Sexy Bastard, tome 1 : Arrogant de Eve Jagger.

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[NEW ROMANCE – 2016 ]

MILADY ROMANCE

LECTURE PERSONELLE

 

 

Résumé :

Si je suis revenue aux États-Unis, c’est pour fuir mes problèmes, pas en affronter d’autres. Manque de chance, Ryder Cole constitue à lui seul un problème de taille. Insolent à souhait, il est aussi sexy comme pas permis. Je dois absolument garder mes distances, mais ma résistance fléchit sous son regard brûlant. Or, je n’ai pas le droit de me laisser aller. Mon passé me hante et risque de me rattraper à tout moment. Que se passera-t-il lorsque la vérité éclatera au grand jour ?


 

Mon avis :

Mon premier livre Milady romance dans ma bibliothèque. Je suis toute impatiente de le commencer.

Je découvre Cassie, une jeune femme trépidante et débordante d’amour. Elle est pétillante et garde ce petit côté adolescente qui bave devant le plus beau mec du bahut. Derrière cette face joyeuse, elle cache deux années d’horreurs auprès d’un mari manipulateur, narcissique et violent. C’est peu dire. D’ailleurs c’est dommage que cet aspect ne soit pas assez mis an avant, ceci aurait rendu l’histoire un peu plus sombre. Après tout, c’est une question de goût.

Passons à la cerise sur le gâteau qui est prête à se faire dévorer ! Ryder Cole, aaaaahhhhhh… je soupire de …… ( ah punaise je me suis égarée dans mes rêves). Revenons à ce charmant monsieur terriblement sexy qui provoque des idées indécentes. J’ai beaucoup adoré ce petit côté « patron de combats illégaux » et hyper sensible sous sa chemise.

Tout au long des pages, nous apprenons à connaître les personnages et vient se greffer une petite intrigue bien sympathique qui évite la monotonie des chapitres.

Ce fut une lecture addictive où la plume de l’auteure nous mène allégrement dans son univers. J’ai apprécié les dialogues tonitruants et pimentés de nos deux héros et également avoir accès à leurs pensées.

Une belle romance qui certes ne sort pas du lot mais qui m’a fait passée un super moment emmitouflée dans ma couette.

Ps : le tome 2 est dans mes starting block 😉

 

 

Alexia Hope, tome 1 : La Prophétie d’Agata de Florence Gérard.

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[ ROMAN FANTASTIQUE – BIT-LIT – 2013 ]

ÉDITIONS LASKA

SERVICE PRESSE

 

Je remercie les éditions Laska pour ce service presse.

 

Résumé :

Alexia Hope, Lexie pour les intimes, a perdu son mari et son fils il y a deux ans. Depuis, elle vit comme un zombie, enfermée dans sa solitude, entre son boulot et les cours de tir qui lui permettent d’évacuer sa rage.

Sa triste routine bascule le jour où elle est sauvée d’une attaque de vampires par… un autre vampire ! Lexie pénètre alors un monde où ange, démon, néphilim, elfe, vampire, métamorphe et loup-garou se côtoient. En effet, il semblerait que selon une ancienne prophétie, elle soit celle qui doit sauver l’humanité. Mais comment faire pour sauver les autres quand on a soi-même perdu l’envie de vivre ?

 


 

Mon avis :

 

Me voici à nouveau plonger dans les méandres de la bit-lit. Je prends de plus en plus goût à ce genre. Et cette dernière lecture n’est que pur ravissement.

Florence Gerard nous plonge sans répit dans le quotidien d’Alexia Hope, jeune femme brisée par la vie qui lui a pris son mari et son jeune fils. Alexia est totalement résignée dans ce monde dépourvu de ceux qu’elle aime. Elle vie et flirte souvent avec le danger. Jusqu’au jour où tout bascule vers ce monde totalement inconnu mais dont elle est plus proche qu’elle ne l’imagine. En effet elle découvre avec surprise qu’elle est une prophétesse. Elle est invitée à rejoindre la « guilde » composée de Hunter, le vampire taciturne et terriblement sexy, Conan dit Wolf, le craquant loup-garou, Kelen, le semi-démon au cœur pas si insensible que ça, Sienna également un loup-garou, Sébastian le métamorphe, Meiling, la pimpante et la joyeuse néphilim et Siam et Xion, les jumeaux elfes.

