Interview de Rui Chan.

 
Bonjour,
J’ai découvert Rui Chan au début de cette année, me semble t’il. Une plume sensible, Rui Chan aime explorer l’univers de la séduction, de l’amour et de la passion en tout genre. Je m’apprête à lire pour ce nouveau rdv #MonMarathonIndé, sa dernière nouvelle, une romance F/F. Il y a très longtemps que je n’en avais pas lu.
Avant mon avis, voici l’interview de Rui Chan que je remercie sincèrement d’avoir pris le temps de répondre à mes questions.

  • Que genre d’autrice es-tu ?
Control Freak – Je planifie énormément avant de vraiment me mettre à écrire ! Et inconstante peut-être – j’ai envie d’écrire tant de choses différentes.
  • Un livre préféré ?
Pride and Prejudice de Jane Austen, je le relis toujours avec le même plaisir.
  • Un livre que tu n’as jamais pu finir ?
L’Éducation sentimentale de Flaubert, et tout ce que j’ai tenté de Balzac.
( Un des rares romans dits « classique » que j’ai beaucoup apprécié, mais pour Balzac, je passe mon tour lol !)
  • Des petites manies quand tu écris ?
Pas que je sache.
  • Plume ou ordinateur ?
J’alterne. Il m’arrive encore de faire un premier jet à la main, surtout pour les formats courts comme les nouvelles.
  • Plutôt jour ou nuit ?
Jour. Vers l’aube pour être précise ; c’est là que je suis productive au maximum.
  • Auto édition par conviction ?
Oui car mes contrats d’édition n’ont pas fait le poids par rapport à mon expérience indépendante. Le côté control freak sans nul doute.
  • Ton pire défaut ?
Râleuse, mais j’assume.
  • Ta plus grande qualité ?
Tolérante (Sauf à la bêtise avec le temps, pour ne pas dire l’âge…)
  • Passionnée ou persévérante ?
Les 2 – j’ai persévéré dans ma passion de l’écriture.
  • Tu écris … ?
Romance, érotique, fantasy, science-fiction, drame, contes, histoires pour enfants… c’est pour ça que je parlais d’une forme d’inconstance.
  • Ton rêve le plus fou ?
Ouvrir un vrai karaoké à la japonaise avec des box pour chanter entre amis plutôt que devant des inconnus. Ça et ajouter une pièce hammam / spa / sauna à la maison…
(wouahhhhhh !)
  • Décris en trois adjectifs ton roman que je m’apprête à lire :
nostalgique, doux, positif
Ma prochaine lecture.
Mon avis sur une autre de ses nouvelles .

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DIS-MOI QUEL AUTEUR INDé ES-TU CYRILLE THIERS ?

 
Troisième interview de la semaine.

 

Aujourd’hui, c’est au tour de Cyrille Thiers de passer sous ma loupe. Son premier roman, ON A TOUTE LA VIE POUR MOURIR est un recueil de nouvelles dans le genre polar.

 

Voici son portrait.

 

  • Que genre d’auteur es-tu ?
Ma page Facebook s’intitule « Cyrille Thiers – Raconteur d’histoires » : c’est vraiment l’expression qui me caractérise le mieux, bien plus qu’auteur ou écrivain. Mon écriture est au service de l’intrigue et uniquement de l’intrigue.

 

  • Un livre préféré ?
Je sens que si je réponds « Le trésor de Rackham le Rouge », on va me dire que je suis hors sujet, donc je dirais « L’aiguille creuse » de Maurice Leblanc (oui je sais, c’est un procédé absolument éhonté pour en donner deux…). C’est avec une fascination jamais démentie que j’ai relu plusieurs fois toute la série des Arsène Lupin. J’étais plus jeune, j’avais le temps de lire…

 

  • Un livre que tu n’as jamais pu finir ?
« Le seigneur des anneaux » : pour mes lectures, je ne suis pas du tout fantasy. Par contre, j’ai adoré les films.

 

  • Des petites manies quand tu écris ?
Je relis mon texte en permanence dans ma tête, voire à voix haute si je suis tout seul. Cela me permet de vérifier que le rythme de lecture correspond à ce que j’apprécie et surtout que je suis moi-même intéressé par ce que je lis. Bizarrement, j’ai toujours considéré que l’efficacité d’une histoire se jugeait à l’écoute. Il faudrait peut-être que j’essaie les livres audio…

 

  • Plume ou ordinateur ?
J’écris véritablement depuis seulement deux ans donc je ne me suis même pas posé la question : ordi.

