LES LIONNES DE VENISE, tome 1 de Mireille Calmel.

 
[ ROMAN HISTORIQUE / AVENTURE – 2017 ]
XO ÉDITIONS
pour la présente éditions FRANCE LOISIRS
352 pages
Tome : 1/2
Ma note : 4,5/5 mention « à découvrir »
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Le résumé :

 

Venise, campo Santa Fosca, octobre 1627. Lucia, jeune et espiègle Vénitienne, se retrouve au milieu des flammes qui dévastent la modeste imprimerie familiale. Sous ses yeux, son père est enlevé par trois hommes armés. Qui donc se cache derrière ce crime ? La veille, la magnifique Isabella Rosselli, la plus rouée des espionnes de la cité des Doges, est venue faire reproduire une étrange gravure…
Lucia est décidée à percer cette énigme et à sauver son père. Dans une quête effrénée, elle s’immisce parmi les puissants, se mêle au bal des faux-semblants du carnaval, s’enfonce dans les arrière-cours des palais.
Une Venise fascinante, oppressante, où le pouvoir se confond avec l’amour, où les étreintes succèdent aux duels et les baisers aux complots.
 » Espionnage, amour, ruses et pouvoir : rien ne manque à ce trépidant roman vénitien.  » Amélie Cordonnier – Femme actuelle.

Mon avis :

 

J’avais entendu parler de Mireille Calmel lors d’un reportage en septembre, me semble-t-il. Une auteure que je ne connaissais point comme me l’a fait remarqué sensiblement mon mari ( ajouté à ses mots tout le sarcasme qu’il avait en stock). Remarque judicieuse qui n’est pas tombée dans l’oreille d’une sourde puisqu’aujourd’hui je vous parle de ce roman qui te transporte directement au 17e siècle dans les ruelles de Venise où le clapotis mélodieux de la lagune t’envoute. Enfin… pas que !

 

 
Ce roman historique est juste sensationnel et je ne regrette absolument pas qu’il fasse parti désormais de ma bibliothèque.

 

Aventure, passion, complot, manipulation, amour viennent résonner puissamment dans une histoire qui ne laisse aucun répit à sa lectrice.

 

Lucia, fille d’imprimeur, a une vie paisible. Amoureuse de l’apprenti de son père, elle vaque à ses occupations tout en veillant au confort de son père. Lorsque ce dernier reçoit une commande, les ennuis commencent. Cette gravure qu’il doit reproduire recèle un secret que bon nombre de hauts dignitaires rêvent de découvrir. Seulement, les convoitises sont nombreuses et les hostilités débutent par l’incendie du vieux atelier. Le sang et les larmes coulent et Lucia, désarmée, prend la fuite. Le danger la guette, les ruelles ne sont d’aucune sécurité. Animée par un vif sentiment de vengeance, elle part en guerre. Les forces invisibles qui mènent à la baguette ce complot démentiel sont inatteignables. De rencontres en rencontres, qu’elles soient mauvaises ou bonnes, la vie de Lucia sera dorénavant faite de peur, de doute et de vengeance. A cela se rajoute une jolie note de romance.

 

Très vite j’ai été envoutée par cette histoire. Trépidante et passionnelle, une histoire que j’ai dévorée. Un roman de capes et d’épées dans une Venise où les grands palais cachent dans leurs boudoirs des secrets et des complots, où les corps s’échauffent dans la quête d’une information.

 

La plume de Mireille Calmel est juste exquise. Elle mène avec brio son histoire où la trame se veut simple agrémentée d’éléments qui respirent la traitrise, la vengeance et l’amour. Elle sait parfaitement tenir en haleine son lecteur dans un décor de rêve. Rajouter à cela des éléments historiques, rien de mieux pour satisfaire ma curiosité.

 

Je ne peux que te conseiller LES LIONNES DE VENISE, tu passeras un super moment en sa compagnie. Pour moi, je n’ai plus qu’à retourner à ma boutique France Loisirs pour m’offrir ce second tome 😉 (C’est bientôt Noël, la bonne excuse ).

 

 

 


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Vers le site de XO Éditions pour tout savoir.

