Chère mamie de Virginie Grimaldi

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Littérature française – livre sorti le 31 octobre 2018

Le livre de poche/Éditions Fayard

Lecture personnelle

Ma note : 5/5 mention « coup de coeur »

 

Résumé : Chère mamie,

J’espère que tu vas bien, et surtout que tu es assise. Il y a plus d’un an, j’ai commencé à t’écrire des petites cartes sur les réseaux sociaux. Des chroniques du quotidien décalées, rédigées en gloussant. Je ne m’attendais pas à ce que mes aventures deviennent un vrai rendez-vous… Alors une idée a germé : et si ces rires partagés devenaient utiles ? J’ai immédiatement pensé à l’association CéKeDuBonheur, dont j’aime la philosophie et l’engagement.

Dans ce livre, tu trouveras plein d’inédits. Des photos pour illustrer. Des grands bonheurs, des petits malheurs, de la vie. Tu m’as donné l’amour des mots, j’ai hâte que tu découvres ceux qui te sont destinés.
Gros bisous à toi et à papy, Ginie

 

Mon avis : Vous le savez, j’adore la plume de Virginie Grimaldi. Mais ce que j’aime encore plus, c’est la personne qu’elle est. En effet, j’ai eu l’occasion de la rencontrer à deux reprises sur des salons et je dois dire qu’elle est généreuse, spontanée et tellement attentionnée pour ses lecteurs. Lorsque j’ai entendu parler de ce livre, j’étais un peu mitigée, je ne savais pas trop à quoi m’attendre. Néanmoins, les choses de la vie ont fait que j’ai eu envie d’en savoir plus et je ne regrette pas du tout ma lecture !

L’autrice nous livre ici un recueil de lettres qu’elle avait posté sur son blog à destination de sa mamie. Ces clichés du quotidien sont souvent drôles, parfois émouvants mais toujours sincères. Ce que j’ai apprécié, c’est que cette lecture peut se faire en plusieurs temps, n’est pas forcément suivie et apporte immédiatement le sourire. Virginie raconte ses anecdotes avec un tel naturel, sans aucun filtre, qu’on ne peut qu’être emportée par cette lecture et se sentir proche d’elle.

Ce livre est un bel objet non seulement grâce au contenu des lettres mais aussi par leur présentation. En effet, au côté de chaque lettre, un polaroïd illustre ce qui est raconté et nous permet de nous représenter d’autant mieux certains lieux ou certains moments de vie.

La relation entretenue entre Virginie Grimaldi et sa grand-mère est intime, proche, bref une relation pleine d’amour et d’humour. Ce livre nous permet également de penser, le temps de notre lecture, à nos chères mamies et de réaliser qu’il ne faut jamais arrêter de leur confier nos petits secrets car elles sont souvent de bons conseils et elles ne sont, malheureusement, pas éternelles.

Vous l’aurez compris, « chère mamie » est une lecture coup de cœur qui m’a fait du bien au cœur et au moral. Venez découvrir les lettres rédigées par Virginie Grimaldi et rire, sourire à chacune de ses anecdotes. De plus, les bénéfices du livre sont reversés à l’association « CéKeDuBonheur » qui aide les services pédiatriques à améliorer les conditions de vie des enfants séjournant à l’hôpital, alors faites un geste pour les enfants et pour votre moral !

Souvenirs du salon de Brive 2018 où j’ai eu la chance de croiser Virginie Grimaldi et sa chère mamie.

 

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Retrouvez ici « chère mamie » sur le site du livre de poche
Retrouvez ici toutes les informations sur l’association « CéKeDuBonheur »
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En voiture, Simone ! de Aurélie Valognes

livre Aurélie Valognes

Littérature française « feel-good » – paru le 29 mars 2017

Le livre de poche

Lecture personnelle

 

 

Résumé : Pour une comédie familiale irrésistible, il vous faut : un père, despotique et égocentrique, Jacques. Une mère, en rébellion après quarante ans de mariage, Martine. Leurs fils, Matthieu, éternel adolescent mais bientôt papa de trois enfants ; Nicolas, chef cuisinier le jour et castrateur tout le temps ; Alexandre, rêveur mou du genou. Et… trois belles-filles délicieusement insupportables ! Stéphanie, mère poule angoissée ; Laura, végétarienne angoissante ; Jeanne, nouvelle pièce rapportée, féministe et déboussolée, dont l’arrivée va déstabiliser l’équilibre de la tribu.
Mettez tout le monde dans une grande maison en Bretagne. Ajoutez-y Antoinette, une grand-mère d’une sagesse à faire pâlir le dalaï-lama, et un chien qui s’incruste. Mélangez, laissez mijoter… et savourez !