Les présentations faites, qu’en est-il vraiment ?

Ce qui m’a le plus frappé, c’est cette renaissance qui est offerte à Alexia. D’un personnage totalement transparent, nous la voyions revivre, grandir et prendre de plus en plus de place dans cette histoire hors du commun. J’appelle ce groupe la guilde, car vraiment ils forment à l’unisson un tout. L’entraide est primordiale et chacun à son mot à dire. Cet esprit d’équipe est à l’épreuve de ce qu’ils doivent combattre pour sauver l’humanité. Chaque personnages ont leurs caractéres s’imbriquant parfaitement entre eux et pimentant de façon sans équivoque cette histoire au rythme acharné.

J’ai complètement adhéré à la plume de Florence Gerard qui m’a non sans mal, dévoilé son univers aux multiples facettes. Entre angoisse, actions, peur, enseignement, révélations et amour : cette histoire est une pure merveille.

Une lecture addictive dès les premières pages, ponctuée de scènes totalement torrides et une fin qui promet une suite totalement attrayante et éprouvante.

 

 


 

Pour tout savoir sur Florence Gérard et les Editions Laska : c’est par ICI !

 

 

Mes prochaines lectures de cette série :

 

Retrouvez les 5 tomes dans l’intégrale :

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Face à la mer de Françoise Bourdin

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[ ROMAN – NOUVEAUTE 2016 ]

EDITIONS BELFOND

LECTURE PERSONELLE

Résumé :

Mathieu tient une librairie indépendante au Havre depuis plus de vingt ans. Il a consacré sa vie à son entreprise, ce qui lui a valu un divorce et l’a empêché de voir grandir sa fi lle, Angélique. Passionné par son métier, entouré de collaborateurs qui l’admirent, il réussit pleinement. Mais le succès a un prix, et un jour, c’est le burn-out. Impossible pour Mathieu de pousser la porte de sa librairie.
Déprimé, apathique, il décide de tout plaquer et de se réfugier à Sainte-Adresse, dans la maison de son vieil ami César qui vient de mourir. Alors qu’il n’aspire qu’à la solitude, ses proches s’invitent les uns après les autres. Tess, sa compagne amoureuse mais impuissante à l’aider, son ex-femme, ses quatre frères, qui ne comprennent pas les raisons d’une telle crise. Seule Angélique prend la mesure de la situation et, malgré sa jeunesse, décide de veiller sur la librairie et de motiver chaque jour les employés, quitte à négliger ses études.
Tandis que Mathieu tente de trouver dans son passé l’origine du mal qui l’anéantit, la détermination sans faille d’Angélique pourrait bien l’aider à se reconstruire et à envisager une nouvelle façon d’exercer son métier. Surtout si des dangers surgissent…

 


 

Mon avis :

Pour une fois je sors de ma zone de confort et me suis laissée tenter par cette magnifique couverture qui me faisait de l’œil déjà depuis quelques semaines.

Et je n’ai pas été, loin de là, déçue par cette intrusion dans l’univers, totalement inconnu de Françoise Bourdin. Un univers où l’homme et ses sentiments et ses émotions priment avant tout. L’auteure traite d’un sujet tabou et sensible : le burn out.

Elle nous immerge dans le quotidien devenu enfer de Mathieu, libraire dans la fabuleuse ville de Le Havre. Suivre cet homme dans les méandres de ses journées où tout est continuellement remis en question m’a bouleversée. J’ai eu envie de le secouer, de le secourir et de l’aider. Mais tout ceci de m’incombe pas et les personnages secondaires jouent à la perfection ce rôle. Des frères devenus des étrangers, une ex-femme qui le prend en pitié, une mère qui ne l’est pas tant que ça, une amoureuse abandonnant tout espoir et sa fille s’impliquant bien au delà de toutes raisons censées.

Des éternelles journées dépourvues d’envie de vivre, de questionnements sans réponses. L’excellente plume de Françoise Bourdin peint avec un impressionnant réalisme toutes les peines de cet homme comparant sa vie à cette mer déchaînée ou calme, habitait par l’éternel cheminement de ces cargos. Mathieu la surplombe depuis cette fameuse maison achetait à son vieil et défunt ami César.