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Désolée, je suis attendue d’Agnès Martin-Lugand

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Littérature française – livre sorti en poche le 6 avril 2017

Editions Pocket

Lecture personnelle

 

Résumé : Yaël ne vit que pour son travail. Brillante interprète pour une agence de renom, elle enchaîne les réunions et les dîners d’affaires sans jamais se laisser le temps de respirer. Les vacances, très peu pour elle, l’adrénaline est son seul moteur. Juchée sur ses éternels escarpins, elle est crainte de ses collègues et ne voit quasiment jamais sa famille et ses amis qui s’inquiètent de son attitude. Peu importe les reproches, elle a simplement fait un choix, animée d’une farouche volonté de réussir.
Mais le monde qu’elle s’est créé pourrait vaciller face aux fantômes du passé…

 

Mon avis : Amoureuse de la plume d’Agnès Martin-Lugand, ce roman dormait dans ma PAL depuis un peu plus d’un an. En panne d’inspiration ces derniers temps, je me suis tournée vers une « valeur sûre » et je dois vous dire qu’encore une fois, je n’ai pas été déçue par cette lecture !!

Le roman tourne principalement autour du personnage de Yaël. On la découvre étudiante qui n’aime pas se prendre la tête puis dix ans plus tard en tant que working girl. En dix ans, tout a changé et elle ne vit plus que par et pour son boulot. Mais le jour où Marc ressurgit puis qu’elle perd pied au cours d’une mission de traduction, tout change pour elle et sa vie, qu’elle pensait toute tracée, ne va peut-être pas suivre le chemin prévu.

Yaël est une jeune femme surprenante. Quand on la découvre stagiaire dans une agence de traducteur, elle est nonchalante et espère profiter de la vie après son stage. Quand on lui propose un travail au sein de l’agence, elle hésite…. Pourtant, le départ de Marc et le sens persuasif de son patron vont la transformer en une femme froide, professionnelle et téméraire. Elle ne passe plus de temps avec ses proches, que ce soit ses amis ou sa famille. On comprend au fil des pages que Yaël est une femme qui a verrouillé ses sentiments suite à des déceptions et qu’elle s’est engagé corps et âmes dans son boulot pour donner du sens à sa vie. Je l’ai trouvée parfois excessive mais j’ai trouvé intéressant qu’elle évolue au fil du roman, notamment pendant ses vacances ou ensuite auprès de ses collaborateurs. Têtue, elle saura prendre en considération les remarques qu’on va lui faire et le roman est tourné sur son évolution.

Vous l’aurez compris, une nouvelle fois la plume d’Agnès Martin-Lugand a fait mouche et a su me toucher. Comme souvent, on passe du rire aux larmes en l’espace de quelques lignes et on ne peut s’empêcher de vouloir poursuivre notre lecture. C’est un roman criant de vérité, qui fait penser, à de nombreux moments, à des situations que l’on a vécu ou auxquelles on a été confrontés. L’autrice est une magicienne des mots qui, grâce à leur utilisation, nous met du baume au cœur et au moral ! J’ai également apprécié le clin d’œil à un de ses précédents romans, « entre mes doigts le bonheur se faufile ». Pour ne pas spoiler ceux qui ne l’auraient pas encore lus, sachez que Yaël va travailler avec un des protagonistes de ce roman et devenir copine avec Iris. Enfin, le titre est parfait puisque c’est la formule préférée de la protagoniste à chaque fois qu’elle veut fuir une situation…. Donc très représentatif de son état d’esprit pendant une partie de l’histoire.

Pour conclure, ce roman est un coup de cœur, dans la lignée des autres écrits par l’autrice. Comme toujours, ces pages de vie donnent l’occasion de déconnecter de notre quotidien tout en nous incitant à nous questionner sur nos pratiques et sur nos agissements. Malgré son caractère bien trempé, Yaël est une héroïne attachante car on comprend qu’elle a construit sa carapace sur des fêlures qui l’ont également aidée à évoluer et avancer dans la vie. Amateurs de romans évoquant des pages de vie, ce livre est fait pour vous et il se savoure sans aucune retenue avec plaisir et émotion.