Ce livre a été publié aux éditions Michel Lafon sous le titre « Nos adorables belles-filles ». 

 

Mon avis : Ce roman est le deuxième écrit par Aurélie Valognes et le troisième que je lis d’elle. J’espérais être une nouvelle fois être embarquée par son écriture et ne pas être déçue…. Et comme toujours, j’ai retrouvé tous les éléments qui font que j’adore cette auteure.

Tout d’abord, Aurélie Valognes me séduit, et séduit des millions de lecteurs, car ses livres nous parlent. Quand je dis ça, elle prend toujours des situations qui nous sont familières et des personnages que l’on pourrait côtoyer dans notre quotidien. Ici, nous faisons connaissance avec la famille de Jacques et Martine : leurs trois fils, Matthieu, Alexandre et Nicolas, leurs trois belles-filles, Laura, Stéphanie et Jeanne, et la grand-mère, Antoinette. Tout ce beau petit monde se retrouve pour le réveillon de noël chez Jacques et Martine et les chamailleries vont commencer. Entre les vacheries de Jacques, le caractère bien trempé des belles-filles et l’exaspération de Martine, tous les ingrédients sont réunis pour qu’une remise en question s’impose. Au fil des pages, on va voir tous ces personnages évoluer, s’apprivoiser et essayer vivre ensemble. Si je devais mettre en lumière quelques personnages, je choisirai de parler de Jacques, Martine et les belles-filles. Jacques est un homme proche de la retraite qui prend, semble-t-il, un malin plaisir à taquiner ses belles-filles. Malheureusement pour lui, et pour l’ambiance générale, elles ne comprennent pas son humour car il sait se montrer très très lourd….. ce qui exaspère Martine, qui souffre de la distance que prennent ses fils. De plus, Jacques n’accepte pas d’être mis peu à peu à l’écart dans son boulot et en se focalisant sur cela, il ne se rend pas compte que son mariage est menacé. Car en effet, de son côté, Martine n’en peux plus du comportement de son mari. Entre ses blagues douteuses, son incapacité à se ménager et le fait qu’il ne s’occupe plus d’elle, Martine est perdue. La seule chose dont elle est sûre, c’est qu’elle ne veut pas perdre ses fils et construire une vraie relation avec ses belles-filles. Ces dernières sont toutes les trois très différentes et en même temps, elles ont toutes les trois un caractère explosif. Stéphanie est une maman stressée, qui n’arrive jamais à lâcher prise ; Laura est végétarienne et ne comprends pas qu’on ne comprenne pas son choix ; enfin Jeanne, la dernière arrivée, est un peu perdue au milieu de cette famille folle mais aussi dans sa relation. En effet, elle se pose beaucoup de questions sur son couple et j’ai apprécié son caractère, sa manière de se remettre en question et de s’interroger. Peut-être qu’elle me ressemble un peu et que je me suis reconnue dans sa manière d’être mais j’ai clairement eu un petit coup de cœur pour elle.

Le deuxième point fort de l’auteure, c’est incontestablement son style. Son écriture est fluide et elle est percutante. En effet, on rit, on grimace, on est ému devant les situations qui nous sont décrites et qui nous parlent d’une manière ou d’une autre. Sans jamais tomber dans la caricature, on est transporté au côté de cette famille et on vibre à leur côté. Le découpage en chapitre plutôt courts donne du rythme à la lecture et ne nous aide pas à poser le livre quand on se plonge dedans.

Au final, j’ai trouvé le déroulement de l’intrigue très intéressant et j’ai adoré la manière dont Aurélie Valognes fait évoluer ses personnages. Une nouvelle fois, elle nous transporte dans son histoire qui évoque des situations du quotidien. Ce roman est un vrai feel-good car quand on arrive au bout, on ne peut qu’avoir le sourire. Certains diront que c’est une lecture « facile », moi je dis que c’est une lecture qui fait du bien. Et n’est-ce pas le but de la lecture que de passer un bon moment pour s’évader du quotidien ? Vous validez ? Alors, plongez-vous dans ce roman et en voiture Simone !

