MINUTHE de Elline Baudry.

 

[ ROMANCE CONTEMPORAINE – Nouveauté 2019]

Éditions LIBRINOVA

313 pages

Ma note : 4/5

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Lu dans le cadre du rdv #MonMarathonIndé de Juin.

 
Le résumé :
Prenez un séduisant boulanger-pâtissier rencontrant la ravissante propriétaire d’un salon de thé.
Ajoutez-y un éclat de coup de foudre, un bouquet d’émotions inédites pulvérisé par un navrant malentendu.
Remuez doucement.
Incorporez à la préparation une mesure de concurrence et un zeste d’orgueil. Additionnez d’une vieille rancune de voisinage.
Tournez délicatement, puis parsemez de quelques pépites de provocations impertinentes.
Saupoudrez d’une pincée de compétition, d’un soupçon d’audace et délayez avec une âme canine espiègle et un petit village pittoresque vendéen à la population truculente.
Épicez de quelques traits d’humour et d’amour à volonté.
Mélangez tous les ingrédients jusqu’à obtenir une petite comédie romantique, divertissante et gourmande qui ne mange pas d’pain !

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Amély a toujours cru en ses rêves. Elle a eu le courage de prendre sa vie en main et pu affronter la dure vie d’une entrepreneuse. Son rêve le plus cher, ouvrir un salon de thé où convivialité, échanges et gourmandises s’allieraient avec la volupté de sa boisson préférée. Pari risqué mais pari réussi. Amély s’installe à Montsablé, petit village vendéen, dans le local sous l’appartement d’une grand-mère bienveillante et curieuse. Les premiers temps sont difficiles. La gentillesse d’Amély, son dévouement, sa perspicacité et son écoute ont comblé les premiers clients. Amély s’épanouit dans sa nouvelle activité qui accapare tout son temps et son esprit. Soucieuse du détail, elle propose des pâtisseries à déguster : moelleux aux chocolat et autres mignardises et le gâteau régional, le minuthé. Amély est ravie et est aux anges. Ses efforts sont enfin récompensés.

 

Le bouche à oreille fonctionne à merveille et les curieux se faufilent dans son salon de thé. L’un d’entre eux est quelque peu agacé lorsqu’il constate que son gâteau fétiche est proposé. Alexis l’artisan boulanger-pâtissier du village a bien peur pour sa boutique. Si seulement la belle Amély ne lui avait pas tapé dans l’œil.

 

Entre passion, espièglerie, quiproquo, manipulation, secrets et envie, nos deux apprentis amoureux vont devoir soulever des montagnes pour surpasser tout cet imbroglio. Est-ce que l’amour arrivera-t-il à les réunir ?

 

Elline Baudry signe une quatrième romance toute en finesse et avec gourmandise. Une comédie romantique où les petits détails vont mettre la zizanie au sein d’un couple qui se recherche, se perd et se trouve. Une longue et cruelle route où certaines médisances et anciennes querelles vont semer le doute et la colère. Amély est un personnage admirable par son côté créatif, son empathie et sa force de caractère. Aussi têtu l’un que l’autre, Alexis se montre jaloux et envieux. Si, elle, elle incarne la patience, lui est caractérisé par la fougue et l’impulsivité.

 

Dans un cadre romantique, la plume bucolique d’Elline Baudry m’a baladée dans un décor merveilleux invitant à la flânerie. Un brin d’humour et des personnages cocasses apportent légèreté et frivolité. Des chapitres cours et l’alternance des points de vue confèrent un joli rythme à une histoire qui se veut attendrissante, passionnante et drôle. Le malentendu offre à la trame de jolis rebondissements. Peut-être manque-t-il quelques développements car j’ai eu le sentiment que l’histoire se déroulait bien trop rapidement ? Mais en même temps, elle est si délicieuse que je ne peux en vouloir à l’autrice d’avoir été à l’essentiel.

 

MINUTHE est à déguster sans modération. Un décor qui ne pourra que vous séduire, des personnages attendrissants, une histoire magnifiquement menée et des gourmandises à chaque page.

 

#Esméralda

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… l’interview de Elline Baudry.

Mes avis sur ses premières romances (clique sur la couverture pour les découvrir).

 

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RDA mon amour : Autant en emporte le mur de Jean Emelina.