 

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Retrouvez tout l’univers de l’autrice ici

Retrouvez ici ma chronique d' »Entre mes mains le bonheur se faufile » dont on retrouve les protagonistes ici

Retrouvez ce roman sur le site des Editions Pocket

Retrouvez également ce roman sur Amazon

 

A MALIN, MALIN ET DEMI de Richard Russo.

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[LITTÉRATURE CONTEMPORAINE NORD AMÉRICAINE – 2017]
Éditions 10/18 pour la présente édition poche de 2018
Éditions Quai Voltaire / La Table Ronde – 2017
Traduit par Jean Esch
Titre original : Everybody’s Fool, 2016

 

Format numérique (624 pages) : 16.99€
Broché : 24.00€
Poche : 10.90€
Ma note : 4/5 mention « à découvrir »
Lien Amazon

 


 

Le résumé :

 

North Bath, ancienne cité industrielle du New Jersey mal remise de la crise, continue de dépérir. Cette ville, Douglas Raymer ne l’a jamais quittée. Dégarni, enclin à l’embonpoint, il est veuf d’une femme qui s’apprêtait à le quitter. Pour qui? Voilà une question qui torture ce policier à l’uniforme mal taillé. Avec Sully, vieux loup de mer septuagénaire qui noie son diagnostic fatal dans l’alcool et la cigarette, ils sont les deux piliers branlants de cette ville bâtie de travers. Mais en quarante-huit heures, plus rien ne sera comme avant : un mur de l’usine s’effondre, les serpents envahissent les rues, les morts s’accumulent et entre catastrophes et révélations, tous les habitants de North Bath sont pris dans une sacrée tempête.
Richard Russo retrouve ici les personnages d’ Un homme presque parfait, et nous livre une symphonie humaine féroce et déjantée.

 


 

Mon avis :

 

Cette lecture était proposée au mois d’octobre comme étant une des lectures communes du groupe Facebook LE PICABO RIVER BOOK CLUB. Gagné au concours proposé par l’administratrice Léa Mainguet et avec la participation des éditions 10/18 (que je remercie à nouveau), ce roman me faisait de l’œil depuis que j’ai intégré ce groupe.

 

A première vue l’épaisseur, m’a beaucoup effrayé, en effet 700 pages, il ne faut pas se décourager.

 

Première rencontre avec un auteur que je ne connais absolument pas et dont j’ai entendu beaucoup d’éloges.

 

Je ne passerai par quatre ou cinq chemins, les débuts ont été très difficile. J’ai eu beaucoup de mal à me familiariser avec la plume de l’auteur aussi talentueuse qu’elle soit et surtout à cette façon improbable de raconter une histoire.

 

Il est rare que j’apprécie d’être un témoin passif d’un roman. J’aime me sentir à ma place auprès des personnages et au contraire m’approprier carrément l’un d’entre eux. De ce fait Richard Russo, à mon sens, n’offre pas cette perspective. Il met en scène son monde comme si c’est une pièce de théâtre. Je m’explique : chaque chapitre est consacré à un unique personnage où est décrit minutieusement l’ensemble de sa personnalité et de ses péripéties plus ou moins récentes. Doublé à cela tous les imprévus et autres manifestations personnelles. Rajoute à cela des personnages secondaires qui deviendront dans les futurs chapitres les principaux. J’ai eu cette impression imagée d’une pyramide où chacun est relié à l’intrigue principale et où en imerge d’autres secondaires. Dit comme cela on dirait que c’est brouillon mais que nenni, au contraire l’immense talent de l’auteur réside dans cette manière aléatoire et intelligentte de mettre en lumière plen de petites histoires dans la grande.

 

La grande est celle de Douglas Raymer, chef de la police, endeuillé et n’ayant pas une grande estime de lui même. Un peu niais, maladroit, froussard et loin de prendre de grandes initiatives. Empêtré dans les souvenirs de sa femme prête à le quitter pour un autre, mais qui ? et malmené par une série de catastrophes aux allures apocalyptiques qui surviennent dans sa ville North Bath. Ville tristounette où les grands malheurs ont élu domicile. En parallèle, Sully, un sacré roublard condamné à mourir dans deux ans mais vraisemblablement dans un, part en croisade contre les vilains et sa maladie qui l’asphyxie de jour en jour.