 

  • Plutôt jour ou nuit ?
La nuit, par obligation : quand j’ai fini ma journée de boulot et que mes enfants sont couchés. Mais même si j’avais le choix, je crois que j’écrirais quand même la nuit, car je m’y sens plus inspiré.

 

  • Auto édition par conviction ?
En débarquant, totalement inconnu, avec un recueil de nouvelles, je me suis vite rendu compte que je ne rentrais pas dans les cases des maisons d’édition classiques. Quant à être édité dans une microstructure, je n’en vois vraiment pas l’intérêt si ce n’est pour le plaisir de fanfaronner « J’ai été édité, j’ai été édité ! ». Et puis cette liberté d’indé m’a permis de solliciter André Taymans (un de mes auteurs BD favoris) pour la couverture : je n’aurais jamais pu faire ça au sein d’un cadre rigide d’éditeur. J’ai beaucoup aimé cette sensation de tout maîtriser du début à la fin.

 

  • Ton pire défaut ?
Je ne lis quasiment que des BD. C’est un peu la honte pour un auteur, non ?

 

  • Ta plus grande qualité ?
Je pense avoir une bonne faculté d’autoévaluation : lors de mes très fréquentes phases de relecture, quand je trouve qu’un passage est mauvais ou inutile pour l’histoire, je n’hésite pas à faire un gros couper-coller dans la corbeille, même si j’y ai passé des heures.

 

  • Passionné ou persévérant ?
Persévérant : je suis capable de garder un embryon d’idée dans la tête pendant de longs mois en attendant la petite étincelle qui le transformera en bonne histoire.

 

  • Tu écris …. ?
J’ai commencé par des concours de nouvelles et j’ai penché très tôt vers les intrigues noires et policières par facilité : c’est quand même plus simple de trouver la chute qui tue en exploitant ces thèmes. Mais pour mon premier roman en cours d’écriture, j’ai opté pour mes vrais genres de prédilection : l’aventure et le mystère (cf. mes livres préférés). À noter que j’ai été extrêmement surpris par certains retours dithyrambiques de la part de jeunes lecteurs (12-15 ans) qui ont adoré mes histoires et je me demande si je ne vais pas tenter de cibler davantage ce lectorat.

 

  • Ton rêve le plus fou ?
Le plus fou, vraiment ? Passer dans « On n’est pas couché » pour discuter de mon livre avec Christine Angot.

 

  • Décris en trois adjectifs ton roman que je m’apprête à lire :
Je n’ai pas encore trop triché, alors pour la dernière question, je vais faire fi de mes scrupules et plagier la chronique d’une de vos consœurs qui se reconnaîtra : « vivant, piquant, mordant ».

 


 

 

Le résumé :

J’ai rassemblé dans cet ouvrage quinze histoires très noires dont certaines ont eu l’honneur d’être primées dans divers concours. Ces récits ont en commun la mort sous toutes ses formes, jusqu’aux plus improbables. Souvent violente, parfois glauque, elle façonne minutieusement la noirceur de ces intrigues en les parsemant de cadavres, d’ossements, et même de momies. Vous aurez probablement du mal à discerner les victimes des coupables. Néanmoins, jusqu’à l’hécatombe finale, je vous garantis un plaisir aussi malsain que jubilatoire en observant les acteurs de ces tranches de vies, ou plutôt devrais-je dire … de ces vies tranchées.[Illustration de couverture : André Taymans.]

 

Lien Kindle

La page Facebook de Cyrille Thiers.

 

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A CONTRE-COURANT de Julie Tremblay.

 
[ROMANCE CONTEMPORAINE – 2018]
Nouvelle
Éditions JC Lattes – Collection &moi
140 pages
Ma note : 5/5 mention « à croquer »
Lien Kindle
 

 
Le résumé :
Après quatre ans d’absence, Sienna retourne à Tofino, sur l’île de Vancouver, pour passer les fêtes en famille. Suite à une terrible tragédie, elle a préféré tout laisser derrière elle, y compris Finn, avec qui elle devait se marier. Les années ont passé, mais qu’en est-il des blessures et des sentiments ?

 
Mon avis :

 

Direction l’île de Vancouver où les belles histoires d’amour sont aussi éprouvantes qu’une tempête de neige.

