LAIT ET MIEL de Rupi Kaur.

[ POÉSIE – 2017 ]
LITTÉRATURE ÉTRANGÈRE – illustrations
Éditions Pocket – Éditions Charleston
Traduit de l’anglais (États-Unis) par Sabine Rolland
208 pages
Ma note : 5/5 mention ‘incontournable 2019″
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Le résumé :
voici le voyage d’une
survie grâce à la poésie
voici mes larmes, ma sueur et mon sang
de vingt et un ans
voici mon cœur
dans tes mains
voici la blessure
l’amour
la rupture
la guérison

 

– rupi kaur –
 » lait et miel est un recueil poétique que toutes les femmes devraient avoir sur leur table de nuit ou la table basse de leur salon. Accompagnés de ses propres dessins, ses poèmes, d’une honnêteté et d’une authenticité rares, se lisent comme les expériences collectives et quotidiennes d’une femme du XXIe siècle.  » Erin Spencer –​ Huffington Post
 

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A mes yeux, en lecture, il n’y a pas d’occasion ratée, il n’y a que ces moments intimistes entre les mots et moi. Ce recueil me faisait de l’œil depuis sa sortie, 2 ans auparavant. Il était là gravé dans un coin perdu de mon cerveau et ce qu’il y a de génial c’est que les libraires sont là pour vous rappeler pendant votre balade (où vous faite en sorte de pas ruiner votre compte en banque et mettre en rogne votre mari), que ce livre vous fait de l’œil depuis belle lurette et qu’il est temps de le lire.

 

Je ne suis pas une grande fan de poésie. Je trouve cela difficile de saisir le sens caché et surtout la poésie reste celle que j’ai été obligée d’apprendre par cœur à l’école et à laquelle je ne pigeais que dalle ( oui j’ai été traumatisée par la poésie !).

 

Bref après cet aparté d’aucune utilité, LAIT ET MIEL de rupi kaur a quelque chose de magique, de majestueux et de splendide.

 

Ce recueil de poésie est axé sur quatre émotions, quatre états d’âme et est illustré merveilleusement bien. Ces émotions transpirent d’honnêteté : celle qui pique, celle qui passionne, celle qui déchire et celle qui réconcilie. A travers le style propre de rupi kaur et ses illustrations, j’ai voyagé d’un état à l’autre me laissant portée par ce flot musical unique et où ricoche tant de chose au travers de ces mots percutants. Chaque femme trouvera un écho à sa propre expérience et existence et c’est en cela qu’il est majestueux : il réunit.

 

Cette expérience de lecture est magique et grandiose à mes yeux. Ces mots m’ont scotché, tétanisé, ému, transcendé, apaisé. LAIT ET MIEL fait parti maintenant de ces livres que je lirai encore et encore et encore.

 

Voici à présent quelques extraits :

 

SOUFFRIR (page 15)
on
t’as appris
que tes suisses
sont un arrêt au stand
pour les hommes qui ont
besoin d’un lieu où se reposer
un corps vacant assez vide
pour accueillir des hôtes
mais où personne
ne souhaite
demeurer

 

AIMER (page 63)
je mentirais si je disais
que tu me laisses sans voix
en vérité tu rends ma
langue si défaillante qu’elle oublie
dans quelle langue parler

 

ROMPRE (page 134)
la nuit après ton départ
je me suis réveillée si brisée
le seul endroit où mettre les morceaux
était les poches sous mes yeux
 
GUERIR (page 202)
tu dois
vouloir passer
le reste de ta vie
avec toi-même
d’abord

 

L’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ? Avez-vous envie de lire ce recueil ?
 
#Esméralda

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… le site de Rupi Kaur.

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LA PLACE DU MORT de Jordan Harper.

 

[ ROMAN NOIR – Nouveauté 2019]
Éditions ACTES SUD – Collection Actes Noires
Traduit de l’anglais (États-Unis) par Clément Baude
Titre original : She Rides Shotgun
272 pages
Ma note : 5/5 mention « incontournable 2019 »
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Le résumé :
Polly McClusky a onze ans le jour où son père Nate, fraîchement sorti de prison, vient la récupérer à la sortie du collège. Elle ne sait pas encore que sa mère a été assassinée, ni que sa tête et celle de son paternel ont été mises à prix. C’est le début d’une cavale violente et sanglante à travers la Californie. Et la naissance d’une complicité, affective et criminelle. Un premier roman sombre, nerveux et plein d’humanité sur la famille, le sacrifice et la rédemption.
 

