LA RIVIÈRE DE L’OUBLI de Cai Jun.

 
[ THRILLER – Nouveauté 2018]
XO Éditions
Traduit par Claude Payen
484 pages
Ma note : 2,5/5
Lien Kindle

Le résumé :

Chine du Nord, juin 1995. Shen Ming, jeune et brillant professeur, est suspecté d’avoir assassiné une lycéenne.

Quelques jours après, il est poignardé près de l’école, dans une usine désaffectée.
Neuf ans plus tard, le mystère s’épaissit. Les présumés meurtriers du professeur sont envoyés, eux aussi, au royaume des morts.
La rumeur se répand alors : et si Shen Ming avait traversé la rivière de l’oubli pour se réincarner et se venger ?

Maître du suspense, Cai Jun nous réserve un final stupéfiant.
Il signe un thriller aux confins du réel, tout en brossant un portrait saisissant de la Chine d’aujourd’hui.
La Rivière de l’Oubli est le roman de la vie après la mort, de la vengeance parfaite, mais aussi de cette lueur qui, toujours, finit par transpercer l’obscurité.

Surnommé « le Stephen King chinois », Cai Jun a 40 ans et vit à Shanghai. Ses romans se sont vendus à plus de 13 millions d’exemplaires.

Mon avis :

 

J’ai de suite été séduite par la quatrième de couverture. Elle annonce un thriller haletant. La comparaison avec Stephen King, bien évidemment m’a mis l’eau à la bouche. Malheureusement pour moi, la mayonnaise n’a pas du tout prise, mais pas du tout.

 

Malgré le fait que la trame est intéressante, je n’ai absolument pas su m’imprégner de l’atmosphère.

 

Shen Ming est un jeune enseignant réputé et honoré. Il enseigne la littérature chinoise et au delà de son métier c’est une véritable passion. Enseignant émérite et talentueux, sa réputation est salie lorsqu’il se trouve impliquer dans la mort d’une jeune lycéenne. Les soupçons l’ont vite accablé. L’inspecteur en charge de l’enquête démêle rapidement le vrai du faux. Mais le mal est déjà fait. Les fiançailles de Shen Ming sont rompues. Il lui est interdit d’exercer sa profession et est rejeté par la société. Alors seule, l’optique de la vengeance est et reste la solution à ses maux. Lorsque sa cible est déterminée, son assassinat devient le but ultime, mais qui croyait prendre et pris, et devient à son tour victime d’un assassinat. Partant dans les limbes de la mort, traversant la rivière de l’oubli et vomissant la soupe de Mengpo, il revient sur Terre dans l’ultime but de découvrir qui est son meurtrier. Complexe, intriguant, une intrigue qui aurait pu largement me séduire si plusieurs points n’avaient pas fait pencher la balance.

 

Premier point : je n’ai absolument pas adhérer au style de l’auteur. Une plume austère et froide conférent au texte un rudesse malvenue. Créant ainsi une atmosphère glaciale que même les relations amicales ou familiales n’ont pas su réchauffer. Second point : les personnages sont d’une extrême inflexibilité. Malgré quelques percées sentimentales, rien ne vient bousculer un personnage principal obsédé par sa vengeance. Troisième point : le final m’a totalement désarçonnée. Incompréhension totale. Peut être que je n’étais pas assez concentrée ou alors ce n’était vraiment pas le bon moment pour moi.
 
Malgré tout il en ressort du positif. Notamment la trame qui plonge le lecteur dans les confins de la vie et de la mort. Cai Jun joue admirablement bien avec l’espace temporel. Le lecteur n’est aucunement perdu et peut ainsi apprécier tous les éléments qui s’emboitent pour parfaire l’intrigue. Pour une fois je n’ai absolument pas été effrayée par la multitude des personnages et pourtant tu sais que moi et les personnages trop nombreux sont parfois de source de problème. Et puis j’ai beaucoup apprécie tout ce qui a attrait à la culture chinoise, que ce soit au niveau des traditions, de la société et de la religion.
 
Malgré le fait que je n’ai pas du tout accroché à cette lecture,peut être que tu seras séduit(e) par ce thriller.

 

 

 


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Le book trailer

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POWER GAMES, tome 1 : Jardin d’Eden de Lia Rose.

