Confronte-moi de Léna Forestier

Nouvelle/Romance Contemporaine – Sortie le 12 février 2020

Editions Harlequin – Collection HQN

Service Presse

Ma note : 4/5 mention « à découvrir »

 

Avant de commencer, je tiens à remercier les éditions Harlequin qui m’ont confié, via la plateforme NetGalley, cette nouvelle en service presse.

Résumé : Face au désir, peuvent-ils seulement lutter ?
Mallaury n’avait pas prévu de reprendre la salle de boxe de son père, à seulement vingt-deux ans. Mais, quand celui-ci se retrouve plongé dans le coma à la suite d’un accident, elle n’a pas le choix. Se battre sur un ring, elle sait faire. Gérer un club et son personnel, c’est une autre histoire, surtout quand elle rencontre Enzo, l’homme que son père a embauché pour l’épauler. Tatoué et tout en muscles, cet excellent boxeur devient très mystérieux dès lors qu’il s’agit de parler de son passé… Mallaury n’a aucune confiance en lui, et encore moins en ses propres réactions : la façon dont Enzo la regarde la trouble beaucoup trop… 

 

L’avis de #Lilie : Lorsque j’ai sollicité ce service presse, je ne savais pas que c’était une nouvelle. Peu adepte du genre, je me suis lancée dans cette lecture avec une grande curiosité car Léna Forestier fait partie des autrices dont j’avais envie de découvrir la plume depuis un moment. 

Nous faisons ici connaissance avec Mallaury. Elle vient à Marseille pour rendre visite à son père, qui est hospitalisé, et pour prendre sa relève à la salle de boxe, en attendant qu’il aille mieux. En arrivant à la salle, elle tombe sur Enzo, le nouvel employé. Sexy et mystérieux, que cache Enzo derrière son sourire ? Peut-elle lui faire confiance ?

Mallaury est une jeune femme moderne. En effet, elle suit des études mais n’hésite pas à les mettre entre parenthèse pour venir s’occuper de la salle familiale. Elle est dynamique, souriante, sportive et n’a pas l’habitude de se laisser dicter sa conduite. Au départ, elle ne sait pas trop quoi penser d’Enzo. Beau, musclé, travailleur, elle n’arrive pourtant pas à lui faire confiance…. ou peut-être que c’est à elle qu’elle ne fait pas confiance ?? Enzo, de son côté, entretient le mystère autour de son passé et de sa personne. Se livrant peu, il est néanmoins à 100% dans son travail et ne compte pas ses heures. Entre les deux, l’attraction est immédiate mais sont-ils faits pour être ensemble ?

Comme je l’ai dit plus haut, je ne suis pas adepte, en temps normal, du format « nouvelle ». Je trouve souvent que ça va trop vite et cela donne l’impression que l’histoire a été bâclée. Là, je dois dire que j’ai été très agréablement surprise ! En effet, en 59 pages, l’autrice a réussi le pari d’écrire un récit où les actions s’enchaînent sans précipitation et en toute fluidité. L’intrigue se déroule de manière construite et nous permet de découvrir, en partie, le milieu de la boxe. Le choix de la narration alternée entre Mallaury et Enzo est un gros plus pour moi car cela permet d’être immergée dans l’histoire et de suivre leurs réflexions et leurs pensées.

Pour conclure, j’ai passé un excellent moment de lecture avec « Confronte-moi ». Si vous êtes adeptes des romances se déroulant dans le milieu de la boxe, n’hésitez pas à vous lancer dans cette nouvelle qui se lit très vite et très bien. Pour ma part, j’ajoute Léna Forestier à la liste des autrices à suivre !

 

Retrouvez cette nouvelle sur le site des Editions Harlequin

 

pro_reader_120    reviews_50_120    favorited_reviews_120    netgalley_challenge_2018_120    netgalley_challenge_2019_120

Blue Carla d'Oriane

Nouvelle érotique – Sortie le 25 octobre 2019

Auto-édition

Service Presse

Ma note : 4,5/5 mention « à découvrir sans tarder »

Avant de commencer, je tiens à remercier Oriane pour sa confiance et pour m’avoir confié sa nouvelle en service presse.