 

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Lorsque Polly revint du magasin d’un pas calme et lent, comme la conduite de son père, les sacs en plastique rebondissaient sur ses jambes. Elle leva les yeux vers la nuit pleine d’étoiles. La plupart du temps, dans l’Inland Empire, les étoiles étaient cachées. Ils étaient suffisamment loin de tout pour en voir des centaines. Polly savait qu’elles se trouvaient à des millions de kilomètres, si lointaines, qu’elles étaient peut-être déjà mortes et que la lumière n’étaient sue le passé rattrapant la Terre. Elle se demanda s’il y avait vraiment d’autres planètes là-haut, des planètes où tout était pareil qu’ici, mais un peu différent. Elle se demanda s’il existait un monde, un seul, où elle aurait l’air normale.

 

Polly, qui vient de Vénus (elle en est sûre), voit sa vie basculer, lorsque son père, cet homme racé, tatoué aux yeux d’un bleu indescriptible, l’attend nonchalamment à la sortie de l’école. Polly ne l’a plus vu depuis de nombreuses années. La prison les a séparés et puis il faut dire qu’il n’a jamais été un père attentif, protecteur et attentionné. Malgré tout c’est son père qu’elle a devant elle. Ses yeux croient à un mirage. Doit-elle le suivre ? Doit-elle s’enfuir en courant ?

 

Polly est une jeune fille de 11 ans. Entre deux âges ; c’est une grande et encore une petite fille innocente. Polly est très intelligente et elle a une façon d’appréhender le monde unique aussi pure que candide tout en percevant cette réalité dure et impitoyable des adultes. Polly a « des yeux de tueuses, comme son père ». Tel un funeste présage, la vie qui se profile à l’horizon va lui donner raison.

 

Polly petite fille dans le corps d’une grande fille. Accompagnée de son fidèle compagnon, nounours, elle part main dans la main avec un père qui sera prêt à tout pour déjouer la mort. Cette mort qui ne le lâche pas d’une semelle, ancrée dans la peau comme sur ce fichu papier signant l’arrêt de mort. La Force aryenne a les crocs et seul le sang peut soulager cette douleur tenace. Les chiens sont lâchés. La course peut commencer !

 

Polly et Nate duo incroyable et improbable, un Bonnie et Clyde, sans foi ni loi. Polly n’a plus le choix, elle doit apprendre à survivre. Nounours devient spectateur d’une métamorphose qui se fait dans la douleur, les cris et les coups. Mais Polly a des yeux d’une tueuse comme son père, et pour lui, pour elle, elle est prête à tout endurer. Elle devient une petite pro, écoute, apprend, anticipe, prévoit comme les grands. Alors Nate découvre au travers sa fille un aspect qu’il ne pensait jamais pouvoir effleurer du doigt : l’amour. L’amour qui porte se couple atypique, l’amour qui les lie aux plus forts des situations périlleuses. L’amour qui les transporte au delà de la mort. L’amour a transformé Nate. La mort transforme Polly.

 

Jordan Harper signe un premier roman d’une rare et puissante beauté. Immersif, percutant, poignant, destructeur et douloureux sont les termes que j’emploie pour décrire ce roman. La violence est omniprésente. Elle est là tapie dans l’ombre, prête à mordre au moindre faux pas. Elle respire, dirige, meurtrit ceux qui s’y frottent de trop près. Serpent mortel qui attend juste son heure. Si Nate est à la place du mort, cela n’induit pas qu’il se laissera faire.

 

Jordan Harper m’a littéralement scotchée. J’ai dévoré ce roman noir inouï. Une plume nerveuse qui sait parfaitement mettre en valeur les sentiments de ses protagonistes, les émotions ambivalentes qui se dégagent des différentes situations. Il dépeint avec hargne un univers violent et intransigeant aux codes intraitables. En contre partie, il y a cet amour aussi violent que tendre qui explose tout.

 

LA PLACE DU MORT est un roman noir nerveux, ambivalent, tendre, violent. Un meltingpot de sensations et d’émotions qui m’ont assaillie et bouleversée.

 

Un incontournable 2019 ! A découvrir sans hésitation !

 

Quand vous entrez dans un débit de boissons, un pistolet à la main et le visage masqué, vous arrachez le couvercle du monde. Le temps fait vraiment des trucs à la Einstein. Il s’étire ; il se rétracte.
Une seconde après avoir franchi le seuil, et avant même que les premiers oh merde oh merde oh merde aient effleuré l’esprit du vendeur, Nate eut le temps de se rappeler le soir où Polly était née. Il avait reçu un coup de fil d’Avis, la voix apeurée. Elle lui avait dit qu’elle était en travail. Le bébé allait sortir. Est-ce que Nate serait là ? Est-ce qu’il allait la retrouver à l’hôpital ?
Nate avait dit qu’il serait là. Il avait raccroché. Regardé Nick, sur le siège conducteur. Nick tenait le pistolet dans sa main, son masque de ski sur les cuisses. Il avait son sourire diabolique.
« Tout va bien ? » avait demandé Nick. Nate avait simplement hoché la tête et enfilé son propre masque.

