Interview de Aude Félix.

 
Bonjour,
 
Dans le cadre du rdv #MonmarathonIndé de juin, je vous présente aujourd’hui le portrait de Aude Félix, autrice de fantasy.
Qu’est ce qui a titillé ma curiosité ? C’est le résume et cet univers intrigant. J’ai de suite fait abstraction des 600 et quelques pages. Si vous n’avez pas de mes nouvelles, je suis quelque part dans le monde d’Aude. A priori les chapitres sont courts, donc je ne me fais pas trop de soucis. Mon avis sera publié sur ce roman; je pense en dernier, le temps d’avaler toutes ces pages. 🙂
Trêve de bavardage, place au portrait d’Aude Félix que je remercie sincérement d’y avoir répondu.

  • Que genre d’autrice es-tu ?
Autrice en herbe d’un premier roman où se mêlent fantastique, réalité, amour et humour.
 
  • Un livre préféré ?
Sans hésitation Tatiana de Paullina Simons et les deux tomes qui suivent. C’est LE livre qui m’a donné envie d’écrire.
 
  • Un livre que tu n’as jamais pu finir ?
Certainement qu’il y en a eu beaucoup, mais je ne saurais les nommer. Surtout des livres que j’ai été forcée de lire durant ma scolarité;)
( Ah ben tiens, moi aussi, tu sais le style Rousseau et compagnie, arfff ! Quelle galère !)
 
  • Des petites manies quand tu écris ?
M’éparpiller. J’ai de nombreuses notes disséminées tout autour de mon ordinateur. Selon les scènes que j’écris, je peux écouter de la musique mais la plupart du temps, j’ai besoin de calme, d’un stylo et d’un morceau de papier.
 
  • Plume ou ordinateur ?
Ordinateur ! J’écris beaucoup trop mal pour pouvoir me relire !!!
 
  • Plutôt jour ou nuit ?
Plutôt quand je peux !!! Que le soleil soit levé ou couché. Petite préférence pour le soir tout de même.
 
  • Auto édition par conviction ?
Par nécessité. Je voulais faire connaître mon roman et avoir des retours. Connaissant le délai de réponse des maisons d’édition, je me suis tournée vers l’auto-édition. Mais je n’exclue pas de présenter mes romans à une maison d’édition un jour.
 
  • Ton pire défaut ?
Désorganisée ! J’ai de nombreux carnets où je note mes idées, je prends ce qui me tombe sous la main. Mais j’essaie toujours d’organiser mon bazar par la suite. Ce qui est une grosse perte de temps mais je n’arrive pas à me cantonner à un seul support:). Je tente tant bien que mal de travailler sur ce vilain défaut chronophage.
 
  • Ta plus grande qualité ?
Persévérante en ce qui concerne l’écriture. J’ai écrit mon roman sur plusieurs années. J’ai encore mis plusieurs années à me lancer pour l’auto éditer, mais finalement, je suis arrivée au bout .
 
  • Passionnée ou persévérante ?
Les deux du coup. Je ne peux rien faire sans passion. C’est ce qui nous pousse tous à écrire me semble-t-il.
 
  • Tu écris …. ?
J’ai eu des difficultés à me situer dans l’océan des genres et sous-genres. Ce qui semble le mieux coller à mon histoire est le bit-lit. Mais je ne peux écrire une histoire sans romance et sans humour. La magie fait aussi partie intégrante de mes écrits.
 
  • Ton rêve le plus fou ?
Vivre de cette passion. Et tant qu’on y est, une adaptation cinématographique de mes romans !!! Les rêves n’ont pas de sens s’ils sont trop sages.
( Carrément d’accord !)
  • Décris en trois adjectifs ton roman que je m’apprête à lire :
Mystérieux, romantique, destiné à être lu ! Le destin a une part importante dans ce roman. Le second tome est en cours d’écriture. J’espère qu’il trouvera son public et qu’il vous plaira de le lire autant que j’ai eu plaisir à l’écrire.
Merci de m’avoir donné la parole:)
Ma prochaine lecture

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Interview de Elline Baudry.