Résumé : « Quand je pénètre en ces lieux, je ne suis plus Clara. Je deviens Blue Carla. Et je suis, disons… une habituée. »

Plusieurs nuits par mois, Blue Carla embrase le club libertin Erotica. En dehors, elle est Clara Doucet, une jeune femme qui se cherche encore, côté travail comme côté cœur. Ces deux mondes doivent rester séparés, il y va de son équilibre.

Mais l’arrivée de Romain, aussi libertin que sulfureux, risque bien de briser ses précieuses frontières.

Ce roman de format court vous fera vivre une expérience où « brève mais intense » prend tout son sens ! Passez la porte du club Erotica, Blue Carla vous guidera.

L’avis de #Lilie :Je ne connaissais pas du tout la plume d’Oriane avant de me lancer dans cette nouvelle. Je suis donc partie à la découverte de l’histoire de Carla/Clara sans apriori et j’en suis ressortie conquise !

Nous faisons ici connaissance avec Clara, une jeune femme au chômage, qui a du mal à joindre les deux bouts. Afin de relâcher la pression, elle s’accorde, tous les quinze jours, une soirée à l’Erotica. Là-bas, elle devient Blue Carla, une jeune femme sûre d’elle, de ses désirs et de ses envies ! Un soir, elle remarque un homme, un « beau spécimen », nommé Romain, qui va la bousculer dans ses certitudes et dans ses repères car, contrairement à ce qu’elle avait toujours souhaité, sa vie privée et sa vie professionnelle vont s’entrechoquer…. sans qu’elle ne puisse rien y faire !

Clara a deux personnalités : l’une est douce, peu sûre d’elle et soucieuse de l’image qu’elle renvoie d’elle-même; de l’autre côté, elle a une confiance absolue en elle et elle sait ce qu’elle veut. Après sa rencontre avec Romain, les deux personnalités vont se livrer une lutte sans merci car le cloisonnement de sa vie est un de ses grands principes. Romain apparaît au début de l’histoire et prend, peu à peu, de plus en plus de places dans l’intrigue. Charmant, gentil, il va débouler dans le quotidien de notre héroïne et provoquer un tsunami émotionnel qu’il ne pensait sûrement pas provoquer. Adepte du libertinage, afin de vivre pleinement sa sexualité, pour lui aussi, la rencontre avec Carla, puis Clara, va tout changer.

Comme je le disais dans l’introduction, je ne connaissais pas du tout la plume de l’autrice. Je dois dire que j’ai été pleinement conquise car elle est dynamique, précise et utilise un langage assez soutenu. En effet, souvent, dans les romances érotiques, on a tendance à lire beaucoup de vulgarité mais là, ce n’est pas du tout le cas. Les scènes de sexe sont décrites avec précisions mais surtout avec respect pour les protagonistes. L’intrigue avance pas à pas et, mis à part le dénouement un peu rapide, j’ai pris plaisir à voir évoluer les personnages. Cette nouvelle n’aborde pas un thème qui m’est familier et j’ai pris plaisir à entrer dans le monde des clubs libertins et de ses codes.

Pour conclure, je recommande chaudement cette nouvelle érotique d’Oriane M car au-delà de l’érotisme, vous découvrirez une jolie histoire avec des personnages intéressants, une intrigue bien construite et la plume d’une autrice à suivre!

Retrouvez cette nouvelle sur Amazon en cliquant ici

Interview de Rui Chan.

 
Bonjour,
J’ai découvert Rui Chan au début de cette année, me semble t’il. Une plume sensible, Rui Chan aime explorer l’univers de la séduction, de l’amour et de la passion en tout genre. Je m’apprête à lire pour ce nouveau rdv #MonMarathonIndé, sa dernière nouvelle, une romance F/F. Il y a très longtemps que je n’en avais pas lu.
Avant mon avis, voici l’interview de Rui Chan que je remercie sincèrement d’avoir pris le temps de répondre à mes questions.

