DIS-MOI QUELLE AUTRICE INDée ES-TU SUZANNE MARTY ?

 
Bonjour tout le monde !

 

Aujourd’hui je vous propose de découvrir l’autrice Suzanne Marty. Autrice de comédies romantiques mettant en scène une rousse pétillante, Suzanne Marty a sorti très récemment un recueil de nouvelles L’ÉCOLE DES ANGES. Composé de quatre nouvelles. La dystopie , la comédie romantique et le suspense sont mis en avant.

 

Une couverture que j’adore et quatre histoires sympathiques, idéales pour découvrir une plume extraordinaire.

 

Je vous dis à très vite pour mon avis.

 

Belle découverte et je remercie chaleureusement Suzanne Marty de s’être prêtée au jeu de mes petites questions.

 

#Esméralda

  • Quel genre d’autrice es-tu ?

Je suis le genre d’auteure qui préfère le rire aux larmes, les dialogues aux longues descriptions, une fin pas trop happy mais crédible à un happy end bien guimauve pour adolescents attardés.
  • Un livre préféré ?
Certains livres ont beaucoup marqué mes débuts de lectrice, comme 1984 de George Orwell et Les liaisons dangereuses de Choderlos de Laclos, mais je n’ai pas de livre que je qualifierais de préféré.
  • Un livre que tu n’as jamais pu finir ?

Belle du Seigneur, d’Albert Cohen. Il est magnifiquement écrit, mais j’ai du mal avec les livres qui comportent de très longues digressions ou ont une narration trop éclatée. Quand j’en suis venue à perdre le fil de l’intrigue au milieu d’une digression de 50 pages, j’ai arrêté le livre. Je n’ai pas encore trouvé le courage de le rouvrir.
 
  • Des petites manies quand tu écris ?

J’ai besoin de silence et d’un verre d’eau. Et quand mes voisines mettent la musique à fond pour s’entraîner à The Voice, je deviens verte et aimable comme Hulk…
  • Plume ou ordinateur ?
J’utilise n’importe quoi qui écrit pour remplir mes carnets de notes, et un bon ordinateur dès que je me lance dans l’écriture de l’histoire. Je corrige bien trop souvent mes textes pour travailler à la main. Je n’ai d’ailleurs pu commencer à écrire qu’à partir du moment où j’ai eu un ordinateur à domicile.
  • Plutôt jour ou nuit ?
Définitivement jour. Je suis une grosse dormeuse, il est donc hors de question que j’écrive la nuit. Sauf quand ma muse me réveille à 3 heures du mat pour me souffler des tas d’idées passionnantes qu’elle a oublié de me donner aux heures ouvrables. C’est un sujet fréquent de disputes entre nous !
  • Autoédition par conviction ?
Je m’autoédite par conviction mais surtout par plaisir. J’adore m’occuper de tous les aspects de la création du livre, même si certains – comme la correction – sont beaucoup moins glamour que d’autres.
  • Ton pire défaut ?

Je n’écoute jamais personne. Ça m’a souvent joué des (très mauvais) tours…
  • Ta plus grande qualité ?

Ma franchise. Elle m’a joué autant de mauvais tours… Moralité : soyez vous-même !
  • Passionnée ou persévérante ?

Plutôt persévérante. Je n’écris avec passion que quand je suis amoureuse. Or, c’est très rare…
  • Tu écris… ?

J’ai plutôt écrit de la comédie jusqu’à présent, mais j’explorerai d’autres genres comme j’ai commencé à le faire dans L’école des anges.
  • Ton rêve le plus fou ?

Vivre de mes liiiivres ! C’est totalement absurde, je sais…
  • Décris en trois adjectifs ton recueil que je m’apprête à lire :

Expérimental – cinématographique – Personnel

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Ma lecture de ce mois

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DIS-MOI QUEL AUTEUR INDé ES-TU YVES TERRANCLE ?