 

 

[ ROMANCE CONTEMPORAINE – Nouveauté 2018]
Tome 1/3
BALCK INK Éditions
348 pages
 
Ma note : 5/5 mention « coup de cœur »
Lien : Kindle

 

 

 


 

Le résumé :

 

Que feriez-vous si du jour au lendemain votre vie se retrouvait parasitée par votre parfait opposé ? Le laisseriez-vous entrer ?
Mes amies me conseillent de me lâcher…
Serai-je assez audacieuse, ou inconsciente, pour pactiser avec le Diable en échange de ce que j’ai toujours rêvé d’obtenir ? Même si son intérêt soudain pour moi sent le guet-apens à plein nez ? Même s’il incarne le cauchemar de ma psychorigide de mère ?
Vous fonceriez, vous, à ma place ? Vraiment ?
Prenez garde, car le Diable n’est pas ce que l’on pourrait penser… Il est séduisant, espiègle, ingérable, impudique. Magnétique.
C’est un piège dans lequel vous risqueriez de vous noyer. Je suis Eden Sinclair. Et le Diable, moi, je l’ai rencontré en chair et en os.
On l’appelle Alec Cartier.

 


 

Mon avis :

 

En cette fin de semaine ( très enrhumée pour ma part), je te parle de mon dernier méga coup de cœur. Cerveau au ralenti, mouchoir à porter de main et yeux larmoyants, (quel tableau sexy), ne m’en veut pas si quelques fautes apparaissent ou autre incompréhension. Tout ce que tu dois retenir c’est que cette romance est tip top !

 

Une romance endiablée ! Une sacrée romance envoutante et hyper addictive. Des personnages sensationnels, aussi attachants que détestables. Lia Rose a su créer un univers en parfaite harmonie : une romance rock’n roll, sexy et attendrissante. La petite intrigue confère un suspense non négligeable et d’où va en découler un final à la hauteur de mes espérances. Des ingrédients juteux qui ont fait réagir mon petit cœur de livraddict incurable.

 

Eden est une acharnée dans la vie qui se résume en quelques mots : boulot, copines, dodo et plaire à sa mère. Ce dernier point a tout pour l’asphyxier. Relation toxique avec une mère éternellement insatisfaite. Une mère cul serrée qui ne cesse de descendre plus bas que terre sa fille. Mais Eden ne désespère pas mais sombre peu à peu dans une psychose totalement défaitiste et rédhibitoire où les questions du type « que penserait-elle de moi ? », « comment réagira t-elle quand elle saura ? »… viennent carrément lui pourrir la vie. Eden n’est véritablement pas une femme effacée malgré le peu de confiance qu’elle s’accorde. Elle aime sa routine, sa petite sœur qu’elle a élevé, ses meilleures amies et son collègue de travail qui est aussi son meilleur pot. Elle déteste les personnes qui se mettent vraiment trop en avant, les femmes potiches, l’alcool qui lui fais faire n’importe quoi et son voisin. Celui qui occupe l’appartement d’en face est la véritable caricature de l’homme alpha « Cro-Magnon des temps modernes » qui s’acoquine avec de sacrées poupées gonflables, qui tâte de la bouteille, qui écoute la musique bien trop fort et qui pense que les femmes doivent toutes lui tomber à ses pied. Eden pourrait établir une liste longue comme son bras détaillant tout ce qu’elle déteste chez lui et le retrouver à poil sur le pas de la porte arrive à la première position. Cette dernière toute aussi désopilante qu’elle soit va être le point d’une histoire émouvante, chavirante et transcendante. Sous ses airs de diable sexy, Alec Cartier, n’est en rien de ce que l’on pourrait penser. Parfois il faut une dose de sarcasme, de colère, de désobligeance, de sexy cool attitude pour faire éclater la carapace d’un homme un brin trop prétentieux. Ou tout simplement être celle qui l’attendait depuis toujours.

 

Trêve de plaisanterie, cette romance épicée et sexy est idéale pour passer un super moment, même idéale pour combattre un sacré rhume. La plume de Lia Rose est hyper entrainante. Une fois qu’on accroche à l’histoire on se laisse embarquer dans les péripéties de ses personnages aux traits de caractères saisissants. Pas une seule minute je me suis ennuyée. Si la majorité du roman est narrée via le point de vue d’Eden, Lia Rose a eu la subtilité d’inclure celle d’Alec à des moments cruciaux.

 

Je suis convaincue que les plus romantiques d’entre vous trouveront de quoi se mettre sous la dent avec POWER GAMES. Des personnages complexes, des rebondissements, des quiproquo, des secrets arrosés tout cela de passion, de découverte et d’amour, le résultat n’est que pur émerveillement. A dévorer sans modération !

 

 


 
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Rien d’autre que nous d’Alix Marin

rien d'autres que nous

Romance contemporaine – livre sorti le 13 juin 2018

Editions Harlequin – Collection HQN

Service presse

 

Je remercie les éditions Harlequin qui, via la plateforme NetGalley, m’ont permis de découvrir ce roman en service presse.