 

[ LITTÉRATURE CONTEMPORAINE – Nouveauté 2019]

LIBRINOVA

243 pages

Ma note : 4/5

Lu dans le cadre du rdv #MonMarathonIndé de juin

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Le résumé :
Michel Lombard, vieil universitaire niçois cabossé, retrouve dans un tiroir, 37 ans après, une photo prise à Iéna, en RDA, en 1981, au cours d’une de ses missions d’enseignement. Remonte alors, violent, amusé, amer et éblouissant le souvenir de ses pittoresques voyages de l’autre côté du rideau de fer, au temps de la guerre froide. Il est tombé à la fois sous le charme inattendu d’un pays rébarbatif, de ses étudiants enthousiastes et des beaux yeux noirs de Mélodie. Petit flirt d’été ? En fait, amour fou de haut péril, plein de ravissements, de mélancolies et d’orages, qui lui rappelle son premier amour de seize ans. Et cet amour, nourri de chimérique, persistera dans l’attente et le rêve, malgré les obstacles et les absences, jusqu’à la chute du Mur et au-delà. Il sera sauvé par l’écriture. Double expérience amoureuse et politique, intense et vibrante, vécue à cinquante ans avec un coeur de seize ans, confrontée à l’usure des coeurs, du Temps et de l’Histoire.

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Voici un récit romanesque d’un autre temps. Frontière flou entre réel et fiction, Jean Emelina narre une histoire où les cœurs sont foudroyés sur place et ébahis ou consternés par ce monde qui n’est plus.

 

Michel Lombard se souvient de ce temps où les révolutions se gagnaient à coup de pavés et où l’avenir s’effilochait à coup de pioches. Un mur que je n’ai pas connu, à quatre ans comment se rappeler, symbole d’une guerre froide qui se réglait à coup d’intimidation. Michel Lombard est tombé dans la soupe « RDA » en 1981. Une proposition d’échange, une hésitation et les mots qu’il faut pour sauter le pas. Un parcours du combattant, un avion, une gare désuète et épique, un train et l’Iéna. Paysage bucolique, marché d’un autre temps régi par le prolétariat. Michel Lombard pose un regard intéressant sur cette RDA et nous décrit tout ce qui l’a captivé. Et puis il y a cette Mélodie, une madone. Une aura subjuguante, éblouissante et captivante. Michel Lombard en devient raide dingue. Mais rien n’est simple en RDA et tombée amoureux de son étudiante n’est vraiment pas recommandée. Mélodie devient alors le centre d’intérêt des folies d’un homme aimanté par cette prestance. Les années défilent et le mur est abattu, peut-être le moment est enfin venu de vivre cette histoire comme il se doit ?

 

Jean Emelina m’a plongée dans une histoire passionnante entraînée par une plume sensationnelle et nerveuse qui avec honnêteté, humour, désarroi et volupté retrace la petite histoire dans la grande Histoire. Un récit romanesque charmant où les petits détails politiques et sociétaux font de cette Histoire une fenêtre ouverte sur cette RDA. La partie politique est judicieuse et surtout accessible à tout le monde. J’ai pu approfondir quelques notions par des recherches sur internet. J’ai beaucoup apprécié cette lecture. Une plume entrainante et un sujet captivant, il ne m’en fallait pas davantage pour succomber.

 

#Esméralda

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…Le site de Librinova

 

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Interview de Elline Baudry.

 
 
Bonjour,
Aujourd’hui j’ai le plaisir de vous faire découvrir une autrice que j’apprécie. Une jolie plume charmante qui embellie les émotions. Autrice de romance, je m’apprête à découvrir son troisième roman « Minuthé ».
Mais avant de vous en parler, Elline s’est prêtée au jeu de mes questions et je la remercie sincérement.

  • Quel genre d’autrice es-tu ?
Une auteure dont l’inspiration se manifeste à l’occasion de coups de foudre. Dès que je tiens un sujet, je suis à fond dedans. Le problème est que mon imagination vagabonde bien plus vite que ma faculté à écrire, engendrant un décalage inévitable entre les deux. Ce qui fait que je prends énormément de notes et donc une grande consommation de brouillons, carnets, post-it. Mais lorsque je débute un roman, j’ai déjà une bonne structure de base.
 