  • Que genre d’autrice es-tu ?
Control Freak – Je planifie énormément avant de vraiment me mettre à écrire ! Et inconstante peut-être – j’ai envie d’écrire tant de choses différentes.
  • Un livre préféré ?
Pride and Prejudice de Jane Austen, je le relis toujours avec le même plaisir.
  • Un livre que tu n’as jamais pu finir ?
L’Éducation sentimentale de Flaubert, et tout ce que j’ai tenté de Balzac.
( Un des rares romans dits « classique » que j’ai beaucoup apprécié, mais pour Balzac, je passe mon tour lol !)
  • Des petites manies quand tu écris ?
Pas que je sache.
  • Plume ou ordinateur ?
J’alterne. Il m’arrive encore de faire un premier jet à la main, surtout pour les formats courts comme les nouvelles.
  • Plutôt jour ou nuit ?
Jour. Vers l’aube pour être précise ; c’est là que je suis productive au maximum.
  • Auto édition par conviction ?
Oui car mes contrats d’édition n’ont pas fait le poids par rapport à mon expérience indépendante. Le côté control freak sans nul doute.
  • Ton pire défaut ?
Râleuse, mais j’assume.
  • Ta plus grande qualité ?
Tolérante (Sauf à la bêtise avec le temps, pour ne pas dire l’âge…)
  • Passionnée ou persévérante ?
Les 2 – j’ai persévéré dans ma passion de l’écriture.
  • Tu écris … ?
Romance, érotique, fantasy, science-fiction, drame, contes, histoires pour enfants… c’est pour ça que je parlais d’une forme d’inconstance.
  • Ton rêve le plus fou ?
Ouvrir un vrai karaoké à la japonaise avec des box pour chanter entre amis plutôt que devant des inconnus. Ça et ajouter une pièce hammam / spa / sauna à la maison…
(wouahhhhhh !)
  • Décris en trois adjectifs ton roman que je m’apprête à lire :
nostalgique, doux, positif
Ma prochaine lecture.
Mon avis sur une autre de ses nouvelles .

IMG_20180426_160220_117

DIS-MOI QUEL AUTEUR INDé ES-TU CYRILLE THIERS ?

 
Troisième interview de la semaine.

 

Aujourd’hui, c’est au tour de Cyrille Thiers de passer sous ma loupe. Son premier roman, ON A TOUTE LA VIE POUR MOURIR est un recueil de nouvelles dans le genre polar.

 

Voici son portrait.

 

  • Que genre d’auteur es-tu ?
Ma page Facebook s’intitule « Cyrille Thiers – Raconteur d’histoires » : c’est vraiment l’expression qui me caractérise le mieux, bien plus qu’auteur ou écrivain. Mon écriture est au service de l’intrigue et uniquement de l’intrigue.

 

  • Un livre préféré ?
Je sens que si je réponds « Le trésor de Rackham le Rouge », on va me dire que je suis hors sujet, donc je dirais « L’aiguille creuse » de Maurice Leblanc (oui je sais, c’est un procédé absolument éhonté pour en donner deux…). C’est avec une fascination jamais démentie que j’ai relu plusieurs fois toute la série des Arsène Lupin. J’étais plus jeune, j’avais le temps de lire…

 

  • Un livre que tu n’as jamais pu finir ?
« Le seigneur des anneaux » : pour mes lectures, je ne suis pas du tout fantasy. Par contre, j’ai adoré les films.

 

  • Des petites manies quand tu écris ?
Je relis mon texte en permanence dans ma tête, voire à voix haute si je suis tout seul. Cela me permet de vérifier que le rythme de lecture correspond à ce que j’apprécie et surtout que je suis moi-même intéressé par ce que je lis. Bizarrement, j’ai toujours considéré que l’efficacité d’une histoire se jugeait à l’écoute. Il faudrait peut-être que j’essaie les livres audio…

 

  • Plume ou ordinateur ?
J’écris véritablement depuis seulement deux ans donc je ne me suis même pas posé la question : ordi.

 

  • Plutôt jour ou nuit ?
La nuit, par obligation : quand j’ai fini ma journée de boulot et que mes enfants sont couchés. Mais même si j’avais le choix, je crois que j’écrirais quand même la nuit, car je m’y sens plus inspiré.

 

  • Auto édition par conviction ?
En débarquant, totalement inconnu, avec un recueil de nouvelles, je me suis vite rendu compte que je ne rentrais pas dans les cases des maisons d’édition classiques. Quant à être édité dans une microstructure, je n’en vois vraiment pas l’intérêt si ce n’est pour le plaisir de fanfaronner « J’ai été édité, j’ai été édité ! ». Et puis cette liberté d’indé m’a permis de solliciter André Taymans (un de mes auteurs BD favoris) pour la couverture : je n’aurais jamais pu faire ça au sein d’un cadre rigide d’éditeur. J’ai beaucoup aimé cette sensation de tout maîtriser du début à la fin.

