Dangerous Bikers, tome 2 de Jean-Louis Stéphanie.

 

[ROMANCE SUSPENSE – Nouveauté 2017 ]

Evidence Editions

Service presse

 

Je remercie les éditions Evidence pour ce service presse.

 


 

Résumé :

Après l’agression des membres de sa famille, Chloé Evans s’est renfermée sur elle-même. La culpabilité la ronge et rien ne semble l’aider à aller mieux. Pire que tout : l’arrivée de nouvelles personnes va l’obliger à renouer avec un passé qui la plongera dans un univers dangereux. Entre doutes et désespoir, trahison et amour, la frontière semble bien mince. Et si Tony le chef du gang des Rebel Bikers a toujours détesté Chloé, désormais il n’a plus qu’elle en tête, quitte à prendre des risques pour la protéger.

 


 

Fort seul, ensemble plus fort.

 

Mon avis :

Vous voulez de l’action, des rebondissements incessants, de la romance, de la haine au son doux de la vengeance, de l’amour et du désespoir ? Et bien ce second tome « Dangerous bikers » ne pourra que vous comblez. C’est le cas pour moi ! Un roman hyper addictif où tout est fait pour accrocher le lecteur jusqu’aux derniers mots.

Jean-Louis Stéphanie nous propose un second volet époustouflant !

Chloé Evans vit à deux cent à l’heure depuis quelques semaines. Tout va trop vite. Le temps ne l’épargne pas seulement. Les motards deviennent son quotidien et sa peine. Après sa rencontre avec les Hell Riders, rien ne va plus. Tony et Ayden ne donnent plus signe de vie. Son père et son frère ont été gravement blessés. Tout part en vrille dans sa vie. Et quand le chef des Rebel Bikers et celui des Hell riders refont surface ce n’est par pour faire causette. Les chose sérieuses commencent. Confrontations, mensonges, révélations et séductions font lui faire tourner la tête. J’adore beaucoup le personnage de Chloé : c’est une femme forte, teigneuse, grande bouche, hargneuse. Elle ne se laisse pas démonter par tous ces motards qui gravitent autour d’elle. Notamment par le ténébreux Tony qui lui souffle constamment le chaud et le froid. Les apparences doivent être sauvées : un chef de gang n’a pas le droit de se lancer dans une relation sérieuse surtout avec la fille qu’il déteste le plus au monde. Tout devient compliqué et s’ajoute à cela un sentiment de vengeance oppressant.

Tony est toujours fidèle à lui-même : macho, coureur de jupon, sauvage, hargneux, agressif et ultra sexy. D’ailleurs on le voit flanché quelque fois car la belle Chloé a su fendre sa carapace. Il lui arrive donc d’être attentionné, protecteur, charmeur et gentil. Mais ses obligations de chef le rattrapent toujours. Ses décisions détermineront son futur.

Dans ce second tome on fait la connaissance du troublant Jackson. Alors je ne le sens pas du tout. Trop honnête pour être vrai, sa présence me rend méfiante. Par ailleurs il vient pimenter l’histoire Tony-Chloé en s’immisçant dans le couple.

La psychologie des personnages est époustouflante et tient la route du début à la fin. Leur évolution est judicieuse et rend l’histoire bien plus intéressante.

Ce second tome est juste explosif, caliente, sanglant, tourmenté, passionnant et déchirant ! Un cocktail explosif au milieu des gangs rivaux où amour, trahison et vengeance deviennent incontournables.

Pour le coup je suis bien plus conquise que le premier tome ! La plume de Jean-Louis Stéphanie fait des merveilles et nous immerge dans cette histoire brulante ! Et puis un final qui annonce un troisième tome tout aussi intriguant avec encore plus de révélations et j’espère d’amour !

 

 

liens-utiles

 

Mon avis sur le premier tome : »Rebel Bikers ».

Vers le site des éditions Evidence !

 

Publicités

Speedway de Pascale Stephens.