 

#Esméralda

 


 

Une lecture en partenariat avec le PICABO RIVER BOOK CLUB et les éditions Actes Sud. Je vous en remercie infiniment.

 

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… le site des éditions Actes Sud.

… l’avis Les Jolis Moustachus

 

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L’ENVOL DU MOINEAU de Amy Belding Brown.

 

[ LITTÉRATURE ÉTRANGÈRE – ROMAN HISTORIQUE – Nouveauté 2019 ]
CHERCHE MIDI Éditeur – Collection Ailleurs
Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Cindy COLIN KAPEN
Titre original : Flight of the sparrow
464 pages
Ma note : 5/5 mentions « incontournable 2019 »
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Le résumé :

 

D’après des faits réels, le superbe portrait d’une femme découvrant la liberté au milieu des Indiens.
Colonie de la baie du Massachusetts, 1672. Mary Rowlandson vit dans une communauté de puritains venus d’Angleterre. Bonne mère, bonne épouse, elle souffre néanmoins de la rigidité morale étouffante qui règne parmi les siens. Si elle essaie d’accomplir tous ses devoirs, elle se sent de plus en plus comme un oiseau en cage. Celle-ci va être ouverte de façon violente lorsque des Indiens attaquent son village et la font prisonnière. Mary doit alors épouser le quotidien souvent terrible de cette tribu en fuite, traquée par l’armée. Contre toute attente, c’est au milieu de ces  » sauvages  » qu’elle va trouver une liberté qu’elle n’aurait jamais imaginée. Les mœurs qu’elle y découvre, que ce soit le rôle des femmes, l’éducation des enfants, la communion avec la nature, lui font remettre en question tous ses repères. Et, pour la première fois, elle va enfin pouvoir se demander qui elle est et ce qu’elle veut vraiment. Cette renaissance pourra-t-elle s’accoutumer d’un retour  » à la normale « , dans une société blanche dont l’hypocrisie lui est désormais insupportable ?
Cette magnifique épopée romanesque, inspirée de la véritable histoire de Mary Rowlandson, est à la fois un portrait de femme bouleversant et un vibrant hommage à une culture bouillonnante de vie, que la  » civilisation  » s’est efforcée d’anéantir.
 » Dès la première page, Amy Belding Brown propulse le lecteur directement au cœur sombre de l’Amérique puritaine du xviie siècle et ne le lâche plus jusqu’à la fin. Ce livre, basé sur un travail de recherche monumental, est une chronique passionnante des premiers antagonismes entre le monde des Indiens et celui des Blancs. Inspiré d’une histoire vraie, c’est un superbe roman à la fois violent, tragique, courageux et édifiant. Notre cœur bat au rythme de celui de l’héroïne, cette femme extraordinaire qui, en dépit de tout, non seulement survit, mais triomphe de son destin.  » Jim Fergus

 

 

 

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Êtes-vous déjà tombés amoureux d’un livre ? Juste comme ça en apercevant  la couverture ? Que les frissons vous parcourent la moindre parcelle de peau partant du plus petit cheveu jusqu’au petit doigt d’orteil ? Et bien pour moi c’est ce qui s’est réellement passé. Un coup de foudre, littéralement, sans savoir pourquoi ni comment. Comment si l’alchimie avait déjà opéré un tour de force. J’ai eu peur d’ouvrir ce roman et d’affronter ses mots. Peur de me prendre un râteau. Inquiète de découvrir une histoire qui pourrait me bouleverser.
 
L’ENVOL DU MOINEAU est à mes yeux un roman d’une rare beauté, celle qui vous tatoue à jamais, celle qui s’infiltre, vous happe et vous emmène vers un ailleurs.
 
Direction la Nouvelle-Angleterre, 1675. Boston n’est alors qu’un gros village entouré de murailles en bois. Les colonies se répandent peu à peu aux alentours, prônant les voix impénétrables du Seigneur. Des colonies dirigeaient par des pasteurs intransigeants. La vie des colons est réglée aux millimètres près. Pas de faux pas sinon c’est le pilori. Le Seigneur veille, dicte les règles. Ses paroles sont d’or, bienveillantes, généreuses, autoritaires. Bienvenue au cœur de la société puritaine où les femmes au coiffe blanche sont sous l’autorité de leurs maris ; où les bons sentiments envers les enfants sont blasphématoires ; où tout geste de miséricorde, de bienveillance et de bonté envers des esclaves ou inféodés sont punis ; où la rigueur, les prières, le travail sont le cœur d’une vie aussi riche que démunie.
 