 

  • Ton pire défaut ?
Je ne lis quasiment que des BD. C’est un peu la honte pour un auteur, non ?

 

  • Ta plus grande qualité ?
Je pense avoir une bonne faculté d’autoévaluation : lors de mes très fréquentes phases de relecture, quand je trouve qu’un passage est mauvais ou inutile pour l’histoire, je n’hésite pas à faire un gros couper-coller dans la corbeille, même si j’y ai passé des heures.

 

  • Passionné ou persévérant ?
Persévérant : je suis capable de garder un embryon d’idée dans la tête pendant de longs mois en attendant la petite étincelle qui le transformera en bonne histoire.

 

  • Tu écris …. ?
J’ai commencé par des concours de nouvelles et j’ai penché très tôt vers les intrigues noires et policières par facilité : c’est quand même plus simple de trouver la chute qui tue en exploitant ces thèmes. Mais pour mon premier roman en cours d’écriture, j’ai opté pour mes vrais genres de prédilection : l’aventure et le mystère (cf. mes livres préférés). À noter que j’ai été extrêmement surpris par certains retours dithyrambiques de la part de jeunes lecteurs (12-15 ans) qui ont adoré mes histoires et je me demande si je ne vais pas tenter de cibler davantage ce lectorat.

 

  • Ton rêve le plus fou ?
Le plus fou, vraiment ? Passer dans « On n’est pas couché » pour discuter de mon livre avec Christine Angot.

 

  • Décris en trois adjectifs ton roman que je m’apprête à lire :
Je n’ai pas encore trop triché, alors pour la dernière question, je vais faire fi de mes scrupules et plagier la chronique d’une de vos consœurs qui se reconnaîtra : « vivant, piquant, mordant ».

 


 

 

Le résumé :

J’ai rassemblé dans cet ouvrage quinze histoires très noires dont certaines ont eu l’honneur d’être primées dans divers concours. Ces récits ont en commun la mort sous toutes ses formes, jusqu’aux plus improbables. Souvent violente, parfois glauque, elle façonne minutieusement la noirceur de ces intrigues en les parsemant de cadavres, d’ossements, et même de momies. Vous aurez probablement du mal à discerner les victimes des coupables. Néanmoins, jusqu’à l’hécatombe finale, je vous garantis un plaisir aussi malsain que jubilatoire en observant les acteurs de ces tranches de vies, ou plutôt devrais-je dire … de ces vies tranchées.[Illustration de couverture : André Taymans.]

 

Lien Kindle

La page Facebook de Cyrille Thiers.

 

IMG_20180426_160220_117

A CONTRE-COURANT de Julie Tremblay.

 
[ROMANCE CONTEMPORAINE – 2018]
Nouvelle
Éditions JC Lattes – Collection &moi
140 pages
Ma note : 5/5 mention « à croquer »
Lien Kindle
 

 
Le résumé :
Après quatre ans d’absence, Sienna retourne à Tofino, sur l’île de Vancouver, pour passer les fêtes en famille. Suite à une terrible tragédie, elle a préféré tout laisser derrière elle, y compris Finn, avec qui elle devait se marier. Les années ont passé, mais qu’en est-il des blessures et des sentiments ?

 
Mon avis :

 

Direction l’île de Vancouver où les belles histoires d’amour sont aussi éprouvantes qu’une tempête de neige.

 

Sienna et Finn, c’est l’évidence même. Un amour profond et pur mais que la vie à mise à mal. L’éloignement dû à l’intégration de Finn dans l’armée, une tragédie et d’autres complications ont bouleversé la sérénité de Sienna. Sienna est le genre de femme qui croque la vie à pleine dent. Elle adore surfer, se relaxer dans les endroits insolites de l’île, partir à la découverte de la nature sans sa famille qui est son point d’attache. Sa grande sœur est celle qui secoue les puces et qui pousse des hurlantes à qui veux-tu, alors que Sienna est bien plus réservée et introvertie. Vivre sur l’île s’est accepter de vivre au sein d’une même et grande famille qui bien évidemment est au courant de touts tes faits et gestes. La vie de Sienna est partie en cacahouète 4 ans plus tôt. Plus rien n’aller. Loin de prendre la fuite par lâcheté, Sienna a du prendre la plus cruciale de ses décisions, celle de partir. La vie sur le continent n’a rien d’idyllique. Elle patauge dans ces espèces de mares de pétroles dans le but de sauver les oiseaux qui s’y sont empêtrés. Sa vie se résumé : à boulot, dodo et poto. Les années s’épuisent mais les souvenirs ne s’étiolent guère et remettre les pieds sur son île ce n’est pas une mince affaire. Surtout quand ce vilain sort à décider que la première personne qu’elle croiserait serait Finn, son ancien amoureux, se concluant par un sacré plongeon dans l’océan glacé.