 

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Hier encore, c’était l’été de Julie de Lestrange

hier encore c'était l'été

Littérature française – parution en poche le 10 mai 2017

Le Livre de Poche

Lecture personnelle

 

Résumé : Alexandre, Marco, Sophie et les autres se connaissent depuis l’enfance. Ensemble ils sont nés, ensemble ils ont grandi, en toute insouciance. Mais lorsque la vie les prend au sortir de l’adolescence, la chute est brutale. En une décennie, cette jeunesse perdue mais pas désillusionnée va devoir apprendre à se battre pour exister. À travers les drames subsistent alors l’amitié, les fous-rires et les joies. Et l’amour, qui les sauvera.

 

Mon avis : Dès sa sortie, ce roman m’avait intrigué. Faute de temps, je ne l’ai pas lu tout de suite mais je me suis lancée car j’ai eu la chance d’obtenir la suite en service presse et donc, me voilà partie pour une nouvelle aventure!

Ce roman, c’est un roman d’amitiés et il retrace les tranches de vie de plusieurs personnages. On suit principalement Alexandre, sa sœur Anouk, Marco, le meilleur ami d’Alexandre et Sophie, la cousine de Marco. A l’origine, deux couples ont acheté deux chalets voisins dans les Alpes. Rapidement, ils nouent des liens d’amitié et leurs enfants prennent le relais, puis les petits enfants.

Début 2000, on commence à suivre nos quatre protagonistes dans leurs premiers pas d’adultes et dans leurs premières désillusions. Le roman n’est pas linéaire mais suit successivement les différents personnages en fonction des rebondissements auxquels ils sont confrontés. Alexandre est étudiant en journalisme. Il a eu une aventure avec Sophie, dont il est resté très proche, mais il a un coup de cœur pour Marie, une amie de Sophie, idéaliste et travailleuse. C’est un jeune homme travailleur, qui tombe pour la première fois amoureux et qui va connaitre toutes les difficultés quand on devient adulte : intendance chez soi, gestion vie professionnelle/vie personnelle….

Marco est un personnage un peu plus dur à cerner car quand il est étudiant, c’est un artiste assidu mais dès qu’il a obtenu son diplôme, il devient un jeune homme qui se laisse porter par la vie, ne voulant ni s’engager professionnellement ni personnellement. Ce personnage m’a laissé perplexe pendant un temps mais finalement, il s’avère être un bon ami pour Alexandre et j’ai trouvé son évolution très intéressante.

Sophie est le personnage féminin que l’on voit le plus. Très effacée, elle se révèle être une bonne amie pour Alexandre et une cousine présente pour Marco. Elle n’a pas une vie facile mais est une jeune femme qui ne se laisse pas abattre et qui affronte les difficultés pour avancer dans sa vue d’adulte.

Anouk est peut-être le personnage que l’on voit le moins mais elle est malgré tout très présente. Petite sœur d’Alexandre, ils ont une relation qui peut paraitre un peu distante au début mais Alexandre va se révéler être un grand frère toujours prêt à faire tout ce qui est en son pouvoir pour aider sa sœur. Très vite, elle va prendre son indépendance et sa vie en main et c’est une jeune femme battante, qui ne se laisse pas dicter sa conduite par quiconque.

Vous l’aurez compris, j’ai beaucoup aimé ce roman dont j’attendais beaucoup. Les tranches de vie de nos trois personnages m’ont conquise car je trouve que l’auteure nous parle de la vraie vie. En effet, j’ai pu retrouver chez les différents personnages des doutes, des joies qu’on a tous et toutes connus quand on avait la vingtaine. J’ai trouvé tous les personnages intéressants et attachants car ils ne sont pas lisses. Avec leurs fêlures et leurs défauts, ils ont tous quelque chose qui donne envie de les connaitre et d’en savoir plus. L’écriture de Julie de Lestrange est efficace. On n’a pas envie de lâcher le roman dès qu’on l’a commencé et on a envie d’entrer dedans pour aller soutenir ou aider les différents protagonistes. J’ai été émue, j’ai ri pendant ma lecture et les tranches de vie décrites sont authentiques, tout comme l’écriture de l’auteure. J’ai donc hâte de poursuivre les aventures de toute cette petite bande dans « danser encore ».

Pour conclure, je recommande ce roman à tous les amateurs de littérature française mais surtout à tous ceux qui aiment les lectures vraies, qui décrivent des tranches de vie telles que nous pouvons tous en vivre. Les personnages sont loin d’être parfaits et leurs parcours de vie feront sûrement écho à chacun d’entre nous. C’est donc une lecture sans prise de tête et pleine de surprise qui vous attend, à lire en toute saison !