 
Bonjour tout le monde !
Aujourd’hui je vous propose de découvrir le portrait d’Yves Terrancle, artiste et écrivain talentueux.
Ma première « rencontre » s’est faite autour du roman d’Yves Terrancle HUMANA. Un condensé d’émotions mettant en avant des valeurs universelles.
Si le premier tome de Nofy est paru en maison d’éditions, Yves Terrancle décide de poursuivre cette aventure en auto édition. Je vous parle rapidement de ce tome 2.
Belle découverte et je remercie Yves Terrancle de s’être prêté au jeu de mes petites questions.
#Esméralda

  • Que genre d’auteur es-tu ?
Compulsif. Perpétuellement inspiré.
  • Un livre préféré ? 
Voir ma fille grandir. 🙂
  • Un livre que tu n’as jamais pu finir ?
Aucun pour le moment.
  • Des petites manies quand tu écris ?
Je « vois » mes scènes comme on regarde un film…
  • Plume ou ordinateur ?
Ordi.
  • Plutôt jour ou nuit ?
Tout ce qui peut m’offrir la moindre minute. 🙂
  • Auto édition par conviction ?
Par dépit…
  • Ton pire défaut ?
Manque de confiance en moi.
  • Ta plus grande qualité ?
Rêveur. 🙂
  • Passionné ou persévérant ?
Les deux.
  • Tu écris … ?
De tout. Je m’efforce de changer de genre à chaque nouveau texte. Pour le moment : fiction historique, thriller, thriller psychologique, poésie,
fantastique, science-fiction et un OVNI pour bientôt 😀
  • Ton rêve le plus fou ?
Vivre de ma passion.
  • Décris en trois adjectifs ton roman que je m’apprête à lire :
Fantasmagorique. Complexe.Généreux.
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Ma lecture de ce mois ci

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Faisons connaissance avec Marie Lerouge

Marie lerouge

Il y a quelques semaines, Marie Lerouge nous a sollicité afin de nous confier son dernier roman, « Quelque chose de Marilyn ». Avec l’aide d’autres blogueuses, nous avons organisé un « blog-tour » afin de faire connaître ce roman, mais aussi son autrice.

 

Bonjour Marie et merci d’accepter de répondre à mes questions. Tout d’abord, pourrais-tu te présenter en quelques mots ?

Merci à toi, Lilie, pour cette interview.

Aujourd’hui, je me définis d’abord comme une romancière professionnelle. En ce qui concerne la sphère privée, je suis mariée et j’ai trois fils adultes. J’ai souvent vécu à l’étranger. Désormais, je partage mon temps entre Paris et la Bretagne, mon port d’attache. Mais je continue à voyager. Aller voir comment on vit ailleurs est une de mes passions.

 

Comment es-tu arrivée à l’écriture ?

J’ai toujours eu le goût des mots. Après des études d’économie, je suis devenue journaliste de presse écrite, le métier idéal pour concilier mes deux centres d’intérêt : écrire et voyager.

J’ai commencé à écrire des romans très tôt, qui sont restés dans mes tiroirs. Je suis venue à la romance un peu par hasard en 2011 quand les Nouveaux Auteurs ont lancé Amorosa, une collection dédiée à la romance francophone. J’y ai pris goût et ensuite je suis passée par Harlequin-HQN, puis d’autres éditeurs pour le feelgood.

 

As-tu des petits « rituels » avant d’écrire ?

Non, pas vraiment. J’ai besoin de calme et de solitude. Je ne peux écrire que chez moi et seulement sur ordinateur. Je me dope au thé et au chocolat noir. Il m’arrive souvent de rester des heures sans décoller de ma chaise, à ne pas voir le temps passer.

 

Pourquoi avoir choisi de sortir ce roman en auto-édition ?

C’est mon deuxième roman en AE. J’ai longtemps préféré me placer dans le giron d’une maison d’édition. J’ai décidé de me prendre en main quand j’ai récupéré les droits de plusieurs manuscrits. Suivre les masterclass de ma consœur Julie Huleux m’a permis de me professionnaliser et m’a donné assez de confiance pour me lancer en solo. Aujourd’hui, je ne regrette pas la liberté qu’offre l’autoédition. Créer un livre de A à Z et le promouvoir prend du temps, mais c’est grisant et on en récolte les fruits. Cela dit, je ne ferme pas la porte aux éditeurs mais, forte de mon expérience, je serai mieux placée pour établir une relation plus équitable.