Mary Rowlandson est un de ces femmes parmi tant d’autres. Bonne épouse, bonne mère, elle donne l’image parfaite que l’on souhaite d’elle. Si Mary écoute avec passion les mots du Seigneur telle que l’on lui a toujours apprise, elle ne peut s’empêcher de les braver. Aider à mettre au monde le bébé d’une jeune fille inféodée amoureuse d’un esclave noir est tout sauf recommander par Lui. Mary a cette flamme en elle, celle qui la pousse à voir le monde d’une manière différente de son mari. Un monde qui serait à l’image de ce moineau offert par le père de la jeune fille en guise de remerciement, un monde magique, merveilleux, coloré et libre. Mary à ce quelque chose d’incontestable et de lumineux : découvrir et apprendre.
 
Sa vie bascule lorsque le village attaqué par les Indiens, elle est faite prisonnière avec ses enfants et tant d’autre gens de la communauté. Mary courageusement va défendre bec et ongle la vie de sa fille Sarah, mourante. Elle crie de douleur, d’incompréhension, d’effroi. Sa captivité est un terrible et long chemin sinueux qui lui meurtrisse l’âme. Une épreuve qui pourtant va lui permettre de connaître un certain apaisement. Pendant des semaines, elle est l’esclave d’un sachem aussi bienveillant que méchant. Ses pas, son regard découvrent une vie difficile où l’amour, le partage, la communion avec la nature, les pleurs, les rires, les repas frugaux, les enfants, les sourires, la confiance ont une toute autre signification. Elle contemple, elle respire, elle foule cette liberté. Une communion, une osmose parfaite et idéale. Ce peuple la fascine autant qu’elle le répudie. Une confrontation nécessaire à cet épanouissement libératoire. Les jours défilent, le temps s’apprivoise, le froid tue, Mary malgré la disette, les maladies, la mort, rayonne, respire. Elle rencontre cet indien converti James qui lui confère ce sentiment inexplicable de bien-être. Comme si le tout, la nature s’accordait avec les yeux et les bras chaleureux de ce puissant guerrier.

 

Cette épopée tel un rêve bien trop éphémère se dissolve dans cette réalité sournoise. Le retour à cette vie « normale » est une nouvelle épreuve. Les griffes acérées, les mots blessants, les regards noirs déstabilisent une femme qui alors ne sait plus à quel monde elle appartient.

 

Amy Belding Brown signe ici un ouvrage fascinant, incroyablement fascinant ! J’ai été happée par cette histoire d’un autre monde, celui où les chevaux étaient contraints à la guerre, où un peuple se devait d’être de véritable sauvage pour survivre sur leurs terres, terres volées par ces colons porteurs d’une vie sans liberté, sans accord avec la nature, dépourvue de tout sentiment. Mary, femme emblématique, tiraillée par ce que l’on attend d’elle et ce qu’elle apprit sur elle. Amy Belding Brown m’a transportée dans un monde intransigeant, violent mais où l’amour, la fraternité ont un poids considérable. D’actions en actions, de questions en questions, mon cœur a fini par chavirer.

 

Je pourrai écrire encore de nombreuses lignes pour vous prouver de A à Z que ce roman est juste incroyable. Incroyable ! Envoutant ! Terrible ! Poignant ! Fascinant ! Percutant ! Humain ! Un diaporama bouleversant et éreintant de la folie humaine. Un tableau grandiose d’un peuple anéanti, déraciné et meurtrit.

 

#Esméralda
 

 


 
Une lecture en partenariat avec le PICABO RIVER BOOK CLUB et CHERCHE MIDI Éditeur. Je vous en remercie infiniment.

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… l’avis d’une souris et des livres.

… l’avis du blog Une vie toute simple.

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L’ÉTRANGER DANS LA MAISON de Shari Lapena.

 

[ THRILLER DOMESTIQUE – Nouveauté 2019]
Traduit de l’anglais (Canada) par Valérie Le Plouhinec
Titre original : A stranger in the house
Presses de la Cité
304 pages
Ma note : 3,5/5
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Le résumé :

 

 » Comment te sens-tu ?  » Elle voudrait répondre  » terrifiée « . À la place, elle dit, avec un faible sourire :  » Heureuse d’être à la maison. « 
Mariés depuis deux ans, Karen et Tom ont tout pour être heureux : un train de vie confortable, un pavillon coquet, des projets d’avenir. Un soir, quand Tom rentre à la maison, Karen s’est volatilisée. Alors qu’il commence à paniquer, Tom reçoit une visite de la police : son épouse a été victime d’un grave accident de voiture, dans un quartier malfamé où elle ne met d’ordinaire jamais les pieds. À son réveil à l’hôpital, la jeune femme a tout oublié des circonstances du drame. Les médecins parlent d’amnésie temporaire. En convalescence chez elle, Karen est
décidée à reprendre le cours de sa vie. Sauf que quelque chose cloche. Elle sait que, depuis quelques mois, quelqu’un s’introduit en leur absence dans la maison…

 

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Direction une banlieue de l’État de New York, quartier cossu et paisible. Maisons alignées, jardins impeccables, sourires de façade polis, mots aimables. La vie parfaite du rêve américain. Le mari bosseur qui rentre tard le soir et la femme soucieuse du bon maintien de son foyer tout en travaillant.Les chaussettes au bon emplacement dans le tiroir, le repas fumant sur la table, le grain de poussière éliminé et balayé, les voitures brillantes devant de la maison.

