DIS-MOI QUEL AUTEUR INDé ES-TU JEAN-FRANCOIS REGNIER ?

Un thriller ! J’y cours de ce pas.

 

Je vais découvrir pour la toute première fois la plume de Jean-Francois Regnier. Je dois avouer que j’ai d’abord craqué pour la couverture et le résumé a fait le reste.

 

Place au portrait de Jean-Francois !
  • Que genre d’auteur es-tu ?
Depuis 2008, j’ai écrit cinq romans. Les premiers sont des « coups d’essais », certainement un peu « verts ». Les intrigues de mes premiers livres sont tirées de choses très personnelles, de rencontres qui m’ont inspiré des histoires. Avec mon cinquième livre, j’ai voulu aborder le genre « thriller ». J’ai pris beaucoup de plaisir à l’écrire.

 

  • Un livre préféré ?
Le Journal de Jules Renard. Tout en décrivant son quotidien, le monde qui l’entoure, Jules Renard se révèle être un homme très attachant et très pertinent. On peut lire son Journal comme des miscellanées.

 

  • Un livre que tu n’as jamais pu finir ?
« L’emploi du temps » de Michel Butor, prêté par un ami. C’est très bien écrit mais le processus d’identification n’a pas fonctionné. De trop longues descriptions de Londres et de ses rues. L’intrigue importe peu et, moi, il faut me donner envie de continuer à lire !

 

  • Des petites manies quand tu écris ?
D’abord, avoir du temps, au moins deux heures devant soi. S’installer au calme, seul. Relire le précédent chapitre, toujours. Et puis, au bout de dix minutes, l’écriture vient.

 

  • Plume ou ordinateur ?
Ordinateur même si je fais partie d’une génération qui a rempli des tas de cahiers à l’école, au collège ou au lycée. L’ordinateur permet de structurer et corriger plus facilement le récit. 

 

  • Plutôt jour ou nuit ?
Pour mes premiers livres, je préférais la nuit, pour le calme et les sensations que la nuit procure, quand le monde s’arrête un peu. Maintenant, avec le temps, j’écris plutôt en journée.

 

  • Auto édition par conviction ?
Non, pas du tout. Parce que ça s’est imposé comme ça. Je n’intéresse pas les maisons d’édition et ce n’est pas faute d’avoir plusieurs fois essayé. Je crois qu’il faut y avoir ses entrées et puis vendre, vendre vite et beaucoup. L’auto-édition, c’est le parcours du combattant car il faut faire beaucoup de choses soi-même. 

 

  • Ton pire défaut ?
Stressé. Il me faudrait apprendre à me relaxer un peu.

 

  • Ta plus grande qualité ?
Peut-être l’observation, nécessaire pour écrire.

 

  • Passionné ou persévérant ?
Il y a une expression qui dit « …Passion n’est pas raison… ». Je me méfie beaucoup de cet état affectif qui rend souvent aveugle. Je pense par exemple à des collectionneurs invétérés ou  le phénomène des « fans ». Si on prend la passion amoureuse, j’ai lu le roman de Dominique Noguez, « Une année qui commence bien », qui démontre très bien comment la passion  peut détruire un homme en pleine conscience de ce qu’il vit.
Donc, je dirais persévérant car il faut l’être pour écrire un livre ou pour faire face aux étapes difficiles de la vie.

 

 
  • Tu écris … ?
Comme je le disais plus haut, j’ai commencé par écrire des romans avant de m’attaquer au genre « thriller ». Je suis en train d’écrire la suite de « Ma Bête » dont le titre provisoire est « Une bête à tuer ». J’espère qu’il sortira en 2020. Selon l’écho que recevra ce livre, je reviendrai au roman ou pas. Avant « Ma Bête », j’avais commencé à écrire un roman sur un couple dans la soixantaine.

 

  • Ton rêve le plus fou ?
Une belle maison avec vue sur la Méditerranée, avec du soleil et la personne que j’aime.

 

  • Décris en trois adjectifs ton roman que je m’apprête à lire :
Haletant, inattendu, original.

 

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DIS-MOI QUEL AUTEUR INDE ES-TU, Antoine Delouhans ?

 
Place aujourd’hui au dernier portrait des auteurs mis en avant au cours du rdv mensuel #MonMarathonIndé.

 

J’ai eu la chance de découvrir l’univers d’Antoine Delouhans, fin 2017, lors de l’opération « mois du fantastique » organisée par BoD. J’avais été conviée à lire sa light novel, premier tome de la saga Les Affres, InLife.

 

Une découverte que j’ai grandement appréciée et qui avait fait l’objet d’une première interview.

 

J’ai récemment lu de cet auteur « Indomptable » et « Echos« , une des nouvelles du recueil de l’association Les Plumes Indépendantes.