 
 
Bonjour,
Aujourd’hui j’ai le plaisir de vous faire découvrir une autrice que j’apprécie. Une jolie plume charmante qui embellie les émotions. Autrice de romance, je m’apprête à découvrir son troisième roman « Minuthé ».
Mais avant de vous en parler, Elline s’est prêtée au jeu de mes questions et je la remercie sincérement.

  • Quel genre d’autrice es-tu ?
Une auteure dont l’inspiration se manifeste à l’occasion de coups de foudre. Dès que je tiens un sujet, je suis à fond dedans. Le problème est que mon imagination vagabonde bien plus vite que ma faculté à écrire, engendrant un décalage inévitable entre les deux. Ce qui fait que je prends énormément de notes et donc une grande consommation de brouillons, carnets, post-it. Mais lorsque je débute un roman, j’ai déjà une bonne structure de base.
 
  • Un livre préféré ?
Difficile de n’en citer qu´un. Un jour de David Nicholls, déchirant, aussi bien en mouchoirs qu´en émotions ! L´empreinte de toute chose d´Elisabeth Gilbert, richement documenté. Dans les classiques, La peste de Camus… et bien d’autres encore.
 
  • Un livre que tu n’as jamais pu finir ?
Avant d’abandonner je m’accroche au maximum, mais il m’arrive de finir par renoncer quand le déplaisir devient trop intense. On ne peut pas plaire à tout le monde et heureusement. Vive la diversité.
 
  • Des petites manies quand tu écris ?
J’écris surtout au crayon à papier. Je raye, je gomme, toujours à la recherche de corrections et de retouches à apporter à mon texte. Et le silence, indispensable.
 
  • Plume ou ordinateur ?
D’abord plume et ordinateur ensuite. J’écris un premier jet à la main que je laisse dormir un peu avant de le reprendre à nouveau pour un deuxième jet que je tape ensuite à l’ordinateur. Donc au total, trois écritures pour un même roman que j’améliore à chaque étape. Une procédure assez lente, je le reconnais, mais dont je ne peux me passer pour le moment.
 
  • Plutôt jour ou nuit ?
Jour. Matin ou après-midi, je m’adapte en fonction de l’emploi du temps familial. J’ai besoin de calme pour me concentrer, pour rentrer dans mes histoires et trouver les mots justes pour les retranscrire.
 
  • Autoédition par conviction ?
Non. Seulement parce que cela s’est imposé. L’autoédition demande à l’auteur de s’impliquer dans tout un tas de formalités diverses qui grignote beaucoup sur son temps d’écriture. J’aimerais pouvoir me concentrer davantage sur mes histoires sans avoir à penser marketing, promotions, dates de sortie, couvertures… En même temps, il m’est difficile de comparer vu que mes romans n’ont encore jamais été publiés par une maison d’édition.
 
  • Ton pire défaut ?
Altruiste. Je ne sais pas dire non, à mon détriment. (Oui je sais, ce n’est pas censé être un défaut !)
 
  • Ta plus grande qualité ?
Optimiste.
 
  • Passionnée ou persévérante ?
Les deux. L’écriture est une activité que j’exerce avec passion. J’y mets toute mon énergie et mon cœur. Et plus je rencontre d’obstacles, de refus et d’appréciations négatives pas toujours très bien formulées et plus je m’accroche. J’apprends peu à peu à passer outre et je persévère avec toujours le même objectif en ligne de mire.
 
  • Tu écris …?
De la romance dans laquelle j’aime y glisser de l’évasion, des émotions intenses et vraies additionnées d’un brin d’humour.
 
  • Ton rêve le plus fou ?
Mon rêve, que mes romans rencontrent le succès.Le plus fou, un monde en paix et en totale harmonie avec la nature.
 
  • Décris en trois adjectifs ton roman que je m’apprête à lire :
Gourmand, romantique et divertissant.

Le roman mis à l’honneur ce mois ci !
Mon avis sur un autre roman d’Elline Baudry.
Mon avis sur l’intégrale du roman d’Elline Buadry.

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LE MAKING OFF de « ADDICT LOVER » de Iris Hellen.