 

Ce roman nous parle de Marilyn Monroe, pourquoi ? Es-tu fan de cette personnalité ?

Marilyn n’est pas l’héroïne du roman, mais son fil rouge. J’adore le cinéma de toutes les époques et de tous les pays, mais je suis fan en particulier des films américains des fifties et des sixties. Marilyn en est l’actrice emblématique. Elle était non seulement belle et excellente comédienne, mais elle était intelligente, cultivée et bourrée d’humour. Ce qui me fascine en elle est que l’image de blonde sexy qu’elle se coltinait ne correspondait pas à sa véritable personnalité. Elle en a beaucoup souffert et c’est ce qui l’a menée à se donner la mort il y a cinquante-sept ans, presque jour pour jour. Elle n’avait que trente-six ans. C’est ce destin tragique qui me fascine aussi. Il m’évoque celui de la princesse Diana. Ce sont deux femmes charismatiques qui avaient tout pour être heureuses, ne l’ont pas été, sont parties trop vite et sont devenues mythiques.

 

Une dernière question : que pourrais-tu dire pour donner envie à de potentiels lecteurs pour qu’ils se précipitent sur ton roman ?

Hum, question difficile ! Pour ne pas en dire trop, je préfère citer quelques mots clés : Marilyn (évidemment mais pas seulement), cinéma, Hollywood, comédies musicales, La La Land, Ryan Gosling (auquel Darius, mon héros, prétend ressembler), New York (où se déroule une partie de l’intrigue), caniche (Bijou est un personnage important de l’histoire), humour, suspense, rebondissements… Marie-Line, mon héroïne est une femme un peu naïve au départ, qui, de par son histoire familiale difficile, a tendance à se laisser manipuler. Mais il ne faut pas s’y fier. Ses aventures et la rencontre de Darius vont la faire grandir et découvrir qui elle est vraiment. Cette histoire n’est pas une romance classique avec des héros stéréotypés. C’est l’histoire du cheminement d’une femme fragile et compliquée, comme l’était Marilyn. Si vous n’aimez que les héroïnes fortes, le roman n’est pas pour vous.

 

liens utiles

Retrouvez ici ma chronique de son dernier roman « Quelque chose de Marilyn »
Retrouvez tous les romans de Marie Lerouge sur Amazon

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Dis-moi quelle autrice indée es-tu Hélène Machelon ?

 
Bonjour les ami.e.s.

 

Dernière interview de ce rdv de juillet #MonMarathonIndé. Place au portrait de Hélène Machelon. TROIS PETITS TOURS, une auto fiction tourmentée et captivante, a su me séduire par les messages forts dont ils témoignent.

 

Rendez-vous d’ici quelques jours pour mon avis !

 

Une interview de #Esméralda

  • Dis-moi quelle autrice indée es-tu ?
Je suis un bébé auteur qui voudrait grandir.
 
  • Un livre préféré ?
Grâce et dénuement Alice Ferney.

 

  • Un livre que tu n’as jamais pu finir ?
Comme un chant d’espérance Jean d’Ormesson.

 

  • Des petites manies quand tu écris ?
4 litres de thé au Jasmin, des biscuits au citron sésame et de l’huile essentielle de fleur d’oranger en diffusion. Dans ma tasse fétiche Frida Khalo achetée au Mexique.
 
  • Plume ou ordinateur ?
Les deux mon Capitaine car la plume qui glisse sur le carnet, j’aime .

 

  • Plutôt jour ou nuit ?
Jour et nuit.

 

  • Auto-édition par conviction ?
Très clairement sans conviction, j’espère fort être repérée pour que l’aventure continue, j’ai encore des choses à dire. Des kilos de touches éditeurs puis… » votre manuscrit a fait l’objet d’une concertation en interne, nous avons aimé l’écriture mais… ». Bref je suis au Salon des Refusés.
 
  • Ton pire défaut ?
Maladroite (et blessante sans le vouloir).