 

 

[ROMANCE CONTEMPORAINE – Nouveauté 2017]

Editions BMR

Service presse

 

Je remercie les éditions BMR pour ce service presse via Netgalley.

 


 

Résumé :

Recommencer une autre histoire. Apprendre à connaître un nouvel homme, sortir avec lui, décider de s’abandonner, de se confier. Envisager l’avenir… Autant dire « mission impossible » pour Clémence. Depuis la mort de son fiancé, sa vie amoureuse est au point mort et semble destinée à y rester. Du moins, c’est ce qu’elle pensait avant son retour dans l’univers des courses de moto, jusqu’à ce qu’elle croise à nouveau la route de Nate. Pilote audacieux, plusieurs fois champion du monde, il a lancé le pari de la réconcilier avec la vie. Mais la guérison est un parcours ardu et semé d’embuches… Alors que leur relation gagne de la vitesse, et que Clémence prend de la distance avec son passé, c’est celui de Nate qui ressurgit…

 


 

Mon avis :

« Speedway » est le troisième roman que je lis de cet auteur après les deux premiers tomes de la trilogie « Not easy ». Ce roman s’inscrit dans un monde ultra masculin puisqu’il s’agit de celui de la course professionnelle de moto.

Clémence a tout pour être heureuse, un homme qui s’occupe d’elle et qui n’hésite pas à la pousser lorsqu’il s’agit de se mettre en avant dans le monde de la moto. Elle est aussi pilote et son professionnalisme n’est plus à prouver désormais. Les débuts ont été un crève cœur pour elle, une femme pilote n’a pas sa place sur les circuits. Certains d’entre eux s’en sont pris à elle ouvertement alors que d’autres lui ont rendu le respect mérité. Clémence vit la vie parfaite. Elle est épanouie et en profite un maximum. Jusqu’au jour où tout bascule. L’accident mortel qui lui enlève son futur mari. La chute est brutale et profonde. Les mots sont blessants et les gestes loin d’être réconfortant. Elle s’enlise dans son malheur et les mauvaises nouvelles n’améliorent pas la situation. Emmurée dans sa carapace elle décide de fuir la France vers l’Ecosse lors d’une occasion qui se présente à elle. Elle pressent alors que c’est le signe qu’elle attendait pour amorcer des changements dans sa vie. Mais parfois seule la volonté n’est suffisante, c’est alors que surgit de nulle part, un homme, son pire ennemi sur l’asphalte, celui qui l’a toujours démontée et qui l’insupporte au delà des mots. Cet homme est Nate, le ténébreux, l’insondable, le détestable, le macho , l’égoïste sans nom, le bad boy du circuit. Celui qui lors des soirées fêtant les vainqueurs se pavanent avec les plus belles filles.

Une rencontre et un pari, les voici partis pour un périple qui sera loin d’être de tout repos !

Cette romance offre de nombreux rebondissements et un final qui, honnêtement, a eu le mérite de me faire flipper ! J’ai beaucoup apprécié les dialogues très présents qui jouent parfois sur les quiproquo ( petite touche de comique qui est agréable dans cet imbroglio de sentiments très sombres) et sur le malaise des personnages. Ces phases sont très bénéfiques pour nos deux héros, elles leurs permettent d’évoluer, de se découvrir et de mettre des mots sur leurs émotions. L’autre point positif ce sont les détails techniques sur la mécanique des motos et sur ce qui est en rapport aux courses de motos. Dès le départ, j’ai senti que c’est un roman écrit avec les tripes et qui a certainement touché l’auteur (sentiment confirmé dans les remerciements de l’auteur). Mais, voilà, plusieurs points me chagrinent. Il est vrai que quand j’entends le mot moto de suite, je l’associe à la liberté. Il vrai que dans le monde de la compétition ce mot là n’a pas du tout sa place. On est oppressés dans ce monde où les coups bas sont de rigueurs, les langues de vipères courantes : en fait tout est permis !! Pascale Stephens a trop bien mis en avant ce point là et ne s’en prive pas. Du coup ça m’a coupé mon sifflet ! Malgré la présence de joyeux lurons, on s’aperçoit vite que la sincérité n’est pas monnaie courante. Tout ceci est accentué par la morosité des personnages qui par ailleurs s’envole trop vite à mon goût. Alors que dans les premiers chapitre on tombe en excès dans la mélancolie (certains passages sont redondants surtout au niveau de l’expression des sentiments et du désarroi de Clémence), on enchaine rapidement sur la redécouverte du plaisir et de la séduction. J’aurais voulu plus de moment casse gueule où tout part en cacahouète, ou du moins le peu qu’il y a, soit plus accentué, plus intense. J’ai trouvé le scénario trop facile !