 
Je remercie infiniment Iris Hellen de s’être prêtée au jeu de ma petite interview. Vous allez découvrir les coulisses de sa dernière romance ADDICT LOVER, dont voici le résumé :
Engluée dans les problèmes personnels, Cheyenne, une jeune chanteuse au début de carrière fulgurant, s’est réfugiée dans l’alcool. Pour soigner sa dépendance, elle accepte de partir en cure de désintoxication. Elle y rencontre Creed, un prodige de l’informatique qui a fait fortune dans les jeux vidéos et qui essaie de guérir son addiction aux médicaments. L’homme est exaspéré par le côté un peu trop provincial de la jeune femme… mais aussi irrésistiblement attiré. Malgré leurs différences, une passion se noue. Intense et exaltante. Mais quand Creed est rattrapé par son passé tumultueux, la jeune femme s’enfuit à des milliers de kilomètres, loin des trahisons et de la jalousie. Mais l’amour est une addiction dont on ne décroche pas si facilement…
Bonne découverte !

  • Cheyenne est une jeune femme avec de nombreux principes et valeurs qui font « vieux-jeu », loin de la libération exaltante de la femme. Pourquoi ?
Cheyenne vient d’une bourgade du fin fond du Mississippi et a été élevée dans la stricte religion des Témoins de Jéhovah. Il me semblait donc qu’il y avait de fortes chances pour qu’elle soit restée plutôt « vieux jeu ». Il faut savoir qu’aux États-Unis, une frange importante de la population rurale est encore très traditionaliste. Et ça n’est pas un hasard si un État comme l’Alabama par exemple, limitrophe du Mississippi je le rappelle, vient de voter une loi anti-avortement. Je ne parle même pas du droit des homosexuels ou des personnes transgenres. Bref, même dans une grande démocratie comme les États-Unis, il existe encore de nombreuses régions où la libération de la femme est une notion plutôt abstraite.

  • La musique country est très méconnue en France, alors pourquoi avoir choisi ce style de musique, alors qu’elle aurait pu être la reine du RnB, de pop, ou de rap ?
Les États de la « Bible Belt » (ceinture de la Bible) sont le berceau de la musique country, qui est historiquement une musique de Blancs ruraux et traditionalistes. La country, qu’on qualifie souvent de « blues des Blancs », trouve ses origines dans les musiques folkloriques importées d’Europe ainsi que dans la tradition musicale chrétienne (influence des gospels). C’est donc la base même de la culture du Mississippi, et ça me semblait cohérent que Cheyenne ait grandi dans un tel environnement musical. De plus, étant donné que la country a largement influencé le rock, dont Creed est fan, c’était comme une passerelle entre ces deux personnages par ailleurs si différents.

  • La famille est très importante pour Cheyenne. C’est une source d’énergie vitale pour construire sa vie. Aurait-elle pu être la femme qu’elle est sans son entourage ?
Sans doute pas. Cheyenne s’est construite par rapport à ses frères et sœurs. On devine d’ailleurs que du fait de sa timidité naturelle, elle a dû être un peu étouffée par la personnalité très forte de ses deux sœurs ainsi que de son frère ainé, Konan. Seul Toshiro, son autre frère, se montre réservé comme elle. Et c’est l’une des raisons qui fait qu’ils sont si proches l’un de l’autre, et qu’elle va accepter de se taire pour protéger son secret, au détriment de son propre équilibre à elle.

  • Les enfants Winter portent tous des prénoms originaux ayant trait aux 5 continents. Peux-tu nous en dire plus sur cette originalité ? Du coup Cheyenne était une évidence pour toi quand tu as débuté l’écriture de ta romance ?
Petite, j’ai vraiment rencontré la famille Winter. Et les cinq frères et sœurs portaient tous des prénoms venant des 5 continents, choisis par une mère un peu bizarre et… Témoin de Jéhovah ! J’ai voulu partir de cet élément autobiographique très fortement ancré dans ma mémoire pour écrire Tell Me You Love Me, dont Addict Lover est le spin-off. J’ai simplement changé les prénoms. Et oui, vu le rôle qu’elle a joué dans Tell Me You Love Me, Cheyenne était la candidate idéale pour devenir ma nouvelle héroïne.