Résumé : Dans ses bras, elle oublie tout le reste

Violette n’a peur de rien. La preuve : elle vient de quitter son job et son petit coin de Normandie avec sa guitare sur le dos pour s’installer à Londres et vivre sa passion pour le rock’n’roll. Bien sûr, elle sait qu’on ne lui fera pas de cadeaux, qu’elle aura affaire à des publics cruels et des producteurs sans pitié, mais rien de tout ça ne peut la détourner de son objectif. La musique, c’est toute sa vie ; et Violette est faite pour chanter. Non, ce qui la trouble, c’est ce mec à l’allure insolente qu’elle vient de croiser et, surtout, l’attirance incontrôlable qu’elle a ressentie pour lui. En un regard échangé, elle a oublié la foule autour d’eux. Comme si… ils étaient soudain seuls au monde. Comme s’il n’y avait plus rien d’autre qu’eux.

 

Mon avis : J’avais adoré le premier roman d’Alix Marin paru aux éditions Harlequin. Je me suis donc lancée dans celui-ci les yeux fermés et avoue avoir été un peu déroutée… je vais vous expliquer maintenant pourquoi !

Nous faisons ici connaissance avec Violette, une jeune française vivant en Normandie et chantant dans un petit groupe de rock. Un jour, elle décide de tout quitter pour partir tenter sa chance à Londres. Là-bas, elle va rencontrer un groupe de rock, une copine délurée et un photographe arrogant et diablement sexy. Dès sa première rencontre avec lui, Violette va être troublée et se sentir irrémédiablement attirée par lui. Mais surtout, Violette va se rendre compte que la route menant au succès est semée d’embuches. Sera-t-elle assez forte pour y arriver ? Pourra-t-elle y arriver seule ?

Violette a grandi avec une mère assez distante et sans père. Elle a été élevée par ses grands-parents, chez qui elle vit avant de partir pour Londres. Là-bas, elle va devoir se débrouiller et le moins que l’on puisse dire, c’est que Violette n’est pas du style à se laisser porter par les évènements. Pas du tout !! Au contraire, elle va chercher un petit boulot, essayer de se faire connaitre et malgré les péripéties  qu’elle va devoir surmonter, elle ne baissera jamais les bras. Son défaut serait peut-être de toujours vouloir se débrouiller seule. En effet, elle a du mal à faire confiance et n’osera pas s’appuyer sur Flynn, le photographe sexy, ou ses nouveaux amis anglais. Têtue et intrépide, elle est « rock » autant dans l’attitude que dans la musique. J’ai beaucoup aimé ce personnage même si par moment, je l’ai trouvée extrême dans ses décisions et un peu trop impulsive. Néanmoins, contrairement à ce que l’on rencontre fréquemment, elle n’est ni fade ni aseptisée et à côté de nombreuses héroïnes, elle pourrait passer pour une « chieuse caractérielle ». J’ai apprécié qu’elle se prenne en main et qu’elle ne laisse personne décider de quoi que ce soit à sa place.

Comme lors de ma précédente lecture de cette auteure, je me suis laissée piéger rapidement par ce roman. En effet, une fois commencé, il est très difficile d’en décrocher. La plume d’Alix Marin est fluide et vous prend aux tripes et au cœur. Son écriture est une nouvelle fois très visuelle, c’est à dire qu’on a l’impression en permanence de plonger dans l’histoire et de la vivre au côté des protagonistes. A noter que même si ce roman est classé dans les romances, ce n’est pas l’histoire d’amour de Violette qui est le cœur de l’histoire. C’est véritablement son parcours de musicienne et de chanteuse ainsi que sa quête d’elle-même qui sont les éléments centraux de l’intrigue. J’ai trouvé cela intéressant et original. Le petit bémol que je mettrai à ce roman est qu’à un moment donné, les péripéties se multiplient et, pour moi, c’était presque trop. Du coup, même si Violette est forte, combattante, trop c’est trop !! Cela n’enlève rien au plaisir que j’ai pris à lire ce livre mais cela me laisse un peu perplexe sur la fin de l’histoire.

Pour conclure, « rien d’autre que nous » est un roman qui ne ressemble à aucun autre. Encore une fois, la plume d’Alix Marin est envoutante et vous embarquera de la Normandie au métro londonien sans vous laisser le temps de souffler. Cette romance rock and roll est parfaite pour tous les amateurs de musique et pour tous ceux qui cherchent une histoire avec une héroïne forte qui va se construire par elle-même.

 

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Retrouvez ce roman sur le site des Editions Harlequin

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TAKE YOUR CHANCE, tome 3 de Kessilya.