Néanmoins j’adore toujours autant la plume de Stephens Pascale, j’attends le livre qui révélera tout son merveilleux talent. Je trouve qu’il n’est pas assez exploité !

Malgré les petits points négatifs qui m’ont contrariée, c’est un roman qui plaira à bon nombre d’entre vous : les motos, un homme hyper sexy, une femme qui ne sait plus où donner de la tête et la jalousie sont au rendez-vous.

« Speedway » fera vrombir votre cœur !

 

liens-utiles

 

 

 

Vers le site des éditions BMR !



 

 

 

 

Des étoiles dans la mer de Natasha Boyd.

 

[ROMANCE CONTEMPORAINE – Nouveauté 2017]

MxM Bookmark – Collection Infinty

Traduction : Laurie Asin

Service presse

 

Je remercie chaleureusement les éditions MxM Bookmark pour leur condiance et ce service presse via Netgalley.

 


 

Résumé :

Livvy a pris la fuite. Elle s’est échappée là où personne ne pourra jamais la retrouver.

Mais dans le cottage isolé où elle se réfugie, il y a déjà Tom, un mystérieux inconnu, qui est là pour des raisons personnelles.
Dans l’intimité de ce cottage abandonné, au cœur de la nature sauvage de l’île, leur connexion immédiate est impossible à ignorer. Mais alors qu’ils fuient leur histoire et refoulent leurs secrets, le passé les rattrape et bouleverse leurs vies de façon inimaginable.
Malgré leurs sentiments profonds et leur alchimie puissante, ils devront se battre contre un enchevêtrement de mensonges et surmonter les blessures de leur passé. La vérité, en émergeant, fera peut-être plus de mal que de bien.

 


 

Mon avis :

Natasha Boyd nous offre une histoire qui vous coupera le souffle sans aucun doute. Cette histoire vous filera les frissons du début à la fin , des sueurs froides, des coups de chaud et les larmes ne pourrons que noyer vos yeux.

L’intensité de cette histoire est juste magnifique, palpitante et majestueuse  !

Livvy vient juste d’atteindre sa majorité. Elle fuit cette vie désastreuse où étouffée dans un univers qui se dévoilera être insupportable. Livvy souffre et suffoque. Le passé, le présent ne seront pas son futur. Son refuge s’avère être une vieille bicoque sur une petite île non loin de la côte. Elle représente la tranquillité, l’espoir et la liberté. Elle appartenait à sa grand-mère qui les chérissait elle et sa sœur décédée. Après un périple épuisant, elle se retrouve finalement devant cette maison inespérée. Mais un surprise l’attend ! Un homme a l’apparence d’un ours mal léché.

Livvy est une jeune femme traumatisée par les secrets de famille. Elle se protège par une attitude assez fourbe et se cache derrière une apparence sombre et négligée. La psychologie de son personnage est maniée avec beaucoup de subtilité. Les maux du corps et de l’esprit qui en découlent sont dépeints avec beaucoup de vivacité et de sensibilité. Tommy est un homme mystérieux et nonchalant. Il souffle souvent le chaud et le froid. On s’aperçoit rapidement que son attitude est ambigüe et cache quelque chose. De suite il m’a fait pensé à un ours mal léché. Carrure de bucheron, barbe camouflant son visage et un parlé tranchant : un homme repoussant aux premiers abords mais qui révélera une face beaucoup plus douce et chaleureuse !

