Un été dans la ville de l’amour de Sarah Morgan

Romance contemporaine – Livre sorti le 17 juin 2020

Editions Harlequin – Collection &H

Service presse

Ma note : 4/5 mention « lecture doudou »

 

Avant de commencer, je tiens à remercier les éditions Harlequin qui, via la plateforme NetGalley, m’ont permis de découvrir le nouveau roman de Sarah Morgan.

Résumé : Cet été, Paris changera leur vie à tout jamais.
Pour célébrer leur vingt-cinquième anniversaire de mariage, Grace a prévu une surprise de taille pour son mari : une escapade romantique à Paris. Mais ce dernier lui a aussi réservé une annonce surprise : il souhaite divorcer. Dévastée par la nouvelle, Grace fait ses bagages et s’envole, seule, pour la capitale.
Lorsqu’Audrey quitte Londres pour la France, c’est avec la ferme intention de s’éloigner d’une mère alcoolique. Son objectif : dégoter un job dans une librairie et se familiariser avec le french kiss. Seulement, avec la barrière de la langue et sans argent, ses projets paraissent plus compliqués qu’elle ne le pensait.
La rencontre entre les deux jeunes femmes va alors tout changer. Et leur amitié naissante, bien que surprenante, pourrait bien devenir la meilleure chose qui pouvait leur arriver… 

 

L’avis de #Lilie : Sarah Morgan fait partie des autrices que j’apprécie beaucoup. Ses romans sont souvent empreints de bienveillance, de bons sentiments et on est rarement déçu quand on les referme. Une fois encore, avec « Un été dans la ville de l’amour », la magie a opéré…

Nous faisons ici connaissance avec deux femmes qui, en apparence, sont à l’opposé l’une de l’autre. D’un côté, il y a Grace, mariée depuis 25 ans à David, vivant aux Etats-Unis. Le soir de leur anniversaire de mariage, ce dernier lui annonce qu’il souhaite demander le divorce. Pour elle, tout s’écroule mais pas question de renoncer à son séjour à Paris, même s’il se fera en solo. De l’autre côté, il y a Audrey, une jeune femme qui décide de tenter sa chance à Paris, pour l’été, même si elle ne parle pas un mot de français…. Lorsqu’elles se rencontrent, rien ne les présageait à devenir amies. Comment le sont-elles devenues ? Quel impact leur rencontre va-t-elle avoir sur leur séjour parisien ? Comment vont-elles vivre cet été dans la ville de l’amour ?

Grace est une femme qui aime l’ordre et que tout soit bien organisé. Echaudée par une enfance chaotique, elle gère d’une main de fer son foyer et ne laisse que peu (pas?) de place à l’inattendu. Lorsque David lui annonce qu’il la quitte, tout son monde s’écroule. Pourtant, elle part quand même à Paris, pour elle. Grace s’est longtemps oublié dans son rôle d’épouse et son rôle de mère. Rassurée par un quotidien routinier, elle n’a pas vu que son mari s’éloignait… Sa rencontre avec Audrey va réveiller la femme audacieuse en elle et va aussi lui permettre de se rendre utile. Car Grace va être une épaule pour Audrey. Elle qui a toujours tout dû gérer chez elle, s’occuper de sa maman, elle a enfin du temps pour elle mais a bien du mal à se dépétrer de cette langue française si compliquée. Grace va lui proposer de l’aider et dans l’autre sens, Audrey va insuffler à son amie le vent de folie qui lui manquait. Les personnages masculins passent un peu au second plan dans ce roman mais je ne peux pas terminer la présentation des personnages sans parler de Mimi, la grand-mère de Grace qui est un rayon de soleil et un bout de femme qui n’entend pas se laisser dicter sa conduite !