 

Pour ce #MarathonIndé, j’ai choisi de lire le tome 2 et 3 de la saga Les Affres. Il faut dire que cela fait un moment qu’elles attendent patiemment dans ma tablette. Mes avis seront publiés d’ici quelques jours.

 

Place maintenant au portrait d’Antoine !

 


 

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Antoine Delouhans

Auteur éclectique : romance, SFFF

Son site

Sa page Facebook

Présent sur Instagram et Twitter

Membre de l’association Les Plumes Indépendantes

 

 
  • Que genre d’auteur es-tu ?
AD : Un auteur libre et indépendant qui n’aime pas les codes.
 
  • Un livre préféré ?
AD : Tellement… si je dois choisir, je dirais Les chroniques des crépusculaires de Mathieu Gaborit
 
  • Un livre que tu n’as jamais pu finir ?
AD : Si je ne l’ai pas fini, c’est qu’il ne m’a pas enivré… et de ce fait, je ne m’en souviens absolument pas ^^
 
  • Des petites manies quand tu écris ?
AD : La mise en page. Pour écrire, mon manuscrit doit être agréable à mes yeux.
 
  • Plume ou ordinateur ?
AD : Ordinateur, hélas. J’aime tellement écrire à la main. Mais le travail de recopiage est très fastidieux.
 
  • Plutôt jour ou nuit ?
AD : Plutôt jour. Le sommeil, c’est sacré.
 
  • Auto édition par conviction ?
AD : A 200%. Cela fait écho à ta première question 😉
 
  • Ton pire défaut ?
AD : Mon impatience
 
  • Ta plus grande qualité ?
AD : Ma loyauté
 
  • Passionné(é) ou persévérant(e) ?
AD : Passionné.
 
  • Tu écris ….?
AD : Romance, Low Fantasy, Un peu de science-fiction et je travaille sur un roman historique actuellement.
 
  • Ton rêve le plus fou ?
AD : Voyager dans mes univers.

 

  • Décris en trois adjectifs ton roman que je m’apprête à lire :
AD : Tu en lis deux, mais si je dois les résumer tous les deux ça serait : « Deuil ; amour ; nature (sous toutes ses formes »

 

 


 

L’image contient peut-être : texte

N’hésitez pas à découvrir son univers intriguant sur son site ou en lisant les avis des lecteurs.
 
#Esméralda

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DIS-MOI QUELLE AUTRICE INDE ES-TU, Emilia ?

 
Hello,

 

En ce jeudi matin je te présente la troisième autrice mise à l’honneur dans le cadre du rdv mensuel Mon Marathon Indé.

 

J’ai découvert Emilia il y a quelque temps avec son premier roman, une romance FF qui a été publiée par une maison d’éditions toulousaine qui a malheureusement fermé. Cette première rencontre a été un sacré coup de cœur. Emilia a une plume sensationnelle et chargée en émotions.

 

Voici ses réponses que j’adore !

 

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 Emilia

Page Facebook

Wattpad : emilia_auteure

 

 

 

 

 

 

  • Que genre d’autrice es-tu ?
E : Écrire fait parti de moi. C’est gravé au plus profond. Écrire m’aide à tenir debout, à m’évader et à vibrer avec mes protégées. Je ne prévois rien, tout s’écrit à l’instant sous mes doigts. S’il il y a une vérité à révéler, je la connaitrais en même temps que vous, au passage où je l’écrirais. J’écris avec chaque battement de cœur, je ne sais pas faire autrement, j’écris mes doutes, mes désirs et mes peurs, mes blessures et mes douleurs. J’écris en espérant transporter, et toucher, montrer que peu importe quels sont mes protégés, ils auront la même palette d’émotion que vous et moi. Et je ne remercierai jamais assez ceux qui me lisent de laisser résonner ce que mes écrits peuvent provoquer chez eux.
 
  • Un livre préféré ?
E : J’ai commencé à lire des livres dès que j’ai su lire. Et puis je ne me suis plus jamais arrêtée. Je n’ai pas de livres préférés, disons plutôt qu’ils m’ont marqués : « Nos étoiles contraires » parce qu’il révèle une histoire difficile. J’avais peur qu’il le soit trop, mais c’est une magnifique histoire pleine d’humour et de…vie. « Silence » de Benoit Séverac , il m’a inspiré ma plume, ma façon d’écrire. Une plume à laquelle j’ai accroché comme je rêvais de faire accrocher ceux qui seraient peut-être mes lecteurs un jour
 
  • Un livre que tu n’as jamais pu finir ?
E : Le portrait de Dorian Gray, tout le monde me l’a conseillé pourtant. Mais j’ai eu beaucoup de mal à m’y plonger. Je réessayerai un jour, quand je le verrais autrement, avec d’avantage de sagesse peut-être.
 
