Faisons connaissance avec Marie Lerouge

Marie lerouge

Il y a quelques semaines, Marie Lerouge nous a sollicité afin de nous confier son dernier roman, « Quelque chose de Marilyn ». Avec l’aide d’autres blogueuses, nous avons organisé un « blog-tour » afin de faire connaître ce roman, mais aussi son autrice.

 

Bonjour Marie et merci d’accepter de répondre à mes questions. Tout d’abord, pourrais-tu te présenter en quelques mots ?

Merci à toi, Lilie, pour cette interview.

Aujourd’hui, je me définis d’abord comme une romancière professionnelle. En ce qui concerne la sphère privée, je suis mariée et j’ai trois fils adultes. J’ai souvent vécu à l’étranger. Désormais, je partage mon temps entre Paris et la Bretagne, mon port d’attache. Mais je continue à voyager. Aller voir comment on vit ailleurs est une de mes passions.

 

Comment es-tu arrivée à l’écriture ?

J’ai toujours eu le goût des mots. Après des études d’économie, je suis devenue journaliste de presse écrite, le métier idéal pour concilier mes deux centres d’intérêt : écrire et voyager.

J’ai commencé à écrire des romans très tôt, qui sont restés dans mes tiroirs. Je suis venue à la romance un peu par hasard en 2011 quand les Nouveaux Auteurs ont lancé Amorosa, une collection dédiée à la romance francophone. J’y ai pris goût et ensuite je suis passée par Harlequin-HQN, puis d’autres éditeurs pour le feelgood.

 

As-tu des petits « rituels » avant d’écrire ?

Non, pas vraiment. J’ai besoin de calme et de solitude. Je ne peux écrire que chez moi et seulement sur ordinateur. Je me dope au thé et au chocolat noir. Il m’arrive souvent de rester des heures sans décoller de ma chaise, à ne pas voir le temps passer.

 

Pourquoi avoir choisi de sortir ce roman en auto-édition ?

C’est mon deuxième roman en AE. J’ai longtemps préféré me placer dans le giron d’une maison d’édition. J’ai décidé de me prendre en main quand j’ai récupéré les droits de plusieurs manuscrits. Suivre les masterclass de ma consœur Julie Huleux m’a permis de me professionnaliser et m’a donné assez de confiance pour me lancer en solo. Aujourd’hui, je ne regrette pas la liberté qu’offre l’autoédition. Créer un livre de A à Z et le promouvoir prend du temps, mais c’est grisant et on en récolte les fruits. Cela dit, je ne ferme pas la porte aux éditeurs mais, forte de mon expérience, je serai mieux placée pour établir une relation plus équitable.

 

Ce roman nous parle de Marilyn Monroe, pourquoi ? Es-tu fan de cette personnalité ?

Marilyn n’est pas l’héroïne du roman, mais son fil rouge. J’adore le cinéma de toutes les époques et de tous les pays, mais je suis fan en particulier des films américains des fifties et des sixties. Marilyn en est l’actrice emblématique. Elle était non seulement belle et excellente comédienne, mais elle était intelligente, cultivée et bourrée d’humour. Ce qui me fascine en elle est que l’image de blonde sexy qu’elle se coltinait ne correspondait pas à sa véritable personnalité. Elle en a beaucoup souffert et c’est ce qui l’a menée à se donner la mort il y a cinquante-sept ans, presque jour pour jour. Elle n’avait que trente-six ans. C’est ce destin tragique qui me fascine aussi. Il m’évoque celui de la princesse Diana. Ce sont deux femmes charismatiques qui avaient tout pour être heureuses, ne l’ont pas été, sont parties trop vite et sont devenues mythiques.

 

Une dernière question : que pourrais-tu dire pour donner envie à de potentiels lecteurs pour qu’ils se précipitent sur ton roman ?