Comme toujours, ce nouveau roman de Sarah Morgan a fait mouche. J’ai eu un peu peur au début car les premiers chapitres sont assez sombres. Il faut dire que nos deux protagonistes n’arrivent pas à Paris avec un moral au beau fixe. Mais rapidement, la magie opère ! Leur rencontre, l’ambiance parisienne, tout va changer pour elles et à partir de là, on est dans un page-turner très efficace. Il y a de nombreux rebondissements, un peu trop à la fin, mais surtout, on voit Grace et Audrey évoluer au contact l’une de l’autre. Cette histoire met en lumière l’importance du cocon familial mais aussi de l’amitié. En effet, même s’il y a de l’amour, n’en doutez-pas, ce roman est un hymne aux belles rencontres amicales.

Pour conclure, j’ai passé un excellent moment de lecture avec « Un été dans la ville de l’amour ». Comme toujours, Sarah Morgan nous livre une intrigue pleine de bons sentiments mais avec des protagonistes aux multiples facettes, un peu cabossés, mais qui trouveront un moyen de se réparer le temps d’un été à Paris.

 

Retrouvez ce roman sur le site des Editions Harlequin

 

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N’oublie pas de laisser la place à l’inconnu(e) de Sophie Villers

Littérature française – Livre sorti le 11 mars 2020

Editions Mazarine

Service presse

Ma note : 5/5 mentions « coup de cœur » et « incontournable 2020« 

 

Avant de commencer, je tiens à remercier les éditions Mazarine qui, via la plateforme NetGalley, m’ont confié ce roman.

Résumé : Un très beau roman d’amour et de résilience – plein de douceur et d’espoir, mais aussi d’humour aux moments où on l’attend le moins et où il fait du bien.

Des destins qui se croisent sans se voir, des âmes sœurs en quête de l’autre – et la magie de la vie qui reprend le dessus…

Sarah vit à Bruxelles.
Lorenz aussi.
Elle a perdu l’homme de sa vie.
Il pense qu’il ne connaîtra jamais le grand amour.
Elle essaye de surmonter le deuil.
Il évite tout sentiment.
Ils ne se connaissent pas.
Mais ils s’écrivent bientôt tous les jours et partagent leurs secrets les plus intimes.
La vie leur a joué de nombreux tours.
Vont-ils pouvoir faire le chemin vers d’autres lendemains en laissant la place à l’inconnu(e) ?

 

L’avis de #Lilie : Intriguée par le quatrième de couverture, je me suis laissée tenter par ce roman car il m’inspirait douceur et optimisme. Je ne me suis pas trompée ! J’ai découvert, en tournant les pages, une histoire pleine de sensibilité et de sincérité qui m’a, un peu (beaucoup?), chamboulée.

Sarah est une femme qui survit depuis deux ans, depuis la mort de son mari, le grand amour de sa vie. Pour ses enfants, elle essaie de faire face mais elle a du mal, parfois, à ne pas perdre pied. Lorenz est un quadragénaire bel homme, qui réussit dans le milieu professionnel, mais qui n’arrive pas à se poser sentimentalement. Un jour, le destin leur  fait installer une application de rencontre qui va leur permettre de faire connaissance. Une relation virtuelle se développe alors mais que va-t-elle donner ? Sont-ils prêts à passer le pas ? Sauront-ils faire confiance à l’inconnu ?

Le personnage de Sarah m’a beaucoup touchée. C’est une femme qui essaie de garder le cap, malgré les épreuves que la vie lui a imposé. Quand elle a perdu son mari, elle a tout perdu, mais pour ses enfants, elle essaie de garder le cap et de se battre. Heureusement, elle peut aussi compter sur son ami Olivier, une épaule solide et un personnage haut en couleur, bref, une personne sur qui on peut compter et que l’on chérit dès qu’on l’a fait entrer dans sa vie. Lorenz est un peu plus compliqué à cerner. On perçoit chez lui une envie de stabilité et de trouver SA moitié.  Belle gueule, il n’en joue pourtant pas et est hypnotisé par le profil mystérieux de Sarah et par cette belle inconnue qu’il va croiser, plusieurs fois dans Bruxelles. L’histoire se construit vraiment pas à pas et j’ai aimé cette lenteur, cette nécessité de laisser le temps au temps.

