DIS-MOI QUELLE AUTRICE INDée ES-TU EMY LUCA ?

 
Seconde interview de la semaine !

 

Et focus sur Emy Luca, autrice de LAISSE LE SOUFFLE DU VENT CHASSER LA PLUIE, un titre pour un roman plein de douceur.

 

Rendez-vous la semaine prochaine pour mon avis.

 

Place à son portrait.

 


  • Que genre d’autrice es-tu ?
Je suis une plume sensible, simple, humaine et authentique. Je ne cherche pas de grands effets. Mon plaisir, c’est avant tout de raconter de belles histoires, des tranches de vie qui cultivent l’espoir.

 

  • Un livre préféré ?
Le choix est difficile, mes coups de cœur sont tellement nombreux. Je vais citer Le pacte de Jodi Picoult. Ce roman m’a vraiment marqué lorsque j’étais jeune.

 

  • Un livre que tu n’as jamais pu finir ?
J’adore Agnès Ledig mais Juste avant le bonheur est le premier roman qui a eu raison de moi. Beaucoup trop douloureux…

 

  • Des petites manies quand tu écris ?
Impossible d’écrire sans musique, généralement je l’accorde avec les émotions que je souhaite transmettre.

 

  • Plume ou ordinateur ?
Les deux sans hésitation. Je peux écrire n’importe où et à n’importe quel moment. J’ai des carnets qui traînent un peu partout.

 

  • Plutôt jour ou nuit ?
Jour et fin de nuit, selon l’inspiration…

 

  • Auto édition par conviction ?
Non mais je n’ai aucun regret. Je suis fière d’être allée au bout de mon projet.

 

  • Ton pire défaut ?
Je n’aime pas parler de défaut, plutôt un point à travailler : je ne sais pas lâcher-prise.

 

  • Ta plus grande qualité ?
L’empathie

 

  • Passionnée ou persévérante ?
Les deux !

 

  • Tu écris ….?
Romance (plutôt Feel Good et littérature sentimentale historique).

 

  • Ton rêve le plus fou ?
Me glisser dans la tête de Guillaume Musso !!!

 

  • Décris en trois adjectifs ton roman que je m’apprête à lire :
Lumineux, captivant, émouvant

 


Laisse le souffle du vent chasser la pluie par [Luca, Emy]

 

Le résumé :

Comment continuer à vivre lorsque l’on a perdu l’être qui comptait le plus dans notre existence ? Quand la douleur demeure insupportable malgré le temps qui passe, malgré nos efforts quotidiens pour ne pas s’effondrer ?
A 28 ans, Chloé a tout tenté pour se reconstruire. En vain. Au fil des jours, elle voit sa vie s’effriter, en proie à un mal être si profond qu’elle n’aspire qu’à une solution : mourir.
Severic, un jeune viticulteur de trente ans, connait cette même douleur sournoise et intense. Mais contrairement à la jeune femme, il a fini par choisir la vie en se jetant à corps perdu dans le travail.

Leur première rencontre aurait pu être une évidence. Pourtant, chacun préfère fuir de son côté…
Jusqu’à ce qu’un accident vienne tout bouleverser.
Laisse le souffle du vent chasser la pluie évoque la rencontre d’un homme et d’une femme, tous deux cabossés par la vie, qui se retrouvent unis par une même douleur. Chacun va tendre la main à l’autre, avec ses propres moyens, ses propres doutes et ses propres peurs mais aussi avec la furieuse envie de vivre et d’être à nouveau heureux.
C’est aussi une histoire de destins qui s’entrecroisent, de liens d’une force étonnante qui s’apprivoisent et se nouent. C’est une belle histoire d’amour au pluriel. Une ode à la vie, tout simplement.

 

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A REBOURS de Alix d’Angalie.

