son chemin de vie. Une pépite à ne pas laisser passer !

 

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Retrouvez l’univers d’Agnès Martin-Lugand sur le site des éditions Pocket

Mémé dans les orties d’Aurélie Valognes

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Feel good-book – Sortie le 9 mars 2016

Edition « Le Livre de Poche »

Lecture personnelle

 

Résumé : Ferdinand Brun, 83 ans, solitaire, bougon, acariâtre – certains diraient : seul, aigri, méchant –, s’ennuie à ne pas mourir. Son unique passe-temps ? Éviter une armada de voisines aux cheveux couleur pêche, lavande ou abricot. Son plus grand plaisir ? Rendre chèvre la concierge, Mme Suarez, qui joue les petits chefs dans la résidence. Mais lorsque sa chienne prend la poudre d’escampette, le vieil homme perd définitivement goût à la vie… jusqu’au jour où une fillette précoce et une mamie geek de 93 ans forcent littéralement sa porte, et son cœur.

Un livre drôle et rafraîchissant, bon pour le moral, et une véritable cure de bonne humeur !

Mon avis : Depuis un an, j’entendais beaucoup parler de ce roman. L’été dernier, ma meilleure amie l’avait acheté et depuis, elle me harcelait pour que je le lise. J’ai résisté pendant un an….. et il y a un mois, lors de la réunion de mon club lecture, une copine a présenté ce livre et ma curiosité l’a emporté. Je suis donc repartie avec « mémé dans les orties » dans le sac. Et je dois vous avouer, je ne regrette pas du tout cet achat !!!!!

Ferdinand est un vieux monsieur un peu ronchon qui vit seul avec sa chienne Daisy. Il n’aime personne à part elle, sa fille étant partie vivre à Singapour avec son petit-fils. Un jour, sa chienne meure et Ferdinand perd le goût de vivre…. jusqu’à sa rencontre avec Juliette, une petite fille qui vient d’emménager avec son papa et sa petite sœur juste au-dessus de chez lui. En effet, cette rencontre va tout bouleverser pour le vieil homme qui va peu à peu retrouver le goût de vivre et va peu à peu s’ouvrir aux autres et se faire apprécier….. Sauf par la concierge, Mme Sanchez !! Entre ces deux-là, c’est l’amour vache et des vacheries, le livre n’en manque pas.

Je n’irai pas plus loin pour ne pas trop en dévoiler. En tout cas,  ce livre est un vrai « feel good-book », un concentré de bonne humeur. Les personnages sont très attachants. On se surprend à rire, trembler pour eux. Ferdinand, Juliette, Mme Sanchez et Béatrice, une voisine de Ferdinand, ont tous une personnalité affirmée et pourtant, l’auteure ne tombe ni dans la facilité ni dans la caricature.

Avec l’arrivée de l’été, ce livre sera parfait pour vous accompagner où que vous alliez. J’ai adoré la fluidité de la plume d’Aurélie Valognes, la manière dont elle déroule l’histoire en nous surprenant toujours. Maintenant que je suis convaincue, je m’en vais de ce pas me procurer « en voiture Simone », son deuxième roman qui est, paraît-il, encore plus drôle…

 

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