  • Des petites manies quand tu écris ?
E : Mettre de la musique, je peux mettre des heures à chercher la musique qui me transportera dès les premières secondes et décuplera mes émotions et ce que je ressens à chaque mot que mes doigts font glisser sur le clavier.
  
  • Plume ou ordinateur ?
E : Ordinateur, j’adore la plume mais sincèrement, quand je vois les heures de corrections d’un manuscrit, je me dis qu’il y aurait pas mal de ratures. ^^
 
  • Plutôt jour ou nuit ?
E : Jour, je ne suis pas un oiseau de nuit. Le noir m’angoisse, sauf quand j’écris tellement que je ne vois pas la nuit tomber. C’est quand je me dis que « Tiens, j’ai du mal à y voir » et que je relève la tête que je m’aperçois que « Ah oui, en effet, il fait un petit peu noir »
 
  • Auto édition par conviction ?
E : J’ai été édité en maison d’édition et je me suis aperçue que ça ne correspondait pas à mes valeurs personnelles. Alors oui, aujourd’hui auto-édition plus que jamais.
 
  • Ton pire défaut ?
E : Il ne faut en citer qu’un ? Parfois le manque de patience je dirais. Impatiente que le travail avance, impatiente d’en voir le résultat.
 
  • Ta plus grande qualité ?
E : Ça, je laisserais cette réponse aux gens qui m’entourent et à mes lecteurs qui ont appris à me connaître. Mais si j’avais à remercier la vie pour quelque chose, je dirais cette hypersensibilité, elle me fait souffrir mais elle me fait voir ce monde avec passion et magie, me relever et avancer que je tombe
 
  • Passionnée ou persévérante ?
E : Passionnée, bien évidemment. Une plume qui part de mon cœur jusqu’au bout de mes doigts où l’encre devient mon cœur qui bat. Une palette d’émotion en guise de composition, et une partition jouée par mes lecteurs qui me font le privilège de laisser mes mots résonner.
 
  • Tu écris …..?
E : F/F ( Féminin/Féminin), romance, fantastique
 
  • Ton rêve le plus fou ?
E : Rêver personnel : une maison, mes enfants, des chats plein la maison, une bibliothèque et un bureau, et une terrasse en bois avec vue sur les collines pour écrire. Rêve en rapport avec l’écriture : Que le FF soit mis en rayon à côté d’autres romances et que les gens ne fassent plus la différence (mais je crois bien que c’est plutôt une utopie).
 
  • Décris en trois adjectifs ton roman que je m’apprête à lire :
E : Fantastique (genre du livre et non compliment, je ne me permettrais pas) , émotionnel (Je suis passée par toutes les émotions en l’écrivant) , intrigant (Même moi je me demande : C’est moi qui ai écrit ça ?!)

 

 

Te protéger à tout prix par [Emilia]

 

 

 


 

Je remercie chaleureusement Emilia pour ses supers réponses ! N’hésitez pas à vous sur sa page Facebook ou sur son profil Watpadd pour découvrir son univers !
 
#Esméralda

 

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DIS-MOI QUELLE AUTRICE INDE ES-TU, Léa Northmann ?

 
Hello !

 

Seconde interview dédiée aux auteurs indés que je me en avant avec le RDV mensuel Mon Marathon Indé.

 

Aujourd’hui je vous propose dé découvrir une toute « jeune » autrice qui a publié son premier roman au mois de février.

 

Elle allie sa passion des chevaux et le monde imaginaire pour notre plus grand des plaisirs.

 

Place maintenant au portrait de Léa Northmann !

 


Aucune description de photo disponible.

 

 

Léa Northmann

Sa page Facebook

Amazon

 

 

 

  • Quel genre d’autrice es-tu ?
LN : Débutante, car c’est mon premier roman😬
 
  • Un livre préféré ?
LN : Il y en a tant qui m’ont fait rêver, voyager, aimer, chacun m’a donné quelque chose, je ne pourrais pas choisir😳
 
 
  •  Un livre que tu n’as jamais pu finir ?
LN : Aucun. Je lis toujours les livres une première fois en diagonale. Je les finis donc tous. 😋 Par contre ceux que j’aime je peux les lire normalement deux fois d’affiler pour mieux les savourer. Et ceux que j’adore je peux les lire une troisième fois juste pour le plaisir des mots.😍
 
 
  • Des petites manies quand tu écris ?
LN : Le silence, la solitude, parler toute seule à haute voix et ne plus savoir où je suis quand je relève la tête. Hum dit comme ça ça peut faire un peu peur 🤔
 
 
  • Plume ou ordinateur ?
LN : Plume pour les deux premiers tomes, et j’ai mis quatre mois à les retaper à l’ordinateur 😰donc après cet entraînement intensif ordinateur directement pour le troisième tome 😂
 