La vie les a détruit, les a consumé et les a noyé dans un gouffre sans fond. A eux deux, elle sera plus facile malgré les chemins périlleux qu’il devront abordés. Leurs passés s’avéreront mêlés et les révélations anéantirons les vains espoirs de Livvy.

Ce livre est juste  une méga surprise. Dés le départ j’ai été conquise par le style de Natasha Boyd. La plume de l’auteure se veut honnête et ne nous épargne pas. Elle nous fait ressentir une flopée d’émotions : la peine, l’espoir, le doute, l’envie, la tendresse, la haine, le désespoir…On ressent instantanément que l’histoire va nous toucher. J’ai eu les frissons pendant la totalité de la lecture, le cœur oppressé par les rebondissements incessants et surtout les révélations qui s’imposent au fils des pages. Cette romance vous met les nerfs en pelote, la pression monte inévitablement jusqu’au dénouement fantastique !

Cette romance ne s’inscrit pas dans la ligné des romances dites « new romance ». Elle traite un thème très grave qui impacte la psychologie des personnages. L’auteur ne tombe pas dans le glauque et nous offre une porte de sortie qui se dénote par un regain d’espoir.

Un méga coup de cœur pour « Des étoiles dans la mer » !

 

 

liens-utiles

 

Vers le site officiel de Natascha Boyd !

 

Chaman de Maxence Fermine.

415XUQK6PQL._SY400_

 

 

 

[LITTERATURE FRANCAISE – Nouveauté 2017]

Editions Michel Lafon

Service presse

 

 

 

 

Je remercie les éditions Michel Lafon pour leur confiance et le service presse via Netgalley.

 


 

Résumé :

 » Le jour où Richard Adam comprit qu’il n’avait qu’une vie, il n’avait jamais été si proche du ciel.  »
Charpentier sur les immenses tours d’acier de Duluth, dans le nord des États-Unis, Richard Adam n’a jamais oublié le sang indien qui coule dans ses veines. Mais le retour sur sa terre natale pour enterrer sa mère va le plonger dans un monde dont il n’aurait jamais soupçonné l’existence.

 


 

Mon avis :

Ce genre de résumé a tout pour m’attirée et cette couverture a juste ce qu’il faut pour attiser la curiosité. A première vue d’excellent ingrédients qui promettent une lecture forte intéressante !

Je découvre pour la première fois cet auteur. Maxence Fermine est connu pour son roman « Neige » (1999) et sa talentueuse plume.

Richard Adam est le fruit d’une rencontre « interraciale ». Sa mère, indienne et son père, un blanc qui s’enfuit à la première occasion. Richard Adam apprend la dureté de la vie très jeune : sa mère est son seul point de repère dans une famille où ils sont rejetés pour avoir aimer l’interdit, l’oppresseur. Suite au décès de sa mère, Richard Adam ne se voit pas bafouer les dernières volontés de cette dernière. Même si l’hésitation est très présente, il prend le chemin de la réserve qui a banni sa mère.

Dans sa vieille voiture, il s’en va à la rencontre d’une communauté revêche et possédée par les vices de la modernité. Il retrouve une de ses tantes qui vit avec une flopée de gamins. Dépendante d’un commerce équitable mais pas loyal, elle survit au sein de cette réserve qui maudit tout ce qui se rapporte de loin ou de près à la société envahisseuse ! Richard Adam va découvrir les travers, les espoirs, la rage et la dévotion pour un art de vivre qui disparaît. Tout au long de ce périple, il se découvre une véritable identité et une place précise dans l’univers en mouvement.