  • Creed représente le rêve américain à l’état pur. Petit génie qui s’ennuie à l’école et qui finalement monte sa propre boîte dans sa chambre, il atteint rapidement les sommets. Creed est un personnage complexe avec ses travers et ses qualités. T’es-tu régalée en dressant son portrait ? Raconte-nous tout sur l’élaboration de ce personnage.
J’aime les chocs entre des personnes aux parcours opposés. De ce choc nait parfois quelque chose de très beau, car fondé sur la tolérance et l’acceptation de l’autre. Creed est – en apparence – l’antithèse de Cheyenne : il vient de San Francisco, il n’a jamais connu de problèmes d’argent, il a 300 paires de pompes de luxe dans son dressing et il méprise les « bouseux ». Et pourtant il n’est pas caricatural, tout simplement parce qu’il a des fêlures qui le rendent éminemment humain, mais aussi de grandes qualités de cœur qui ne peuvent que séduire quelqu’un d’aussi sensible que Cheyenne. Difficile dans ces conditions de ne pas finir par tomber amoureuse de lui ! Et je ne parle pas que de Cheyenne, là 🙂

  • Les personnages évoluent dans un contexte particulièrement tendu et difficile, où le moindre faux pas est analysé. T’es-tu appuyée sur un événement quelconque ?
Plusieurs événements vécus personnellement, et que j’ai dû apprendre à analyser pour les digérer, les accepter. Et puis sinon, l’actualité des États-Unis au cours de ces dernières années, qui interroge sur l’avenir de certains acquis sociétaux. Pourquoi inventer, lorsque la réalité est plus forte que la fiction ?

  • Ton personnage féminin est à l’image de ces femmes fortes et indépendantes qui prennent le taureau par les cornes. Veux-tu faire passer un message à travers leurs personnalités ?
Oui. Un message basique mais qui me tient à cœur : ne baissez jamais les bras, sinon c’est la mort assurée ! N’oubliez jamais que les acquis peuvent être remis en question à n’importe quel moment, comme c’est le cas par exemple pour les droits des femmes dans une part grandissante du monde. Et lorsque vous êtes témoins d’une injustice, ne vous laissez pas bâillonner ! Comme le disait Martin Luther King, que Cheyenne cite vers la fin du roman, « ce qui m’effraie, ce n’est pas l’oppression des méchants mais c’est l’indifférence des bons ».

  • Ton roman est à mes yeux vraiment ancrée dans la réalité car tu n’hésites pas à faire des clins d’œil à des sujets et faits divers qui se sont déroulée outre-Atlantique. C’est important pour toi, cet aspect-là ?
Pour moi, la Romance est un genre passionnant car elle permet d’analyser le sentiment amoureux à l’infini, tout en incitant la lectrice à s’interroger sur des problèmes de société. Quelque part, j’aime à croire que la Romance n’est pas qu’une simple histoire d’amour qui s’achève bien. Que ça peut être aussi autre chose… Quelque chose de plus grand et de plus ambitieux. Pour moi une Romance réussie, c’est une œuvre qui invite à réfléchir sur des problèmes de fond, ou bien sur l’actualité, et qui permet de sortir grandi de sa lecture. On a le cœur qui bat la chamade, certes, mais on a aussi les neurones en ébullition ! Bref, on est vivant dans le sens le plus noble du terme.

A découvrir mon avis ! (clic que la couverture).

DIS-MOI QUELLE AUTRICE INDée ES-TU L.A BAILEY ?

 

Mise en avant de la dernière autrice, LA BAILEY, dans le cadre de mon RDV mensuel #MonMarathonIndé.

 

LA Bailey fait partie de l’association LES PLUMES INDÉPENDANTES qui visent à réunir les auteurs indépendants et à les promouvoir.

 

Son polar DANSE MACABRE, le premier tome des enquêtes de l’inspecteur Hugo Delatour, a retenu mon attention : ambiance à la Sherlock Holmes, j’adore ! Vous retrouverez mon avis la semaine prochaine. En attendant voici son portrait.

 


  • Que genre d’autrice es-tu ?
Je suis une auteure de romans policiers, un trait d’union entre de deux cultures (française et anglo-saxonne).
 
  • Un livre préféré ?                                                                                                     
The Highwayman de Craig Johnson parce que c’est une enquête policière sous fond de culture amérindienne et de fantôme. On y retrouve le shérif Walt Longmire avec son sens de l’autodérision et les paysages grandioses du Wyoming.
 