 
  •  Plutôt jour ou nuit ?
LN : Jour sans hésiter, je suis une grande dormeuse 😴
 
  • Auto édition par conviction ?
LN : Pas pour le premier tome pour être honnête. Mais oui pour les tomes en cours de finalisation car cela correspond à mon envie d’indépendance, de liberté, de création 😇
 
  • Ton pire défaut ?
LN : Têtue 🙃
 
 
  • Ta plus grande qualité ?
LN : Têtue 🙂
 
  • Passionnée ou persévérante ?
LN : Les deux . J’ai évolué pendant plus de vingt ans dans le milieu équestre et la passion et la ténacité ont été mes alliées au quotidien. D’ailleurs toutes les scènes liées aux chevaux dans mes romans sont autobiographiques : la Grande Chevauchée, le débourrage d’un étalon blessé, le sauvetage d’un poulain, même les entraînements de chevalerie car j’ai eu la chance de rencontrer une troupe de cascadeurs 😊
 
  • Tu écris ?
LN : De la Fantasy Érotique 😏
 
 
  • Ton rêve le plus fou ?
LN : J’ai eu de la chance car beaucoup se sont réalisés : participation à des championnats du monde avec des chevaux, trouver le grand amour de ma vie, avoir une fille merveilleuse, et maintenant que des lecteurs apprécient mon roman 🤩
 
  • Décris en trois adjectifs ton roman que je m’apprête à lire
LN : Chevaleresque, romantique et sensuel

 

 
L’image contient peut-être : une personne ou plus et texte

 

 
Je remercie chaleureusement Léa Northmann d’avoir pris le temps de répondre à ces petites questions. N’hésitez pas à visiter sa page Facebook en attendant de pouvoir lire mon avis sur son premier roman !
 
#Esméralda

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DIS-MOI QUELLE AUTRICE INDE ES-TU, Nelly Weaver ?

Aujourd’hui dans le cadre de Mon Marathon Indé de mars, je vous présente Nelly Weaver, autrice de romance contemporaine agrémentée d’un brin d’érotisme.
 
J’ai découvert Nelly Weaver avec sa saga phénoménale « TOI. MOI. ET LES ÉTOILES ».
 
Son dernier roman paru le 14 février dernier s’intitule : EMMÈNE-MOI A L’OCÉAN. Mon avis sera bientôt publié.
 
Je laisse place maintenant à l’interview !

Nelly Weaver, autrice de romance

Son site.

 

  • Que genre d’autrice es-tu ?
NW : Celle qui dévore en oubliant parfois de respirer.
Celle qui a soif d’écriture et qui est incapable de s’arrêter !
Celle qui a besoin de sa dose d’écriture quotidienne au risque de devenir folle !
 
  • Un livre préféré ?
NW : Jamais plus de Colleen Hoover/1000 baisers pour un garçon de Tillie Cole. 2 livres qui m’ont totalement bouleversée !
 
  • Un livre que tu n’as jamais pu finir ?
NW : Ah j’en ai certainement, mais aucun qui me vient comme ça.
 
  • Des petites manies quand tu écris ?
NW : Café, café, café, café, CAFE !!!!!
 
  • Plume ou ordinateur ?
NW : Ordinateur ! Je suis accroc à mon pc. C’est un peu mon bébé ! Je prends mes carnets uniquement lorsque je suis en déplacement. Et oui, je vous l’ai dit, il n’y a pas une journée ou je n’écris pas 😉
 
  • Plutôt jour ou nuit ?
NW : Je préfère écrire la nuit. L’ambiance me donne l’impression d’être seul au monde et rien ne va venir me déranger. Le problème, c’est surtout le réveil le lendemain…
 
  • Auto édition par conviction ?
NW : Oui, tout à fait. Si au départ je n’avais pas envie d’attendre des mois des réponses de maisons d’éditions (manque de patience flagrant lol), aujourd’hui, j’ai appris à aimer chaque facette de mon métier 😊 Et puis, quelle fierté de pouvoir faire naitre de nos propres mains un projet du début à la fin !
 
  • Ton pire défaut ?
NW : Mdr, je pense que ma bêta ne me contredira pas, mais je suis une boule de nerf ! J’ai quelques difficultés à gérer les imprévus et à rationnaliser. Il me faut du temps pour laisser la pression retomber et c’est très souvent mon mari et ma bêta qui en font les frais !
 
  • Ta plus grande qualité ?
NW : Attends, je cherche… XD
 
Disons la persévérance. Et dieu sait qu’il en faut dans ce métier ! Mais je suis une mordue, je ne lâche rien jusqu’à ce que j’ai obtenu ce que je voulais !
 
  • Passionnée ou persévérante ?
NW : J’ai besoin des deux, ils se complètent, sinon je ne serais pas romancière 😉
 
  • Tu écris ….. ?
NW : Romance toujours, par contre en effet, j’aborde des sujets assez variés. Il y a toujours un gros fond de psychologie et mon dernier projet est une Dark qui prend le chemin du thriller…. A voir pour la suite lol.
 
