CYBERATTAQUE : Plongez au cœur du blackout de Angeline Vagabulle et Renard.

 
[TÉMOIGNAGE – SOCIÉTÉ – 2018 ]
Collection @GlobalWork
Texte : Angeline Vagabulle
Illustration : Renard
202 pages
Ma note : 4/5 mention « à découvrir »
Lien Kindle
Lu dans le cadre de MON MARATHON INDE de Janvier.
 

 
Le résumé :

 

! Sélectionné pour le prix du Forum International de la Cybersécurité – Lille – 22 et 23 Janvier 2019 !
A l’heure de l’hyperconnection digitale, que se passerait-il si, en l’espace d’un éclair, quelqu’un détruisait tous nos systèmes informatiques ?
27 Juin 2017 : une cyberattaque mondiale frappe de plein fouet plusieurs multi nationales.
Angeline, collaboratrice engagée dans une course effrénée aux résultats, se trouve brutalement plongée au milieu du chaos. En l’espace d’une seconde, la sur-activité laisse place au silence du grand vide. Sans information. Et surtout, sans aucun moyen de communication. Après le choc des premières heures et les jours qui s’égrènent, comment faire pour relancer la machine ? Cette grande entreprise globale n’est-elle finalement qu’un colosse aux pieds d’argile ? Comment continuer à travailler alors que la totalité des outils de travail ont été détruits ?
Laissez-vous emporter dans cette suite bien surprenante de « Global Work : on marche sur la tête ! » qui vous plongera dans les affres de la grande déconnection.

 
Mon avis :

 

Nouvelle plongée dans le monde atypique de la grande entreprise globale avec comme accompagnatrice Angeline et son fabuleux manteau de couleur.

 

Ce second tome s’inscrit dans la continuité du précédent. Il peut toutefois se lire indépendamment.

 

Direction Strasbourg pour une mission à haut risque. L’intrépide et coriace Angeline parcourt quotidiennement la distance Paris-Strasbourg. Quelle championne, surtout quand on a une famille. L’infatigable Angeline manie avec dextérité et facilité l’univers numérique qui rythme ses journées extraordinaires. Elle est devenue la championne de jonglage entre les conférences téléphoniques, l’envoi de dossiers, remplir des tableaux, répondre aux mails et manger un sandwich avec une main pendant que l’autre pianote sur le smartphone. Une discipline extrêmement exigeante qui demande une assiduité et une concentration infaillibles. Angeline aime sa grande entreprise globale. Elle s’y épanouit.

 

Voilà que l’entreprise globale est attaquée par un méchant virus venu de nulle part, croquer toutes les données ( qui n’ont pas grandes importances) et qui paralyse tout. Écran noir, plus de ding de notifications, plus d’appel, silence radio : rien ne vas plus dans la grande entreprise globale.

 

Black out Total ! Voici que réapparait des espèces en voies de disparation : le papier – le stylo – le post-it ! Mais rien ne vaut la capacité d’adaptation que va développer Angeline pour faire face à cette mésaventure. Sans compter qu’elle va se rendre compte que d’autres humains vivent à l’étage de son bureau.

 

Ce second volet des aventures d’Angeline dans la grande entreprise globale est un véritable délice. L’auteur croque avec humour, dérision et honnêteté le monde de travail interconnecté. Un monde qui ne dépend que d’une machine et d’un réseau. Et quand ce dernier flanche c’est l’apocalypse. L’auteur offre de son œil averti, une description paradoxale de cette grande entreprise globale. J’ai notamment halluciné quand il est mentionné qu’une branche ou une autre (chacune avec leur spécialité) est dans tel ou tel pays dans le monde entier. On est loin de l’entreprise familiale et de ce qu’elle représente. L’entreprise globale grignote peu à peu le monde des « petits » ? Et puis il y a ces femmes et ces hommes qui ne se connaissent pas qui ne prennent pas le temps. Cette défaillance permet de pointer du doigt tous ces défauts.

 

Entre inter-connecté et déconnecté, que choisis tu ?

 

Angeline Vagabulle a, une nouvelle fois, tiré le portrait de cette modernisation qui prend possession peu à peu de notre humanité. Avec sarcasme, humour, ironie et honnêteté, son récit est à la fois mordant et accaparant. Les illustrations embellissent les propos d’Angeline.

 

A découvrir, tout portable éteint !
 

 
Je remercie Angeline Vagabulle pour sa confiance et sa patience.

 

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Découvre mon avis sur : « GLOBAL WORK : On marche sur la tête ! ».

Découvre l’univers d’Angeline Vagabulle.

 

 

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GLOBAL WORK : On marche sur la tête ! de Angeline Vagabulle et Renard.

 

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[HUMOUR – 2016]
Auto-édition / DG éditions les Funambulles via Lulu
Service presse
 

 

 
Format numérique (152 pages) : 4.99€
Broché : 15.00€
Ma note : 4/5 mention « à découvrir »

 

 

Je remercie Angeline Vagabulle pour sa confiance.