  • Un livre que tu n’as jamais pu finir ?
En général, je finis toujours les livres que je commence même si ça me prend du temps.
 
  • Des petites manies quand tu écris ?
J’écris toujours dans de petits carnets avec un stylo quatre couleurs.
 
  • Plume ou ordinateur ?
Plume parce que j’ai un rapport physique avec l’écriture. J’ai besoin de raturer mes phrases, de les modeler pour les voir évoluer, à la manière d’une sculpture.
 
  • Plutôt de jour ou nuit ?
À tout moment de la journée, quand j’ai le temps. Je suis plus efficace le matin cependant.
 
  • Auto édition par conviction ?
Oui, parce que l’auto édition offre une grand liberté et que c’est une aventure à échelle humaine.
 
  • Ton pire défaut ?
Jamais satisfaite.
 
  • Ta plus grande qualité ?
Mon altruisme, J’adore rencontrer de nouvelles personnes et aider les autres.
 
  • Passionnée ou persévérante ?
Les deux ! Persévérante dans ma passion et passionnée dans ma persévérance.
 
  • Tu écris …?
Je n’en suis pas sûre moi-même. Mes livres sont des polars avec un soupçon de romance et une bonne dose d’humour noir.
 
  • Ton rêve le plus fou ?
Avoir le courage et la ténacité d’écrire les huit enquêtes d’Hugo Delatour.
 
  • Décris en trois adjectifs ton roman que je m’apprête à lire :
Gothique, punk, psychologique.

 

Le résumé :

« QUAND LA MORT DANSE AVEC LES VIVANTS, IL N’Y A PLUS DE LUMIÈRE. SEULEMENT L’OBSCURITÉ. »La mort rôde dans la petite ville de Shrewsbury, en Angleterre. Une riche héritière, Jennifer Barnes, est retrouvée assassinée. Pas vraiment la carte postale de vacances idéales ! Néanmoins, Hugo Delatour, ancien flic reconverti en détective privé, décide de reprendre l’enquête. Une autopsie bâclée, une mystérieuse application « Hunter », il n’est pas au bout de ses surprises. Qui se cache derrière le pseudonyme de « Danse Macabre » ? Hugo devra tout faire pour mettre un terme à sa folie meurtrière.

 

Lien Amazon

LA BAILEY et Les Plumes Indépendantes.

Découvrez l’univers de LA BAILEY.

 

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DIS-MOI QUELLE AUTRICE INDée ES-TU ALEXANDRA LANOIX ?

 
Je connais la plume d’Alexandra Lanoix depuis quelque temps déjà. Chacune de ses romances est un voyage extraordinaire.

Alexandra s’est prêtée au jeu de mes questions avec entrain et passion.

Dés la semaine prochaine vous retrouverez mon avis sur sa dernière romance « Amoureuse du diable« .

Voici son portrait !

  • Que genre d’autrice es-tu ?
Le genre passionné
 
  • Un livre préféré ?
J’en ai plusieurs, mais « les oiseaux se cachent pour mourir est un de mes best-sellers »
 
  • Un livre que tu n’as jamais pu finir ?
Je vais me faire des ennemies, mais c’est « After ». J’ai capitulé au milieu du tome 1 mais je vais attendre que le film sorte en DVD. Je veux quand même avoir une idée globale de l’histoire.
(Également, impossible de terminer cette saga. Je me sens moi seule pour le coup :p )

  • Des petites manies quand tu écris ?
J’écoute forcément de la musique
 
  • Plume ou ordinateur ?
Ordinateur
 
  • Plutôt jour ou nuit ?
Jour
 
  • Auto-édition par conviction ?
J’ai été très déçue de ma première expérience en ME. Peut-être que j’y reviendrais un jour, mais pour le moment je ne suis pas mécontente de mon expérience en AE.
 
  • Ton pire défaut ?
Je n’en ai pas qu’un et si je commence à les lister ça va prendre du temps, alors je ne préfère pas commencer.
 
  • Ta plus grande qualité ?
La ténacité.
 
  • Passionnée ou persévérante ?
Les 2 mon Capitaine !
 