[ LITTERATURE SENTIMENTALE- 2016 ]
Editions du MONDE PREMIER – Association d’auteurs auto-publiés
182 pages
Ma note : 4/5 mention « à découvrir »
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Le résumé :
 
Paris, Belle Époque
Jean Loiseau, enfant de l’Opéra Garnier, tombe secrètement amoureux d’une jeune danseuse. Lorsqu’elle quitte brusquement Paris, il retourne à son quotidien sans imaginer qu’un médecin lui diagnostiquera bientôt une amnésie extrêmement rare.
Promis à un avenir tragique, il se met en tête de retrouver son amour de jeunesse.
Le temps presse, car la folie rôde et menace sa quête.
De combien de temps dispose-t-il avant de s’oublier lui-même ?


 
Mon avis :

 

Jean a grandi dans les couloirs de l’opéra Garnier de Paris. Petit rat aux petites mains en or, il connaît par cœur tous les méandres. Habitant ce petit village sous la plus belle scène de Paris, Jean fait parti de ces enfants qui apprendront le travail de leurs parents pour devenir à leur tour artisan et faire vivre de mille lumières l’opéra.

 

Jean est un enfant à part, maladroit, tête à l’en air, il semble niais. L’extérieur lui fait peur. L’opéra n’a aucun secret pour lui. Souvent il s’isole, il arpente les galeries, les poutres, les coins reculés. Il semble tout connaître de ce merveilleux endroit.

 

Il rencontre un de ces jours, une jeune danseuse. Il tombe sous son charme dès le premier regard. Il ne connaît pas son prénom, alors il appelle Léa. Sa timidité lui empêche de lui parler, alors il observe. Il l’a découvre au travers de ces moments volés. Les années défilent. Léa part et Jean découvre qu’il est atteint d’une terrible maladie, une sorte d’amnésie rare, chaque fois qu’il dort ses derniers souvenirs s’effacent.

 

Suivant les conseils de son docteur, il retranscrit sa vie sur un journal intime. Unique témoin d’une vie qui s’enfuit. Le temps lui étant compter, il décide de partir à la recherche de Léa.

 

Alix d’Angalie offre avec son roman une belle échappée où la vie est aussi magnifique que cruelle. Le temps s’échappant avec les souvenirs, un contre la montre engagé afin de trouver le bonheur et l’amour. Voguant de ville en ville, d’amis en amis, de découvertes en découvertes, Jean s’épanouit dans un monde changeant. Jean mène avec passion et envie cette quête où tout s’oublie et où tout se réinvente. Une histoire intensément émouvante où les péripéties de Jean nous touchent. La plume d’Alix d’Angalie vogue sur ce qui fait l’essence même de l’Homme : l’amour, la passion, l’identité, le souvenir, le passé, la vie et la mort. Intrinsèquement, ils s’unissent pour une aventure hors norme.

 


Je remercie Alix d’Angalie et les éditions Monde Premier pour m’avoir permis de découvrir leur roman.

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Vers le site des éditions Monde Premier, pour tout savoir !

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Une proposition inattendue de Léane Coste

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Littérature sentimentale – Livre papier sorti le 1er octobre 2018

Editions Harlequin

Service presse

 

Je remercie les éditions Harlequin pour leur confiance et plus particulièrement Mélanie qui m’a permis de découvrir ce roman en service presse.

Résumé : Anna n’en revient pas ! D’abord, il y a eu cette rencontre avec Hugh Evans, riche homme d’affaires américain dont le garde du corps a violemment bousculé Anna alors qu’elle se promenait avec ses deux enfants. Ensuite, cette invitation à l’hôtel luxueux de M. Evans, avec piscine pour les enfants et examen médical pour elle-même. Et enfin, cette proposition, inattendue, insolite, incroyable. Jouer le rôle de la compagne officielle de Hugh durant l’été. Une proposition qui séduit particulièrement Anna. Après tout, ses enfants seront en vacances chez son ex-mari, et accompagner le bel homme d’affaires à des soirées et des galas, le tout en étant payée, paraît être un moyen très agréable d’occuper le temps. Et si elle se laissait tenter ?