Take your chance - 3 - Harley par [Kessilya]

 

 

[ROMANCE CONTEMPORAINE – Nouveauté 2018]

Tome 3/3

Éditions BMR

 

 

Ma note : 5/5 mention « à découvrir »

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Le résumé :

 

Harley Black n’a pas choisi de naître dans une puissante famille de trafiquants. Elle a beau rêver d’une autre vie, Harley sait que son futur sera fait de terreur et de meurtres. Car on ne se défait pas des chaînes de la rue.
Mathieu Aniel est flic. Depuis qu’il a perdu celle qu’il aimait, il n’a qu’une seule obsession  : lutter contre les réseaux de corruption qui empoisonnent sa ville. Malgré lui, pourtant, la jeune Harley l’émeut et occupe toutes ses pensées…
Quand l’empire des Black s’étiole sous le poids de complots, Mathieu est prêt à tout pour protéger Harley et la rallier à son camp. Ensemble, ils peuvent découvrir ce qui se cache derrière ce jeu de pouvoir souterrain. À condition de se faire confiance… Mais Harley est-elle prête à céder au désir, à trahir les siens pour goûter à la liberté  ?

 


 

Mon avis :

 

Qui a dit que le gentil flic ne pouvait pas fricoter avec la bad girl ? Personne, non ! Et si pour une fois les rôles s’inversaient. Est ce que cela te dérangerais ? Après tout, les femmes aussi peuvent être des rebelles dans l’âme même si elles cachent un gros cœur. Après tout, elles peuvent avoir les yeux revolver dans un corps de Barbie, côtoyer des hommes pas recommandables, tâter de la cachette, être une pro des arts martiaux, se fondre dans le décor, assister à des complots pas nets, soutenir sa famille même si elles savent qu’aucune moralité, justice, loi et honnêteté sont de rigueur. Que seuls la loi de la rue et de l’honneur prévalent dans cette vie de gang. Elles, c’est plutôt elle, Harley. Barbie blonde, rebelle, attachée aux valeurs familiales même si elles rêvent d’un monde beaucoup plus juste. Harley a grandi dans le milieu, a fait ses armes. Sa parole n’a aucune valeur, elle suit le mouvement non par conviction mais plutôt par honneur et fierté. Harley tente de s’émanciper, mais c’est bien compliqué quand trois frères et un père tyrannique veillent sur ses faits et gestes. Harley ne dénoncera jamais les siens, elle préfèrera se tirer une balle, plutôt qu’être une balance. Elle ne connaît que la violence, les règlements de compte, la manipulation … Comment construire son avenir dans un tel monde ? Si ses rêves sont inaccessibles, un porte s’entrouvre lorsque le gang des Black subit sa plus terrible épreuve. Entre honneur et vengeance, Harley devra prendre des décisions, mettre de côté son désir, ses rêves et ses principes. Le sang versé sera sa seule rédemption.

 

Avec la bad girl, voici le gentil flic, Mathieu. L’uniforme lui sied à merveille. Mathieu est un homme compliqué, droit dans ses bottes et emprisonné par un épisode malheureux de sa vie . Il s’y attache comme une sangsue, comme si c’était son unique salut, son avenir. Il a arrêté de vivre pleinement depuis belle lurette. Se donnant corps et âme à son métier, il en a oublié le simple bonheur. Mathieu est un homme intransigeant, entier et qui a en horreur la corruption et les sévices qu’endurent sa ville. Sa détermination le pousse à provoquer l’empire des Black. Il tente à tout prix d’amadouer la belle Harley dans le but que cette dernière dénonce les agissements de son père. Cette fille est un véritable casse tête pour le super flic. Un casse tête car il n’arrive pas à lui délier la langue et surtout il éprouve une certaine attirance. Certes incompréhensible, mais il a vraiment du mal à lutter. Si le destin les réunis pendant une période cruelle, il leur mène la vie dur. Pour le meilleur et le pire, surtout le pire, le cœur gagnera t-il l’amour ?

 

Ce dernier tome est à la hauteur des mes attentes. Cette trilogie est vraiment géniale. L’auteur narre avec perfection ses trois histoires. Des personnages aux traits de caractères attachants, des histoires éprouvantes et pimentées par des scènes sensuelles, des enjeux primordiaux. A chaque fois les personnages sont confrontés à des choix qui détermineront leur futur. Les doutes et les tourments viennent contrecarrer les plans. Des cris, des pleurs, de la passion et de l’amour ouvrent une porte de sortie que les personnages se doivent de saisir. Kessilya a une plume extrêmement addictive et envoutante. Elle touche par sa sensibilité, sa force, sa détermination et son optimisme.

 

TAKE YOUR CHANCE, ce sont ni des histoires de princes charmants et de princesses en détresse, ni des contes de fées, seulement des histoires d’hommes et de femmes qui doivent se battre avec conviction et affronter leur choix pour connaître le véritable et unique amour.

 

 


 

Je remercie les éditions BMR pour leur confiance via la plateforme Netgalley.

 

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Mon avis sur le tome 1 !

Mon avis sur le tome 2 !

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PROJET FRIENDZONE, tome 1 de Margot D. Bortoli.