  • Ton rêve le plus fou ?
NW : Ne jamais arrêter d’écrire. Vivre de cette passion, ce n’est pas si fou que ça au fond 😉
 
  • Décris en trois adjectifs ton roman que je m’apprête à lire :
NW : Surf, séduction et l’amour sous toutes ses formes (même les plus inattendues 😉 )


 
Je remercie infiniment Nelly de s’être prêtée au jeu. N’hésitez pas à vous rendre sur son site, vous y découvrirez ses romans, les book-trailer, des avis et d’autres petites surprises 😉
 
#Esméralda

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Focus sur Antoine Delouhans.

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J’ai découvert « InLife » dans le cadre de l’opération #BoDFantastique du mois de décembre dernier, opération initiée par les éditions BoD, plateforme d’autoédition.

Il me tenait à cœur de découvrir davantage les auteurs et leurs œuvres. Antoine Delouhans s’est prêté au jeu de mes questions et je le remercie infiniment de m’avoir accordée quelques minutes.

Place maintenant à ses réponses et si vous voulez en savoir davantage n’hésitez pas à poser vos questions dans la partie commentaire ci-dessous

 


 

1/ Quelle est la genèse de cette saga ?

Tout part de mon premier roman : Eden. J’ai construit un univers, dans lequel s’inscrivent toutes mes œuvres (romans et nouvelles). Je suis parti du postulat que tous les mythes et légendes avaient un encrage dans la réalité, que l’Homme n’avait pas pu simplement tout inventer. Cela a donné naissance au monde que je décris dans Eden, et de cela a découlé les évènements présentés dans InLife, plus de 3000 ans plus tard.

 

InLife: La vie est éphémère, vivez-là par [Delouhans, Antoine]

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2/ Peut-on dire qu’InLife est dénonciateur de la prise de pouvoir par la technologie sur l’Homme ?

Oui, bien sûr, mais aussi de l’aveuglement que l’on a tous face à cela. Nous laissons souvent faire, même des choses néfastes, par peur de perdre notre petit confort.

 

3/ Vous jouez habilement avec les peurs du lecteur : la mort comme ultime point de pression. Pourquoi cette atmosphère si sombre ?

Je voulais explorer les Affres de l’esprit humain, ce que ne fait qu’effleurer InLife. Je compte, à travers la suite de cette série de novellas, aller beaucoup plus loin, pas forcément dans la noirceur, mais dans les méandres des sentiments et des émotions.

 

 

4/ Vous imbriquez les idéologies du pouvoir (argent, vie, contrôle…). Une minorité du peuple se rebelle. Que dénonciez-vous au travers de leur propos ?

Je dénonce un monde d’hypocrisies, de concurrence, qui se défait peu à peu de son humanité. Je dénonce l’individualisme au détriment de l’Équilibre que nous devrions tous chercher, en nous, puis en le diffusant auprès de ceux qui nous entourent.

 

 

5/ Le commandeur Jewel reprend la plume pour exprimer toutes les émotions qui lui traversent. Une lettre d’adieu et d’amour. Scène très paradoxale dans le contexte tendu. Vouliez-vous en faire une parenthèse de paix, de retour aux sources ?

Un retour à l’essentiel. Cette lettre décrit la prise de conscience de Jewel. Le voile se lève peu à peu sur cette vie sans aucun sens que tous mènent à Furia. Il se recentre sur ce qui est important pour lui, et ce qui explique sa nostalgie continuelle : l’amour qu’il porte à cette belle espagnole.

 

6/ « InLife » : prise de conscience ?

Et ce n’est que le début. Oui, prise de conscience, balbutiement d’une révolution, mais d’une révolution intérieure, plus que d’un soulèvement de masse. Car tout bouleversement doit d’abord commencer par soi.

 

7/ Mythes, Légendes : fondamentaux des croyances humaines ! C’est un sujet sensible de nos jours. Justement dans Inlife , le dénouement se fait en présence de Satan. D’ailleurs j’ai trouvé son rôle assez comique dans le sens où il ne vit pas en « enfer », mais au contraire se joue des humains en les manipulant tels des pions d’échiquiers et en leur faisant vivre l’enfer. C’est tout de même une situation totalement décalée par rapport à ces mythes et légendes. Pourquoi jouer avec ces personnages mythiques?

J’ai toujours été passionné par l’Histoire, et par la capacité de l’être humain à imaginer, à rêver. J’ai aussi été élevé dans une famille où la foi et la religion a une grande importance. Tout cela a nourri mon imagination, et j’ai voulu en faire ma propre lecture, en créant cet univers décalé, tout en l’intégrant dans la réalité.