  • Tu écris …. (romance, polar, thriller…) ?
J’ai écrit du bit-lit, du feel-good et du romantic-suspens. Je pense au thriller, mais on verra.
 
  • Ton rêve le plus fou ?
J’ai eu la chance de le réaliser, mais je le garde pour moi 😉
 
  • Décris en trois adjectifs ton roman que je m’apprête à lire :
La question piège : passionnant, passionné et WTF !

Amoureuse du Diable par [Lanoix, Alexandra]

Dispo le 1er juin !

Le résumé :

Lilly s’octroie quelques jours de congé bien mérités à Monaco. Elle a économisé plusieurs mois sur son salaire de caissière pour s’offrir ce voyage : un break avec sa vie actuelle et… sa vie d’avant. Durant son séjour, elle croise la route de l’homme d’affaires Léo Watts, mais cette rencontre va lui valoir toute l’attention d’Interpol, qui lui demande d’infiltrer le cercle très fermé du richissime businessman. Acceptera-t-elle de jouer les taupes auprès de cet homme qui est loin d’être un ange ?

 

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Le site officiel d’Alexandra Lanoix.

MES AVIS SUR SES PRÉCÉDENTES ROMANCES ( clic sur les couvertures).

Protection Très Rapprochée
Shape of You
The Korsican
Music & Love (Tome 1)
Music & Love (Tome 2)

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DIS-MOI QUELLE AUTRICE INDée ES-TU EMY LUCA ?

 
Seconde interview de la semaine !

 

Et focus sur Emy Luca, autrice de LAISSE LE SOUFFLE DU VENT CHASSER LA PLUIE, un titre pour un roman plein de douceur.

 

Rendez-vous la semaine prochaine pour mon avis.

 

Place à son portrait.

 


  • Que genre d’autrice es-tu ?
Je suis une plume sensible, simple, humaine et authentique. Je ne cherche pas de grands effets. Mon plaisir, c’est avant tout de raconter de belles histoires, des tranches de vie qui cultivent l’espoir.

 

  • Un livre préféré ?
Le choix est difficile, mes coups de cœur sont tellement nombreux. Je vais citer Le pacte de Jodi Picoult. Ce roman m’a vraiment marqué lorsque j’étais jeune.

 

  • Un livre que tu n’as jamais pu finir ?
J’adore Agnès Ledig mais Juste avant le bonheur est le premier roman qui a eu raison de moi. Beaucoup trop douloureux…

 

  • Des petites manies quand tu écris ?
Impossible d’écrire sans musique, généralement je l’accorde avec les émotions que je souhaite transmettre.

 

  • Plume ou ordinateur ?
Les deux sans hésitation. Je peux écrire n’importe où et à n’importe quel moment. J’ai des carnets qui traînent un peu partout.

 

  • Plutôt jour ou nuit ?
Jour et fin de nuit, selon l’inspiration…

 

  • Auto édition par conviction ?
Non mais je n’ai aucun regret. Je suis fière d’être allée au bout de mon projet.

 

  • Ton pire défaut ?
Je n’aime pas parler de défaut, plutôt un point à travailler : je ne sais pas lâcher-prise.

 

  • Ta plus grande qualité ?
L’empathie

 

  • Passionnée ou persévérante ?
Les deux !

 

  • Tu écris ….?
Romance (plutôt Feel Good et littérature sentimentale historique).

 

  • Ton rêve le plus fou ?
Me glisser dans la tête de Guillaume Musso !!!

 

  • Décris en trois adjectifs ton roman que je m’apprête à lire :
Lumineux, captivant, émouvant

 


Laisse le souffle du vent chasser la pluie par [Luca, Emy]

 

Le résumé :

Comment continuer à vivre lorsque l’on a perdu l’être qui comptait le plus dans notre existence ? Quand la douleur demeure insupportable malgré le temps qui passe, malgré nos efforts quotidiens pour ne pas s’effondrer ?
A 28 ans, Chloé a tout tenté pour se reconstruire. En vain. Au fil des jours, elle voit sa vie s’effriter, en proie à un mal être si profond qu’elle n’aspire qu’à une solution : mourir.
Severic, un jeune viticulteur de trente ans, connait cette même douleur sournoise et intense. Mais contrairement à la jeune femme, il a fini par choisir la vie en se jetant à corps perdu dans le travail.