 

Après un début chaotique, plus de la moitié du roman, le déclic s’est produit. J’adore quand cela se passe ainsi, et finalement j’ai pu apprécié à sa juste valeur l’autre moitié. Richard Russo a un talent incroyable de raconter la vie des gens atypiques dans un décor surréaliste et austère. Les répliques cinglantes à l’humour noir, des scènes burlesques rythment le livre. Des personnages au summum de la caricature mais qui deviennent finalement très attachants. Des scènes de vie banale au centre de l’attention du lecteur, épicées d’une certaine dérision et enjolivées par l’essence même de l’homme.

 

Finalement, j’ai succombé et je suis heureuse d’avoir voulu persévérer.

 

A MALIN, MALIN ET DEMI est un tableau sans concession et ironique d’hommes et de femmes empêtrés dans une vie loin d’être rose.

 

A découvrir !

 

 


 

 

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Envie d’en savoir davantage, RDV sur le site Lisez.com !

Richard Russo sur Wikipédia !

 

 

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Une lecture approuvée par le PICABO RIVER BOOK CLUB.

 

 

 

L’assistant de Fleur Hana

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New romance érotique – Livre sorti le 1er avril 2017

Editions France Loisirs – Collection Piment rose

Lecture personnelle

 

Résumé : Jeune femme moderne, libre, Sarah, 28 ans, mène sa vie comme elle l’entend. Forte de son nouveau mantra :  » Je suis célibataire, je suis sexy et je peux me faire un coup d’un soir « , elle se laisse embarquer par ses amis dans un pari qui va la conduire tout droit dans les bras d’un inconnu taciturne au regard froid et distant.

Malgré ses convictions et ses belles paroles, elle va rapidement perdre le contrôle de la situation et se retrouver face à un homme aussi passionné que mystérieux. Sandro pourrait bien être celui qui chamboulera sa détermination.

 

Mon avis : Ce livre dormait dans ma bibliothèque depuis un an… et j’ai appris, voilà quelques semaines, que j’allais rencontrer Fleur Hana. Ni une, ni deux, j’ai sorti ce roman de son étagère pour le découvrir ! Et si je dois en retenir une chose, c’est que les romans de cette auteure ne méritent pas d’attendre d’être lus !!

Nous faisons ici connaissance avec Sarah, une jeune femme qui réussit très bien professionnellement mais qui a une vie sentimentale totalement désertique. Un soir, un de ses amis la met au défi de coucher avec un inconnu. Elle décide de relever le pari et allume un jeune homme mystérieux mais qui ne ressemble en rien aux hommes qu’elle drague d’habitude. Pourtant, elle est intriguée par lui et regrette presque de ne pas avoir pris son numéro. Qu’elle n’est pas sa surprise lorsque le lundi matin, elle découvre que son nouvel assistant n’est autre que son inconnu du week-end ! Très rapidement, la situation va devenir inconfortable et érotique pour ces deux personnages qui n’avaient, a priori, aucun point commun.

Sarah est une jeune femme qui a réussi dans son travail mais pas eu de chance dans sa vie personnelle. Echaudée par une précédente relation, elle vit sa vie comme elle l’entend et elle ne s’attend pas du tout à ce qu’il va lui arriver. En effet, Sandro va débouler et tout changer pour elle. A partir du moment où elle aura succombé, Sarah va se transformer en « folle de sexe insatiable » qui a envie de son amant n’importe où, n’importe quand. Faisant fi de la bienséance, elle assume ses envies avec son assistant, qui devient rapidement son partenaire sexuel. Pourtant, on la sent craintive, interrogative face à cette situation dont elle n’est pas familière. En effet, d’un côté, elle ne veut pas d’une « vraie » relation mais elle ne peut s’empêcher d’être jalouse…. Le travail qu’elle aura à faire sur elle-même va s’avérer long mais nécessaire. Quand à Sandro, c’est un personnage masculin qui donne très chaud. Italien, sûr de lui et directif dans la vie intime, je suis persuadée qu’il fait fondre le moindre sous-vêtement au premier regard. On a du mal à comprendre son ressenti au départ mais rapidement, on comprend qu’il est très complémentaire de Sarah et peut-être qu’il sera celui qui lui permettra de baisser sa garde….