 

Sienna et Finn, c’est toute une histoire rocambolesque, magnifique et étrangement cacophonique !  Ces retrouvailles olé olé m’ont tenue en haleine tout au long de l’histoire. La plume sublime de l’auteure m’a fait passé un excellent moment de lecture. Pour une fois je n’ai pas râlé face au format court, mais une chose est sûre j’ai absolument envie de découvrir le roman de l’auteur. Julie Tremblay a cette chose incroyable de refiler les frissons et puis les descriptions des paysages m’ont littéralement envoutée.

 

Cette douce histoire d’amour m’a scotchée. Pourtant je ne raffole pas d’histoires de noël, mais ici c’était juste MAGIQUE !

image-principale-page-liens-utiles

 

 

Vers le site de la Collection &moi pour tout savoir.

 

 

 

UN HOMME COMME LUI de Charlotte Orcival.

Un homme comme lui (HQN) par [Orcival, Charlotte]

 

 

[ROMANCE CONTEMPORAINE – Nouveauté 2018]

Nouvelle

Editions Harlequin – Collection HQN

Format numérique (69 pages) : 1.99€

Ma note : 5/5 mention « coup de cœur »

 

 

 

 

 

 


Le résumé :

 

Elle n’était pas censée le revoir
Jeanne n’y croit pas. Elle qui bosse comme une folle depuis six ans pour devenir la meilleure avocate de Paris se retrouve désormais sans stage de fin d’année. Si elle ne trouve pas une solution rapidement, elle pourra dire adieu à son diplôme. Il y a bien un plan B, mais travailler dans la jeune start-up de Stanislas n’est pas un plan, c’est un cauchemar. Elle ne l’a jamais revu depuis cette fameuse soirée il y a un an, pourtant, Jeanne se rappelle parfaitement cet homme au look hipster qui avait été odieux avec elle sans aucune raison. Pourquoi faut-il qu’il soit le seul à pouvoir l’aider aujourd’hui  ? Une chose est sûre  : Jeanne tient à sa carrière professionnelle plus que tout. Alors, elle va serrer les dents, plaquer un sourire sur ses lèvres et faire son stage avec Stanislas. Avec un peu de chance, il ne se souviendra peut-être pas d’elle…

 


 

Mon avis :

 

Je découvre pour la toute première fois la plume de Charlotte Orcival. Ce n’est pas faute de suivre son actualité sur Twitter et ne sauter le pas qu’avec sa dernière nouvelle.

 

Souvent je trouve à rechigner sur le format nouvelle, mais je dois avouer, ici, je suis totalement satisfaite. Une histoire d’amour fraiche, idyllique, passionnelle et superbe. Ses personnages sont hyper attachants et émouvants.

 

Jeanne est une jeune femme qui croque la vie en pleine dent. Sa réussite, elle ne la doit qu’à ses heures de boulots intenses, à son enthousiasme, à sa volonté et son entêtement. Les péripéties et les rebondissements imprévus ne lui font plus peur. Elle a une facilité déconcertante de tomber dans ou d’attirer les embrouilles. Pas de simple broutilles, non… quand ça lui tombe sur le pif et bien ça fait de sacrées étincelles. Elle a su s’imposer dans un milieu social qui n’était pas du tout le sien. Elle évolue dans les univers geek (via ses colocataires) et juridique (via ses études). Depuis sa dernière relation amoureuse qui s’avère finalement la plus grosse boulette de sa vie (un homme marié, elle avait perdu la tête), la voici sans stage de fin d’études car le prétendu ex-petit copain a décidé que c’était une mauvaise chose de la voir déambuler dans les couloirs. Heureusement, son meilleur pote est là pour lui sauver la mise, mais à quel prix ?
Si elle se souvient de leur première rencontre étant un moment chaotique, peut être que ce dernier, lui, l’aura oubliée. Elle l’espère de tout cœur, car son avenir est dans les mains de son futur boss. Lui c’est l’avocat sauvageon. Stanislas est borderline. Dés qu’il a pu, il s’est installé à son propre compte, bosse dans les Starbucks et fait du bénévolat pour une association qui aide les jeunes immigrés. Stanislas n’a rien de l’arrogant et prétentieux avocaillon. Non, il laisse transparaitre un énorme respect et humanité dans les dossiers qu’il traite. Il y met beaucoup du cœur et se laisse rarement démonter par une affaire. Il se souvient parfaitement de leur première rencontre. Il a toujours su que c’était elle. Peut être que la destinée l’a remise sur son chemin pour juste la convaincre et la séduire ?