Leur première rencontre aurait pu être une évidence. Pourtant, chacun préfère fuir de son côté…
Jusqu’à ce qu’un accident vienne tout bouleverser.
Laisse le souffle du vent chasser la pluie évoque la rencontre d’un homme et d’une femme, tous deux cabossés par la vie, qui se retrouvent unis par une même douleur. Chacun va tendre la main à l’autre, avec ses propres moyens, ses propres doutes et ses propres peurs mais aussi avec la furieuse envie de vivre et d’être à nouveau heureux.
C’est aussi une histoire de destins qui s’entrecroisent, de liens d’une force étonnante qui s’apprivoisent et se nouent. C’est une belle histoire d’amour au pluriel. Une ode à la vie, tout simplement.

 

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Son profil Facebook

 

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DIS-MOI QUEL AUTEUR INDé ES-TU LOUIS-E METAN ?

 
Première interview cette semaine !

 

Louis-E Metan s’est prêté au jeu de mes petites questions. Son premier roman LE DERNIER MYSTÈRE DE LA PIÈCE ROUGE est un thriller/policier, pour lequel je donnerai mon avis la semaine prochaine.
 

  • Que genre d’auteur es-tu ?
J’écris parce que j’aime ça. Mais j’écris aussi pour parler aux gens. Pour apporter un peu de moi, en eux, et peut-être les faire réfléchir à certaines idées que j’ai.
À part ça je suis de nature plutôt calme et pensive. Toujours en train de rêver et d’imaginer des casse-têtes. C’est pour ça que j’ai choisi de finalement les mettre par écrit. Pour ça, et pour une promesse que je m’étais faite.

 

  • Un livre préféré ?
« L’Iliade » de Homère en tout premier. Sinon, en plus récent et en deuxième position, « Le journal d’une femme de chambre » d’Octave Mirbeau, m’a vraiment transporté. Étrange ? Oui je sais, ahah.

 

  • Un livre que tu n’as jamais pu finir ?
Il y en a beaucoup, mais « Noir comme la mer » de Mary Higgins Clark reste le dernier roman que je n’ai pas fini.

 

  • Des petites manies quand tu écris ?
Sucre, et musique classique. La musique change mes émotions et les mots qui me viennent en tête. Je fais donc très attention à ce que j’écoute selon les passages que je raconte.

 

  • Plume ou ordinateur ?
La plume à un certain charme, une certaine noblesse, mais j’ai grandi au milieu des ordinateurs.

 

  • Plutôt jour ou nuit ?
Nuit ! Largement !

 

  • Auto édition par conviction ?
Ahah. Disons par dépit. Mais l’autoédition nous permet de contrôler parfaitement notre œuvre, et en un sens, je suis content. Tout ce que j’ai écrit venait de moi, de mon propre cœur.

 

  • Ton pire défaut ?
Borné.

 

  • Ta plus grande qualité ?
Borné.

 

  • Passionné ou persévérant ?
Je suis vraiment persévérant. Mais peut-être un peu plus passionné encore. Je dirais donc passionné.

 

  • Tu écris ?
Sûrement un jour, j’aurais écrit dans toutes les catégories. Mais pour l’instant, le polar reste le genre qui me plaît le plus.

 

  • Ton rêve le plus fou ?
Mes plus grands rêves sont trop fous pour être dits. Je risquerais de me faire interner.

 

  • Décris en trois adjectifs ton roman que je m’apprête à lire :
Mystérieux, théâtral et dramatique.

 

Le résumé :

Un vendredi noyé sous les caprices de l’hiver, le jeune Louis se rend dans un ancien manoir pour faire le service. Mais ce qui devait être un simple week-end d’affaire entre gens aisés, se transforme peu à peu en une cérémonie mortuaire préméditée. Personnages mystérieux et souvenirs lointains, ils devront tous, enfermés dans ce manoir durant trois jours, se confronter à un invisible mais ingénieux tueur à mesure que les cadavres se succèdent.J’invite celui d’entre vous qui s’en sent capable, à résoudre le dernier mystère de la pièce rouge.Roman policier/thriller de poche, se déroulant en huis clos.

 

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