J’ai eu un gros coup de cœur pour cette lecture. J’ai trouvé la plume de l’autrice, en même temps, légère et grave. En effet, son écriture est toute douce, toute en poésie et on se laisse porter par le quotidien des deux protagonistes. En même temps, elle n’hésite pas à aborder le thème du deuil, de la douleur et du poids des secrets. Pourtant, elle fait très bien passer son message tout en insufflant beaucoup d’optimisme dans son récit. J’ai eu beaucoup de mal à poser ce roman tant on est emporté par un tourbillon émotionnel fort et j’ai aimé ressentir les doutes, les joies et la tristesse des personnages. Je trouve que l’on peut assez facilement s’identifier à eux, tant ils paraissent « normaux » et pourtant, je les ai trouvés extraordinaire grâce à leur capacité à affronter la vie et les épreuves qu’elle leur impose. Certains trouveront cela peut-être facile ou naïf, pour ma part, je me suis régalée. 

Pour conclure, « N’oublie pas de laisser la place à l’inconnu(e) » est une très belle découverte et un gros coup de cœur de cette année 2020. Si vous aimez les belles histoires pleines d’optimisme, laissez-vous porter par la plume de Sophie Villers, une autrice à suivre et très prometteuse !

 

Retrouvez ce roman sur le site des éditions Mazarine

 

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Rencontre avec Jenny Zhang

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Cette année, à Toulouse, ce sont les États-Unis qui sont mis à l’honneur dans le cadre du Marathon des Mots. Mais qu’est-ce que c’est que cet évènement ? Créé en 2005 par Olivier Poivre d’Arvor, le Marathon des Mots met à l’honneur des écrivains et des artistes. Régulièrement salué par les médias pour son foisonnement et son inventivité, le Marathon des mots, programmé et dirigé par Serge Roué et Dalia Hassan, invite des écrivains et des intellectuels du monde entier pour des lectures, des rencontres et des forums où se conjuguent littérature et sciences humaines. L’originalité du Marathon des Mots est qu’il n’est pas centralisé à un endroit en particulier mais sur plusieurs sites dans Toulouse et sa région. Rencontres littéraires, lectures et débats sont au cœur de cet évènement.

La librairie « Au fil des Mots » de Blagnac a eu la chance de recevoir, le jeudi 27 juin 2019, l’autrice Jenny Zhang. Américaine, elle est née en Chine mais a dû la quitter quand elle était enfant pour suivre son père à New-York. Elle a écrit de très belles poésies contemporaines, qui ne sont, pour le moment, pas traduites en français. Son premier roman de fiction est « Âpre cœur », son seul ouvrage traduit en français. Il est sorti en 2017 et c’est un recueil de sept nouvelles qui sont liées entre elles, ce qui une originalité marquante pour ce type d’ouvrage. Elle nous a expliqué qu’elle avait commencé à écrire ce roman quand elle avait 19 ans et c’est seulement à la fin de l’écriture qu’elle s’est demandé comment les organiser et les lier entre elles pour que cela ait du sens.

Une de ses nouvelles parle de la relation entre un frère et une sœur. C’est la nouvelle préférée de la libraire et la plus personnelle pour Jenny Zhang. Elle nous a avoué que c’était la première qu’elle avait écrit et qu’elle trouvait un écho chez elle étant donné qu’elle a également un petit frère plus jeune.

20190627_183336Elle a ensuite été interrogée sur l’édition de son roman. Elle a ainsi confirmé qu’il n’avait pas été facile de trouver un éditeur qui accepte de l’éditer car son roman parle de la communauté chinoise, de la solidarité qui existe à l’intérieur de celle-ci, mais aussi des difficultés qu’ils rencontrent aux USA. Ce roman n’est d’ailleurs pas traduit en chinois et ne le sera, selon elle, sûrement jamais. Néanmoins, s’il devait l’être, elle est convaincue qu’il serait en partie censuré car il est toujours interdit de parler de la révolution culturelle en Chine.

Jenny Zhang a insisté sur le fait qu’il était difficile d’être une femme, d’autant plus de couleur, de nos jours. Il y a beaucoup d’attentes vis-à-vis des femmes et au final,  on n’est jamais perçue telle que l’on est vraiment.