 

Mon avis : Une couverture aux couleurs chaudes, un résumé alléchant, il ne m’en fallait pas plus pour attirer mon attention. Avec le début de la fraicheur, une romance à savourer sous le plaid s’imposait !

Nous faisons ici connaissance avec Anna, mère de famille divorcée, enseignante, qui s’apprête à passer un été toute seule puisque ses enfants s’envolent pour la Réunion en compagnie de leur père. Au détour d’une ballade sur les Champs-Elysées, elle se fait bousculer par un garde du corps de Hugh Evans, homme d’affaire américain de passage à Paris. Voulant se lancer en politique, il cherche une « compagne » pour gagner une part de l’électorat et sa rencontre avec Anna est une évidence : elle est celle qu’il lui faut ! Il va donc lui proposer de jouer le rôle de sa compagne pendant deux mois. Pourtant, arriveront-ils à s’en tenir aux termes du contrat ou la complicité qui va se développer entre eux va tout bouleverser ?

Anna est une jeune femme moderne : divorcée, elle équilibre sa vie entre le travail, ses enfants et un « plan cul », en attendant de pouvoir retrouver celui à qui elle pourra faire de nouveau confiance. C’est un personnage qui m’a beaucoup plu car elle est pragmatique mais aussi très romantique et entière dans tout ce qu’elle fait. Quand à Hugh, il a tout pour plaire : homme d’affaire divorcé, il a la garde de son fils pour qui il ferait tout. Blessé en amour, il a peur de refaire confiance et cache ses failles derrière son statut d’homme public. Avec Anna, ils forment un duo qui se complète et ensemble, ils vont évoluer et peut-être, enfin, retrouver le bonheur. J’ai apprécié de voir des personnages avec des fêlures et qui ne réfléchissent pas qu’avec leur corps. L’accent étant mis sur l’aspect sentimental, c’est rafraichissant de lire une histoire d’amour qui ne se construit pas qu’autour de scènes de sexe répétées.

Ce roman sentimental est exactement ce dont j’avais besoin, une bouffée d’air frais qui donne le sourire et plein d’optimisme. La plume de l’auteure est efficace, le narrateur suit en alternance les deux protagonistes ce qui donne une vue complète de l’histoire. Vous le savez, j’aime quand le lecteur a toutes les cartes en main et je me suis donc régalée. J’ai eu un peu peur, au début, de retomber sur du déjà-vu, l’histoire me faisant penser à « Pretty Wife » de Cécile Chomin mais aussi à « 50 nuances de Grey » d’EL James. Néanmoins, l’auteure arrive à nous surprendre et à nous emmener là où elle en a envie. Jusqu’au bout, on est surpris et on tremble de voir l’histoire ne pas se terminer comme on l’espère.

Pour conclure, ce livre est une belle découverte et je me laisserai volontiers tentée par un prochain roman de l’auteure. C’est une romance sans prise de tête, qui fait du bien au cœur et au moral et qui redonne envie de croire en l’amour. À tous les adeptes de romans sentimentaux, n’hésitez pas à vous laisser tenter par cette « proposition inattendue » qui vous permettra, le temps de sa lecture, de vous enfermer dans une bulle d’optimisme hors du temps.

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Retrouvez ce roman sur le site des Editions Harlequin

Retrouvez également ce roman sur Amazon

Sans toi – tome 3 : L’affront d’Amélie B

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Littérature sentimentale – Livre paru le 26 aout 2017

Auto-édition

Service presse

 

Je remercie Amélie B qui m’a confié son roman en service presse.