 

Sienna et Finn, c’est l’évidence même. Un amour profond et pur mais que la vie à mise à mal. L’éloignement dû à l’intégration de Finn dans l’armée, une tragédie et d’autres complications ont bouleversé la sérénité de Sienna. Sienna est le genre de femme qui croque la vie à pleine dent. Elle adore surfer, se relaxer dans les endroits insolites de l’île, partir à la découverte de la nature sans sa famille qui est son point d’attache. Sa grande sœur est celle qui secoue les puces et qui pousse des hurlantes à qui veux-tu, alors que Sienna est bien plus réservée et introvertie. Vivre sur l’île s’est accepter de vivre au sein d’une même et grande famille qui bien évidemment est au courant de touts tes faits et gestes. La vie de Sienna est partie en cacahouète 4 ans plus tôt. Plus rien n’aller. Loin de prendre la fuite par lâcheté, Sienna a du prendre la plus cruciale de ses décisions, celle de partir. La vie sur le continent n’a rien d’idyllique. Elle patauge dans ces espèces de mares de pétroles dans le but de sauver les oiseaux qui s’y sont empêtrés. Sa vie se résumé : à boulot, dodo et poto. Les années s’épuisent mais les souvenirs ne s’étiolent guère et remettre les pieds sur son île ce n’est pas une mince affaire. Surtout quand ce vilain sort à décider que la première personne qu’elle croiserait serait Finn, son ancien amoureux, se concluant par un sacré plongeon dans l’océan glacé.

 

Sienna et Finn, c’est toute une histoire rocambolesque, magnifique et étrangement cacophonique !  Ces retrouvailles olé olé m’ont tenue en haleine tout au long de l’histoire. La plume sublime de l’auteure m’a fait passé un excellent moment de lecture. Pour une fois je n’ai pas râlé face au format court, mais une chose est sûre j’ai absolument envie de découvrir le roman de l’auteur. Julie Tremblay a cette chose incroyable de refiler les frissons et puis les descriptions des paysages m’ont littéralement envoutée.

 

Cette douce histoire d’amour m’a scotchée. Pourtant je ne raffole pas d’histoires de noël, mais ici c’était juste MAGIQUE !

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Vers le site de la Collection &moi pour tout savoir.

 

 

 

UN HOMME COMME LUI de Charlotte Orcival.

Un homme comme lui (HQN) par [Orcival, Charlotte]

 

 

[ROMANCE CONTEMPORAINE – Nouveauté 2018]

Nouvelle

Editions Harlequin – Collection HQN

Format numérique (69 pages) : 1.99€

Ma note : 5/5 mention « coup de cœur »

 

 

 

 

 

 


Le résumé :

 

Elle n’était pas censée le revoir
Jeanne n’y croit pas. Elle qui bosse comme une folle depuis six ans pour devenir la meilleure avocate de Paris se retrouve désormais sans stage de fin d’année. Si elle ne trouve pas une solution rapidement, elle pourra dire adieu à son diplôme. Il y a bien un plan B, mais travailler dans la jeune start-up de Stanislas n’est pas un plan, c’est un cauchemar. Elle ne l’a jamais revu depuis cette fameuse soirée il y a un an, pourtant, Jeanne se rappelle parfaitement cet homme au look hipster qui avait été odieux avec elle sans aucune raison. Pourquoi faut-il qu’il soit le seul à pouvoir l’aider aujourd’hui  ? Une chose est sûre  : Jeanne tient à sa carrière professionnelle plus que tout. Alors, elle va serrer les dents, plaquer un sourire sur ses lèvres et faire son stage avec Stanislas. Avec un peu de chance, il ne se souviendra peut-être pas d’elle…

 


 

Mon avis :

 

Je découvre pour la toute première fois la plume de Charlotte Orcival. Ce n’est pas faute de suivre son actualité sur Twitter et ne sauter le pas qu’avec sa dernière nouvelle.

 

Souvent je trouve à rechigner sur le format nouvelle, mais je dois avouer, ici, je suis totalement satisfaite. Une histoire d’amour fraiche, idyllique, passionnelle et superbe. Ses personnages sont hyper attachants et émouvants.

 

Jeanne est une jeune femme qui croque la vie en pleine dent. Sa réussite, elle ne la doit qu’à ses heures de boulots intenses, à son enthousiasme, à sa volonté et son entêtement. Les péripéties et les rebondissements imprévus ne lui font plus peur. Elle a une facilité déconcertante de tomber dans ou d’attirer les embrouilles. Pas de simple broutilles, non… quand ça lui tombe sur le pif et bien ça fait de sacrées étincelles. Elle a su s’imposer dans un milieu social qui n’était pas du tout le sien. Elle évolue dans les univers geek (via ses colocataires) et juridique (via ses études). Depuis sa dernière relation amoureuse qui s’avère finalement la plus grosse boulette de sa vie (un homme marié, elle avait perdu la tête), la voici sans stage de fin d’études car le prétendu ex-petit copain a décidé que c’était une mauvaise chose de la voir déambuler dans les couloirs. Heureusement, son meilleur pote est là pour lui sauver la mise, mais à quel prix ?
Si elle se souvient de leur première rencontre étant un moment chaotique, peut être que ce dernier, lui, l’aura oubliée. Elle l’espère de tout cœur, car son avenir est dans les mains de son futur boss. Lui c’est l’avocat sauvageon. Stanislas est borderline. Dés qu’il a pu, il s’est installé à son propre compte, bosse dans les Starbucks et fait du bénévolat pour une association qui aide les jeunes immigrés. Stanislas n’a rien de l’arrogant et prétentieux avocaillon. Non, il laisse transparaitre un énorme respect et humanité dans les dossiers qu’il traite. Il y met beaucoup du cœur et se laisse rarement démonter par une affaire. Il se souvient parfaitement de leur première rencontre. Il a toujours su que c’était elle. Peut être que la destinée l’a remise sur son chemin pour juste la convaincre et la séduire ?