 

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Elle s’appelait Sarah de Tatiana de Rosnay

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Littérature française – Sortie en 2007

Le Livre de Poche

Lecture personnelle

 

Résumé : Paris, juillet 1942 : Sarah, une fillette de dix ans qui porte l’étoile jaune, est arrêtée avec ses parents par la police française, au milieu de la nuit. Paniquée, elle met son petit frère à l’abri en lui promettant de revenir le libérer dès que possible.

Paris, mai 2002 : Julia Jarmond, une journaliste américaine mariée à un Français, doit couvrir la commémoration de la rafle du Vél d’Hiv. Soixante ans après, son chemin va croiser celui de Sarah, et sa vie va changer à jamais. Elle s’appelait Sarah, c’est l’histoire de deux familles que lie un terrible secret, c’est aussi l’évocation d’une des pages les plus sombres de l’Occupation.

Un roman bouleversant sur la culpabilité et le devoir de mémoire, qui connaît un succès international, avec des traductions dans trente-quatre pays.

 

Mon avis : je me suis plongée dans ce livre par curiosité. Tout d’abord, il m’a chaudement été recommandé par des copines lectrices. Ensuite, passionnée d’histoire et intéressée plus particulièrement par les histoires autour de la 2nde Guerre Mondiale, le quatrième de couverture de ce livre ne pouvait que me faire de l’œil.

Je me suis donc laissée tenter…..et quelle claque ! Je vous préviens, ce livre fait partie de mes coups de cœur et des incontournables de la littérature française. Il mêle à la fois l’Histoire (avec un grand H), des secrets de famille et des cas de conscience auxquels nous pourrions tous être confrontés.

D’un côté, nous avons Sarah, une petite fille de 10 ans, juive, qui vit au cœur de Paris avec ses parents pendant la 2ème Guerre Mondiale. Dans la nuit du 16 juillet 1942, elle est raflée avec ses parents et emmenée au Vel d’Hiv. D’un autre côté, nous avons Julia, journaliste américaine mariée et vivant en France depuis de nombreuses années. Deux évènements vont venir bouleverser sa vie. Tout d’abord, elle va se voir confier un article sur la rafle du Vél d’Hiv, dont on n’a, pendant très longtemps pas parlé. Ensuite, son mari fait rénover l’appartement familial afin de s’y installer avec sa femme et sa fille. Mais cet appartement renferme de nombreux secrets qui vont ressurgir à cette occasion.

Julia est une femme comme on les aime. Journaliste passionnée, elle veut aller au bout de son enquête afin d’être le plus juste possible. Malgré les découvertes qu’elle va faire, elle ne lâchera rien et pour cela, elle m’a éblouie. Nous avons aussi la petite Sarah, dont la vie va être également déroulée sous nos yeux. On ne peut pas rester insensible au destin de cette petite fille raflée, comme tant d’autres à cette époque-là.

Ce livre est impossible à lâcher avant de l’avoir terminé. L’écriture de Tatiana de Rosnay, dont j’ai lu un bon nombre de livres, est une nouvelle fois fluide et addictive. Les pages se tournent toute seule et le mystère entourant la vie de Sarah nous tient en haleine tout au long du roman. Je vous préviens, le dénouement est fort et je vous conseille de garder la boite de mouchoirs à portée de mains. J’ai également adoré ce livre car historiquement, les faits relatés ont existé pour des milliers de familles juives. Ce livre est un outil de cette mémoire qu’il faut faire vivre et il est impossible de rester de marbre face à cette histoire.

Pour information, un film avec la merveilleuse Kristin Scott Thomas est sorti en 2011. Faisant l’impasse sur des éléments du livre, je l’ai cependant trouvé très bon et également très émouvant. A ne pas regarder un jour où on n’a pas le moral cependant.

 

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Retrouvez l’univers de Tatiana de Rosnay sur son site officiel

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Saga Cinquante nuances de Grey de E L James

 

[ ROMANCE ÉROTIQUE ]

Cinquante nuances de Grey, tome 1 :

Anastasia Steele, étudiante en littérature, a accepté la proposition de son amie journaliste de prendre sa place pour interviewer Christian Grey, un jeune et richissime chef d’entreprise de Seattle. Dès le premier regard, elle est à la fois séduite et intimidée. Convaincue que leur rencontre a été désastreuse, elle tente de l’oublier, jusqu’à ce qu’il débarque dans le magasin où elle travaille à mi-temps et lui propose un rendez-vous. Ana est follement attirée par cet homme. Lorsqu’ils entament une liaison passionnée, elle découvre son pouvoir érotique, ainsi que la part obscure qu’il tient à dissimuler…