Résumé : Quatre ans après l’événement qui bouleversa son existence, Marie reprend peu à peu goût à la vie auprès d’Antoine. Alors qu’ils rencontrent Béa et Max, leurs nouveaux voisins, Antoine reçoit une lettre de menace. Le passé du jeune homme revient au galop et plonge le couple dans une atmosphère inquiétante. Qui se cache derrière les messages anonymes ? Qui en veut à Antoine ? La trilogie se termine…

Avec L’affront, Amélie B. étonne encore par des revirements inattendus dont elle a le secret.

 

Mon avis : Pour commencer, je n’ai qu’une phrase qui me vient à l’esprit : « quelle belle conclusion pour cette trilogie !! » En effet, dans ce troisième tome, les deux couples que nous avions découverts dans les deux premiers tomes se rencontrent enfin et vous allez voir que vous n’êtes pas au bout de vos surprises.

Après le décès d’un des personnages secondaires rencontré dans le tome 2, Béa et Max décident de rentrer en France et s’installent dans l’immeuble de Marie et Antoine. Entre les deux femmes, le courant passe immédiatement. Par contre, entre les hommes, la tension est palpable. Peu de temps après, Antoine commence à recevoir des lettres anonymes qui vont le replonger dans son passé, que nous ne connaissions pas.

C’est avec joie que j’ai retrouvé les quatre personnages que nous avions suivi dans les tomes précédents. Marie a repris goût à la vie grâce à Antoine et à ses enfants. Quand à Bea, elle doit reprendre ses marques en France et se passionne pour la couture. Cependant, les difficultés de couple réapparaissent et la font, de nouveau, douter de Max. Ce dernier, très mystérieux et très différent du Max passionné rencontré dans le tome 1, semble préoccupé depuis son retour. Au fil des pages, on va douter, s’interroger et en apprendre également beaucoup plus sur lui.

Ce tome 3 est très différent des deux autres. En effet, les deux premiers faisaient la part belle à l’introspection et à un véritable travail des personnages sur eux-mêmes. Là, on découvre nos deux couples dans leurs quotidiens, confrontés à des difficultés inattendus. J’ai également trouvé le roman plus sombre car la quête de l’auteur des lettres anonymes va vite devenir le cœur de l’intrigue. Cela ne m’a pas dérangé et j’ai trouvé cette lecture palpitante et très intrigante. Encore une fois, dans ce tome, on est pris dans un tourbillon d’émotions qui nous prennent aux tripes ; on rit, on est ému et on est sans cesse surpris !

Je félicite Amélie B. pour cette magnifique trilogie où tous les tomes ont leur singularité. En effet, aucun des trois ne se ressemble et on ne ressent pas d’essoufflement à la lecture. Amélie B. a su se renouveler pour nous tenir en haleine et je ne peux que recommander la lecture de cette trilogie à tous les amoureux de romance contemporaine et à tous les amoureux de la vie car l’auteure nous livre ici une véritable ode à la vie qu’il ne faut pas laisser passer.

 

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Retrouvez ici ma chronique pour « Sans toi – tome 1 : l’envol » d’Amélie B

Retrouvez ici ma chronique pour « Sans toi – tome 2 : l’autre vie » d’Amélie B

Retrouvez l’univers d’Amélie B ici!

Retrouvez également ce roman sur Amazon

Sans toi – tome 2 : l’autre vie d’Amélie B

Sans toi - l'autre vie

Littérature sentimentale – Livre paru le 13 février 2017

Auto-édition

Service presse

 

Je remercie Amélie B qui, via la plateforme Simplement, m’a confié son roman en service presse.

Résumé : « Jeune psychologue passionnée, Marie se retrouve seule au lendemain de son mariage avec Thomas, qui a dû s’absenter pour raison professionnelle. Soutenue par ses sœurs et son amie Clarisse, elle supporte la situation. Mais la vie lui réserve quelques épreuves, difficiles à surmonter avec un mari absent. Et plus le temps passe, plus Thomas multiplie les écarts au rôle d’époux modèle… »

Amélie B. nous surprend dans ce deuxième volet en nous présentant un nouvel univers : une autre héroïne, une autre histoire, une « autre vie ».