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[ NEW ROMANCE – Nouveauté 2018]

Editions BMR

 

 

Format numérique (469 pages) : 9.99€

Ma note : 3/5

 

 

 

 

 

 


 

Le résumé :

 

Samuel Craven est l’objet de tous mes fantasmes depuis que j’ai treize ans. Sauf qu’à cette époque j’avais un appareil dentaire, au moins quinze kilos en trop  et une estime personnelle en dessous du niveau de l’océan. Lui ? La vingtaine, du style et le monde à ses pieds – surtout des filles !
Outre ces différences fondamentales, Samuel est aussi le meilleur ami de mon grand frère. En clair :  pas dans ma catégorie.

Dix ans plus tard, rien n’a changé, enfin si,  moi  j’ai changé. Mais, clairement, lui  me considère toujours comme la petite sœur rigolote de son pote.
Enfin… jusqu’à ce qu’une nuit bien arrosée fasse vaciller mes certitudes.  Et si Monsieur n’était pas indifférent ?
Il n’y a qu’un moyen de le savoir : lancer le « Projet Friendzone », ou comment passer d’une  gentille amitié à une passion débridée !  Au programme : me transformer en femme fatale pour  que Sam succombe enfin…

 


 

Mon avis :

 

Il était une fois une ado, Grace, follement amoureuse du meilleur pote de son frère. A 13 ans, pas facile de se faire remarquer par ce garçon bien plus âgé. Boulotte et mal dans sa peau, Grace en rêve tous les jours. Prince Charmant dans toute sa splendeur, Samuel la regarde comme étant uniquement la petite sœur de Damien. Impossible pour lui d’imaginer quoi que ce soit d’autre. Abattue mais pas résignée, elle grandit en pensant que peut être un de ces jours elle sera vu autrement.

 

Le petit crapaud a bien grandi et s’est transformé en une belle princesse. Malgré tout, Grace a toujours, d’elle même, une image négative : ses formes tentatrices, sa maladresse qui lui ont valu quelque sobriquet pendant son adolescence planent encore autour d’elle. Elle se sent toujours rabaissée provoquant ainsi un grand malaise. Avec sa meilleure amie, Jane, elles forment un duo décapant et prêtent à surmonter les épreuves. Fou rire et engueulades mémorables, rien de mieux pour fortifier une amitié de tonnerre.

 

Grace n’a pas beaucoup d’objectif dans sa vie. Elle se laisse vivre le long d’un grand fleuve tranquille. Elle habite toujours chez ses parents et croque la vie sans se soucier de rien. Lorsqu’elle hérite de l’appartement de sa grande tante adorée, sa vie prend un tournant radical.

 

Grace est un personnage totalement fantasque. Comédienne dans sa plus grande mansuétude et combinée à sa maladresse légendaire et maladive, elle offre à son public de grands moments de solitudes où l’hilarité prend par surprise. Cascade en tout genre, situation palpitante, réplique fondante et piquante, tu ne peux absolument pas t’ennuyer à ses côtés. Une fois désinhibée, personne ne la tient et offre souvent un spectacle de toute beauté. Le ridicule ne tuant pas, elle s’adapte à toutes les situations dans lesquelles elle s’entraine elle-même. J’adore la manière dont elle rebondit. Attachante dans ses grands moments de solitude, j’en suis arrivée à avoir pitié d’elle. Sa forte personnalité la rend combative. Elle est souvent dépassée par ses émotions. D’ailleurs elle a vraiment du mal à les gérer. Rigolote, adorable, gentillette, elle charme tout le monde. Seule ombre au tableau : sa non relation avec Samuel. Recroisé depuis, au mariage de Damien où elle a fini nue dans son lit et qui est loin d’assumer. Sentiment d’échec total, elle le maudit d’autant qu’elle n’a aucun souvenir de cette nuit.

 

Recroisé quelques mois plus tard, dans les rues de Washington, les amis de Grace décident d’opter pour le projet friendzone qui consiste à le séduire en mode « femme fatale » sans trop en faire et surtout lui montrer qu’elle peut très bien se passer de lui. Projet aussi hilarant que loufoque qui va mettre à mal nos deux héros.

 

Sans vouloir spolier, tu devines quelque peu les tenants et les aboutissants. Cette histoire mêle quiproquo et maladresse. Elle va te faire fondre, je n’en doute pas.

 

L’histoire se veut simple, pas de rebondissement grandiose. La trame se déroule en toute quiétude sans effet de surprise. Si le personnage de Grace est non conventionnel et à croquer, celui de Samuel m’a fait hérisser les poils. Il faut dire que Monsieur Sexy ne jure que par son caleçon, enfin ce qui s’y cache. Obnubilé par la poitrine généreuse de Madame, le « mini-Sam » ( dixit l’auteur) n’arrive pas en tenir en place. Il doit au petit déjeuner et peut être aux autres repas se nourrir exclusivement de Viagra. Ses réparties sont la plupart du temps crues. Sa personnalité est juste effleurée et même si le dernier chapitre est entièrement consacré à son point de vue, je ne lui ai rien trouvé d’extraordinaire. J’avoue c’est en grande partie à cause de lui, que la mayonnaise n’a pas pris.