 


 

Le résumé :

 

Riez des aventures d’Angeline dans ce pays étrange des Grandes Tours de bureaux des multinationales. Sous leurs dehors austères et froids, ce qu’il s’y passe est finalement très cocasse.
Vous ne regarderez plus votre boîte mail ni vos collègues de bureau de la même façon après avoir lu ce livre, illustré avec humour par Renard.
Angeline a en charge une multitude de projets auxquels contribuent des collaborateurs de nombreux pays dans une grande entreprise globale. Un jour, grâce à un manteau coloré qui la distingue dans l’environnement gris des Grandes Tours de la Défense, elle décide de regarder les choses différemment, de s’amuser des situations, de rire des absurdités d’un monde technologique qui lui complexifie la vie au lieu de la lui simplifier, observe en souriant ces hommes et ces femmes qui courent dans des gares et des aéroports en tirant des valises à roulettes qui font « zui zui », s’interroge sur le lien entre l’épaisseur de la moquette et son niveau d’influence dans l’entreprise, essaye de concilier sa vie de femme et de maman avec sa vie professionnelle qui tourne 24h/24 au rythme du business global.

 


Mon avis :

 

Quant tu vas demander des renseignements à ton ami Google pour avoir une définition exacte de l’entreprise globale, tu tombes sur des articles de finance etc… qui te mettent la tête en vrac pour en fin de compte ne pas te donner en quelques lignes une définition. Comme j’ai déjà assez de cheveux blancs, je n’ai approfondi la question. Les grandes tours, à la campagne, tu n’en vois aucune. Je ne connais que les entreprises à taille humaine. Il est vrai que ce monde là, les entreprises globales, c’est l’inconnu total et en même temps terrifiant. Et surtout je n’en mesure pas les efforts fournis par ces hommes et ces femmes qui fourmillent dans ces tours et les conséquences.

 

Angeline Vagabulle te plonge dans son monde avec beaucoup d’humour et de dérision. Elle te décrit avec précision et légèreté ce monde inconnu où pullulent des petites mains, des chefs, des stagiaires, des têtes pensantes et exécutantes, des buveurs de cafés et bien d’autres habitants de ces Tours.
Elle t’éclaire sur le fonctionnement : les mails, les bases, les réunions, les téléconférences, les toilettes et ses lumières, les ascenseurs et leur étonnant sens pratique, les cartons voyageurs, les papiers voltigeurs, les signatures en attentes de leurs signataires …
Elle te présente un monde totalement incongru où la facilité et l’adéquat ne font plus face à la difficulté du grand n’importe quoi et de l’incompréhensible. Un monde où les idées fusent et refusent pour donner naissance à un bébé prématuré qui disparait aussi vite qu’il est apparu. Un monde interconnecté et international où les décalages horaires ne subsistent plus. Un monde où les déplacements (petits, moyens ou grands) prennent des proportions inimaginables dans un monde où la rapidité doit être encore plus rapide. Un monde où le Blacberry « blackberisse » jusqu’à saturation. Un monde repu de données, de spams et de mails !
Et ces femmes et ces hommes que sont-ils ?
Elle te dresse leurs portraits minimalistes de costumes à trois pièces et de tenues aussi grises des unes des autres. Une monde uniformisé dans les grandes Tours qui dirigent le monde. Un monde uni-caractériel où le résultat est de rigueur. Un monde sans couleur, un  monde triste et désillusionné.

 

Angeline Vagabulle te fait vivre une année à ses côtés. Elle s’interroge sur tout et rien. Elle refait le monde des globales entreprises en leur insufflant une dose de bonheur et de gaieté. Elle pointe du doigt les dysfonctionnements, les éléments grotesques et les exigences. Un boulot usant.

 

J’ai passé un super moment de lecture. La légèreté de la plume de l’auteur est un pur délice. Outre le fait de découvrir ce monde et ses coulisses, j’ai beaucoup ri face à des situations inédites. Les illustrations de Renard sont justes sensationnelles. Elles mettent en avant les absurdités les plus incongrues.

 

C’est juste hilarant, rafraichissant ! Mais également peinant car ce monde existe bel et bien !

 

 

 

∞∞ EXTRAIT ∞∞

 

La grande tour n’est pas forcément carrée. L’invention de nouvelles formes semble ne pas avoir de limite pour les cervelles des architectes. j’ai eu l’occasion de travailler dans une tour dont je n’ai jamais compris la forme (vous faites plusieurs fois le tour de la Tour avant de trouver où vous devez vous rendre ; remarquez, ça vous permet de faire des rencontres). Une autre était en triangle. Enfin une espèce de triangle. Mais pas à tous les étages, ce serait trop simple dans notre monde compliqué.

 

Dans la Tour, en général vous avez des petites cases que l’on appelle bureau. Évidemment, les bureaux des chefs, eux, sont en haut de la Tour. là où la moquette est épaisse et fait « shui shui » quand vous marchez dessus. Tout en bas, résident les « sans grades ». Les entrailles vivantes et palpitantes qui font tourner la Tour ( à défaut de la faire décoller). Quoique pour faire tourner un triangle, il faut vraiment être fort. Alors ça fait monter et descendre les ascenseurs ( et le courrier, le café, les bonnes et les mauvaises humeurs), ça recycle l’air recyclé pour le réinjecter dans des tuyaux qui arrivent direct dans votre case pour que vous pussiez respirer. Votre boîte vous fournit en air en boîte.

 

Les tours en général son t groupées, en rang d’oignons (plus fortes pour affronter les éléments ?). c’est plus impressionnant. c’est à celui qui aura la plus grande, la plus belle, la plus…un truc de mec, quoi… Et au milieu, à La Défense, le centre des affaires de la capitale où se concentrent toutes les entreprises globales avec leur nid, vous avez la Grande Arche. Hum ! Hum ! Vous voyez ce que je veux dire. Réfléchissez… ces grandes tours dressées autour de la Grande Arche… Non mais vraiment ! Fallait oser…

 

 

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