Nous devrons patienter encore avant de retrouver Béatrice !

 

Mon avis : J’avais découvert avec joie la plume d’Amélie B. dans le tome 1. Ce tome 2 est un pur régal !

Dans ce tome, nous découvrons de nouveaux personnages. Nous suivons ici Marie, jeune psychologue tout juste mariée à Thomas et enceinte de son premier enfant. Ce dernier est absent pour raisons professionnelles et son absence se prolonge….ce qui questionne Marie. Soutenue par ses sœurs, sa meilleure amie Clarisse et son voisin Alban, Marie va tout tenter pour retrouver Thomas… et croyez-moi, ce ne sera pas facile pour elle.

Ce deuxième roman de la trilogie « l’envol » reprend le même schéma que le tome 1 : un personnage marié qui disparait et le deuxième part à sa recherche. Cependant, je n’ai ressenti aucune lassitude car ce tome n’a rien à voir au niveau de l’histoire. Tout d’abord, le contexte de la disparition est radicalement différent. On le comprend au fil du roman et on obtient le fin mot qu’à la fin. Ensuite, les personnages, que ce soit leurs histoires ou leurs personnalités sont vraiment différentes. Enfin, encore plus que dans le premier, on est happé dans cette histoire aux rebondissements incessants.

Le personnage de Marie est très attachant : jeune femme épanouie, tout juste mariée et enceinte de son premier enfant, elle a tout pour être heureuse. Malheureusement, son époux est parti à Chicago pour des raisons professionnelles et elle souffre de cette distance. On souffre à ses côtés de cet éloignement et je me suis enthousiasmée lors de sa quête. Ce que j’ai vraiment aimé chez elle, c’est son côté têtue et entière, qui fait qu’elle ne lâche pas son objectif ! On croise ensuite le personnage de Clarisse. Meilleure amie de Marie, on ne sait pas, au début, comment la considérer en sachant qu’elle avait des vues, il y a quelques années, sur Thomas et qu’elle a une facheuse tendance à changer souvent de partenaire. Pourtant, elle va s’avérer une vraie bonne amie sur qui notre héroïne pourra compter et qui va l’épauler dans toutes les difficultés rencontrées. Je suis enfin obligée de parler d’Alban, le voisin de Marie, qui est le lien entre le tome 1 et le tome 2 de cette trilogie. En effet, il est le papa de Max, le héros du tome 1 (celui qui est parti à la recherche de son épouse disparue du jour au lendemain).

Pour conclure, je dois donc vous avouer que ce tome 2 m’a encore plus régalée que le premier et que j’ai enchainé en suivant le tome 3 qui permettra de mêler les héros des 2 tomes. J’ai trouvé l’histoire très prenante, surprenante et hors du commun. Amélie B m’a transportée dans un tourbillon d’émotions, passant du rire aux larmes et de l’inquiétude au soulagement. Ce roman est une très belle histoire de vie à côté de laquelle vous auriez tort de passer.

 

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Retrouvez l’univers d’Amélie B ici

Retrouvez Sans toi tome 2 : l’autre vie sur Amazon

Retrouvez ici ma chronique de Sans toi – tome 1 : l’envol d’Amélie B ici

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A un fil de Rainbow Rowell.

 

 

[LITTÉRATURE SENTIMENTALE – réédition 2017]

Éditions Milady

Traduction : Benjamin Mallais

Masse critique Babelio

 

 


 

Résumé :

Georgie est au trente-sixième dessous : cela faisait des années que son mariage battait de l’aile, mais cette fois, c’est la fin. Alors que son mari est parti passer Noël avec ses enfants dans le Nebraska, elle reste seule à Los Angeles, car elle a pris la fâcheuse habitude de faire passer sa carrière avant sa famille. C’est alors qu’elle tombe sur un vieux téléphone jaune à cadran rotatif. Contre toute attente, cette antiquité va lui permettre de faire un bond de quinze ans en arrière et de communiquer avec Neal dans le passé. N’est-ce pas l’occasion rêvée pour résoudre leurs désaccords et retomber amoureux comme au premier jour ?