8/ Je suis assez intriguée par la première de couverture, que se cache-t-il derrière elle ?

Le vertige. Le gouffre qui s’étend devant les pieds du personnage. La peur de l’inconnu. J’avais une peur irrépressible de descendre dans la cave de mes grands-parents, quand j’étais enfants, et c’est cette impression que je voulais donner. Car il faut dire que faire face à soi-même, faire face à ses manquements, et prendre conscience de ceux d’une société toute entière, est tout de même très inquiétant, vous ne trouvez pas ?

 

9/ Si j’ai bien compris « InLife » est le début d’une série de novellas regroupées sous le titre « Les Affres ». De combien de novellas composeront cette saga ?

Les Affres est en cours de développement. Il y a déjà quatre tomes rédigés, et au moins deux de plus en projet. J’étais parti pour 6 tomes, mais selon le développement de l’histoire, je me laisse la liberté d’en ajouter.

 

10/ Pouvez-vous nous parler de votre bibliographie ?

Je n’en ai pas de précise. Évidemment, j’ai des sources d’inspiration, mais, pour InLife, pas forcément dans des livres, mais à travers des séries, du genre Black Mirror. C’est dans cet état d’esprit que j’ai monté cette saga, des épisodes qui n’ont, apparemment pas de lien, qui aurons tous un style un peu différent, mais qui se rejoignent peu à peu.

Concernant ma bibliographie, vous pouvez trouver Eden, la fin d’un monde, sorti en Janvier 2017 et InLife. Le reste de mes écrits sont des nouvelles, disponibles gratuitement sur internet, et dont je ferai un recueil, sûrement en septembre.

 

11/ L’autoédition, ce choix était-il évident ?

Oui, depuis longtemps. L’auto édition permet une liberté de ton, de forme, de sujet que l’on peut difficilement atteindre avec un éditeur traditionnel. La novella est un format qui n’est pas édité en France, plus dans les pays anglo-saxons. J’avais très envie de jouer avec la précision et la concision dont doit faire preuve un format court, tout en développant des personnages et des émotions sur le long terme.

 

12/ Quels projets sont en cours et qui feront votre prochaine actualité ?

 

« Murmures », le prochain tome des Affres, sera disponible d’ici fin janvier, début février. « Instincts », le tome 3, devrait sortir en juin, tandis que « Méandres », le tome 4, verra le jour en décembre. Pour les autres projets, je suis en cours de rédaction de deux romans, l’un sera une sorte de thriller éroticoromantique (j’ai horreur des étiquettes dont je ne sais jamais dans quoi me ranger ^^), l’autre de la fantasy pure, avec une aventure qui expliquerait d’où viennent les contes de notre enfance, et se déroulant dans le monde imaginaire que je développe dans Eden, mais quelques milliers d’années avant. J’ai toujours plusieurs projets en développement en même temps, je dois donc également continuer la rédaction des tomes 5 et 6 des Affres, ainsi qu’une genèse de mon univers, dont j’ai commencé la rédaction il y a déjà quelques années. Tout ne pourra pas être fait en 2018, mais je vais me retrousser les manches pour avancer au mieux.

 

13/ Quel est le livre que vous ne vous séparerez jamais ?

Oula, dur de choisir. Mais pour les besoins de l’interview je dirai Les chroniques des Crépusculaires de Mathieu Gaborit (je reste dans le français), pour son univers fantasy poétique et épique à la fois.

Les Chroniques des Crépusculaires

 

 

14/ Champ libre : mots à vos lecteur et futurs lecteurs.

Si vous vous lancez dans la lecture d’InLife, vous entrez dans une aventure en plusieurs épisodes, comme si vous regardiez une série télévisée. Cette série a pour intention de toucher le lecteur, mais aussi de transmettre une Vision du Monde et de l’introspection. Rien d’intellectuel ou de pompeux, loin de moi l’idée de donner des leçons à qui que ce soit, mais une aventure qui vous amènera, je l’espère, à chérir mes personnages autant que je les aime.

Cette saga est une façon plus light de rentrer dans mon univers, car commencer par Eden peut inquiéter le futur lecteur, il s’agit de fantasy et il fait tout de même 580 pages, mais je ne peux que vous inviter à le découvrir aussi, car des liens flagrants vous permettront de prendre encore plus la mesure de ce que décrivent les évènements de la série Les Affres, dont InLife est le premier tome, et dont Murmures, à paraître début 2018, sera le second.

 

Merci à votre blog de me donner l’opportunité de m’exprimer et de votre intérêt pour mon univers. Et j’espère que la suite des aventures vous feront autant voyager 😉

 

 

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Mon avis sur « InLife », première novella de la saga « Les Affres » !

Vers le site de Book of Demand, pour tout savoir !

Vers le site officiel de Antoine Delouhans, pour tout savoir !