 

J’ai juste adoré ! La plume de Charlotte Orcival est sacrément tentatrice. Elle insuffle à bonne dose et au bon moment un petit trait d’humour et de dérision, parfois de sarcasme. Elle sait émouvoir pour mieux te surprendre et te faire rire aux éclats. C’est un condensé de bonheur, saupoudré de rires et de passions. Tous les bons ingrédients réunis pour fondre pendant environ 1 heure et oublié tous les soucis.

 

 

A dévorer sans modération !

 

 

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A LA VIE A LA MORT de Gaya Tameron.

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[FANTASTIQUE – Nouveauté 2018]

Éditions DreamCatcher

 

 

Format numérique : 0.99€

Ma note : 5/5 mention « coup de cœur » et « à découvrir »

 

 

 

 

 

Je remercie les éditions DreamCatcher pour leur confiance.

 


 

Le résumé :

 

Coincée entre deux mondes, Ixa veille sur son mari inconsolable depuis sa mort.
Prête à tout pour retrouver sa place auprès de lui, elle mettra tout en œuvre pour lui signifier sa présence, quitte à bouleverser l’ordre des choses et commettre l’irréparable.
L’amour est-il vraiment plus fort que la mort ?

 


 

Mon avis :

 

Je trouve souvent à rechigner après le format nouvelle, et bien ici non ! Une vingtaine de pages intenses qui vraiment m’ont touchée en plein cœur.

 

Ixa est morte suite à une maladie. Une mort injuste, douloureuse et surtout non voulue. Elle se rattache au souvenir de son mari. A l’amour qu’elle lui porte. A tout ce qu’ils les ont rendu heureux. Elle se retrouve dans une autre dimension où des règles très strictes régies ce monde. Elle est enfermée dans leur maison. Elle assiste impuissante à la déprime de son mari ébranlé par sa disparition. Mue par une force insoupçonnée, elle va tout mettre en œuvre pour le réconforter et retrouver un semblant de relation. Si de prime abord, l’euphorie des retrouvailles est éprouvante et merveilleuse, les mois s’écoulent et apportent son lot de désolation.

 

Gaya Tameron t’offre un récit littéraire de très haute qualité. Entre réflexion, désir, idéologie, mœurs et croyance, un aparté sensationnel sur la vie et la mort. Des questionnements sans équivoque sur l’au-delà : est-il question de vie après la mort ? La mort peut elle prendre possession de la vie, a t’elle le droit d’un ascendant ? Il est également question d’acceptation, de reprendre goût à la vie et de reconstruction.

 

Son récit est très sombre, mélancolique et colérique. Une immersion dans un monde dont personne ne connait les tenants. Elle réinvente et imagine un précepte aussi vieux que le monde sans idéologie agnostique. C’est une lecture à la fois déconcertante et très intéressante. Une nouvelle fois la particularité du texte m’a séduite. Une trame atypique bien loin des dogmes littéraires et finalement moralisatrice. C’est très rafraichissant !

 

« A la vie à la mort » fait figure d’un petit OVNI littéraire et je suis bien heureuse de l’avoir découvert.

 

 

 

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KISS OF DEATH de Nathy

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[NOUVELLE FANTASTIQUE – Réédition 2018]

Lune Écarlate Éditions – Collection Lune Ténébreuse

Sortie le 25 avril

Service presse

 

Format numérique (8 pages)  : 0.99€

Ma note : 4/5

 

 

 

 

Je remercie les éditions Lune Écarlate pour leur confiance.

 

 


 

 

Le résumé :

 

Dmitri, célèbre et talentueux chanteur du groupe Kiss of Death avait tout pour réussir, tout sauf un destin bienveillant…
Nouvelle version de la nouvelle Fix, précédemment éditée dans le recueil Funestes Murmures.