Hum, question difficile ! Pour ne pas en dire trop, je préfère citer quelques mots clés : Marilyn (évidemment mais pas seulement), cinéma, Hollywood, comédies musicales, La La Land, Ryan Gosling (auquel Darius, mon héros, prétend ressembler), New York (où se déroule une partie de l’intrigue), caniche (Bijou est un personnage important de l’histoire), humour, suspense, rebondissements… Marie-Line, mon héroïne est une femme un peu naïve au départ, qui, de par son histoire familiale difficile, a tendance à se laisser manipuler. Mais il ne faut pas s’y fier. Ses aventures et la rencontre de Darius vont la faire grandir et découvrir qui elle est vraiment. Cette histoire n’est pas une romance classique avec des héros stéréotypés. C’est l’histoire du cheminement d’une femme fragile et compliquée, comme l’était Marilyn. Si vous n’aimez que les héroïnes fortes, le roman n’est pas pour vous.

 

liens utiles

Retrouvez ici ma chronique de son dernier roman « Quelque chose de Marilyn »
Retrouvez tous les romans de Marie Lerouge sur Amazon

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Dis-moi quelle autrice indée es-tu Hélène Machelon ?

 
Bonjour les ami.e.s.

 

Dernière interview de ce rdv de juillet #MonMarathonIndé. Place au portrait de Hélène Machelon. TROIS PETITS TOURS, une auto fiction tourmentée et captivante, a su me séduire par les messages forts dont ils témoignent.

 

Rendez-vous d’ici quelques jours pour mon avis !

 

Une interview de #Esméralda

  • Dis-moi quelle autrice indée es-tu ?
Je suis un bébé auteur qui voudrait grandir.
 
  • Un livre préféré ?
Grâce et dénuement Alice Ferney.

 

  • Un livre que tu n’as jamais pu finir ?
Comme un chant d’espérance Jean d’Ormesson.

 

  • Des petites manies quand tu écris ?
4 litres de thé au Jasmin, des biscuits au citron sésame et de l’huile essentielle de fleur d’oranger en diffusion. Dans ma tasse fétiche Frida Khalo achetée au Mexique.
 
  • Plume ou ordinateur ?
Les deux mon Capitaine car la plume qui glisse sur le carnet, j’aime .

 

  • Plutôt jour ou nuit ?
Jour et nuit.

 

  • Auto-édition par conviction ?
Très clairement sans conviction, j’espère fort être repérée pour que l’aventure continue, j’ai encore des choses à dire. Des kilos de touches éditeurs puis… » votre manuscrit a fait l’objet d’une concertation en interne, nous avons aimé l’écriture mais… ». Bref je suis au Salon des Refusés.
 
  • Ton pire défaut ?
Maladroite (et blessante sans le vouloir).

 

  • Ta plus grande qualité ?
J’ai du cœur ( bon c’est la réponse de mon mari ), moi je dirais joyeuse ou enthousiaste.
  • Passionnée ou persévérante ?
Les deux j’espère, mais passionnée plus.

 

  • Tu écris … ?
Plutôt roman réaliste. En ce moment, j’écris et je pense à deux nouveaux romans, un sur le déni de grossesse et l’autre sur le monde des tziganes.
 
  • Ton rêve le plus fou ?
Ouvrir un orphelinat qui ne serait pas comme ceux que je connais trop… ( j’ai adopté 3 enfants ).
 
  • Décris en trois adjectifs ton roman que je m’apprête à lire :
Vrai, intime, soufflant 

 

Je remercie chaleureusement Hélène.

Dis-moi quelle autrice indée es-tu Elowen Maé ?

 
Bonjour les ami.e.s !

Aujourd’hui place au premier portrait de ce nouveau RDV de juillet. Autrice en herbe, Elowen Maé s’est lancée dans cette grande aventure littéraire avec son premier roman CETTE MINUTE OU TOUT A BASCULE.
Je vous laisse faire sa connaissance.
A très vite pour mon avis.

#Esméralda.

  • Quel genre d’autrice es-tu ?
J’ai encore du mal à me qualifier de cette façon. Je suis tombée dedans par hasard et je ne sais pas si je continuerai, même si je l’espère… Alors je dirai auteure en herbe.

 

  • Un livre préféré ?
Oh, trop dure, impossible de répondre. Il y en a plusieurs…

 

  • Un livre que tu n’as jamais pu finir ?
Certainement et du coup, je ne m’en souviens plus…

 

  • Des petites manies quand tu écris ?
J’aime être accompagnée d’un thé et de chocolat.

 

  • Plume ou ordinateur ?
Pour le premier, j’ai écrit sur 3 cahiers d’écolier avant de me lancer sur l’ordinateur mais maintenant, c’est l’ordi. Par contre, j’ai toujours un support papier près de moi car j’annote beaucoup, ça m’aide à poser mes idées.