 

 

 

 

 

 

 

Focus sur Gina Monte-Corges.

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 Je remercie Gina Monte-Corges d’avoir répondu à mes questions. Ses réponses sont très intéressantes et j’espère qu’elles attiseront votre curiosité !

 

1/ Quelle est la genèse des aventures de Carole ?

 

Carole est sortie tout entière de mon imagination, elle ne fait référence à personne, si ce n’est à moi-même, mais comme une sorte d’opposé, de contraire. Elle est tout ce que je ne suis pas, un fantasme. Il est des fantasmes qu’on ne peut se résoudre à réaliser, ils construisent notre imaginaire, j’ai pu lui donner plus de profondeur et de matière, je l’ai extraite de mon cortex pour l’offrir au plus grand nombre. J’éprouve un plaisir incessant à la faire évoluer dans des périples amoureux.

 

2/ Dans le prologue du premier volume « les 2 Carole » vous dites : « Pour certains, l’érotisme c’est ennuyeux, pour d’autres le porno, c’est vulgaire, j’aimerais avec l’histoire de Carole mettre terme à ces deux postulats. » Quel message voulez-vous passer dans vos nouvelles auprès du lectorat ?

Il y a de manière évidente une ligne de démarcation entre érotisme et pornographie, évoquer la sexualité c’est se poser la question incessante de savoir dans laquelle de ces deux catégories on se situe. Choisir l’érotisme, c’est se censurer, poser des limites à son champ narratif, je ne le souhaitais pas, mais je ne voulais pas non plus que les lecteurs puissent avoir des préjugés, puisque dans l’esprit de nombreuses personnes, pornographie rime forcément avec vulgarité, pourtant il m’est arrivé de voir des films X d’où transpirait un onirisme certain et j’ai vu des films érotiques consternants de grossièreté. Je veux juste que les gens qui me lisent aient un regard désencombré de ces codes, je parle de volupté, de désirs, de fantasmes, de jeux de sexes, je veux que mes lecteurs et lectrices prennent du plaisir en me lisant. J’ai juste voulu briser cette « frontière » astreignante.

 

3/ Justement érotisme/pornographie : y a t-il pour vous une différence notable ?

 L’érotisme conjugue les corps mais doit nous faire oublier les sexes, ils doivent se camoufler comme si leur présence était disgracieuse, pourtant, je trouve qu’un sexe d’homme en érection est un joli spectacle, que les nymphes offertes entre deux cuisses ouvertes peuvent être sublime. J’aime sentir la sueur, la salive, le foutre ! Cependant, on nous a imposé un postulat quasi rédhibitoire, l’acte amoureux est esthétiquement acceptable, tant que les sexes restent dissimulés. L’érotisme n’est en fait pas antinomique de la pornographie, ils sont parfois très complémentaires. Je pense à une actrice comme Maryline Jess actrice pornographique dont chaque atome dégageait pourtant un érotisme subjuguant. La pornographie n’est jamais que la grande sœur sans tabous de l’érotisme.

 

4/ Vous mettez Carole au centre de l’attention : héroïne badasse ou héroïne ultra-féminine assumée ?

 

Carole se veut être une métaphore, celle d’une forme de féminisme (le genre féminin est trop vaste pour le limiter à un seul personnage) Elle incarne l’évolution de la femme dans la pornographie. Elle naît dans la libération sexuelle, tenue jusqu’alors à des codes moraux, elle est comme ces actrices qui se sont désinhibées et qui ont osé assumer leurs fantasmes. Quand on pense qu’il y a encore peu de temps, la nymphomanie se traitait comme une pathologie, une maladie mentale d’une gravité extrême. Carole se révèle donc cette part d’elle-même qui devient addict et incontrôlable, le premier volume est cette illusion de schizophrénie qu’elle réussit à mettre à bas, elle assume sa part d’ombre, l’autre Carole, celle qui se dissimulait sous le niqab de la sagesse. Elle va enfin se mettre à nu, au sens propre comme au sens figuré. Elle assume son penchant pour la luxure en toute liberté. Cependant, tout ne pouvait pas être aussi simple, et à l’instar de ces actrices qui à la fin des années 60 se libèrent du carcan moral pour vivre l’expérience grisante du X, elle va être rattrapée par le système qui va trouver dans ce genre cinématographique, un vrai eldorado financier, les femmes vont devenir objet de consommation, essentiellement de mâles qui refoulent leur misère sexuelle, on passe de l’âge d’or aux ténèbres, idem pour Carole qui va subir la toute-puissance de Berg, le docteur qui la manipule pour en faire son objet personnel, sa nymphomanie ne lui appartient plus. Elle s’est libérée des censeurs de la morale religieuse pour tomber dans les mains de producteurs mercantiles. Elle devra se libérer à nouveau de cette emprise, bien plus puissante, quasi omnipotente.