 

Le décor parfait pour planter une intrigue à la hauteur d’un thriller domestique qui malgré un début sensationnel n’a finalement pas tenu ses promesses.

 

Le couple, Karen et Tom, vit le parfait amour depuis deux ans. Lui comptable dans une grande boîte et elle assistante comptable au pompes funèbres, couple modèle de la perfection et heureux. Une vie bien rangée, quelques connaissances, une amie, mais pas de chien. Tout aller pour le mieux, jusqu’au jour où Karen explose sa voiture en pleine ville dans un quartier malfamé, non loin d’un corps sans vie et perd la mémoire. Ainsi débute une intrigue qui s’intensifie crescendo.

 

Passé, présent, doutes, investigation, manipulation, chantage tout y passe. Tom se trouve au milieu d’une enquête qui va mettre à mal l’image de sa femme. Elle est au centre de nombreuses questions qui restent une bonne partie du roman sans réponse. Les éléments s’imbriquent doucement de sorte à piéger le lecteur dans un flou indescriptible. L’intrigue s’égrène sereinement au fil des chapitres courts. Ce n’est pas tant les rebondissements ou autres actions à gogo qui vont créer la dynamique de la lecture, mais la psychologie des personnages. Chaque question, chaque crainte, chaque aspect des personnages vont être les éléments déclencheurs d’une autre série de questions et ainsi de suite. Tous les petits détails finissent par s’emboiter pour mener à un épilogue assez surprenant et qui m’a fait tiquer. Je m’attendais tant à un épilogue explosif, je le sentais là au bout des mots, mais il n’arrive pas. C’est peut être remettre en cause tout ce qui fait de ce thriller, mais les personnages secondaires auraient pu être tellement mieux utiliser. La voisine psychopathe et manipulatrice (son mari inexistant), le flic suspicieux mais qui n’effleure que la réponse du bout du doigt, l’avocat avare, le frère trop peu présent, un mort qui parle trop, un Tom trop malléable et une Karen à qui on confesserait le bon Dieu. Je pense avoir imaginer tous les scénario possibles effleurant parfois le dénouement, me doutant de quelque chose. Mais la fin reste pour moi trop banale, sans éclat et qui ne remet rien en cause. Je déteste parfois être aussi exigeante. Par ce que tout est là : une plume hyper entrainante, un scénario explosif, des personnages aux traits psychologiques bien prononcés ; tout est là sauf l’épilogue qui m’a laissé un gout amer. Arfffff !

 

Ce second roman de Shari Lapena n’a pas tenu toutes ces promesses. « Le voisin d’à côté » m’avait beaucoup plus pour son côté atypique, mais pour son second thriller, le charme n’a malheureusement pas opéré. Un thriller trop linéaire à mon goût et où le coup de bluff n’est pas au rendez-vous. Je ne m’arrêterai pas à cette première déception et laisse donc une nouvelle chance à Shari Lapena 😉

 

#Esméralda

 

 

Je remercie Anne des éditions Presses de la Cité pour sa confiance.

 

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… Mon avis sur un autre roman de Shari Lapena : « Le couple d’à côté ». 

… les informations utiles sur le site Lisez.com.

… le site de Shari Lapena

 

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Une lecture proposée sur le groupe (FB)

DANS LA VALLÉE de Hannah Kent.

 
[ LITTÉRATURE ÉTRANGÈRE – 2018]
Éditions LES PRESSES DE LA CITE – Romans étrangers
Traduit de l’anglais (Australie) par Karine Reignier-Guerre
480 pages
Ma note : 4,5/5 mention « à découvrir »
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Le résumé :

 

 » Certains êtres sont différents. Ils sont nés comme ça, sur le bord du monde. Ils savent voir ce que d’autres ne voient pas. Pour eux, les rivières ne coulent pas de la même façon. « 
Le temps semble s’être arrêté dans ce village du sud de l’Irlande égaré dans la vallée et battu par la famine. Nóra Leahy a perdu son mari et sa fille et se retrouve seule avec son petit-fils de quatre ans, infirme. Pourtant, Nóra s’en souvient : quelques années plus tôt, Micheál marchait et commençait déjà à parler. Que lui est-il arrivé ? A-t-il été changé, remplacé pendant la nuit par les fées qui auraient posé une autre créature dans le berceau ? Est-ce à lui que la vallée doit la malédiction qui la frappe ? Mary, la jeune servante que Nóra vient d’engager, se laisse impressionner par les commérages du village et les rapporte à sa maîtresse. Ensemble, les deux femmes se mettent
en quête de la seule personne en mesure de sauver Micheál : une originale, qui vit seule dans la lande et parle le langage des plantes. Car, même si tout le monde s’en méfie, on sait que la vieille Nance Roche a le don. Qu’elle communique avec le peuple invisible. Et qu’il n’y a qu’elle pour faire revenir ceux qui ont été enlevés…