  • Un livre préféré ?
Difficile de n’en citer qu´un. Un jour de David Nicholls, déchirant, aussi bien en mouchoirs qu´en émotions ! L´empreinte de toute chose d´Elisabeth Gilbert, richement documenté. Dans les classiques, La peste de Camus… et bien d’autres encore.
 
  • Un livre que tu n’as jamais pu finir ?
Avant d’abandonner je m’accroche au maximum, mais il m’arrive de finir par renoncer quand le déplaisir devient trop intense. On ne peut pas plaire à tout le monde et heureusement. Vive la diversité.
 
  • Des petites manies quand tu écris ?
J’écris surtout au crayon à papier. Je raye, je gomme, toujours à la recherche de corrections et de retouches à apporter à mon texte. Et le silence, indispensable.
 
  • Plume ou ordinateur ?
D’abord plume et ordinateur ensuite. J’écris un premier jet à la main que je laisse dormir un peu avant de le reprendre à nouveau pour un deuxième jet que je tape ensuite à l’ordinateur. Donc au total, trois écritures pour un même roman que j’améliore à chaque étape. Une procédure assez lente, je le reconnais, mais dont je ne peux me passer pour le moment.
 
  • Plutôt jour ou nuit ?
Jour. Matin ou après-midi, je m’adapte en fonction de l’emploi du temps familial. J’ai besoin de calme pour me concentrer, pour rentrer dans mes histoires et trouver les mots justes pour les retranscrire.
 
  • Autoédition par conviction ?
Non. Seulement parce que cela s’est imposé. L’autoédition demande à l’auteur de s’impliquer dans tout un tas de formalités diverses qui grignote beaucoup sur son temps d’écriture. J’aimerais pouvoir me concentrer davantage sur mes histoires sans avoir à penser marketing, promotions, dates de sortie, couvertures… En même temps, il m’est difficile de comparer vu que mes romans n’ont encore jamais été publiés par une maison d’édition.
 
  • Ton pire défaut ?
Altruiste. Je ne sais pas dire non, à mon détriment. (Oui je sais, ce n’est pas censé être un défaut !)
 
  • Ta plus grande qualité ?
Optimiste.
 
  • Passionnée ou persévérante ?
Les deux. L’écriture est une activité que j’exerce avec passion. J’y mets toute mon énergie et mon cœur. Et plus je rencontre d’obstacles, de refus et d’appréciations négatives pas toujours très bien formulées et plus je m’accroche. J’apprends peu à peu à passer outre et je persévère avec toujours le même objectif en ligne de mire.
 
  • Tu écris …?
De la romance dans laquelle j’aime y glisser de l’évasion, des émotions intenses et vraies additionnées d’un brin d’humour.
 
  • Ton rêve le plus fou ?
Mon rêve, que mes romans rencontrent le succès.Le plus fou, un monde en paix et en totale harmonie avec la nature.
 
  • Décris en trois adjectifs ton roman que je m’apprête à lire :
Gourmand, romantique et divertissant.

Le roman mis à l’honneur ce mois ci !
Mon avis sur un autre roman d’Elline Baudry.
Mon avis sur l’intégrale du roman d’Elline Buadry.

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LAISSE LE SOUFFLE DU VENT CHASSER LA PLUIE de Emy Luca.

 
 
[ROMANCE CONTEMPORAINE / FEEL GOOD BOOK – Nouveauté 2019]
LIBRINOVA
250 pages
Ma note : 5/5 mention « coup de coeur »
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Lu dans le cadre du rdv Mon Marathon Indé de mai
 

 

Le résumé :
Comment continuer à vivre lorsque l’on a perdu l’être qui comptait le plus dans notre existence ? Quand la douleur demeure insupportable malgré le temps qui passe, malgré nos efforts quotidiens pour ne pas s’effondrer ?
A 28 ans, Chloé a tout tenté pour se reconstruire. En vain. Au fil des jours, elle voit sa vie s’effriter, en proie à un mal être si profond qu’elle n’aspire qu’à une solution : mourir.
Severic, un jeune viticulteur de trente ans, connait cette même douleur sournoise et intense. Mais contrairement à la jeune femme, il a fini par choisir la vie en se jetant à corps perdu dans le travail.
Leur première rencontre aurait pu être une évidence. Pourtant, chacun préfère fuir de son côté…
Jusqu’à ce qu’un accident vienne tout bouleverser.
Laisse le souffle du vent chasser la pluie évoque la rencontre d’un homme et d’une femme, tous deux cabossés par la vie, qui se retrouvent unis par une même douleur. Chacun va tendre la main à l’autre, avec ses propres moyens, ses propres doutes et ses propres peurs mais aussi avec la furieuse envie de vivre et d’être à nouveau heureux.
C’est aussi une histoire de destins qui s’entrecroisent, de liens d’une force étonnante qui s’apprivoisent et se nouent. C’est une belle histoire d’amour au pluriel. Une ode à la vie, tout simplement.
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Voici un premier qui vous coupera le souffle littéralement.