Elle a ensuite été interrogée  sur le rêve américain et les désillusions qui y sont lié, étant donné qu’elle est considérée comme une des nouvelles voix de la littérature américaine. Elle nous a avoué que finalement, cet « american dream » n’est pas pour tout le monde et que désormais beaucoup de personnes aux États-Unis, les gens ne s’attendent plus à réussir mais à échouer (nombreux sont les américains qui vivent tard chez leurs parents car ils ne s’en sortent pas !)

Enfin, dernière information, une adaptation d’« Âpre cœur » est prévue au cinéma. Jenny Zhang s’est rapprochée d’un réalisateur sino-américain et, pour elle, la difficulté est de mettre des images sur des écrits personnels et réussir à montrer de belles choses à l’écran.

Comme je suis curieuse, je me suis permis de lui poser deux questions (en anglais bien sûr !). Je lui ai tout d’abord demandé si elle avait toujours eu envie d’écrire. Elle m’a alors expliqué que l’écriture avait, très tôt, était un refuge pour elle. En effet, quand elle est arrivée aux États-Unis, elle faisait des fautes à l’oral et parfois, on se moquait d’elle. Elle s’est alors réfugiée dans l’écrit et devenir autrice était une évidence pour elle. C’était un moyen de s’exprimer et se livrer sans aucune barrière.

Je l’ai ensuite interrogée sur son état d’esprit lorsqu’elle avait appris qu’elle serait traduite en français. Très spontanément, elle s’est exclamée « Wahou !! » ! En effet, pour elle, être traduit dans la langue de Molière était très excitant car elle adore la France et elle sait que les lecteurs français sont très exigeants mais aussi de grands lecteurs. L’appréhension n’a pas pris le pas sur son enthousiasme et sur sa joie à l’idée de rencontrer le public français.

J’ai donc pu faire dédicacer son livre qui m’accompagnera sûrement pendant l’été. Je ne manquerai pas de partager mon avis avec vous et ressors ravie de cette rencontre qui met du baume au cœur.

 

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Retrouvez ce roman sur le site des Editions Picquier
Envie d’en savoir plus sur le marathon des mots ? Cliquez ici !
Je vous invite enfin à découvrir l’univers de la librairie « au fil des mots »

6 et 7 octobre 2017 : Deux jours placés sous le signe des rencontres

Karine Giebel à BeauzelleAvec une dizaine de jours de retard, je reviens vers vous pour vous raconter mon week-end fou !! En effet, le 6 octobre dernier, à l’occasion du festival « Toulouse Polar du Sud », de nombreux auteurs de polars étaient dans la ville rose. Ce jour-là, la petite médiathèque située juste en face de chez moi a eu la chance de recevoir Karine Giebel, auteure française de polars utra-célèbre. Suite à une erreur d’horaire, je suis arrivée en retard à cette rencontre. Néanmoins, j’ai pu découvrir une femme très intéressante et à qui on donnerait le bon dieu sans confession…. Et pourtant, si vous avez déjà lu ses romans, vous savez à quels points ils peuvent être noirs et comme les héros sont malmenés. Elle nous a avoué ne pas pouvoir suivre plusieurs projets à la fois et que ses romans intéressaient beaucoup de producteurs. Cependant, le problème à chaque fois est qu’ils veulent changer au moins la fin des romans, chose qu’elle refuse absolument par respect pour ses œuvres. Pour ma part, je la comprends tout à fait car je ne supporte les adaptations où ils changent trop de choses par rapport à l’histoire originale. Elle nous a aussi expliqué qu’entre l’écriture, la relecture, les corrections et l’édition, il se passait généralement une année entière. Enfin, elle nous a dit que son éditeur ne lui mettait pas la pression niveau écriture. En bref, elle est libre de son temps d’écriture et c’est elle qui gère son timing.