 

  • Plutôt jour ou nuit ?
Le jour ou le soir tard, dès que j’ai un moment en fait mais j’aime surtout quand la maison est calme.

 

  • Autoédition par conviction ?
Plutôt une évidence, je n’ai jamais pensé à envoyer mon livre à des éditeurs. Tout ce monde est très nouveau pour moi, pour preuve je n’ai entendu parler d’auto édition qu’en 2017.

 

  • Ton pire défaut ?
J’ai l’impression d’être à un entretien d’embauche, non je blague ! Alors, trop timide et devant une assemblée c’est l’horreur…  C’est un frein énorme dans la vie.

 

  • Ta plus grande qualité ?
On m’a souvent dit que je faisais preuve d’empathie…

 

  • Passionnée ou persévérante ?
Un peu des deux…

 

  • Tu écris ?
Je dirai des intrigues avec du suspense et j’espère une dose d’émotion.

 

  • Ton rêve le plus fou ?
À propos de l’écriture, que mes livres plaisent au plus grand nombre et si ça doit vraiment être « fou » alors pourquoi pas qu’ils soient édités, ou bien adaptés à l’écran, oui ça c’est assez fou, non !

 

  • Décris en trois adjectifs ton roman que je m’apprête à lire ?
Suspense, émouvant et simple.

 

 

Je remercie Elowen Maé ne s’être prêtée au jeu de mes petites questions indiscrètes.

 

Le résumé :
Contre toute attente, Yuna décide de partir faire ses études d’infirmière à Lannion, ville proche de la commune qui a vu mourir son père à l’âge de vingt-trois ans. Elle souhaite renouer le contact avec Jeanne, sa grand-mère paternelle. Ces retrouvailles, depuis longtemps espérées par Yuna et longtemps refusées par sa mère, Katell, ne vont pas se passer comme elle l’avait imaginé ! La réaction étrange de sa grand-mère va entraîner Yuna et sans le savoir sa mère, dans un dédale de questions jusqu’à apprendre la terrible vérité. Le résumé :

Interview de Aude Félix.

 
Bonjour,
 
Dans le cadre du rdv #MonmarathonIndé de juin, je vous présente aujourd’hui le portrait de Aude Félix, autrice de fantasy.
Qu’est ce qui a titillé ma curiosité ? C’est le résume et cet univers intrigant. J’ai de suite fait abstraction des 600 et quelques pages. Si vous n’avez pas de mes nouvelles, je suis quelque part dans le monde d’Aude. A priori les chapitres sont courts, donc je ne me fais pas trop de soucis. Mon avis sera publié sur ce roman; je pense en dernier, le temps d’avaler toutes ces pages. 🙂
Trêve de bavardage, place au portrait d’Aude Félix que je remercie sincérement d’y avoir répondu.

  • Que genre d’autrice es-tu ?
Autrice en herbe d’un premier roman où se mêlent fantastique, réalité, amour et humour.
 
  • Un livre préféré ?
Sans hésitation Tatiana de Paullina Simons et les deux tomes qui suivent. C’est LE livre qui m’a donné envie d’écrire.
 
  • Un livre que tu n’as jamais pu finir ?
Certainement qu’il y en a eu beaucoup, mais je ne saurais les nommer. Surtout des livres que j’ai été forcée de lire durant ma scolarité;)
( Ah ben tiens, moi aussi, tu sais le style Rousseau et compagnie, arfff ! Quelle galère !)
 
  • Des petites manies quand tu écris ?
M’éparpiller. J’ai de nombreuses notes disséminées tout autour de mon ordinateur. Selon les scènes que j’écris, je peux écouter de la musique mais la plupart du temps, j’ai besoin de calme, d’un stylo et d’un morceau de papier.
 
  • Plume ou ordinateur ?
Ordinateur ! J’écris beaucoup trop mal pour pouvoir me relire !!!
 
  • Plutôt jour ou nuit ?
Plutôt quand je peux !!! Que le soleil soit levé ou couché. Petite préférence pour le soir tout de même.
 