 

Chloé a perdu du jour au lendemain tout ce à quoi elle aspirait : une simple vie familiale. Chloé tente malgré tout de survivre. Chaque pas, chaque respiration, chaque nuit, chaque anniversaire et chaque journée restent une cruelle torture. Une lame bien ancrée dans son cœur qui est impossible d’arracher. Alors que le jour, elle est institutrice et se bat pour se faire attendre, la nuit elle se noie, elle sombre dans la mélancolie. Elle finit par se perdre dans son désarroi. Cette douleur si intense la bouffe et elle, l’accueille les bras ouverts. C’est sa manière à elle de porter son deuil et de s’approprier ce trou béant. De se faire une raison, mais elle se fourvoie et cette complaisance sinistre aura un lourd tribu. Sa mère et sa meilleure amie sont d’un soutien indéfectible. Parfois il est nécessaire de tomber dans un gouffre, de se disloquer pour mieux se reconstruire et pourquoi pas atteindre une certaine forme de sérénité. C’est ce qui se produit lors d’une soirée suite à laquelle plus rien ne sera plus pareil.

 

Séveric vit à quelques centaines de kilomètres de Paris, loin des tracas routiniers et de la pollution. Dans son petit village de la Drôme, Sev est viticulteur, un métier-passion que lui a appris son père. Sev est à l’image d’un ours mal léché. Bourru au premier abord mais derrière cette solide carapace se cache un cœur en guimauve qui a aussi connu et subit les aléas de la vie. Sev est un rescapé et les souvenirs et les rêves non aboutis sont autant de fantômes qui s’interposent à son bonheur. Sev rencontre Chloé lors d’une soirée sur Paris où son frère l’a entraîné. Une rencontre choc mais pas sous de meilleurs hospices. En effet les faux semblant ont le cuir dur et les mots valsent touchant parfois le cœur en plein milieu. Pourtant, un petit quelque chose a jaillit. Se seraient-ils reconnus dans la douleur ? Leur rencontre sera t-elle le prémices d’une nouvelle aventure ? Rendez-vous dans les vignes de la Drôme où l’inattendu, la colère et la passion seront présents.

 

Ce roman se décline en deux parties. La première est très sombre, mélancolique et douloureuse. Emy Luca se concentre sur cette douleur destructrice. Elle expose les états d’âmes, les doutes, les questions, les remords, les blessures de Chloé. Je vous rassure cette partie est assez courte et Emy Luca évite de tomber dans le glauque émotionnel. Ce début est une torture sans nom. Je me suis sentie coulée au côté de Chloé. J’ai ressenti cet accablement comme si c’était le mien. C’est oppressant et destructeur. C’est vraiment dur. Et puis surgit la seconde partie sur une note catastrophique mais qui inscrit cet événement comme étant un tournant décisif. Chloé reprend du poil de la bête et gère mieux ses émotions. Toutefois rien n’est rentré dans l’ordre. Cette seconde partie est sous le signe du renouveau, de la renaissance, de la prise de conscience, de l’écoute et du partage. Chloé sourit véritablement et respire enfin sans que cela soit une déchirure. Un apaisement bénéfique qui va lui permettre de se retrouver et de présager bâtir son avenir. Sans oublié un certain rayon de soleil aigri qui par la même occasion va bénéficier de l’attention de Chloé. Ce duo « pansement » est un pur ravissement.