 

C’est extrêmement ennuyeux ce sentiment de désolation et qui m’a carrément fait passer à côté d’une super lecture. Cela reste une très belle histoire d’amour mais il y a à mon gout trop d’éléments surfaits et clichés.

 

Je ne pense pas m’atteler à la suite des aventures de Grace. J’ai trop peur que cela soit du même acabit. A ma part si on me convainc du contraire.

 

En bref : un romance exaltante combinant à merveille chick-lit et érotisme.

 

 


 

 

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La mélancolie du kangourou de Laure Manel

la mélancolie du kangourou

Littérature française – livre sorti le 3 mai 2018

Editions Michel Lafon

Service presse

 

Je remercie les éditions Michel Lafon qui, grâce à la plateforme NetGalley, m’ont permis de découvrir ce roman.

Résumé : Alors qu’il s’apprête à vivre le plus beau moment de sa vie avec la naissance de sa fille, Antoine est confronté au plus horrible des drames : la mort de sa femme durant l’accouchement. Anéanti par la perte de celle qu’il aimait plus que tout, Antoine a du mal à créer du lien avec son bébé jusqu’à ce qu’il embauche Rose, une pétillante jeune femme à l’irrépressible joie de vivre, pour s’occuper du nourrisson. Parviendra-t-elle à aider Antoine à se révéler comme père et à se reconstruire ?

 

Mon avis : Ayant été subjuguée par ma lecture de son précédent roman « la délicatesse du homard », je n’ai pas à me plonger dans celui-ci dès que j’en ai eu l’occasion. Et cette nouvelle lecture m’a, une nouvelle fois, chamboulée.

Nous faisons ici connaissance avec Antoine et Raphaëlle, un couple heureux, amoureux, qui va accueillir son premier enfant. Le jour de l’accouchement, tout se passe bien jusqu’au moment où Raphaëlle convulse…. Elle décède peu de temps après et Antoine est anéantit. Il n’arrive pas à remonter la pente et se désintéresse totalement de sa petite fille qui vient de naitre. La mère d’Antoine prend alors les choses en main et l’incite à engager une nounou. Ils trouvent la candidate parfaite en la personne de Rose. Malgré son jeune âge, Rose va devenir la « bonne fée » du logis d’Antoine et peu à peu, elle va prendre une place centrale dans la famille.

Antoine est un mari comblé, un homme heureux qui va voir son univers s’écrouler en quelques secondes. Se sentant coupable de ne pas avoir su protéger sa femme, il va, pendant un long moment, mettre de côté sa fille et se noyer dans le travail. C’est un homme qui se cherche, qui doit se reconstruire. Dépassé par son deuil, il va laisser passer un long moment avant d’accepter de nouer une relation avec Lou puis de se reprendre en main. Comme tout le monde, il fait des erreurs mais on sent un homme entier qui tente de faire de son mieux. Je l’ai trouvé touchant et attachant malgré les maladresses dont il va faire preuve. En même temps, personne n’est parfait mais l’important n’est-il pas de toujours faire de son mieux ?

Rose est une étudiante rêvant d’intégrer  une prestigieuse école de danse à Londres. Elle accepte ce travail de nounou pour se constituer des économies afin de financer ses études. Très consciencieuse, elle s’attache très vite à la petite Lou et peu à peu, elle se fait une place dans la vie de cette famille blessée. Pétillante, prenant la vie du bon côté, Lou va avoir un rôle central dans la construction du lien entre Antoine et Lou et dans le « retour à la vie » d’Antoine. Pendant longtemps, elle sera une énigme pour ses amis et pour les proches d’Antoine qui ne comprennent pas sa volonté de s’impliquer autant dans la vie de Lou.

Encore une fois, Laure Manel nous offre un roman écrit tout en émotions et en finesse. Le thème abordé est sensible et elle a su nous décrire les situations, l’évolution des personnages avec tact. A aucun moment, on n’a envie de juger ni Rose ni Antoine dans les choix qu’ils peuvent faire car cette lecture est criante de réalisme. En effet, les personnages ont leurs failles, font des erreurs mais surtout tentent de faire de leur mieux pour  s’en sortir. La plume de l’auteure est agréable à lire et addictive. Les pages et les chapitres défilent sans qu’on s’en rende compte mais une chose est sûre : quand le roman est commencé, impossible de le lâcher avant de l’avoir terminé. L’histoire est écrite avec un narrateur externe qui se focalise tantôt sur Antoine, tantôt sur Rose, ce qui nous permet de voir leur évolution, leurs interrogations et leurs préoccupations. Je ne me suis pas ennuyée une minute lors de cette lecture et même si j’ai trouvé le dénouement un peu « facile », j’ai pris beaucoup de plaisir à lire ce roman.