 


 

Mon avis :

Le thème du livre a tout pour plaire : une working girl surmenée qui laisse filer entre ses doigts le bonheur de sa famille et un téléphone fixe qui la projette dans une conversation 15 ans auparavant qui n’a jamais eu lieu à part maintenant.

Malheureusement je n’ai pas accroché vis à vis de cette lecture. Plusieurs points m’ont gênée. Tout d’abord les personnages : Georgie est une femme un peu fofolle qui s’oublie dans le travail. Je n’ai pas accroché avec son rôle de mère qui à mes yeux délaisse totalement ses deux filles au profit de soirée brainstorming. Et surtout j’ai détesté le comportement face à son mari qui tout de même se dévoue entièrement à sa famille. Georgie est un personnage que j’ai détesté par sa façon d’aborder les problèmes et d’agir face aux conséquences qui vont lui tomber sur le nez. Elle m’a insupportée du début à la fin par cette attitude désastreuse. Neal est à son opposé : introverti, peu bavard même pas du tout. Il a extrêmement du mal à parler de ses émotions et de ses envies. Il les transmet par des petites mimiques. Pour le coup c’est un homme très effacé qui pour se faire comprendre agit souvent en prenant la fuite. Alors il a beau être hyper sympa dans le rôle de papa moderne et d’homme à tout faire, mais qu’est ce que j’ai eu envie de le secouer comme un cocotier pour qu’enfin il exprime clairement le fond de sa pensée ! Et puis le meilleur ami de Georgie, Seth. C’est un homme hyper prétentieux qui cherche à tout prix à séduire Georgie et la mettre dans des situations impossibles. Son rôle n’est pas franc et beaucoup trop ambiguë.

Ensuite comme vous l’avez compris dans le résumé, Georgie découvre un téléphone magique qui va lui permettre de parler à Neal 15 ans auparavant. Si l’idée est séduisante, je trouve qu’elle est mal exploitée. J’aurai voulu plus de rebondissements, plus de peps, plus d’imprévus ! J’ai juste était confrontée à un dialogue où Georgie essaye d’influer leur futur en minimisant les risques.

Et pour finir, ce qui m’a fait grincer les dents : c’est le passage incessant entre passé et présent où Georgie nous plonge dans des réflexions existentielles. Souvent j’ai du reprendre le paragraphe pour arriver à me situer dans l’espace temps. Ce n’est pas du tout agréable de toujours se poser la question » j’en suis où là ? ».

Tous ces petits points négatifs entachent le fil de la lecture qui portant aurait pu être sensationnelle. Le fond de l’histoire est pourtant intéressant puisque l’auteur soulève des problématiques modernes : la femme dans un milieu professionnel exclusivement masculin, le rôle de la mère working girl au sein de la famille, la place du mari dans la famille, le couple et son épuisement, l’évolution de l’amour et de quelle manière il s’exprime. La plume de l’auteur a du potentiel dont je n’ai pas pu apprécier ni la teneur et ni la profondeur !

Il est rare que je mette des avis de la sorte. Mais on ne peut pas tout aimer ! Malheureusement ! Si vous l’avez lu j’en serais heureuse d’en débattre avec vous ! Alors n’hésitez pas à laisser un commentaire si c’est le cas !

 

 

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Tout savoir sur l’auteure et les éditions Milady : c’est par ICI !

Pour une vie meilleure de Susan Wiggs.

 

[LITTÉRATURE SENTIMENTALE – Nouveauté 2017]

Éditions Harlequin (hors collection)

Service presse

 

Je remercie les éditions Harlequin pour ce service presse via la plateforme Netgalley.