                Etant arrivée en retard, je n’ai pas pu faire dédicacer mon roman « Juste une ombre ». je me suis donc rendue le lendemain après-midi à Basso-Cambo pour la rencontrer de nouveau. Là, pas trop le temps de discuter avec elle car il y avait du monde mais j’ai eu ma dédicace et ai pu me prendre un roman supplémentaire pour faire plus ample connaissance avec son écriture. Néanmoins, elle se rappelait m’avoir vue la veille, ce qui fait quand même plaisir ! Du coup, pas de photo du salon mais des souvenirs plein la tête !

 

                Une fois mes livres signés, j’ai filé à Portet sur Garonne pour retrouver Angéla Morelli et Charlotte Orcival. C’était la deuxième fois que je rencontrais Angéla Morelli et je dois vous avouer que je l’adore. C’est une auteure qui fait du bien dans ses romans et c’est vraiment une chouette auteure à rencontrer. Elle a le sourire, la tchatche et toujours un petit mot sympa. Elle se rappelait notre précédente entrevue à Montauban, il y a un peu plus d’un an, et était ravie que les miss chocolatine s’intéressent à son univers. Concernant Charlotte Orcival, je l’ai trouvée adorable. Elle était un peu stressée car c’était sa première séance de dédicaces mais elle s’en est très bien sortie. Il me tarde maintenant de me plonger dans son roman. Heureusement pour moi, les vacances arrivent dans 4 jours !! Après une discussion placée sous le signe de la bonne humeur, je les ai laissé à leurs dédicaces et espère pouvoir les revoir bientôt !

J’ai eu la chance de pouvoir discuter avec les deux et elles ont toutes les deux acceptées de faire une dédicace pour notre blog ! Retrouvez très vite mes chroniques pour les romans de ces deux supers auteures. En attendant, un aperçu de ce que j’ai ramené de Portet sur Garonne.

 

liens-utiles

Retrouvez Charlotte Orcival sur le site Harlequin

Retrouvez Angéla Morelli sur le site Harlequin

Rencontre avec G.H. David, auteur de la saga Liz à Cultura Montauban le 18 mars 2017

Samedi 18 mars, de 10h à 18h, G.H. David était en dédicace au Cultura de Montauban. J’avais déjà eu la chance de la rencontrer au salon du livre de Corronsac, c’est d’ailleurs là que j’ai rencontré Esmeralda, mais, à cette époque, je n’avais pas encore plongé dans l’univers de Liz….

Même si je vis maintenant dans la banlieue toulousaine, j’ai grandi à Montauban. Donc, quand j’ai appris que cette séance de dédicace, je n’ai pas hésité à foncer pour passer la journée dans la ville qui m’a vue grandir.

Samedi matin, 10h, je suis prête! En avant toute, me voilà partie en route pour Montauban. 10h45, j’arrive, un peu anxieuse, devant le Cultura de Montauban. Je suis un peu stressée mais j’ai aussi hâte de retrouver G.H. David. Et….. je n’ai pas été déçue!! Lorsque je suis arrivée sur son stand, elle était en compagnie d’une dame. Mon tour est rapidement arrivé et là, nous nous sommes tombées dans les bras. Quelle joie de la retrouver !!

lilie et Geny

Pendant plus d’une heure, nous avons discuté de Liz, de littérature, de la vie de tous les jours, bref, j’ai vécu un vrai moment de partage avec elle. J’ai adoré ce moment et je n’ai surtout pas vu le temps passer (normal quand on met deux bavardes ensemble). Encore une fois, G.H.David a fait preuve d’une gentillesse et une générosité hors norme. Bien sûr, elle nous a dédicacé un livre pour chacune (un pour Esmeralda et un pour moi) et je suis partie avec des petits cadeaux que je vais ranger précieusement. Elle a également laissé une petite dédicace pour tous ceux qui nous suivent :

dédicace pour les chocolatines

Après un tour à Montauban, je me suis empressée de rentrer pour me replonger dans Liz 2, dont la chronique ne saurait tarder!!

Pour finir, je partage avec vous quelques photos de ma ville et ce que j’ai ramené de Montauban (à multiplier par 2 puisque j’ai pensé à ma binôme Esmeralda).

ce que j'ai rapporté de Montauban

 

Pour en savoir plus sur les livres de GH David, c’est par ici!