Ce roman est surprenant par sa dimension spirituelle et par ces personnages qui ont une aura de prestance. Ils ont cette présence naturelle qui vous captive instantanément. Ce livre relate de faits marquants de l’histoire des Amériques (Bufallo Bill…). Maxence Fermine nous les fait vivre au travers des songes de Richard Adam ou par des citations introduisant chaque chapitre. Ce roman fourmille d’informations sur cette communauté qui allie la vie à la nature ! Ce roman porte le devoir de mémoire par le biais d’une aventure exceptionnelle, une initiation qui aboutiront à la révélation.

Je frôle le coup de cœur pour la simple et bonne raison que j’ai eu du mal à me contenter du si peu de nombres de pages. J’aurai aimé que ce livre ne s’arrête pas, beaucoup de plus de développements et d’approfondissements. J’ai bien compris que ce n’est pas l’objectif de l’auteur et c’est avec un énorme pincement au cœur que j’ai fini ce roman.

« Chaman » est sensationnel par son univers et ce qu’il représente : entre déchirure et devoir. La plume de Maxence Fermine dans sa simplicité poétique, arrive a nous transmettre tout un tas d’émotions et de valeurs !

 

liens-utiles

Lien Amazon !

Pour tout savoir sur Maxence Fermine !

Vers le site des éditions Michel Lafon !

 

A un fil de Rainbow Rowell.

 

 

[LITTÉRATURE SENTIMENTALE – réédition 2017]

Éditions Milady

Traduction : Benjamin Mallais

Masse critique Babelio

 

 


 

Résumé :

Georgie est au trente-sixième dessous : cela faisait des années que son mariage battait de l’aile, mais cette fois, c’est la fin. Alors que son mari est parti passer Noël avec ses enfants dans le Nebraska, elle reste seule à Los Angeles, car elle a pris la fâcheuse habitude de faire passer sa carrière avant sa famille. C’est alors qu’elle tombe sur un vieux téléphone jaune à cadran rotatif. Contre toute attente, cette antiquité va lui permettre de faire un bond de quinze ans en arrière et de communiquer avec Neal dans le passé. N’est-ce pas l’occasion rêvée pour résoudre leurs désaccords et retomber amoureux comme au premier jour ?

 


 

Mon avis :

Le thème du livre a tout pour plaire : une working girl surmenée qui laisse filer entre ses doigts le bonheur de sa famille et un téléphone fixe qui la projette dans une conversation 15 ans auparavant qui n’a jamais eu lieu à part maintenant.

Malheureusement je n’ai pas accroché vis à vis de cette lecture. Plusieurs points m’ont gênée. Tout d’abord les personnages : Georgie est une femme un peu fofolle qui s’oublie dans le travail. Je n’ai pas accroché avec son rôle de mère qui à mes yeux délaisse totalement ses deux filles au profit de soirée brainstorming. Et surtout j’ai détesté le comportement face à son mari qui tout de même se dévoue entièrement à sa famille. Georgie est un personnage que j’ai détesté par sa façon d’aborder les problèmes et d’agir face aux conséquences qui vont lui tomber sur le nez. Elle m’a insupportée du début à la fin par cette attitude désastreuse. Neal est à son opposé : introverti, peu bavard même pas du tout. Il a extrêmement du mal à parler de ses émotions et de ses envies. Il les transmet par des petites mimiques. Pour le coup c’est un homme très effacé qui pour se faire comprendre agit souvent en prenant la fuite. Alors il a beau être hyper sympa dans le rôle de papa moderne et d’homme à tout faire, mais qu’est ce que j’ai eu envie de le secouer comme un cocotier pour qu’enfin il exprime clairement le fond de sa pensée ! Et puis le meilleur ami de Georgie, Seth. C’est un homme hyper prétentieux qui cherche à tout prix à séduire Georgie et la mettre dans des situations impossibles. Son rôle n’est pas franc et beaucoup trop ambiguë.

Ensuite comme vous l’avez compris dans le résumé, Georgie découvre un téléphone magique qui va lui permettre de parler à Neal 15 ans auparavant. Si l’idée est séduisante, je trouve qu’elle est mal exploitée. J’aurai voulu plus de rebondissements, plus de peps, plus d’imprévus ! J’ai juste était confrontée à un dialogue où Georgie essaye d’influer leur futur en minimisant les risques.