 
Mon avis :

 

DANS LA VALLEE est une extraordinaire découverte. Une de celle qui marque au plus profond de soi. Après un début très compliqué, je suis sortie de cette lecture abasourdie et ébahie.

 

DANS LA VALLEE s’inscrit dans ces romans intemporels. Ceux qui relatent avec passion, réalisme et honnêteté la vie oubliée des contrées lointaines. Hannah Kent plonge le lecteur au cœur d’un village désœuvré d’une Irlande démunie. Un village où survie et bravoure se côtoient impitoyablement. Un village niché dans une vallée battue par les vents où le soleil écrasant alterne avec l’hivers rigoureux, entouré de montagnes. Des champs à perte de vue, des chemins de terres, des chaumières de terres et de joncs, des feux de tourbes, des vaches, des jardins de pommes de terre, un puits, ô lieu de rencontre féminine, un forgeron, une église, une guérisseuse. Tableau loin d’être idyllique d’un monde rural et rude. Les médecins sont quasi inexistants et sont véritablement hors de prix. Lorsque la maladie frappe, les paysans s’en remettent à l’Eglise où alors vont voir en toute discrétion la guérisseuse. Nance Roche vit à l’extérieur du village avec sa chèvre et ses poules. Sa chaumière est à l’image de sa propriétaire : ordonnée, propre et accueillante. Des herbes, fleurs et plantes sèchent et diffusent une agréable odeur. L’herboriste connaît méticuleusement les plantes qui doivent être associer aux maux. Nance Roche, vieille femme aux yeux voilés par les années et la dureté de la vie, possède également le don. Un don aussi étrange que nécessaire : celui de comprendre le monde caché où vivent les Fairies, les Bonnes Gens. Les croyances et les légendes peuplent les rituels, le quotidien et les soirées autour du feu. C’est un monde craint de tous. Les arbres d’aubépines sont leur royaume, les nuits leur monde, les rivières, les arbres leur terrain de jeux et les humains leur pitance. Ils s’en prennent aux mortels en leur jouant de mauvais tours et peuvent également  s’en prendre aux plus petits d’entre eux en les enlevant et en mettant à leur place des êtres curieux et abominables, des changelin.

 

C’est ce que croit dur comme fer Nora Leahy au sujet de son petit fils de quatre ans. Micheal était un petit garçon tout à fait normal lorsque petit à petit il a arrêté de parler et de marcher. Ses jambes se sont peu à peu atrophiés. Ses nuits sont devenus le berceau de cris épouvantables. Un monstre ! Un être abominable ! Un changelin ?! Nora est convaincue que ce n’est plus son petit fils et les Fairies l’ont emporté dans leur royaume laissant à sa place cette chose. Aidée de sa servante Mary qui s’occupe du petit Micheal, Nora décide de faire appel à Nance dans le but de retrouver son enfant. Nance lui assure qu’après plusieurs méthodes, elle le retrouvera tel qu’il était quelques années plus tôt.

 

Entre superstition et réalité, le gouffre est immense. Le danger guette. Les rumeurs circulent. Le curé éructe. Les aléas et la pauvreté malmènent un village qui ne sait plus où donner de la tête. Tous les maux semblent provenir de Nora et sa famille et de Nance Roche. Qu’en sera t’il des conséquences ? Désastreuses ou merveilleuses ?

 

Hanna Kent de sa plume poétique et exigeante transporte le lecteur aux côtés de ces villageois qui mènent une vie loin de tout repos. Elle relate avec audace ses vies aussi extraordinaires qu’éprouvantes et désobligeantes. De descriptions en descriptions, d’événement en déconvenues, des drames à l’espoir, ce roman est une pure merveille. Celle où la réalité joue avec la frontière de l’irréel, celle où l’horreur remplace l’irrationnel, celle où l’espoir donne un but ultime : la normalité. La normalité dans un monde emprunt de rites et de croyances d’un autre âge. Ce monde en confrontation perpétuel avec la modernité qui règne dans les plus grandes villes. Un monde méconnu qui n’est plus. Un monde cruel et effrayant. Un monde inquiétant.

 

DANS LA VALLEE est un livre choc. Ne pas y être insensible est impensable. J’ai vite été embarquée dans un univers aussi étrange que prenant. Cette virée dans ce monde m’a bouleversée.