 

J’ai juste adoré ! La plume de Charlotte Orcival est sacrément tentatrice. Elle insuffle à bonne dose et au bon moment un petit trait d’humour et de dérision, parfois de sarcasme. Elle sait émouvoir pour mieux te surprendre et te faire rire aux éclats. C’est un condensé de bonheur, saupoudré de rires et de passions. Tous les bons ingrédients réunis pour fondre pendant environ 1 heure et oublié tous les soucis.

 

 

A dévorer sans modération !

 

 

image-principale-page-liens-utiles

 

Lien Amazon !

Vers le site des éditions Harlequin, pour tout savoir !

Vers la page Facebook de Charlotte Orcival, pour suivre son actualité !

 

A LA VIE A LA MORT de Gaya Tameron.

41UXao6lYIL

 

 

[FANTASTIQUE – Nouveauté 2018]

Éditions DreamCatcher

 

 

Format numérique : 0.99€

Ma note : 5/5 mention « coup de cœur » et « à découvrir »

 

 

 

 

 

Je remercie les éditions DreamCatcher pour leur confiance.

 


 

Le résumé :

 

Coincée entre deux mondes, Ixa veille sur son mari inconsolable depuis sa mort.
Prête à tout pour retrouver sa place auprès de lui, elle mettra tout en œuvre pour lui signifier sa présence, quitte à bouleverser l’ordre des choses et commettre l’irréparable.
L’amour est-il vraiment plus fort que la mort ?

 


 

Mon avis :

 

Je trouve souvent à rechigner après le format nouvelle, et bien ici non ! Une vingtaine de pages intenses qui vraiment m’ont touchée en plein cœur.

 

Ixa est morte suite à une maladie. Une mort injuste, douloureuse et surtout non voulue. Elle se rattache au souvenir de son mari. A l’amour qu’elle lui porte. A tout ce qu’ils les ont rendu heureux. Elle se retrouve dans une autre dimension où des règles très strictes régies ce monde. Elle est enfermée dans leur maison. Elle assiste impuissante à la déprime de son mari ébranlé par sa disparition. Mue par une force insoupçonnée, elle va tout mettre en œuvre pour le réconforter et retrouver un semblant de relation. Si de prime abord, l’euphorie des retrouvailles est éprouvante et merveilleuse, les mois s’écoulent et apportent son lot de désolation.

 

Gaya Tameron t’offre un récit littéraire de très haute qualité. Entre réflexion, désir, idéologie, mœurs et croyance, un aparté sensationnel sur la vie et la mort. Des questionnements sans équivoque sur l’au-delà : est-il question de vie après la mort ? La mort peut elle prendre possession de la vie, a t’elle le droit d’un ascendant ? Il est également question d’acceptation, de reprendre goût à la vie et de reconstruction.

 

Son récit est très sombre, mélancolique et colérique. Une immersion dans un monde dont personne ne connait les tenants. Elle réinvente et imagine un précepte aussi vieux que le monde sans idéologie agnostique. C’est une lecture à la fois déconcertante et très intéressante. Une nouvelle fois la particularité du texte m’a séduite. Une trame atypique bien loin des dogmes littéraires et finalement moralisatrice. C’est très rafraichissant !

 

« A la vie à la mort » fait figure d’un petit OVNI littéraire et je suis bien heureuse de l’avoir découvert.

 

 

 

image-principale-page-liens-utiles

 

Lien Amazon !

Vers la page Facebook de Gaya Tameron, pour suivre son actualité !

Vers le site des éditions Dreamcatcher, pour tout savoir !