  • Auto édition par conviction ?
Par nécessité. Je voulais faire connaître mon roman et avoir des retours. Connaissant le délai de réponse des maisons d’édition, je me suis tournée vers l’auto-édition. Mais je n’exclue pas de présenter mes romans à une maison d’édition un jour.
 
  • Ton pire défaut ?
Désorganisée ! J’ai de nombreux carnets où je note mes idées, je prends ce qui me tombe sous la main. Mais j’essaie toujours d’organiser mon bazar par la suite. Ce qui est une grosse perte de temps mais je n’arrive pas à me cantonner à un seul support:). Je tente tant bien que mal de travailler sur ce vilain défaut chronophage.
 
  • Ta plus grande qualité ?
Persévérante en ce qui concerne l’écriture. J’ai écrit mon roman sur plusieurs années. J’ai encore mis plusieurs années à me lancer pour l’auto éditer, mais finalement, je suis arrivée au bout .
 
  • Passionnée ou persévérante ?
Les deux du coup. Je ne peux rien faire sans passion. C’est ce qui nous pousse tous à écrire me semble-t-il.
 
  • Tu écris …. ?
J’ai eu des difficultés à me situer dans l’océan des genres et sous-genres. Ce qui semble le mieux coller à mon histoire est le bit-lit. Mais je ne peux écrire une histoire sans romance et sans humour. La magie fait aussi partie intégrante de mes écrits.
 
  • Ton rêve le plus fou ?
Vivre de cette passion. Et tant qu’on y est, une adaptation cinématographique de mes romans !!! Les rêves n’ont pas de sens s’ils sont trop sages.
( Carrément d’accord !)
  • Décris en trois adjectifs ton roman que je m’apprête à lire :
Mystérieux, romantique, destiné à être lu ! Le destin a une part importante dans ce roman. Le second tome est en cours d’écriture. J’espère qu’il trouvera son public et qu’il vous plaira de le lire autant que j’ai eu plaisir à l’écrire.
Merci de m’avoir donné la parole:)
Ma prochaine lecture

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Interview de Elline Baudry.

 
 
Bonjour,
Aujourd’hui j’ai le plaisir de vous faire découvrir une autrice que j’apprécie. Une jolie plume charmante qui embellie les émotions. Autrice de romance, je m’apprête à découvrir son troisième roman « Minuthé ».
Mais avant de vous en parler, Elline s’est prêtée au jeu de mes questions et je la remercie sincérement.

  • Quel genre d’autrice es-tu ?
Une auteure dont l’inspiration se manifeste à l’occasion de coups de foudre. Dès que je tiens un sujet, je suis à fond dedans. Le problème est que mon imagination vagabonde bien plus vite que ma faculté à écrire, engendrant un décalage inévitable entre les deux. Ce qui fait que je prends énormément de notes et donc une grande consommation de brouillons, carnets, post-it. Mais lorsque je débute un roman, j’ai déjà une bonne structure de base.
 
  • Un livre préféré ?
Difficile de n’en citer qu´un. Un jour de David Nicholls, déchirant, aussi bien en mouchoirs qu´en émotions ! L´empreinte de toute chose d´Elisabeth Gilbert, richement documenté. Dans les classiques, La peste de Camus… et bien d’autres encore.
 
  • Un livre que tu n’as jamais pu finir ?
Avant d’abandonner je m’accroche au maximum, mais il m’arrive de finir par renoncer quand le déplaisir devient trop intense. On ne peut pas plaire à tout le monde et heureusement. Vive la diversité.
 
  • Des petites manies quand tu écris ?
J’écris surtout au crayon à papier. Je raye, je gomme, toujours à la recherche de corrections et de retouches à apporter à mon texte. Et le silence, indispensable.
 
  • Plume ou ordinateur ?
D’abord plume et ordinateur ensuite. J’écris un premier jet à la main que je laisse dormir un peu avant de le reprendre à nouveau pour un deuxième jet que je tape ensuite à l’ordinateur. Donc au total, trois écritures pour un même roman que j’améliore à chaque étape. Une procédure assez lente, je le reconnais, mais dont je ne peux me passer pour le moment.
 
  • Plutôt jour ou nuit ?
Jour. Matin ou après-midi, je m’adapte en fonction de l’emploi du temps familial. J’ai besoin de calme pour me concentrer, pour rentrer dans mes histoires et trouver les mots justes pour les retranscrire.
 