Et pour finir, ce qui m’a fait grincer les dents : c’est le passage incessant entre passé et présent où Georgie nous plonge dans des réflexions existentielles. Souvent j’ai du reprendre le paragraphe pour arriver à me situer dans l’espace temps. Ce n’est pas du tout agréable de toujours se poser la question » j’en suis où là ? ».

Tous ces petits points négatifs entachent le fil de la lecture qui portant aurait pu être sensationnelle. Le fond de l’histoire est pourtant intéressant puisque l’auteur soulève des problématiques modernes : la femme dans un milieu professionnel exclusivement masculin, le rôle de la mère working girl au sein de la famille, la place du mari dans la famille, le couple et son épuisement, l’évolution de l’amour et de quelle manière il s’exprime. La plume de l’auteur a du potentiel dont je n’ai pas pu apprécier ni la teneur et ni la profondeur !

Il est rare que je mette des avis de la sorte. Mais on ne peut pas tout aimer ! Malheureusement ! Si vous l’avez lu j’en serais heureuse d’en débattre avec vous ! Alors n’hésitez pas à laisser un commentaire si c’est le cas !

 

 

liens-utiles

 

Tout savoir sur l’auteure et les éditions Milady : c’est par ICI !

Le mal des ardents de Frédéric Aribit.

 

[LITTÉRATURE FRANÇAISE – Nouveauté 2017]

Éditions Belfond

Service presse.

 

 

Je remercie les éditions Belfond pour leur confiance et le service presse via la plateforme Netgalley.

 


Résumé :

Entretenir le feu sacré sous peine d’être enterré vivant.

On ne rencontre pas l’art personnifié tous les jours.

Elle est violoncelliste, elle dessine, elle peint, fait de la photo. Elle s’appelle Lou. Lorsqu’il tombe sur elle, par hasard, à Paris, c’est sa vie entière de prof de lettres désenchanté qui bascule et, subjugué par ses errances, ses fulgurances, il se lance à la poursuite de ce qu’elle incarne, comme une incandescence portée à ses limites.

Mais le merveilleux devient étrange, et l’étrange inquiétant : Lou ne dort plus, se gratte beaucoup, semble en proie à de brusques accès de folie. Un soir, prise de convulsions terribles, elle est conduite à l’hôpital où elle plonge dans un incompréhensible coma. Le diagnostic, sidérant, mène à la boulangerie où elle achète son pain.

Quel est donc ce mystérieux  » mal des ardents  » qu’on croyait disparu ? Quel est ce  » feu sacré  » qui consume l’être dans une urgence absolue ?

Il va l’apprendre par contagion. Apprendre enfin, grâce à Lou, ce qu’est cette fièvre qui ne cesse de brûler, et qui s’appelle l’art.

 


Mon avis :

Je ne pensais pas que cette lecture m’aurait chamboulée à ce point ! Elle m’a prise aux tripes et ne m’a plus lâchée. C’est une histoire bouleversante qui chavire les lecteurs sur son passage.

Lui est prof de lettres désabusé face à incongruité de son travail, de sa passion. Les mots plus personnes ne les écoutent et encore moins les jeunes, adeptes des acronymes qui ne signifient plus rien. Perdu dans ses mots, il ne survit que dans cette bulle utopique enchantée par la présence merveilleuse de sa fille. Lui, un peu fou, de mettre inlassablement une étiquette « tu fais parti des…% de… », ce mal le rongeant et le consolant dans cet univers aussi insipide.

Elle, Lou, femme libre, femme rêveuse, femme extraordinaire qui par un jour de désinvolture vient l’embrasser dans cette rame de métro pourri. Elle est le feu qui libère , qui fait fantasmer et qui émerveille. Une aura transcendante sur laquelle ses yeux ne peuvent plus s’en détacher. Elle va lui apprendre l’amour, celui où les frontières n’existent plus. Celui qui rend plus grand. Celui qui marque au fer rouge pour l’éternité. Elle incarne le jour et la nuit où les possibilités sont nombreuses et inépuisables. Dans cette folie lui, oublie l’image qu’il s’est forgée. Anéantie, son véritable, lui, éblouit. Un homme qui devient homme devant sa beauté.