Pour conclure, « la mélancolie du kangourou » est un roman abordant des thèmes sensibles mais qui sont abordés avec finesse. La plume de Laure Manel est envoutante et vous plongera au cœur du quotidien d’Antoine, Rose et Lou. Cette histoire ne ressemble à aucune autre et  vous fera passer du sourire aux larmes du début à la fin. Ne soyez pas refroidis par le titre du roman, « la mélancolie du kangourou » est un hymne à la vie et aux secondes chances.

 

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LE POIDS DU MONDE de David Joy.

 

[ LITTÉRATURE NORD AMÉRICAINE – ROMAN NOIR – Rentrée littéraire 2018]

Éditions SONATINE

Traduit de l’anglais ( États-Unis) par Fabrice Pointeau

Titre original : The weight of this world, 2017

 

Format numérique (320 pages) : 14.99€

Broché : 21.00€

Ma note : 4/5

 

 

 


 

Le résumé :

 

 » Un roman parfait, qui va rester dans toutes les mémoires.  » Donald Ray Pollock
Après avoir quitté l’armée et l’horreur des champs de bataille du Moyen-Orient, Thad Broom revient dans son village natal des Appalaches. N’ayant nulle part où aller, il s’installe dans sa vieille caravane près de la maison de sa mère, April, qui lutte elle aussi contre de vieux démons. Là, il renoue avec son meilleur ami, Aiden McCall. Après la mort accidentelle de leur dealer, Thad et Aiden se retrouvent soudain avec une quantité de drogue et d’argent inespérée. Cadeau de Dieu ou du diable ?
Après Là où les lumières se perdent (Sonatine Éditions, 2016), unanimement salué par la critique, David Joy nous livre un nouveau portrait saisissant et désenchanté de la région des Appalaches, d’un réalisme glaçant. Un pays bien loin du rêve américain, où il est devenu presque impossible d’échapper à son passé ou à son destin. Plus encore qu’un magnifique  » rural noir « , c’est une véritable tragédie moderne, signée par l’un des plus grands écrivains de sa génération.

 


 

Mon avis :

 

 

Du roman noir, bien serré, bien corsé, y a qu’à demander David Joy. Alors je ne connais pas cet auteur, mais son roman à de quoi remuer les tripes dans tous le sens. Une première rencontre qui ne m’a pas entièrement convaincue et pourtant je l’ai dévoré !

 

Personnages désœuvrés !

 

David Joy attaque très fort dès les premières lignes, uns scène avec de la cervelle en bouilli sur le mur et un petit garçon traumatisé à vie par cette image inqualifiable. Aiden est tout jeune et n’a pas d’autre famille, s’ensuit pour lui l’expérience de l’orphelinat qui ne trouve pas grâce à ses yeux. Une fuite plus tard, errant dans les montagnes des Appalaches, une nouvelle rencontre qui déterminera le restant de sa vie, Thad. Ce dernier vit dans un mobil-home au fond de son jardin. Il n’a que 7-8 ans et déjà mis à la porte par son père adoptif et une mère résignée qui a perdu toute volonté de se rebiffer. Thad est un petit farfelu, il se dit fils d’indien, se roule dans la boue et fume. Petits délinquants à venir, ce duo forme une famille. Plus que les liens du sang, cette amitié c’est pour la vie et la mort, même devant les portes de l’enfer. Un lien puissant, indéfectible, intemporel. Ils grandissent deviennent des hommes, des délinquants. Thad part pour la guerre durant deux années et Aiden devient un ouvrier du bâtiment méritant. Tout semble aller pour le mieux pour nos deux héros, mais c’est si peu dire. LA réalité est souvent si sournoise, imprévisible et malsaine.

 

Poids de l’héritage ?

 

Il ne va s’en dire qu’Aiden et Thad ont grandi dans un environnement familial qui n’a rien à voir avec la famille Higalls. Alcool, violence, manipulation sont leur quotidien. Se libérer de ses chaines destructrices aussi jeune est certainement infaisable et impensable. Cette violence est une seconde peau qui s’infiltre laissant les âmes dépérir à petit feu. La drogue devient alors la seule solution pour masquer cette désillusion. Thad veut oublier la guerre, Aiden veut oublier les montagnes sinistres et le fait qu’il ne mérite aucune famille. La drogue est dans ces moments là liée à l’argent et avec les conséquences néfastes qui en découlent. Toujours dans leur mobil-home, ancre irréelle dans un monde qui ne veut pas d’eux, qui ne leur laisse aucune chance. Ces montagnes oppressantes deviennent destructrices de rêves. Même si April, la maman de Thad, veille sur son petit protégé (Aiden) depuis la maison en haut de la colline. Cette figure maternelle, cougar, n’a rien d’une lumière qui transperce l’obscurité. La famille, les secrets, les non-dits et les souvenirs emprisonnent nos deux héros dans un drame continuel et perpétuel.