Vous l’aurez compris, ce roman est un coup de cœur. J’ai adoré le personnage de Sarah, son côté un peu fofolle qui assume totalement ce qu’elle fait. On sent aussi des fragilités derrière cette assurance mais surtout, c’est une femme qui fait ce qu’il faut pour avancer. L’évolution de sa relation avec Sandro est loin d’être linéaire et on ne tombe donc jamais dans la monotonie au cours de la lecture. Parlons maintenant de la plume de Fleur Hana. Elle est incisive, directe et assez addictive. En effet, quand vous vous plongez dans le roman, impossible de savoir quand vous le reposerez !! L’histoire est agrémentée de nombreuses scènes érotiques qui font clairement monter la température et qui vous oblige à allumer le ventilateur pour ne pas risquer de mourir de combustion spontanée !! On ressent toute l’intensité du moment et toutes les sensations de l’héroïne sans tomber dans un voyeurisme malsain. Bref, vous l’aurez compris, j’ai été totalement conquise par cette lecture, ce qui me donne envie de me plonger sans attendre dans un autre de ses romans.

Pour conclure, « l’assistant », qui est également paru sous le titre « Feeling Good » chez Hugo Roman, est une romance érotique telle qu’on les aime avec de l’audace, des scènes de sexe qui font monter la température et des protagonistes hauts en couleurs. Pour ceux qui ne connaissent pas la plume de Fleur Hana, n’attendez plus pour découvrir son écriture envoutante. A l’heure où les températures baissent, « l’assistant » est votre meilleur allié pour vous réchauffer !

 

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Retrouvez tout l’univers de l’auteure ici !

Retrouvez ici la chronique d’Esméralda sur un autre roman de Fleur Hana, « NOUS DEUX A L’INFINI »

Retrouvez ce roman au format ebook chez France Loisirs

Retrouvez-le également sur Amazon, sous le titre « Feeling Good »

Love in Provence de Tamara Balliana

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Chick-lit – Sortie le 29 aout 2017

Montlake Romance – Autoédition

Lecture personnelle

 

Résumé : Cassie est américaine et travaille comme consultante pour le groupe hôtelier Richmond. Son rêve ultime ? Diriger un jour un hôtel. Quand ses patrons l’envoient en France pour une dernière mission avant de lui confier un établissement, elle saute dans le premier avion pour Marseille, bien décidée à faire ses preuves.

Malgré son habitude des voyages, lorsqu’elle se retrouve dans le Lubéron, au cœur de la Provence des cartes postales, l’expérience est très différente de ce à quoi elle s’attendait ! Le mistral, la gastronomie à la française et le chant des cigales la plongent dans un univers dont elle n’avait jamais osé rêver.

Sa collègue Olivia va l’entraîner à la rencontre des personnages hauts en couleur de sa nombreuse famille, et Cassie ne restera pas insensible au charme troublant de Damien, le sexy directeur de l’hôtel. Son plan de carrière bien huilé résistera-t-il à ses aventures lubéronnaises, et à l’amour ?

 

Mon avis : Voilà quelques mois que j’entends parler de la plume de Tamara Balliana. J’ai donc décidée de me lancer dans sa nouvelle saga en ne sachant pas trop à quoi m’attendre. Je peux vous dire que cette lecture a été une révélation pour moi, une vraie bouffée d’oxygène qui vous emporte loin, très loin de votre quotidien.