Leur rencontre est explosive ! Inédite ! Envoutante ! Une union démesurée ! Ce roman porte l’amour au dessus de tout. Le soleil, les nuages, le vent, les couleurs, le gout, le toucher, l’odorat, les sons…tous sont magnifiés. Le chef d’œuvre de la vie ! Mais le mal n’est jamais bien loin. Silencieux, il ronge peu à peu la chair humaine, la quintessence de la vie.

Subjuguée par la thématique du livre, elle m’a permise d’apprendre un pan de l’histoire humaine : celui ou mysticité et religion se mêlent.

J’écris cet article en écoutant « La pathétique de Tchaikovky » (qui bien évidemment je ne connaissais pas). Cette symphonie est maintes fois citée dans ce roman et je comprend pourquoi. L’histoire, les héros et l’ensemble vivent en parfaite harmonie avec cette symphonie. Comme s’ils se mouvaient au grès des violons, violoncelles et autres instruments nobles. Tout en écoutant, je retrouve toutes les émotions qu’à voulu transcrire Frédéric Aribit : la volupté, l’amour, l’espoir, la joie, la passion, les doutes, les pleurs, la tristesse, l’euphorie, la volonté, la déchirure…

La plume de Frédéric Aribit est juste sensationnelle et magnifique. On y ressent tout l’amour pour la langue française. Des phrases immensément longues donnant un rythme particulier à la lecture. Il est vrai que je ne suis pas du tout habituée à ce genre de syntaxe. Mais c’est tellement plus wouahhh. J’en perds mes mots !

« Le mal des ardents » est amoureusement, musicalement, passionnément et irrévocablement un livre à découvrir !

 

Langue de Lou hostie sacrement de son corps plongé dans rouge les baisers les mains qui courent étalent la folie le désir la peinture sur la peau les feuilles et par dessus les toits mélangent leurs jaunes de soleil et de feu elle couchée sur le ventre maintenant ouverte aux torrents noir qui s’abattent depuis l’horizon jaune de sa nuque jusqu’à son dos son cul ses jambes ses pieds rouge le coup de pied rouge la plante des orteils avalés ma main mangée par son triangle et les doigts noir mon sexe englouti dans sa rouge flamme liquide elle m’embrasse encore à pleine bouche et le vert de ses yeux fait sauter les couvercles noir l’anémone de ses cheveux sur mon nombril de corail et je rouge je jaune je noir en même temps son visage plein d’eau elle m’embrasse encore dans la mer badigeonnée des feuilles où nous perdons pied mais sa main encore jaune mais sa langue aussi noir mais son sexe rouge immense son sexe rouge rouleau désaxé qui étale et répand sur ma peau se constellation noir de pigments ses sucs jaune de couleurs où nos corps se dissolvent rouge et elle monte ne moi comme un océan jaune sur moi ses cheveux explosent à califourchon noir dans le buvard absorbé de l’espace et j’entre alors en elle comme on rouge et nos mains serrées suintent la même salive chromatisée sa voix maintenant dans les marteaux rouge de nos sexes qui frappent le tempo noir elle va parler elle parle de sa voix d’oracle de sa voix de nuit des temps et de jaune bonbon sucé elle dit

 

liens-utiles

 

Tout savoir sur Frédéric Aribit sur le site des éditions Belfond !

« La pathétique de TCHAIKOVSKY »

Pour une vie meilleure de Susan Wiggs.

 

[LITTÉRATURE SENTIMENTALE – Nouveauté 2017]

Éditions Harlequin (hors collection)

Service presse

 

Je remercie les éditions Harlequin pour ce service presse via la plateforme Netgalley.