 


 

Résumé :

Tout recommencer. Il y a un an, cette phrase n’aurait eu aucun sens pour Annie. Mariée à Martin Harlow, le célèbre chef cuisinier, productrice d’une émission suivie par des millions de téléspectateurs, et – surtout – future maman, sa vie lui semblait idéale. Jusqu’à ce que Martin lui brise le cœur. Jusqu’à ce qu’elle soit victime d’un accident. Jusqu’à ce que son existence bascule…
Tout recommencer. Aujourd’hui, Annie a fait de cette phrase son mantra. Mais pas question de reprendre le travail, et encore moins de renouer avec celui qui est désormais son ex-mari… À la place, Annie décide de retourner vivre dans sa petite ville natale du Vermont. Là-bas – dans l’exploitation familiale de sirop d’érable – elle sait qu’elle pourra compter sur le soutien de ses proches et de Fletcher, son premier amour…

 

Mon avis :

Je découvre pour la première fois l’univers de Susan Wiggs. Et c’est une agréable surprise en ce début du mois d’octobre.

Susan Wiggs nous invite, au travers de ce roman, dans une balade aux senteurs d’érable. Une balade envoutante dans le dédale du passé et du présent. Celui d’Annie, une working girl ambitieuse qui a abandonné sa ville natale perdue dans le Vermont. Elle y a abandonné sa famille, son amoureux et ses merveilleux paysages pour vivre son rêve à fond. Celui d’allier cuisine et émission télévisée. La cuisine est la passion transmise par sa grand-mère qu’elle chérissait. Elle pouvait passer des heures entières à cuisiner et à discuter de tout et de rien notamment pendant les longs hivers rigoureux. La cuisine était l’élément clé qui réunissait les gens autour d’une table.

J’ai été totalement surprise par l’atmosphère qui s’est dégagée de cette lecture. A la fois envoutante, calme, reposante et sereine. C’est un pur délice. On est loin de l’addictivité voulue par les romances actuelles. On ne rebondit pas d’un action à une autre et où une pseudo intrigue vient agrémenter la romance. On est pris dans une sorte de balade intemporelle où senteurs, gouts et saveurs viennent déclencher les souvenirs d’autrefois et de maintenant. Annie se réapprend au fil de ces souvenirs, bons ou mauvais, ils font partis d’elle et grâce à eux elle va réapprendre ce que la vie a de plus essentiel.

Il est vrai que je ne suis pas une grande fan des longues descriptions où je juge que le rythme de l’histoire est souvent ralenti. Mais ici rien de tout ça. Au contraire, j’ai trouvé un ensemble du récit très fluide où les passages entre passé et présent sont très bien orchestrés. Un ensemble uni qui confère à cette histoire une immensité où sentiments et réflexions sont chamboulés par la propre route de l’existence de l’héroïne. Dans un premier temps j’ai pensé que ce roman pouvait être rangé dans la catégorie « feel good » mais maintenant je n’en suis plus si sûre. On retrouve tout au long de la lecture ce côté apaisant et bienfaiteur mais je pense que c’est du à l’atmosphère général du roman.

J’ai beaucoup apprécié la plume de Susan Wiggs que je découvre pour la première fois. C’est un vrai régal de suivre l’évolution des personnages. Même si la fin n’a jamais été vraiment cachée par l’auteure, je note tout de même un sacré parcours du combattant pour y arriver. C’est un livre qui se lit en douceur. J’ai laissé durer le plaisir pour repousser le plus tardivement le dénouement.

Susan Wiggs retrace la vie d’une femme qui s’est perdue dans ses rêves et qui grâce à l’amour de sa famille et des bonnes choses va retenter de se trouver là où tout à commencer !

« Pour une vie meilleure » est juste sublime pour tout ce qui s’en dégage. Une « madeleine de Proust » version sirop d’érable

 

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Pour tout savoir sur Susan Wiggs et ses livres!

Vers le site officiel de Susan Wiggs !