Nous suivons dans ce roman Cassie, une jeune américaine ambitieuse qui a accepté de venir travailler dans un hôtel français du Lubéron afin d’atteindre son rêve ultime : obtenir la direction d’un hôtel américain à l’issue de cette mission. Dès son arrivée, elle comprend que le Sud de la France est très différent de tout ce qu’elle a connu jusqu’à présent. Suite à une erreur de réservation, elle est dans l’impossibilité de loger à l’hôtel et se retrouve à cohabiter avec Olivia, la gouvernante générale de ce dernier, et toute sa petite famille. Elle va alors faire connaissance avec Papet, Mamée, Rose, Vincent et découvrir des valeurs et une solidarité familiale qui lui sont totalement inconnus. De plus, le directeur de l’hôtel, le beau Damien, ne la laisse pas insensible. Finalement, Cassie ne va-t-elle pas trouver dans le Lubéron plus que ce qu’elle cherchait ? Voudra-t-elle quitter cette région à l’issue de sa mission ? Finalement, est-ce que la Provence ne serait pas le lieu où elle trouvera enfin l’amour ?

Cassie est, en apparence, le stéréotype de l’américaine : ambitieuse, ne sachant pas cuisiner, n’ayant jamais mis les pieds à la campagne, n’ayant aucun sens de l’orientation mais travailleuse et cherchant à mener à bien sa mission. On se rend pourtant compte au fil des chapitres que c’est une femme moderne, tiraillée entre l’amour et sa volonté de mener à bien sa carrière, se questionnant sur l’opportunité de se lancer dans une relation de couple ou rester dans une relation pour s’amuser. J’ai beaucoup aimé ce personnage plein de ressources, gaffeuse par moment et qui essaie toujours de faire au mieux. Sa meilleure amie Olivia, chez qui elle loge, est une jeune femme qui n’aime pas se prendre la tête, fidèle à sa famille et à ses amis. On en sait finalement peu sur elle mais j’ai appris qu’elle était l’héroïne de « Love me if you Cannes » donc j’attendrai un peu pour en savoir plus ! Au niveau des personnages masculins, deux se détachent : d’un côté, on a Damien, le directeur de l’hôtel, et de l’autre, il y a Vincent, le cousin d’Olivia. Damien a tout du gendre idéal : un super boulot, il sait cuisiner, est un peu maniaque sur les bords et respectueux avec les femmes. Vincent, quand à lui, est mécanicien, un peu brut de décoffrage et il ne prend pas de pincettes quand il a quelque chose à dire. Vous l’avez compris, le cœur de notre héroïne va balancer entre ces deux beaux mâles mais…..ne comptez pas sur moi pour vous en dire plus !!

Ce roman est un coup de cœur. Les recommandations que j’ai lues sur divers blogs ou groupes de lecture n’étaient pas vaines. En effet, la plume de l’auteure est addictive, efficace et elle vous plonge littéralement en plein cœur du Lubéron. Pendant ma lecture, je pouvais sentir l’ambiance des petits villages provençaux et entendre l’accent chantant des membres de la famille d’Olivia. Le roman est découpé par mois de l’année, ce qui permet d’avoir des chapitre longs, mais pas trop. Tout est écrit du point de vue de Cassie mais cela n’a absolument pas dérangé tellement c’est un personnage qui révèle ses mystères au fur et à mesure. J’ai également apprécié que la romance ne soit pas le cœur de l’histoire. En effet, ce roman est une chick-lit qui donne le sourire et qui permet de s’interroger sur l’équilibre famille/travail.

Pour conclure, je dois dire que ce roman a été mon rayon de soleil des derniers jours. La plume de l’auteure m’a envoutée et je n’avais qu’une obsession : rentrer du travail pour poursuivre ma lecture ! Cette chick-lit est bien construite, efficace et surtout elle donne le sourire. Si vous ne connaissez pas encore Tamara Balliana, n’attendez plus pour succomber à « Love in Provence ». Pour ma part, grâce à NetGalley, je poursuis l’aventure et enchaine avec « Love me if you Cannes » !

 

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Hopeless de Colleen Hoover

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Young adult – livre paru le 14 octobre 2016

Pocket Jeunesse

Lecture personnelle

 

Résumé : Sky, 17 ans, vit avec sa mère adoptive Karen. Elle débute sa dernière année de lycée dans un nouvel établissement où elle ne connaît quasiment personne. Peu importe, de toute façon, Sky ne ressent aucune émotion depuis son enfance. Alors, quand elle croise Holder, elle est surprise de l’effet qu’il produit sur elle. D’autant que ce garçon croit la connaître, alors qu’elle n’a aucun souvenir de lui…

 