 

#Esméralda
 

 
Je remercie les éditions Les Presses de la Cité pour leur confiance via la plateforme NetGalley.
 
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Vers le site Lisez.com pour tout savoir.

Vers le site d’Hannah Kent pour découvrir son univers.

 

 

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LA MÈRE PARFAITE de Aimee Molloy.


[ THRILLER PSYCHOLOGIQUE – Nouveauté 2018]
LES ESCALES Éditions – Collection Les Escales Noires
Traduit par Emmanuelle Aronson
Titre original : The perfect mother, 2018
400 pages
Ma note : 4/5 mention « à découvrir »
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Le résumé :


Un thriller électrisant – lorsqu’un enfant disparaît les masques tombent au sein d’une communauté paisible de Brooklyn.
Nell, Francie et Colette font partie d’un groupe de jeunes mères de Brooklyn qui ont fait connaissance pendant leur grossesse. Le soir du 4 Juillet, pour échapper quelques heures à leur quotidien, elles décident d’organiser une virée dans un bar : un répit bienvenu en ce premier mois d’été caniculaire. Elles parviennent même à convaincre Winnie, la mère célibataire du groupe, de confier son nouveau-né à une baby-sitter. Mais lorsque Winnie rentre chez elle et découvre que son fils a disparu, la soirée tourne au drame.
Dans un Brooklyn étouffant, alors que l’enquête piétine et que la police accumule les erreurs, Nell, Francie et Colette se lancent dans une course effrénée pour retrouver l’enfant.
Jusqu’à ce que les médias s’emparent de l’affaire et fassent de leurs vies, en apparence si parfaites, le centre de toutes les attentions…
En faisant exploser le vernis d’existences bien ordonnées, Aimee Molloy livre une critique grinçante des pressions subies par les mères dans notre société. un roman rare, à la fois captivant et pertinent.
Un best-seller du New York Times dès sa première semaine de parution.


Mon avis :


Aimee Molloy signe son premier roman avec « The perfect mother ». Un thriller décapant et bien plus.


Brooklyn, un été assez caniculaire, le groupe des mamans de mai (soutien et échange entre mamans d’enfants nés en mai), et parmi tout cela Nell, Francie, Colette et Winnie. Quatre femmes réunis pour le meilleur et surtout le pire. Quatre femmes réunis par la maternité et un terrible événement : la disparition du bébé de Winnie.


Aimee Molloy m’a vraiment fait gamberger. Et je dois avouer que j’ai adoré et que la surprise a véritablement eu du poids lorsque le dénouement éclate. Tour à tour, ses personnages prennent la parole autour de cet enlèvement. Molloy peaufine à merveille les trait psychiques de ses personnages, les enfonçant scandaleusement dans leurs tourments, leurs secrets et passés. Une véritable chute en enfer qui a eu le mérite de me donner de nouveaux cheveux blanc. Je dois dire que Molloy est très maligne et sait parfaitement jouer avec les faux semblant. Elle embobine et embobine encore pour nous plonger dans le quotidien de ces mamans qui s’épuisent à démêler le faux du vrai. La paraître a alors une importante place dans une situation cocasse.


Les personnages sont très différents et se complètent à merveille. Nell la fonceuse, Francie la persévérante, Collette la patiente et Winnie la maman déplorée. Elles vont vivre ensemble une terrible épreuve où elles auront une place importante dans le final. Mais à côté de cette intrigue parfaitement menée, Molloy a choisi de dépeindre le portrait de ces mamans modernes où la société leur demande d’être des mamans parfaites. D’ailleurs j’ai trouvé ce portrait hyper honnête sans métaphore enjoliveuse dans lequel je me suis retrouvée. Aucun renvoi de bébés, ni tâche due à une montée de lait, ou cheveux en bataille et cernes innommables n’auront paru aussi réalistes. Molloy a su inclure avec ingéniosité un aspect de société dans une intrigue mordante.


Un thriller psychologique menée d’une main de maître. Un premier roman qui en prédise d’autre, je l’espère vivement. Je me suis régalée. La plume de Molloy a su me convaincre dès les premières pages. Ses personnages ont su me faire vivre une étonnante aventure et leur côté « maman » a su m’attendrir. Une trame sensationnelle pour une chute explosive !


A découvrir !

#Esméralda 


Je remercie les éditions Les Escales ainsi que Nadia pour leur confiance et leur patience.


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Sur Lisez.com pour tout savoir !

Vers le site d’Aimee Molloy pour découvrir son univers.


LES FUREURS INVISIBLES DU COEUR de John Boyne.