 


 

 

Mon avis :

 

Dmitri est le chanteur star du groupe KOD, Kiss Of Death. Dmitri vit sa vie de rock star à 200 à l’heure, profitant des bonnes et mauvaises choses. Surtout les mauvaises : alcool, drogue et sexe. Son image scandaleuse fait souvent la une des magazine people. Des groupies tout aussi dingue que lui le poursuit. Une rock star adulée tout autant répugnée par ses frasques. Frôlé la mort devient son quotidien jusqu’au jour où tout bascule. Sans en avertir personne, il décide de suivre une cure de désintoxication qui fait de lui un nouvel homme à l’inspiration débordante. Le groupe vogue sur une nouvelle vague de succès. Mais pour combien de temps.

 

Kiss of Death est déjà paru sous le titre de Fix dans le recueil Murmures Funestes. Pour ma part c’est la première fois que je la découvre. Mise à part que c’est vraiment trop court à mon goût, cette nouvelle traite de la déchéance, celle due au succès et son environnement néfaste. Malgré le fait que le personnage reprenne sa vie en main, dans l’ombre de sa vie se terre quelque chose de malveillant et maléfique : l’ange de la mort ?

 

Jusqu’à présent, j’ai toujours été conquise par la plume de Nathy, elle ne m’a jamais déçue, et une nouvelle fois j’ai pris plaisir à découvrir cette histoire. Cette fois point d’hémorragie sanguine mais elle nous offre ici, un récit davantage gothique et sombre avec une touche de surnaturel. Si vous êtes fan de Nathy vous en aurait peut être pas assez à vous mettre sous la dent, mais si vous êtes curieux, sans prendre trop de risque, Kiss Of Death vous mettra le pieds à l’étrier. Une fois l’univers découvert vous en voudrait davantage, promis juré !!

 

 

 

 

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LE PEINTRE de Nathy.

Le Peintre par [Nathy]

 

 

[ROMANCE M/M FANTASTIQUE Nouvelle – Nouveauté 2018]

Éditions Amarante – Collection Lune d’Amarante

 

Service presse

Format numérique (62 pages) : 1€49

Ma note : 5/5 mention « à découvrir »

 

 

 

 

 

Je remercie les éditions Amarante pour leur confiance.

 


 

Le résumé :

 

Un soir de vernissage, Marc, un jeune peintre prometteur, rencontre un bien étrange visiteur qui suscite en lui un trouble qu’il ne comprend pas. Lui, le tombeur de ces dames, attiré par un homme ? Impossible !
Comment Marc vivra-t-il cette nouvelle facette de sa personnalité ?


Mon avis :

Si vous connaissez Nathy et son univers, vous serez sans doute surpris de lire cette nouvelle, car elle sort de ses sentiers battus en nous offrant une homoromance. Et c’est très réussi ! Magnifiquement réussi même ! Nathy reste néanmoins dans son univers vampirique sans que cela soit spécifiquement mis en avant. J’ai retrouvé mon Ichorien adoré, Swan et tout son charme légendaire.

 

Je me dois tout de même de vous mettre en situation (et je vais essayer de ne pas trop spolier !). Marc est né en Bretagne, dans un clan de vampires. Sa passion est la peinture et il rêve de célébrité et de gloire. Il décide de quitter le clan qui ne pouvait pas lui offrir cette reconnaissance et part pour New York, la capitale des excès et de l’art. 1999, sa galerie, sa première exposition, du succès, du monde et lui. Grand, mystérieux, beau, envoutant, charmant, ces yeux bleus exceptionnels, ces cheveux argentés, Marc l’a repérè de suite. Il se doute qui il est exactement, mais l’attirance est bien là. Une attirance surprise et déstabilisante. Marc est un homme à femmes et rien d’autre. Mais Swan lui a trop taper dans l’œil pour se défaire de ce que son corps ressent. La tentation est trop importante, le désir trop suffocant, les questions trop nombreuses. Qu’en sera t-il de lui s’il cède au péché ?

 

Cette romance M/M est une sublime nouvelle. Elle met en évidence les doutes de Marc sur son orientation sexuelle, son inconfort mais également ce puissant désir de découvrir le corps d’un homme. La plume de Nathy fait juste des merveilles et effeuille cette attraction au grès des aspirations et des pulsions de ces deux hommes. Cette nouvelle est très réussie. Idéale pour découvrir l’univers et les vampires de Nathy et également pour découvrir l’homoromance. Des détails croustillants et une histoire palpitante ! Je ressort de cette lecture totalement conquise !

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Retrouvez mes avis sur deux des romans de Nathy de la série « Sang d’ombre ».