Mon avis : Amoureuse de la plume de Colleen Hoover, ce roman trainait dans ma bibliothèque depuis plus d’un an. Pourtant, la libraire m’avait bien dit « oh, là, là, c’est un bijou celui-là, vous allez vous régaler !! »…. Mais prise dans les tourments du quotidien, j’ai attendu pour le lire et il aura fallu un défi lecture avec ma cousine-bloggeuse sur le thème « romance » pour que ce livre sorte enfin de ma PAL.…  et encore une fois, en refermant le livre, je me suis demandée pourquoi j’avais tellement attendu alors que Colleen est une de mes auteures fétiches, une de celle qui me fait du bien quand je la lis.

Nous faisons ici connaissance avec Sky, une adolescente de 17 ans qui vit seule avec sa mère adoptive. Sky n’a jamais été scolarisée, elle vit loin de toute technologie et n’a qu’une amie, sa voisine Six. Mais surtout, Sky ne ressent jamais aucune émotion…. Du coup, lorsqu’elle croise Holder, elle ne comprend pas ce qui lui arrive. De plus, ce garçon, qui est le bad-boy du lycée, semble s’intéresser à elle…. Pourquoi ? Est-il sincère avec elle ? Qu’est-ce que cette relation va lui amener ?

Sky est une jeune fille très déstabilisante. En effet, elle ne ressent aucune émotion mais va être très perturbée par sa rencontre avec Holder. A partir de là, elle va braver les interdits et quitter son costume de « fille modèle ». Cette rencontre va bouleverser toutes ses certitudes….mais elle va aussi tout bousculer pour le jeune homme. En effet, meurtri par le suicide de sa sœur, il n’a plus aucun but jusqu’au jour où il rencontre Sky…. A partir de là, sa vie va prendre un nouveau tournant et de nouvelles perspectives vont s’ouvrir à lui. L’évolution de la relation entre les deux protagonistes est loin d’être linéaire car ils ont tous les deux un drôle de caractère. Pourtant, le lien qui semble les unir est d’une telle pureté et tellement fort qu’on ne peut que fondre en les voyant évoluer et apprendre à s’apprivoiser. Certaines réactions de Sky peuvent paraître parfois un peu puériles. Néanmoins, étant donné que la jeune fille a toujours vécu dans un cocon et n’a jamais rien ressenti, il semble normal qu’elle « s’enflamme » un peu par moment.

Comme toujours avec Colleen Hoover, la magie a opéré. J’aime qu’elle mette en avant les sentiments des protagonistes et que la psychologie de ces derniers soit poussée. J’ai trouvé que l’histoire est un petit peu longue à se mettre en route mais une fois lancée, impossible de m’arrêter. Encore une fois, on va de rebondissements en rebondissements, reprenant notre souffle dès qu’une rare occasion se présente. L’auteure arrive à nous emmener exactement là où elle veut et j’ai encore une fois été happée par cette histoire touchante et originale.

Pour conclure, c’est un nouveau coup de cœur pour un roman de « Co Ho ». Je le recommande à tous ceux qui connaissent sa plume mais qui n’auraient pas encore succombé sous prétexte que ce livre est classé en young adult. Je vous rassure, les émotions sont au rendez-vous, tout comme la magie de l’histoire. Comme toujours, on ne ressort pas indemne de cette lecture et on ne peut s’empêcher de refermer le livre avec une pointe de mélancolie. Pour ma part, j’ai d’ores et déjà prévu de lire « losing hope », le roman du point de vue de Holder, lors de mes prochaines vacances afin de prolonger un peu le plaisir !

 

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Retrouvez ce roman sur la page des éditions Pocket Jeunesse

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Tu comprendras quand tu seras plus grande de Viriginie Grimaldi

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Feel-good book – Sortie le 3 mai 2017

Le livre de poche

Lecture personnelle

 

Résumé : Quand Julia débarque comme psychologue à la maison de retraite Les Tamaris, elle ne croit plus guère au bonheur. Une fois sur place, elle se souvient aussi qu’elle ne déborde pas d’affection pour les personnes âgées. Dire qu’elle a tout plaqué pour se sauver, dans tous les sens du terme.
Mais au fil des jours, la jeune femme découvre que les pensionnaires ont  des choses à lui apprendre. Son quotidien avec des papys farceurs, des mamies fantaisistes et des collègues au cœur brisé lui réserve des surprises qui pourraient bien l’aider à retrouver le sourire. Sans oublier Raphaël, le petit-fils d’une résidente, qui ne lui est pas indifférent…

Une histoire de résilience, d’amour, d’amitiés, un livre plein d’humour et d’humanité, qui donne envie de savourer les petites joies de l’existence.