 

Emy Luca a une plume exceptionnelle qui fait passer les émotions avec une franchise bienveillante. L’honnêteté de ses mots apporte une force à une histoire loin d’être banale. C’est une explosion de tout un tas de choses qui m’a percutée et foudroyée. C’est le genre d’histoire que j’aime découvrir et convaincre par mon propre enthousiasme, les lectrices. Emy Luca c’est une boule d’émotions qu’elle fait éclater au moment opportun et vous embarque dans un flot continuel de sentiments. Emy Luca adore les paysages bucoliques et ses descriptions ne sont pas avares. Elle adore les moments romantiques où la passion peut s’exprimer. Elle adore les moments plus ambigus où les blessures resurgissent et anéantissent le peu d’espoir. Voici tout ce qui m’a captivée, ce qui m’a envoûtée et ce qui m’a séduite. Un superbe coup de cœur que je vous invite à découvrir !

 

Au fil des jours, la douleur n’est plus qu’une ligne floue à l’horizon qui s’efface même par moment. Les nuages denses et sombres ont fini par fuir, poussés par la force du vent qui ne leur a laissé aucun répit.
 
#Esméralda

 

 

Je remercie Emy Luca pour sa confiance et sa patience.

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… l’interview d’Emy Luca

… le site de Librinova

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DIS-MOI QUELLE AUTRICE INDée ES-TU EMY LUCA ?

 
Seconde interview de la semaine !

 

Et focus sur Emy Luca, autrice de LAISSE LE SOUFFLE DU VENT CHASSER LA PLUIE, un titre pour un roman plein de douceur.

 

Rendez-vous la semaine prochaine pour mon avis.

 

Place à son portrait.

 


  • Que genre d’autrice es-tu ?
Je suis une plume sensible, simple, humaine et authentique. Je ne cherche pas de grands effets. Mon plaisir, c’est avant tout de raconter de belles histoires, des tranches de vie qui cultivent l’espoir.

 

  • Un livre préféré ?
Le choix est difficile, mes coups de cœur sont tellement nombreux. Je vais citer Le pacte de Jodi Picoult. Ce roman m’a vraiment marqué lorsque j’étais jeune.

 

  • Un livre que tu n’as jamais pu finir ?
J’adore Agnès Ledig mais Juste avant le bonheur est le premier roman qui a eu raison de moi. Beaucoup trop douloureux…

 

  • Des petites manies quand tu écris ?
Impossible d’écrire sans musique, généralement je l’accorde avec les émotions que je souhaite transmettre.

 

  • Plume ou ordinateur ?
Les deux sans hésitation. Je peux écrire n’importe où et à n’importe quel moment. J’ai des carnets qui traînent un peu partout.

 

  • Plutôt jour ou nuit ?
Jour et fin de nuit, selon l’inspiration…

 

  • Auto édition par conviction ?
Non mais je n’ai aucun regret. Je suis fière d’être allée au bout de mon projet.

 

  • Ton pire défaut ?
Je n’aime pas parler de défaut, plutôt un point à travailler : je ne sais pas lâcher-prise.

 

  • Ta plus grande qualité ?
L’empathie

 

  • Passionnée ou persévérante ?
Les deux !

 

  • Tu écris ….?
Romance (plutôt Feel Good et littérature sentimentale historique).

 

  • Ton rêve le plus fou ?
Me glisser dans la tête de Guillaume Musso !!!

 

  • Décris en trois adjectifs ton roman que je m’apprête à lire :
Lumineux, captivant, émouvant

 


Laisse le souffle du vent chasser la pluie par [Luca, Emy]

 

Le résumé :

Comment continuer à vivre lorsque l’on a perdu l’être qui comptait le plus dans notre existence ? Quand la douleur demeure insupportable malgré le temps qui passe, malgré nos efforts quotidiens pour ne pas s’effondrer ?
A 28 ans, Chloé a tout tenté pour se reconstruire. En vain. Au fil des jours, elle voit sa vie s’effriter, en proie à un mal être si profond qu’elle n’aspire qu’à une solution : mourir.
Severic, un jeune viticulteur de trente ans, connait cette même douleur sournoise et intense. Mais contrairement à la jeune femme, il a fini par choisir la vie en se jetant à corps perdu dans le travail.