 

Une nature hostile.

 

Si le nom d’Appalaches évoque les grands espaces subjuguant et merveilleusement éblouissant. Ici il n’a rien de féérique. La terre devient cercueil. La pluie ne lave plus les pêchers. Les rochers sont aussi aiguisés que des lames. Little Canada n’a rien de paradisiaque. L’atmosphère semble terne, dépourvue de couleurs. Les mobil-home sont tels des verrues surgissant dans un paysage désertique de toutes âmes. L’air semble nauséabond. Le ciel n’évoque que le gris. Et c’est montagne des geôliers. Cette nature contribue à forger des personnages s’enfonçant davantage dans les limbes.

 

De l’espoir contre du noir.

 

Je ne suis pas une adepte du roman noir. Si j’ai bonne mémoire, je pense que c’est le second que je lis. Je ne maîtrise pas les codes dans sa globalité. Du roman noir intransigeant et dur, rien de mieux pour sortir de mes lectures habituelles. Les personnages désœuvrés face à une réalité médiocre. Les souvenirs de la guerre en fond sonore. De la violence, du sang, des cris, des plaintes, des pleurs, des comportements influencés par la drogue. Rien n’est beau. Le sordide dans toute sa splendeur. Le macabre dégouline le long des mots, ensevelit le lecteur. Le néant devient maître d’un monde fou, en perte d’haleine. Oppressant. Déstabilisant. Effrayant. Sans nom. Un monde confiné, sans échappatoire.

 

Le final… quel final !

 

En y regardant de plus près, le final est à la fois génial et décevant. Ce dernier a fait pencher la balance. D’une part, il y a ce final grandiose. Cette église impératrice d’une foi destructrice, témoin d’un fin et d’un début. Un boucle bouclée. Scène violentée par la cruauté humaine d’où en viendra le salut. Pour moi, il y a ce quelque chose de majestueux dans cette presque dernière image. Et puis d’autre part, il y a cet autre final qui m’a laissée sur ma faim. Il est vrai que je privilégie souvent les fins neutres, mais ici c’est le couteau sous la gorge. Je maudis Joy pour de nombreuses raisons. Que faire de ça ???? Je devais avoir l’air d’une folle furieuse arrivant au point final cherchant frénétiquement si il n’y avait pas un autre chapitre. (Nom d’une pipe, c’est terrible … terrible !).

 

 

En bref.

 

Une lecture qui m’a mi-convaincue à cause de cette fin … (je ne reviens pas dessus). L’auteur a eu l’intelligence d’une narration à deux voix, incluant même sur la fin celle d’April (qui fait figure de porte de sortie). Une plume efficace et terriblement honnête. L’auteur n’épargne en rien son lecteur. De la cruauté volontaire, il fait naître une angoisse permanente. Tout devient stressant et insupportable. Le lecteur broie du noir, c’est le cas de le dire. Il va s’en dire que l’ai dévoré et j’ai été impressionnée par ce tableau cruel où la noirceur règne telle une impératrice.

 

 

 

David JOY

Crédit photo: ©Ashley Evans

 

 

David Joy est un jeune auteur américain né en 1983 à Charlotte en Caroline du Nord. Titulaire d’une licence d’anglais obtenue avec mention à la Western Carolina University, il y poursuit naturellement ses études avec un master spécialisé dans les métiers de l’écrit. Il a pour professeur Ron Rash qui l’accompagnera et l’encouragera dans son parcours d’écrivain. Après quelques années d’enseignement, David Joy reçoit une bourse d’artiste du conseil des Arts de la Caroline du Nord. Il se met à écrire pour le Crossroads Chronicle et pour lui-même. Son premier roman, Là où les lumières se perdent, remporte un franc succès et est finaliste du prix Edgar du meilleur premier roman en 2016.
David Joy est également l’auteur d’essais. Growing Gills: A Fly Fisherman’s Journey a été finaliste de deux prix littéraires : le Reed Environmental ainsi que le Ragan Old North State for Creative Non Fiction. Il vit aujourd’hui à Webster en Caroline du Nord au beau milieu des Blue Ridge Mountains et partage son temps entre l’écriture, la chasse, la pêche et des travaux manuels. (Source Lisez.com)

 

 


 

Je remercie les éditions Sonatine pour leur confiance via la plateforme Netgalley.
Une lecture approuvée par le PICABO RIVER BOOK CLUB.

 

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