 

Mon avis : Auteure à succès depuis quelques années, Virginie Grimaldi et ses romans « feel-good » me faisaient de l’œil depuis un petit moment. Cet été, j’ai profité de mes vacances pour me plonger dans celui-ci et une remarque me vient à l’esprit : mais pourquoi ai-je attendu aussi longtemps pour me lancer ?

Nous faisons ici connaissance avec Julia, une jeune femme ayant vécu de nombreuses épreuves. Elle décide de quitter Paris pour s’installer au Pays Basque afin de travailler comme psychologue dans une maison de retraite. Un peu déstabilisée au départ, elle arrive à trouver un équilibre au fil des jours et elle va vite s’attacher à tous les résidents.  Qui a dit que la vie était une longue ligne droite toute tracée ?

Julia quitte Paris car dans la même année, elle a perdu son père, sa grand-mère a fait un AVC et elle s’est séparée de son petit-ami. Elle revient donc au Pays Basque, où vivent sa mère et sa sœur, afin de travailler dans une maison de retraite. Pourtant, elle cache sa présence à ses proches. On sent une femme ébranlée, qui a besoin de se reconstruire par elle-même et qui doute beaucoup. Inquiète, peu à l’aise avec les personnes âgées, Julia va pourtant découvrir aux Tamaris une vraie famille et elle va s’enrichir des rencontres qu’elle va y faire. La petite pointe de romantisme est présente grâce à Raphael, le petit-fils d’une résidente nouvellement arrivée. Peu à peu, ils vont se rapprocher avec Julia. Mais leur complicité peut-elle déboucher sur une histoire d’amour ? Je vous laisse le découvrir !

Comme mentionné précédemment, je ne connaissais pas du tout la plume de Virginie Grimaldi avant cette lecture mais je dois dire que la rumeur est vraie….. Cette auteure est une magicienne des mots, avec une plume très addictive et lorsque vous ouvrez ce roman, vous êtes comme envoutés, incapable de le lâcher, voulant toujours en savoir plus !! Cette lecture est très fraîche, avec beaucoup d’humour, mention spéciale au cours de gym qui m’a fait pleurer de rire, mais qui aborde aussi des thèmes moins légers comme ceux de la vieillesse, de la vie des personnes âgées en maison de retraite et celui du deuil. J’ai apprécié cette lecture car jusqu’au bout, on ne peut s’empêcher de douter de l’issue de l’histoire. Même si elle est « feel-good », on n’est sûrs de rien et cela nous tient donc en haleine jusqu’au point final. Je précise également qu’on a l’explication sur le choix du titre dans les derniers chapitres et j’ai trouvé cela très malin.

Je ne peux terminer cette chronique sans faire un parallèle avec un roman lu l’an dernier, intitulé « quelqu’un pour qui trembler », écrit par Gilles Legardinier, qui se passe également en maison de retraite. Dans les deux cas, les auteurs nous montrent des personnes âgées pleines de vies, de ressources, qui ne méritent sûrement pas d’être laissées de côté et dont nous avons beaucoup à apprendre.

Amateurs de romans feel-good, n’attendez-plus et laissez-vous tenter par ce roman de Vriginie Grimaldi. Au cours de votre lecture, vous passerez sûrement du rire aux larmes en l’espace de quelques pages. Je préfère vous prévenir, l’auteure a lancé un sort à son livre et vous serez, à coup sûr, dans l’incapacité de le poser avant de l’avoir posé. Pour ma part, j’ai ajouté ses autres romans à ma whish-list et je pense bientôt lire « il est grand temps de rallumer les étoiles », sorti au printemps.

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