Leur première rencontre aurait pu être une évidence. Pourtant, chacun préfère fuir de son côté…
Jusqu’à ce qu’un accident vienne tout bouleverser.
Laisse le souffle du vent chasser la pluie évoque la rencontre d’un homme et d’une femme, tous deux cabossés par la vie, qui se retrouvent unis par une même douleur. Chacun va tendre la main à l’autre, avec ses propres moyens, ses propres doutes et ses propres peurs mais aussi avec la furieuse envie de vivre et d’être à nouveau heureux.
C’est aussi une histoire de destins qui s’entrecroisent, de liens d’une force étonnante qui s’apprivoisent et se nouent. C’est une belle histoire d’amour au pluriel. Une ode à la vie, tout simplement.

 

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MA BÊTE de Jean-François Regnier.

 
[THRILLER – 2018 ]
LIBRINOVA
178 pages
Ma note : 4,5/5 mention « à découvrir »
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Lu dans le cadre de Mon Marathon Indé d’avril
 

 

Le résumé :
Ma Bête, c’est ainsi que Weston Forrester surnomme Duncan Smith qu’il capture à Boston, sur le parking d’une station-service. Le ravisseur veut faire de sa victime le meurtrier qu’il n’a pas le courage de devenir. Weston Forrester a tous les atouts pour mener le jeu et faire de Duncan Smith un criminel. La rencontre de ces deux hommes, dans un face à face tendu, va les amener à se découvrir aux limites de leurs forces et de leurs valeurs respectives.

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Weston Forester a tout du mari et de l’homme idéal. A aucun moment, il ne serait possible de croire ou d’imaginer qu’il soit un ravisseur et commanditaire d’une vengeance sanglante. Weston Forester a tout préparé, tout prévu et manigancé. Il ne manque plus que sa bête pour fomenter et accomplir ses méfaits. Duncan Smith a été l’heureux élu : au mauvais moment au mauvais endroit et hop, enlevé ! Commence alors une « domestication bestiale », un lavage de cerveau. Mais on ne devient pas un pro de la manipulation mentale et psychologique en un tour de main, surtout quand son captif garde toute sa tête.

 

MA BÊTE est un thriller juste INCROYABLE !

 

Un thriller qui m’a embarqué dans une histoire aussi sensationnelle que morbide. Les traits psychologiques des deux protagonistes sont magnifiquement établis et décris. Pas à pas, j’ai découvert les tenants et les aspirations auxquelles chaque personnage voue une sorte de culte. Le méchant est un sacré méchant avec des idées tordues, des pensées sombres. Il ne manque plus que les yeux rouges et la bave qui coule pour avoir le portrait typique du fou furieux. L’auteur se penche avec minutie sur ces détails qui font de ce personnage  une personne malhonnête vouée à des névroses de persécution terrible. A chaque chapitre j’ai été plongée davantage dans les abîmes de cette âme profondément blessée et malmenée. Le lecteur est mis face à cette évidence de comprendre, en quelque sorte les actes de celui-ci, alors qu’il est impossible de cautionner cette démarche. Pour autant le gentil monsieur enlevé n’est pas un saint. Sous cette allure imposante, se cache un homme qui a roulé sa bosse et qui n’a pas été très tendre avec les personnes croisées sur sa route. C’est un homme forgé dans la pierre et élevé façon militaire. Duncan Smith se trouve ainsi pour un moins que rien. La déchéance et les humiliations deviennent sont quotidien mais pour autant il n’oublie pas ce qui fait de lui un homme. Deux hommes aussi différents l’un de l’autre qui se confrontent dans un même combat où les enjeux de survie ne dépendront que d’eux.

 

Jean-François Regnier aime jouer sur les ambiguïtés et mettre en scène des situations palpitantes mais versions sanglantes. L’atmosphère s’alourdit au fil des pages. Les personnages sombrent petit à petit. Et la situation générale se dégrade.

 

La plume de J-F Regnier est addictive. Une fois débuté je n’ai pas pu m’arrêter. L’auteur a fait le choix judicieux d’une trame à deux voix et cela rend le thriller davantage captivant. Tout est bien orchestré jusqu’à cette fin qui m’a toutefois frustrée et restée coi. L’auteur a choisi un final original et atypique faisant une cassure nette avec tout le reste du roman. Certains apprécieront. Pour ma part, je reste trop sur ma faim et cela à coûter un coup de cœur. Haaaaaaa, mais pourquoi ?

 

Laissez-vous embarquer par un thriller décapant, original et sensationnel. De surprises en rebondissements, MA BÊTE sait subjugué et interrogé.