 

  • Ta plus grande qualité ?
J’ai du cœur ( bon c’est la réponse de mon mari ), moi je dirais joyeuse ou enthousiaste.
  • Passionnée ou persévérante ?
Les deux j’espère, mais passionnée plus.

 

  • Tu écris … ?
Plutôt roman réaliste. En ce moment, j’écris et je pense à deux nouveaux romans, un sur le déni de grossesse et l’autre sur le monde des tziganes.
 
  • Ton rêve le plus fou ?
Ouvrir un orphelinat qui ne serait pas comme ceux que je connais trop… ( j’ai adopté 3 enfants ).
 
  • Décris en trois adjectifs ton roman que je m’apprête à lire :
Vrai, intime, soufflant 

 

Je remercie chaleureusement Hélène.

Dis-moi quelle autrice indée es-tu Elowen Maé ?

 
Bonjour les ami.e.s !

Aujourd’hui place au premier portrait de ce nouveau RDV de juillet. Autrice en herbe, Elowen Maé s’est lancée dans cette grande aventure littéraire avec son premier roman CETTE MINUTE OU TOUT A BASCULE.
Je vous laisse faire sa connaissance.
A très vite pour mon avis.

#Esméralda.

  • Quel genre d’autrice es-tu ?
J’ai encore du mal à me qualifier de cette façon. Je suis tombée dedans par hasard et je ne sais pas si je continuerai, même si je l’espère… Alors je dirai auteure en herbe.

 

  • Un livre préféré ?
Oh, trop dure, impossible de répondre. Il y en a plusieurs…

 

  • Un livre que tu n’as jamais pu finir ?
Certainement et du coup, je ne m’en souviens plus…

 

  • Des petites manies quand tu écris ?
J’aime être accompagnée d’un thé et de chocolat.

 

  • Plume ou ordinateur ?
Pour le premier, j’ai écrit sur 3 cahiers d’écolier avant de me lancer sur l’ordinateur mais maintenant, c’est l’ordi. Par contre, j’ai toujours un support papier près de moi car j’annote beaucoup, ça m’aide à poser mes idées.

 

  • Plutôt jour ou nuit ?
Le jour ou le soir tard, dès que j’ai un moment en fait mais j’aime surtout quand la maison est calme.

 

  • Autoédition par conviction ?
Plutôt une évidence, je n’ai jamais pensé à envoyer mon livre à des éditeurs. Tout ce monde est très nouveau pour moi, pour preuve je n’ai entendu parler d’auto édition qu’en 2017.

 

  • Ton pire défaut ?
J’ai l’impression d’être à un entretien d’embauche, non je blague ! Alors, trop timide et devant une assemblée c’est l’horreur…  C’est un frein énorme dans la vie.

 

  • Ta plus grande qualité ?
On m’a souvent dit que je faisais preuve d’empathie…

 

  • Passionnée ou persévérante ?
Un peu des deux…

 

  • Tu écris ?
Je dirai des intrigues avec du suspense et j’espère une dose d’émotion.

 

  • Ton rêve le plus fou ?
À propos de l’écriture, que mes livres plaisent au plus grand nombre et si ça doit vraiment être « fou » alors pourquoi pas qu’ils soient édités, ou bien adaptés à l’écran, oui ça c’est assez fou, non !

 

  • Décris en trois adjectifs ton roman que je m’apprête à lire ?
Suspense, émouvant et simple.

 

 

Je remercie Elowen Maé ne s’être prêtée au jeu de mes petites questions indiscrètes.

 

Le résumé :
Contre toute attente, Yuna décide de partir faire ses études d’infirmière à Lannion, ville proche de la commune qui a vu mourir son père à l’âge de vingt-trois ans. Elle souhaite renouer le contact avec Jeanne, sa grand-mère paternelle. Ces retrouvailles, depuis longtemps espérées par Yuna et longtemps refusées par sa mère, Katell, ne vont pas se passer comme elle l’avait imaginé ! La réaction étrange de sa grand-mère va entraîner Yuna et sans le savoir sa mère, dans un dédale de questions jusqu’à apprendre la terrible vérité. Le résumé :

Interview de Aude Félix.