De tout ceci en découlera une merveilleuse histoire où les protagonistes ne seront par forcément le remède nécessaire à ce mal. Elle est agrémentée d’une sombre affaire qui a le mérite de rendre ce livre encore plus addictif !


 

Tout savoir sur Françoise Bourdin et les Editions Belfond : c’est par ICI !

Entre les mondes, tome 1 : le passage de Maëlle Andals.

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[ ROMAN FANTASTIQUE / bit-lit – NOUVEAUTE 2016]

EDITIONS DREAMCATCHER

SERVICE PRESSE

Je remercie les Éditions DreamCatcher pour ce service presse.

 

 

Résumé :

Embarquée dans une chasse au traître inédite pour aider la communauté des vampires, Néva va rencontrer par accident Adrian. Il est chevalier dans un royaume en guerre dans un monde où la magie est partout. Des mondes différents… Mais le sont-ils vraiment ? Malgré ce qui les sépare, ils vont découvrir un lien inexplicable, qui les aidera pour mener à bout leurs missions respectives. Une plongée dans deux vies éloignées l’une de l’autre. Pourquoi se rencontrent-ils ? Quel est le lien entre eux ? Que seront-ils prêts à sacrifier pour atteindre leurs objectifs ?


 

Mon avis :

D’après le synopsis, je m’attendais vraiment à autre chose : une histoire avec beaucoup, beaucoup d’actions et de rebondissements.

Vous l’aurez sans doute compris, pour une fois mon avis est assez mitigé. Je dois bien l’avouer mon cœur balance.

Rentrons donc dans le vif du sujet ! Ce livre qu’en est il réellement ?

Je suis en totale admiration devant cette magnifique couverture qui reflète à la perfection l’univers de Maëlle Andals.

En tournant les pages je fais la connaissance de tous les protagonistes.

Une équipe d’agents aux pouvoirs surnaturels, vivant de ce côté ci, notre monde. Elle est composée de Néva, la chef d ‘équipe ; elle est ce que l’on nomme une sensitive. Elle sera l’héroïne dans toute sa splendeur. A ses côtés William, le médium, Calia, la louve-garou, Solène, la sorcière, Adam, l’érudit et Richard Hunter le dirigeant de la cellule. Ils se confrontent régulièrement à tous les événements surnaturels qui se produisent sur Terre.

En parallèle, dans l’Autre Monde, un monde beaucoup plus archaïque où règne tout de même la magie, se trouve Adrian, le deuxième héros, neveu du « Roi vampire ». Il est chevalier aux côtés de son fidèle compagnon Onen et aux ordres de Tillas.

Je m’arrête ici la description, car en aucun cas je ne veux spolier l’histoire.

Il m’est offert un texte à plus ou moins deux voix. Les chapitres sont assez longs surtout pour un texte trop descriptif (flash-back, questionnement des héros, description des lieux, du monde qui les entoure, le pourquoi du comment…) et où l’action est à mon goût beaucoup trop rare ; sauf sur la fin. La mise en forme des chapitres n’a pas valorisé le thème du livre. Je m’imagine déjà les gros yeux fixant ma chronique ! C’est vraiment le seul gros point négatif qui m’a malgré tout chagriné et surtout le fait, dans une moindre mesure, qu’il n’y a aucune réponse aux questions posées dans le résumé. ( Je grince des dents!)

Dans ce premier tome, l’auteure pose vraiment les bases pour (j’espère ) un deuxième tome beaucoup plus explosif.

J’ai vraiment apprécié le travail opéré sur nos deux héros. Néva est une guerrière sensible et sûre d’elle. Elle a un caractère complexe qui met en valeur toutes les décisions bonnes ou mauvaises qu’elle prendra. Nous souffrons avec elle, nous doutons, nous la soutenons pour le pire et surtout le meilleur. Adrian est un chevalier au cœur sensible et perdu par des secrets familiaux. Il est très attachant et mignon tout beau ! Il est fort et surtout très musclé ! Mmmmmmm ! ( Voilà de suite le cliché, en même temps nous sommes là pour rêver!) Nous voudrions tellement l’aider.

Entre eux et les deux mondes, va naître une histoire d’amour qui semble sincère et pure mais c’est sans compter sur un deuxième homme, chef des vampires de son secteur, l’irrésistible Joshua. Quel trio amoureux formidable ! Et je vous laisse imaginer les scènes torrides auxquelles nous assistons !