  • Autoédition par conviction ?
Non. Seulement parce que cela s’est imposé. L’autoédition demande à l’auteur de s’impliquer dans tout un tas de formalités diverses qui grignote beaucoup sur son temps d’écriture. J’aimerais pouvoir me concentrer davantage sur mes histoires sans avoir à penser marketing, promotions, dates de sortie, couvertures… En même temps, il m’est difficile de comparer vu que mes romans n’ont encore jamais été publiés par une maison d’édition.
 
  • Ton pire défaut ?
Altruiste. Je ne sais pas dire non, à mon détriment. (Oui je sais, ce n’est pas censé être un défaut !)
 
  • Ta plus grande qualité ?
Optimiste.
 
  • Passionnée ou persévérante ?
Les deux. L’écriture est une activité que j’exerce avec passion. J’y mets toute mon énergie et mon cœur. Et plus je rencontre d’obstacles, de refus et d’appréciations négatives pas toujours très bien formulées et plus je m’accroche. J’apprends peu à peu à passer outre et je persévère avec toujours le même objectif en ligne de mire.
 
  • Tu écris …?
De la romance dans laquelle j’aime y glisser de l’évasion, des émotions intenses et vraies additionnées d’un brin d’humour.
 
  • Ton rêve le plus fou ?
Mon rêve, que mes romans rencontrent le succès.Le plus fou, un monde en paix et en totale harmonie avec la nature.
 
  • Décris en trois adjectifs ton roman que je m’apprête à lire :
Gourmand, romantique et divertissant.

Le roman mis à l’honneur ce mois ci !
Mon avis sur un autre roman d’Elline Baudry.
Mon avis sur l’intégrale du roman d’Elline Buadry.

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LE MAKING OFF de « ADDICT LOVER » de Iris Hellen.

 
Je remercie infiniment Iris Hellen de s’être prêtée au jeu de ma petite interview. Vous allez découvrir les coulisses de sa dernière romance ADDICT LOVER, dont voici le résumé :
Engluée dans les problèmes personnels, Cheyenne, une jeune chanteuse au début de carrière fulgurant, s’est réfugiée dans l’alcool. Pour soigner sa dépendance, elle accepte de partir en cure de désintoxication. Elle y rencontre Creed, un prodige de l’informatique qui a fait fortune dans les jeux vidéos et qui essaie de guérir son addiction aux médicaments. L’homme est exaspéré par le côté un peu trop provincial de la jeune femme… mais aussi irrésistiblement attiré. Malgré leurs différences, une passion se noue. Intense et exaltante. Mais quand Creed est rattrapé par son passé tumultueux, la jeune femme s’enfuit à des milliers de kilomètres, loin des trahisons et de la jalousie. Mais l’amour est une addiction dont on ne décroche pas si facilement…
Bonne découverte !

  • Cheyenne est une jeune femme avec de nombreux principes et valeurs qui font « vieux-jeu », loin de la libération exaltante de la femme. Pourquoi ?
Cheyenne vient d’une bourgade du fin fond du Mississippi et a été élevée dans la stricte religion des Témoins de Jéhovah. Il me semblait donc qu’il y avait de fortes chances pour qu’elle soit restée plutôt « vieux jeu ». Il faut savoir qu’aux États-Unis, une frange importante de la population rurale est encore très traditionaliste. Et ça n’est pas un hasard si un État comme l’Alabama par exemple, limitrophe du Mississippi je le rappelle, vient de voter une loi anti-avortement. Je ne parle même pas du droit des homosexuels ou des personnes transgenres. Bref, même dans une grande démocratie comme les États-Unis, il existe encore de nombreuses régions où la libération de la femme est une notion plutôt abstraite.

  • La musique country est très méconnue en France, alors pourquoi avoir choisi ce style de musique, alors qu’elle aurait pu être la reine du RnB, de pop, ou de rap ?
Les États de la « Bible Belt » (ceinture de la Bible) sont le berceau de la musique country, qui est historiquement une musique de Blancs ruraux et traditionalistes. La country, qu’on qualifie souvent de « blues des Blancs », trouve ses origines dans les musiques folkloriques importées d’Europe ainsi que dans la tradition musicale chrétienne (influence des gospels). C’est donc la base même de la culture du Mississippi, et ça me semblait cohérent que Cheyenne ait grandi dans un tel environnement musical. De plus, étant donné que la country a largement influencé le rock, dont Creed est fan, c’était comme une passerelle entre ces deux personnages par ailleurs si différents.