 
Bonjour,
 
Dans le cadre du rdv #MonmarathonIndé de juin, je vous présente aujourd’hui le portrait de Aude Félix, autrice de fantasy.
Qu’est ce qui a titillé ma curiosité ? C’est le résume et cet univers intrigant. J’ai de suite fait abstraction des 600 et quelques pages. Si vous n’avez pas de mes nouvelles, je suis quelque part dans le monde d’Aude. A priori les chapitres sont courts, donc je ne me fais pas trop de soucis. Mon avis sera publié sur ce roman; je pense en dernier, le temps d’avaler toutes ces pages. 🙂
Trêve de bavardage, place au portrait d’Aude Félix que je remercie sincérement d’y avoir répondu.

  • Que genre d’autrice es-tu ?
Autrice en herbe d’un premier roman où se mêlent fantastique, réalité, amour et humour.
 
  • Un livre préféré ?
Sans hésitation Tatiana de Paullina Simons et les deux tomes qui suivent. C’est LE livre qui m’a donné envie d’écrire.
 
  • Un livre que tu n’as jamais pu finir ?
Certainement qu’il y en a eu beaucoup, mais je ne saurais les nommer. Surtout des livres que j’ai été forcée de lire durant ma scolarité;)
( Ah ben tiens, moi aussi, tu sais le style Rousseau et compagnie, arfff ! Quelle galère !)
 
  • Des petites manies quand tu écris ?
M’éparpiller. J’ai de nombreuses notes disséminées tout autour de mon ordinateur. Selon les scènes que j’écris, je peux écouter de la musique mais la plupart du temps, j’ai besoin de calme, d’un stylo et d’un morceau de papier.
 
  • Plume ou ordinateur ?
Ordinateur ! J’écris beaucoup trop mal pour pouvoir me relire !!!
 
  • Plutôt jour ou nuit ?
Plutôt quand je peux !!! Que le soleil soit levé ou couché. Petite préférence pour le soir tout de même.
 
  • Auto édition par conviction ?
Par nécessité. Je voulais faire connaître mon roman et avoir des retours. Connaissant le délai de réponse des maisons d’édition, je me suis tournée vers l’auto-édition. Mais je n’exclue pas de présenter mes romans à une maison d’édition un jour.
 
  • Ton pire défaut ?
Désorganisée ! J’ai de nombreux carnets où je note mes idées, je prends ce qui me tombe sous la main. Mais j’essaie toujours d’organiser mon bazar par la suite. Ce qui est une grosse perte de temps mais je n’arrive pas à me cantonner à un seul support:). Je tente tant bien que mal de travailler sur ce vilain défaut chronophage.
 
  • Ta plus grande qualité ?
Persévérante en ce qui concerne l’écriture. J’ai écrit mon roman sur plusieurs années. J’ai encore mis plusieurs années à me lancer pour l’auto éditer, mais finalement, je suis arrivée au bout .
 
  • Passionnée ou persévérante ?
Les deux du coup. Je ne peux rien faire sans passion. C’est ce qui nous pousse tous à écrire me semble-t-il.
 
  • Tu écris …. ?
J’ai eu des difficultés à me situer dans l’océan des genres et sous-genres. Ce qui semble le mieux coller à mon histoire est le bit-lit. Mais je ne peux écrire une histoire sans romance et sans humour. La magie fait aussi partie intégrante de mes écrits.
 
  • Ton rêve le plus fou ?
Vivre de cette passion. Et tant qu’on y est, une adaptation cinématographique de mes romans !!! Les rêves n’ont pas de sens s’ils sont trop sages.
( Carrément d’accord !)
  • Décris en trois adjectifs ton roman que je m’apprête à lire :
Mystérieux, romantique, destiné à être lu ! Le destin a une part importante dans ce roman. Le second tome est en cours d’écriture. J’espère qu’il trouvera son public et qu’il vous plaira de le lire autant que j’ai eu plaisir à l’écrire.
Merci de m’avoir donné la parole:)
Ma prochaine lecture

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Interview de Elline Baudry.