 

#Esméralda

 

 

Je remercie Jean-Fraçois Regnier pour sa confiance et sa patience.

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… l’interview de Jean-Francois Regnier.

…le site de Librinova.

 

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DIS-MOI QUEL AUTEUR INDé ES-TU JEAN-FRANCOIS REGNIER ?

Un thriller ! J’y cours de ce pas.

 

Je vais découvrir pour la toute première fois la plume de Jean-Francois Regnier. Je dois avouer que j’ai d’abord craqué pour la couverture et le résumé a fait le reste.

 

Place au portrait de Jean-Francois !
  • Que genre d’auteur es-tu ?
Depuis 2008, j’ai écrit cinq romans. Les premiers sont des « coups d’essais », certainement un peu « verts ». Les intrigues de mes premiers livres sont tirées de choses très personnelles, de rencontres qui m’ont inspiré des histoires. Avec mon cinquième livre, j’ai voulu aborder le genre « thriller ». J’ai pris beaucoup de plaisir à l’écrire.

 

  • Un livre préféré ?
Le Journal de Jules Renard. Tout en décrivant son quotidien, le monde qui l’entoure, Jules Renard se révèle être un homme très attachant et très pertinent. On peut lire son Journal comme des miscellanées.

 

  • Un livre que tu n’as jamais pu finir ?
« L’emploi du temps » de Michel Butor, prêté par un ami. C’est très bien écrit mais le processus d’identification n’a pas fonctionné. De trop longues descriptions de Londres et de ses rues. L’intrigue importe peu et, moi, il faut me donner envie de continuer à lire !

 

  • Des petites manies quand tu écris ?
D’abord, avoir du temps, au moins deux heures devant soi. S’installer au calme, seul. Relire le précédent chapitre, toujours. Et puis, au bout de dix minutes, l’écriture vient.

 

  • Plume ou ordinateur ?
Ordinateur même si je fais partie d’une génération qui a rempli des tas de cahiers à l’école, au collège ou au lycée. L’ordinateur permet de structurer et corriger plus facilement le récit. 

 

  • Plutôt jour ou nuit ?
Pour mes premiers livres, je préférais la nuit, pour le calme et les sensations que la nuit procure, quand le monde s’arrête un peu. Maintenant, avec le temps, j’écris plutôt en journée.

 

  • Auto édition par conviction ?
Non, pas du tout. Parce que ça s’est imposé comme ça. Je n’intéresse pas les maisons d’édition et ce n’est pas faute d’avoir plusieurs fois essayé. Je crois qu’il faut y avoir ses entrées et puis vendre, vendre vite et beaucoup. L’auto-édition, c’est le parcours du combattant car il faut faire beaucoup de choses soi-même. 

 

  • Ton pire défaut ?
Stressé. Il me faudrait apprendre à me relaxer un peu.

 

  • Ta plus grande qualité ?
Peut-être l’observation, nécessaire pour écrire.

 

  • Passionné ou persévérant ?
Il y a une expression qui dit « …Passion n’est pas raison… ». Je me méfie beaucoup de cet état affectif qui rend souvent aveugle. Je pense par exemple à des collectionneurs invétérés ou  le phénomène des « fans ». Si on prend la passion amoureuse, j’ai lu le roman de Dominique Noguez, « Une année qui commence bien », qui démontre très bien comment la passion  peut détruire un homme en pleine conscience de ce qu’il vit.
Donc, je dirais persévérant car il faut l’être pour écrire un livre ou pour faire face aux étapes difficiles de la vie.

 

 
  • Tu écris … ?
Comme je le disais plus haut, j’ai commencé par écrire des romans avant de m’attaquer au genre « thriller ». Je suis en train d’écrire la suite de « Ma Bête » dont le titre provisoire est « Une bête à tuer ». J’espère qu’il sortira en 2020. Selon l’écho que recevra ce livre, je reviendrai au roman ou pas. Avant « Ma Bête », j’avais commencé à écrire un roman sur un couple dans la soixantaine.

 

  • Ton rêve le plus fou ?
Une belle maison avec vue sur la Méditerranée, avec du soleil et la personne que j’aime.

 

  • Décris en trois adjectifs ton roman que je m’apprête à lire :
Haletant, inattendu, original.