  • La famille est très importante pour Cheyenne. C’est une source d’énergie vitale pour construire sa vie. Aurait-elle pu être la femme qu’elle est sans son entourage ?
Sans doute pas. Cheyenne s’est construite par rapport à ses frères et sœurs. On devine d’ailleurs que du fait de sa timidité naturelle, elle a dû être un peu étouffée par la personnalité très forte de ses deux sœurs ainsi que de son frère ainé, Konan. Seul Toshiro, son autre frère, se montre réservé comme elle. Et c’est l’une des raisons qui fait qu’ils sont si proches l’un de l’autre, et qu’elle va accepter de se taire pour protéger son secret, au détriment de son propre équilibre à elle.

  • Les enfants Winter portent tous des prénoms originaux ayant trait aux 5 continents. Peux-tu nous en dire plus sur cette originalité ? Du coup Cheyenne était une évidence pour toi quand tu as débuté l’écriture de ta romance ?
Petite, j’ai vraiment rencontré la famille Winter. Et les cinq frères et sœurs portaient tous des prénoms venant des 5 continents, choisis par une mère un peu bizarre et… Témoin de Jéhovah ! J’ai voulu partir de cet élément autobiographique très fortement ancré dans ma mémoire pour écrire Tell Me You Love Me, dont Addict Lover est le spin-off. J’ai simplement changé les prénoms. Et oui, vu le rôle qu’elle a joué dans Tell Me You Love Me, Cheyenne était la candidate idéale pour devenir ma nouvelle héroïne.

  • Creed représente le rêve américain à l’état pur. Petit génie qui s’ennuie à l’école et qui finalement monte sa propre boîte dans sa chambre, il atteint rapidement les sommets. Creed est un personnage complexe avec ses travers et ses qualités. T’es-tu régalée en dressant son portrait ? Raconte-nous tout sur l’élaboration de ce personnage.
J’aime les chocs entre des personnes aux parcours opposés. De ce choc nait parfois quelque chose de très beau, car fondé sur la tolérance et l’acceptation de l’autre. Creed est – en apparence – l’antithèse de Cheyenne : il vient de San Francisco, il n’a jamais connu de problèmes d’argent, il a 300 paires de pompes de luxe dans son dressing et il méprise les « bouseux ». Et pourtant il n’est pas caricatural, tout simplement parce qu’il a des fêlures qui le rendent éminemment humain, mais aussi de grandes qualités de cœur qui ne peuvent que séduire quelqu’un d’aussi sensible que Cheyenne. Difficile dans ces conditions de ne pas finir par tomber amoureuse de lui ! Et je ne parle pas que de Cheyenne, là 🙂

  • Les personnages évoluent dans un contexte particulièrement tendu et difficile, où le moindre faux pas est analysé. T’es-tu appuyée sur un événement quelconque ?
Plusieurs événements vécus personnellement, et que j’ai dû apprendre à analyser pour les digérer, les accepter. Et puis sinon, l’actualité des États-Unis au cours de ces dernières années, qui interroge sur l’avenir de certains acquis sociétaux. Pourquoi inventer, lorsque la réalité est plus forte que la fiction ?

  • Ton personnage féminin est à l’image de ces femmes fortes et indépendantes qui prennent le taureau par les cornes. Veux-tu faire passer un message à travers leurs personnalités ?
Oui. Un message basique mais qui me tient à cœur : ne baissez jamais les bras, sinon c’est la mort assurée ! N’oubliez jamais que les acquis peuvent être remis en question à n’importe quel moment, comme c’est le cas par exemple pour les droits des femmes dans une part grandissante du monde. Et lorsque vous êtes témoins d’une injustice, ne vous laissez pas bâillonner ! Comme le disait Martin Luther King, que Cheyenne cite vers la fin du roman, « ce qui m’effraie, ce n’est pas l’oppression des méchants mais c’est l’indifférence des bons ».