 


 

Résumé :

Tout recommencer. Il y a un an, cette phrase n’aurait eu aucun sens pour Annie. Mariée à Martin Harlow, le célèbre chef cuisinier, productrice d’une émission suivie par des millions de téléspectateurs, et – surtout – future maman, sa vie lui semblait idéale. Jusqu’à ce que Martin lui brise le cœur. Jusqu’à ce qu’elle soit victime d’un accident. Jusqu’à ce que son existence bascule…
Tout recommencer. Aujourd’hui, Annie a fait de cette phrase son mantra. Mais pas question de reprendre le travail, et encore moins de renouer avec celui qui est désormais son ex-mari… À la place, Annie décide de retourner vivre dans sa petite ville natale du Vermont. Là-bas – dans l’exploitation familiale de sirop d’érable – elle sait qu’elle pourra compter sur le soutien de ses proches et de Fletcher, son premier amour…

 

Mon avis :

Je découvre pour la première fois l’univers de Susan Wiggs. Et c’est une agréable surprise en ce début du mois d’octobre.

Susan Wiggs nous invite, au travers de ce roman, dans une balade aux senteurs d’érable. Une balade envoutante dans le dédale du passé et du présent. Celui d’Annie, une working girl ambitieuse qui a abandonné sa ville natale perdue dans le Vermont. Elle y a abandonné sa famille, son amoureux et ses merveilleux paysages pour vivre son rêve à fond. Celui d’allier cuisine et émission télévisée. La cuisine est la passion transmise par sa grand-mère qu’elle chérissait. Elle pouvait passer des heures entières à cuisiner et à discuter de tout et de rien notamment pendant les longs hivers rigoureux. La cuisine était l’élément clé qui réunissait les gens autour d’une table.

J’ai été totalement surprise par l’atmosphère qui s’est dégagée de cette lecture. A la fois envoutante, calme, reposante et sereine. C’est un pur délice. On est loin de l’addictivité voulue par les romances actuelles. On ne rebondit pas d’un action à une autre et où une pseudo intrigue vient agrémenter la romance. On est pris dans une sorte de balade intemporelle où senteurs, gouts et saveurs viennent déclencher les souvenirs d’autrefois et de maintenant. Annie se réapprend au fil de ces souvenirs, bons ou mauvais, ils font partis d’elle et grâce à eux elle va réapprendre ce que la vie a de plus essentiel.

Il est vrai que je ne suis pas une grande fan des longues descriptions où je juge que le rythme de l’histoire est souvent ralenti. Mais ici rien de tout ça. Au contraire, j’ai trouvé un ensemble du récit très fluide où les passages entre passé et présent sont très bien orchestrés. Un ensemble uni qui confère à cette histoire une immensité où sentiments et réflexions sont chamboulés par la propre route de l’existence de l’héroïne. Dans un premier temps j’ai pensé que ce roman pouvait être rangé dans la catégorie « feel good » mais maintenant je n’en suis plus si sûre. On retrouve tout au long de la lecture ce côté apaisant et bienfaiteur mais je pense que c’est du à l’atmosphère général du roman.

J’ai beaucoup apprécié la plume de Susan Wiggs que je découvre pour la première fois. C’est un vrai régal de suivre l’évolution des personnages. Même si la fin n’a jamais été vraiment cachée par l’auteure, je note tout de même un sacré parcours du combattant pour y arriver. C’est un livre qui se lit en douceur. J’ai laissé durer le plaisir pour repousser le plus tardivement le dénouement.

Susan Wiggs retrace la vie d’une femme qui s’est perdue dans ses rêves et qui grâce à l’amour de sa famille et des bonnes choses va retenter de se trouver là où tout à commencer !

« Pour une vie meilleure » est juste sublime pour tout ce qui s’en dégage. Une « madeleine de Proust » version sirop d’érable

 

liens-utiles

 

Pour tout savoir sur Susan Wiggs et ses livres!

Vers le site officiel de Susan Wiggs !