 
 
Bonjour,
Aujourd’hui j’ai le plaisir de vous faire découvrir une autrice que j’apprécie. Une jolie plume charmante qui embellie les émotions. Autrice de romance, je m’apprête à découvrir son troisième roman « Minuthé ».
Mais avant de vous en parler, Elline s’est prêtée au jeu de mes questions et je la remercie sincérement.

  • Quel genre d’autrice es-tu ?
Une auteure dont l’inspiration se manifeste à l’occasion de coups de foudre. Dès que je tiens un sujet, je suis à fond dedans. Le problème est que mon imagination vagabonde bien plus vite que ma faculté à écrire, engendrant un décalage inévitable entre les deux. Ce qui fait que je prends énormément de notes et donc une grande consommation de brouillons, carnets, post-it. Mais lorsque je débute un roman, j’ai déjà une bonne structure de base.
 
  • Un livre préféré ?
Difficile de n’en citer qu´un. Un jour de David Nicholls, déchirant, aussi bien en mouchoirs qu´en émotions ! L´empreinte de toute chose d´Elisabeth Gilbert, richement documenté. Dans les classiques, La peste de Camus… et bien d’autres encore.
 
  • Un livre que tu n’as jamais pu finir ?
Avant d’abandonner je m’accroche au maximum, mais il m’arrive de finir par renoncer quand le déplaisir devient trop intense. On ne peut pas plaire à tout le monde et heureusement. Vive la diversité.
 
  • Des petites manies quand tu écris ?
J’écris surtout au crayon à papier. Je raye, je gomme, toujours à la recherche de corrections et de retouches à apporter à mon texte. Et le silence, indispensable.
 
  • Plume ou ordinateur ?
D’abord plume et ordinateur ensuite. J’écris un premier jet à la main que je laisse dormir un peu avant de le reprendre à nouveau pour un deuxième jet que je tape ensuite à l’ordinateur. Donc au total, trois écritures pour un même roman que j’améliore à chaque étape. Une procédure assez lente, je le reconnais, mais dont je ne peux me passer pour le moment.
 
  • Plutôt jour ou nuit ?
Jour. Matin ou après-midi, je m’adapte en fonction de l’emploi du temps familial. J’ai besoin de calme pour me concentrer, pour rentrer dans mes histoires et trouver les mots justes pour les retranscrire.
 
  • Autoédition par conviction ?
Non. Seulement parce que cela s’est imposé. L’autoédition demande à l’auteur de s’impliquer dans tout un tas de formalités diverses qui grignote beaucoup sur son temps d’écriture. J’aimerais pouvoir me concentrer davantage sur mes histoires sans avoir à penser marketing, promotions, dates de sortie, couvertures… En même temps, il m’est difficile de comparer vu que mes romans n’ont encore jamais été publiés par une maison d’édition.
 
  • Ton pire défaut ?
Altruiste. Je ne sais pas dire non, à mon détriment. (Oui je sais, ce n’est pas censé être un défaut !)
 
  • Ta plus grande qualité ?
Optimiste.
 
  • Passionnée ou persévérante ?
Les deux. L’écriture est une activité que j’exerce avec passion. J’y mets toute mon énergie et mon cœur. Et plus je rencontre d’obstacles, de refus et d’appréciations négatives pas toujours très bien formulées et plus je m’accroche. J’apprends peu à peu à passer outre et je persévère avec toujours le même objectif en ligne de mire.
 
  • Tu écris …?
De la romance dans laquelle j’aime y glisser de l’évasion, des émotions intenses et vraies additionnées d’un brin d’humour.
 
  • Ton rêve le plus fou ?
Mon rêve, que mes romans rencontrent le succès.Le plus fou, un monde en paix et en totale harmonie avec la nature.
 
  • Décris en trois adjectifs ton roman que je m’apprête à lire :
Gourmand, romantique et divertissant.

Le roman mis à l’honneur ce mois ci !
Mon avis sur un autre roman d’Elline Baudry.
Mon avis sur l’intégrale du roman d’Elline Buadry.

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