  • Ton roman est à mes yeux vraiment ancrée dans la réalité car tu n’hésites pas à faire des clins d’œil à des sujets et faits divers qui se sont déroulée outre-Atlantique. C’est important pour toi, cet aspect-là ?
Pour moi, la Romance est un genre passionnant car elle permet d’analyser le sentiment amoureux à l’infini, tout en incitant la lectrice à s’interroger sur des problèmes de société. Quelque part, j’aime à croire que la Romance n’est pas qu’une simple histoire d’amour qui s’achève bien. Que ça peut être aussi autre chose… Quelque chose de plus grand et de plus ambitieux. Pour moi une Romance réussie, c’est une œuvre qui invite à réfléchir sur des problèmes de fond, ou bien sur l’actualité, et qui permet de sortir grandi de sa lecture. On a le cœur qui bat la chamade, certes, mais on a aussi les neurones en ébullition ! Bref, on est vivant dans le sens le plus noble du terme.

A découvrir mon avis ! (clic que la couverture).

DIS-MOI QUELLE AUTRICE INDée ES-TU L.A BAILEY ?

 

Mise en avant de la dernière autrice, LA BAILEY, dans le cadre de mon RDV mensuel #MonMarathonIndé.

 

LA Bailey fait partie de l’association LES PLUMES INDÉPENDANTES qui visent à réunir les auteurs indépendants et à les promouvoir.

 

Son polar DANSE MACABRE, le premier tome des enquêtes de l’inspecteur Hugo Delatour, a retenu mon attention : ambiance à la Sherlock Holmes, j’adore ! Vous retrouverez mon avis la semaine prochaine. En attendant voici son portrait.

 


  • Que genre d’autrice es-tu ?
Je suis une auteure de romans policiers, un trait d’union entre de deux cultures (française et anglo-saxonne).
 
  • Un livre préféré ?                                                                                                     
The Highwayman de Craig Johnson parce que c’est une enquête policière sous fond de culture amérindienne et de fantôme. On y retrouve le shérif Walt Longmire avec son sens de l’autodérision et les paysages grandioses du Wyoming.
 
  • Un livre que tu n’as jamais pu finir ?
En général, je finis toujours les livres que je commence même si ça me prend du temps.
 
  • Des petites manies quand tu écris ?
J’écris toujours dans de petits carnets avec un stylo quatre couleurs.
 
  • Plume ou ordinateur ?
Plume parce que j’ai un rapport physique avec l’écriture. J’ai besoin de raturer mes phrases, de les modeler pour les voir évoluer, à la manière d’une sculpture.
 
  • Plutôt de jour ou nuit ?
À tout moment de la journée, quand j’ai le temps. Je suis plus efficace le matin cependant.
 
  • Auto édition par conviction ?
Oui, parce que l’auto édition offre une grand liberté et que c’est une aventure à échelle humaine.
 
  • Ton pire défaut ?
Jamais satisfaite.
 
  • Ta plus grande qualité ?
Mon altruisme, J’adore rencontrer de nouvelles personnes et aider les autres.
 
  • Passionnée ou persévérante ?
Les deux ! Persévérante dans ma passion et passionnée dans ma persévérance.
 
  • Tu écris …?
Je n’en suis pas sûre moi-même. Mes livres sont des polars avec un soupçon de romance et une bonne dose d’humour noir.
 
  • Ton rêve le plus fou ?
Avoir le courage et la ténacité d’écrire les huit enquêtes d’Hugo Delatour.
 
  • Décris en trois adjectifs ton roman que je m’apprête à lire :
Gothique, punk, psychologique.

 

Le résumé :

« QUAND LA MORT DANSE AVEC LES VIVANTS, IL N’Y A PLUS DE LUMIÈRE. SEULEMENT L’OBSCURITÉ. »La mort rôde dans la petite ville de Shrewsbury, en Angleterre. Une riche héritière, Jennifer Barnes, est retrouvée assassinée. Pas vraiment la carte postale de vacances idéales ! Néanmoins, Hugo Delatour, ancien flic reconverti en détective privé, décide de reprendre l’enquête. Une autopsie bâclée, une mystérieuse application « Hunter », il n’est pas au bout de ses surprises. Qui se cache derrière le pseudonyme de « Danse Macabre » ? Hugo devra tout faire pour mettre un terme à sa folie meurtrière.

 

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LA BAILEY et Les Plumes Indépendantes.

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