Cinquante nuances plus sombres, tome 2 :

Dépassée par les sombres secrets de Christian Grey, Anastasia Steele a mis un terme à leur relation pour se consacrer à sa carrière d’éditrice. Mais Grey occupe toujours toutes ses pensées et, lorsqu’il lui propose un nouvel accord, elle ne peut lui résister. Peu à peu, elle découvre le douloureux passé de son sulfureux M. Cinquante Nuances. Tandis que Christian lutte contre ses démons intérieurs, Ana doit prendre la décision la plus importante de sa vie…

Cinquante nuances plus claires, tome 3 :

Ana et Christian ont tout pour être heureux : l’amour, la fortune et un avenir plein de promesses. Ana apprend à vivre dans le monde fastueux de son M. Cinquante Nuances, sans perdre son intégrité ni son indépendance, tandis que Christian s’efforce de se défaire de son obsession du contrôle et d’oublier son terrible passé. Mais bientôt, alors que tout semble leur sourire, le destin les rattrape et leurs pires cauchemars deviennent réalité… Un happy end est-il possible pour Christian Grey et Anastasia Steele ?

Cinquante nuances vu par Christian, tome 4 :

CHRISTIAN GREY contrôle tous les aspects de sa vie : son monde est ordonné, organisé et désespérément vide, jusqu’au jour où Anastasia Steele tombe la tête la première dans son bureau. Il tente de l’oublier, mais il est emporté dans un tourbillon d’émotions qui le dépassent. À l’inverse des autres femmes, Ana l’ingénue semble lire en lui à livre ouvert, et deviner un cœur d’homme blessé derrière l’apparence glacée du magnat des affaires.
Ana pourra-t-elle effacer les horreurs que Christian a connues dans son enfance et qui ne cessent de le tourmenter ? Ou est-ce que la face sombre de la sexualité de Christian, son goût exacerbé du pouvoir et le peu d’estime de soi qui le consume auront raison des sentiments de la jeune femme ?


Mon avis :

Les trois premiers tomes sont justes éblouissants. Pas une seule fois je me suis ennuyée : à chaque page attend un rebondissement . Les héros sont attachants et exceptionnels. Anastasia, l’ange, est celle finalement qui mène inconsciemment la danse  et Christian, l’irrésistible démon, n’est pas si fou que l’on pourrait imaginer. Tout au long de ces trois tomes les rôles vont petit à petit s’inversés : l’ange va dompter le démon. Je me demande qui est vraiment le dominant et le soumis. Les personnages ne font pas que l’histoire, bien entendu les scènes de sexe sont omniprésentes mais rien de choquant pour les amatrices de ce genre de lecture !

Ne faites pas comme moi de regarder le film avant d’avoir lu : l’adaptation ne rend pas du tout hommage aux caractères des personnages et beaucoup de scènes sont  plus attrayantes dans le livre (tome 1).

Le tome 4 est une ABERRATION. C’est un ouvrage écrit juste à des fins commerciales : copie/ coller du tome 1, mais avec le point de vu de Christian. Ç’aurait été vraiment plus intéressant, pour nous lecteurs, que certains aspects de sa vie et de son caractères soient justes présentés dans le tome 1. Le tome 4 est vraiment décevant. On n’apprend rien de plus que ce que l’on pressent dans Cinquante nuances de Grey.

Pour ma part les titres des 3 tomes ne correspondent pas. Pourquoi « Cinquante nuances de Grey » : dans ce premier tome il surtout question d’Anastasia qui découvre finalement le sexe et l’amour. Un titre du style « ne tombe pas amoureuse je suis pas net » aurait été plus approprié. Pourquoi « Cinquante nuances plus sombres » : dans ce deuxième tome justement Christian se livre un peu plus et devient romantique. Tout devient plus clair pour lui et pour Anastasia tout s’assombrit. Pourquoi « Cinquante nuances plus claires » :  dans ce troisième tome le passé sombre de Christian resurgit. Pour Anastasia sa situation avec Christian est un peu plus claire. Certainement un effet voulu par E L James, pour nous dérouter et nous signaler que c’est vraiment Anastasia la super héroïne de « la chambre rouge de la douleur ».


 

Tout sur l’auteur : E L James

Edition JC Lattes et également disponible ( tome 1 à 3 ) chez Livre de poche.