Une nouvelle histoire de vampires agrémentée d’amour, de complots, de vengeance et surtout, maître mot du tome, de SUSPENS.


 

Pour tout savoir sur Maëlle Andals et les Editions Dreamcatcher : c’est par ICI.

 

 

Entretien avec la nuit de Terry Tremblay.

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[ ROMAN – NOUVEAUTE 2016 ]

EDITIONS JOURDAN

SERVICE PRESSE pour 1001 Chroniques en Folie.

Je remercie les Éditions Jourdan pour ce service presse.

 

 

Résumé :

Dans une pièce sombre, alors qu’une horde de journaliste attend dehors, un ancien soldat de la 2e Division « Das Reich », âgé de 95 ans, s’entretient avec son avocat.

Il va lui dévoiler ses peines de jeunesse, la violence de son père et l’endoctrinement antisémite dans les Jeunesses hitlériennes qui ont construit le monstre abominable qu’il a été pendant la guerre.

En effet, pour fuir un foyer brutal, son incorporation volontaire au sein de l’Ordre SS et, à 20 ans, son engagement dans les Waffen SS lui furent salvateurs, mais vont inexorablement bouleverses sa vie.

Un discours violent, un entretien dangereux, un huis clos prenant.


 

Mon avis :

Le synopsis ne laisse aucune place à l’imagination : les pages de ce roman contiennent de terribles aveux, de terribles souvenirs d’un soldat, d’une personne qui donnerait son âme pour effacer ses méfaits.

Il m’est extrêmement difficile d’écrire cette chronique. Non pas que je n’ai pas aimé cette lecture, loin de là, mais les mots me viennent difficilement.

Ce fût une lecture douloureuse : j’ai suffoqué par cette étrange atmosphère qui se dégage de ce lieu où se déroule cette scène. Une unique scène, un bureau plongé dans la pénombre, les rideaux tirés ne laissant filtrés aucune rumeur de l’extérieur. Dans cette pièce deux personnes, ce vieil homme aux traits marqués par l’innommable et l’avocat du diable aux questions indélicates. Ce dernier fait replonger l’ancien soldat dans les profondeurs de son passé. Un passé de soldat à la solde de Hitler.

En quelques heures sont retracées de nombreuses années de crimes. Spectateurs silencieux de ses dérives, de ses massacres nous suivons les ténèbres qui s’infiltrent malgré vous à travers les épaisseurs de vos vêtements. De l’intégration du jeune homme dans les Jeunesses Hitlériennes au commandement du camp d’extermination de Chelmno en passant par son enrôlement dans les SS suivi par celui des Waffen SS. Nous le suivons au cours de ses campagnes en Allemagne, en France libre et occupée, en Yougoslavie aussi pendant le siège de Moscou et dans les éternelles rues de Stalingrad. Le terrible massacre d’Oradour-sur-Glane, le 10 juin 1944, nous y est décrit. Pour finir nous assistons à l’échappée vers l’Argentine.

Ne prenez pas en pitié cet homme. Il assume pleinement ses actes et les décris tels qu’ils se sont déroulés. Nous pourrions même le considérer comme un lâche, sans aucune conscience humaine. Mais non il suivra les ordres jusqu’au bout sans rien se reprocher. Il devait obéir, sinon il mourait.

L’avocat tente par son humour dérisoire de dédramatiser cette situation. Mais c’est un échec total.

Pendant ce récit l’odeur de la mort s’insinue en vous et vous fait crier de rage et de désespoir surtout face à l’évocation des expérience réalisées aux enfants.

La dureté des propos est renforcé par un texte sans chapitre et à mon grand étonnement, nous ne connaissons à aucun moment l’identité de cet homme.

Tous les grands noms de cette période sont cités. J’en ai découvert de moins connus mais qui ont malgré tout participé de loin à cet horreur. Saviez-vous que le fondateur d’Hugo Boss, du même nom, était le tailleur des SS, il les manufacturé lui même.

Je félicite l’auteur qui s’est appuyé sans aucun sur ces faits réels donnant à son roman un aspect biographique, documentaire ou témoignage. La frontière est si fine qu’il est difficile d’accepter cette notion de roman, de fiction.