[ LITTÉRATURE ÉTRANGÈRE IRLANDAISE – Nouveauté 2018]
Éditions JC LATTES – Collection Littérature Étrangère
Traduit par Sophie Aslanides
Titre original : The heart’s invisible furies.
580 pages
Ma note : 4,5/5 mention « pépite »
Lien Kindle


Le résumé :
Cyril Avery n’est pas un vrai Avery et il ne le sera jamais – ou du moins, c’est ce que lui répètent ses parents adoptifs. Mais s’il n’est pas un vrai Avery, qui est-il ?
Né d’une fille-mère bannie de la communauté rurale irlandaise où elle a grandi, devenu fils adoptif d’un couple dublinois aisé et excentrique par l’entremise d’une nonne rédemptoriste bossue, Cyril dérive dans la vie, avec pour seul et précaire ancrage son indéfectible amitié pour le jeune Julian Woodbead, un garçon infiniment plus fascinant et dangereux.
Balloté par le destin et les coïncidences, Cyril passera toute sa vie à chercher qui il est et d’où il vient – et pendant près de trois quarts de siècle, il va se débattre dans la quête de son identité, de sa famille, de son pays et bien plus encore.
Dans cette œuvre sublime, John Boyne fait revivre l’histoire de l’Irlande des années 1940 à nos jours à travers les yeux de son héros. Les Fureurs invisibles du cœur est un roman qui nous fait rire et pleurer, et nous rappelle le pouvoir de rédemption de l’âme humaine.


Mon avis :

Quand John Boyne parle de son Irlande, on ne peut que ressentir son attachement à ces terres. Rudes, intransigeantes, inhospitalières, violentes, malgré cela il en résulte un sentiment de bienveillance.


John Boyne que je découvre est un auteur extraordinaire. Il insuffle une dose de magie dans un univers, dans une Irlande rigoriste et dirigée d’une main de maître.


Alors que l’actualité irlandaise annonce la légalisation de l’avortement, John Boyne, lui, nous fait découvrir l’enfer d’un jeune homme orphelin, Cyril Avery, qui ne peut pas assumer sa véritable personnalité. Etre homosexuel est alors considéré (et peut être encore de nos jours) comme étant une maladie mentale. Les passages à tabac, les meurtres sont tout simplement impunis quant les agresseurs sont adulés et innocentés. Cyril Avery est élevé par une père et une mère qui n’assume pas tellement leur rôle de parent. Tel une sorte de trophée pour parachever l’image d’une famille normale. Cyril grandit et s’interroge. Ses pulsions deviennent incontrôlables le mènent sur des chemins dangereux. Il souffre de son incapacité à être normal, se morfond, s’isole, s’imagine même être une bête. Survivre dans une Irlande catholique où l’Eglise dirige tout, le pousse à s’afficher avec la gente féminine, notamment avec la sœur de Julian Woodbead qui subira de plein fouet les remords de Cyril. Julian incarne l’homme idéalisé. Cyril ne peut rien lui refuser et est prêt à tout pour garder au moins son amitié. Julian est un homme à femmes, trop de femmes et cela lui sera fatal. Caricature parfaite du bon vivant, Julian détonne par son caractère nonchalant et bienheureux.


Cyril est un homme d’une gentillesse extrême et innée, bienveillant, certes un peu perdu mais tout au long de l’histoire il va s’affirmer et assumer toutes ses erreurs. 


LES FUREURS INVISIBLES DU COEUR est une pépite, de celle qui témoigne des difficultés dues à l’ignorance et à la différence. John Boyne avec tact, humour et honnêteté relate l’histoire d’un homme qui en aime d’autres, qui se cherche, se trouve et se perd. Un homme qui doit fuir, se reconstruire et aimer. La pureté de l’amour entre deux personnes est si belle. Un amour qui prend une dimension significative et sensible dans les différents voyages qui prennent alors la dimension de la quête initiatique, de soi, de l’autre. Un quête contre l’ignorance, les préjugés et contre la maladie. Celle qui foudroie, qui intrigue et qui subjugue. Une quête rédemptrice. Si John Boyne ne tombe pas dans le mélodramatique, il insuffle une dose d’optimisme et d’humour à bien de scènes. Les dialogues pimpants et ingénieux viennent contrecarrer les monologues déprimants. John Boyne confronte la haine et le pardon. Les murs sont si difficiles à abattre.


Après un début difficile car je suis sortie de ma zone de confort, la suite a été un véritable délice. Les aventures de Cyril sont à la fois émouvantes et déconcertantes. La vie et son sens de l’humour s’invitent dans un décor sinistre et violent. Comment ne pas succomber et apprécier à sa juste valeur le dernier roman de John Boyne ? Une pure merveille tout simplement à dévorer !

#ESMERALDA



Je remercie les éditions JC Lattés pour leur confiance via la plateforme Netgalley.

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Vers le site des éditions JC LAttès pour tout savoir.

Vers Wikipédia pour tout découvrir sur John Boyne.


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