 

5/ Vous explorez avec Carole un large panel d’expériences sexuelles. Décrivez-vous les fantasmes des femmes ?

 

Je décrie déjà une partie des miens. À mes lectrices de me dire si elles s’y retrouvent. Je suis assez surprise dans mes échanges avec les lectrices de trouver des femmes qui s’y identifient totalement et pour certaines, dans les situations où Carole est soumise, voire humiliée. Par ailleurs, Je comprends bien que d’autres femmes puissent se sentir réfractaires à avoir la moindre once d’identification à mon héroïne.

 

6/ On ressent une certaine aversion pour la pornographie filmographie actuelle. Vous la préférez à celle des années 70/80. Pourquoi ?

 

Comme dit plus haut, dans ces années-là, les femmes avaient encore un contrôle sur le déroulement d’un tournage. Il y avait une forme de convivialité, d’artisanat, d’amateurisme, paradoxalement, le cloisonnement du porno, offrait une vraie liberté de manœuvre, les productions de l’époque respiraient la joie de vivre. Aujourd’hui, c’est une sorte de miroir aux alouettes, les filles y arrivent souvent en espérant gagner d’autres sphères médiatiques, pour les faire espérer, on a pu les pousser à faire tout et n’importe quoi, la délocalisation vers des pays à moindre coût a aussi généré des effets pour le moins consternants. Une forme de surenchère, on traite les filles comme du bétail, ça ressemble parfois à du dopage sportif quand il s’agit de dilater un anus pour y accueillir le plus de sexes d’hommes possibles. Les filles sont souvent refaites et ont perdu pour la plupart leur petit côté naturel, à commencer par cette jolie petite touffe de poils qui garnissait les culottes ou même certaines aisselles, aujourd’hui, c’est le dictat de l’épilation !

 

7/ Vos écrits se veulent charnels, émoustillants et percutants. Vous n’excluez nullement le côté sentimentaliste, romantique et sensuel. Pour Carole le sexe ne va pas sans les sentiments ?

 

Il peut parfois, le sexe peut être un instant sensuel et romantique, il peut devenir aussi une sorte de rapport de forces, où elle peut éprouver autant de plaisirs à être soumise et humiliée qu’à être elle-même, une sorte de bourreau. Le sexe est par définition pour moi, le plus beau mélange de tendresse et de violence et ce dans la même seconde. Quand elle fait l’amour avec David, elle est dans la relation passionnée et d’une certaine façon dans le conformisme social, quand elle fait l’amour avec Pavel , elle veut s’offrir à un être qui la bouleverse, elle ne l’aime pas, mais il y a dans leurs relations quelque chose qui se rapproche de l’amour, quand elle se soumet à des groupes d’hommes, elle est en quête d’autres sensations, un plaisir culpabilisant, avilissant, elle se complaît à être esclave de ses pulsions. Il existe en chaque homme un motif de désir pour mon héroïne. Refuser de se donner est sans doute son plus grand supplice.

 

8/ Les aventures de Carole s’adressent-elles davantage à un lectorat féminin ou masculin ?

 

J’ai appris une chose importante, on ne va pas vers un public, c’est le public qui vient à vous. Mes livres ont mis à bas mes certitudes, j’imaginais clairement avoir un public quasi-exclusivement masculin, il semble que je sois bien plus lue par des femmes. Il semble que chez l’homme, il existe ce besoin de visualiser concrètement alors que la femme peut aller assez loin dans son imaginaire avec mes constructions narratives.

 

9 / Carole : c’est combien de nouvelles ?

 

Il y en a 5, la prochaine sera sans doute l’épilogue de ses aventures !

 

10/ Quels sont vos projets futurs ?

 

Assurer la promotion du dernier opus des aventures de Carole et ensuite prendre un peu de temps pour moi.

 

11/ Quel(s) livre(s) vous ne pourrez jamais vous séparez ?

 

« Les hauts de Hurle-Vent » « Justine ou les malheurs de la vertu »

 

12/ Champ libres : mots pour vos et futurs lecteurs !

 

Qu’il vienne s’immiscer dans la complicité de votre couple ou bien dans un plaisir solitaire, qu’il fasse naitre un éveil des sens ou juste de l’esprit, j’adore m’imaginer la présence de mes écrits dans votre sphère intime, c’est un peu comme si mon imagination venait trouver un prolongement dans votre vie. Quand j’écris, je pars en voyage avec vous, vous emmenez mon livre et lui-même vous emmène là où vous avez envie d’aller. Je suis ravie de savoir que de la seule force de ma syntaxe j’ai réussi à créer un effet chimique sur vos sexes et une stimulation sur vos esprits !

 

 

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Mon avis sur le premier tome :  » Les 2 Carole » !

Mon avis sur le second tome :  » 2 aventures de Carole » !

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