La fin est digne du personnage qui nous a été dépeint : à nous de nous interroger sur les motifs de cette décision : a t-elle était prise en tant qu’homme se repentant ou bien en tant que soldat de la Waffen SS qui n’accepte aucunement la défaite ?

Vous vous demandez, peut-être, quel intérêt de lire un livre de ce genre ?

    • Ce livre complétera à merveille votre bibliothèque ;

    • Tout simplement, comme beaucoup le dise : faire perdurer la mémoire collective, pour que les générations suivantes n’oublient pas ;

    • La talentueuse plume de Terry Tremblay, vous aidera à traverser cette lecture.

    • Un livre qui aborde un thème très sensible mais qui reste malheureusement un sujet d’actualité.

Cette lecture a été accompagnée par le visionnage de deux films : «Le pianiste» de Roman Polanski avec Adrien Brody (adapté du roman autobiographique éponyme de Wladyslaw Szipilman) et de «  En mai fait ce qu’il te plaît » de Christian Carion avec Mathilde Seigner, Olivier Gourmet ( qui traite l’exode du peuple français).


Tout savoir sur Terry Tremblay et les Editions Jourdan : c’est ICI.

La première nuit de Marc Levy

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[ ROMANCE 2009 ]

 

Résumé :

 » Il est une légende qui raconte que l’enfant dans le ventre de sa mère connaît tout du mystère de la Création, de l’origine du monde jusqu’à la fin des temps. À sa naissance, un messager passe au-dessus de son berceau et pose un doigt sur ses lèvres pour que jamais il ne dévoile le secret qui lui fut confié, le secret de la vie. Ce doigt posé qui efface à jamais la mémoire de l’enfant laisse une marque. Cette marque, nous l’avons tous au-dessus de la lèvre supérieure, sauf moi.
Le jour où je suis né, le messager a oublié de me rendre visite, et je me souviens de tout…  »
Des hauts plateaux éthiopiens aux étendues glacées du nord de l’Oural, Marc Levy conclut avec ce roman la fantastique épopée commencée avec Le Premier Jour.

Mon passage préféré :

– Cent mille ans, reprit Isabel, mille siècles de croyances … Si vous apportiez au monde la preuve scientifique que Dieu n’a pas créé la vie sur Terre, ce monde se détruirait. Un milliard et demis d’êtres humains vivent dans une misère intolérable, inacceptable, insupportable. Quel homme, quelle femme et quel enfant dans la souffrance accepterait sa condition s’il était privé d’espoir ? Qui le retiendrait de tuer son prochain, de s’emparer de ce dont il manque si sa conscience était libre de tout ordre transcendant ? La religion a tué, mais la foi a sauvé tant de vies, donné tant de forces aux plus démunis. Vous ne pouvez pas éteindre pareille lumière. Pour vous, scientifiques, la mort est nécessaire, nos cellules meurent afin que d’autres vivent, nous mourrons pour laisser place à ceux qui doivent nous succéder. Naître, se développer et puis mourir est dans l’ordre des choses, mais pour le plus grand nombre, mourir n’est qu’une étape vers un ailleurs, un monde meilleur où tout ce qui n’est pas sera, où tous ceux qui ont disparu les attendent. Vous n’avez connu ni la faim ni la soif, pas plus que le dénuement, et vous avez poursuivi vos rêves, quels que soient vos mérites, vous avez eu cette chance. Mais avez-vous pensé à ceux qui n’ont pas eu une telle chance ? Seriez-vous assez cruels pour leur dire que leurs souffrances sur la Terre n’avait d’autre fin que l’évolution ? […] Si vous révélez vos découvertes, le premier jour comptera des centaines de milliers de morts dans le quart-monde, la première semaine des millions dans le tiers-monde. La suivante débutera la plus grande migration de l’humanité. Un milliard d’êtres affamés traverseront les continents et prendront la mer pour aller s’emparer de tout ce qu’ils n’ont pas. Chacun tentera de vivre au présent ce qu’il réservait au futur. La cinquième semaine marquera le commencement de la première nuit.

 

Mon avis :

Je viens de renouer avec Marc Lévy et ce fut avec un grand plaisir de le retrouver. Me voici dans une aventure extraordinaire que je partage avec Adrian, éminent astrophysicien de l’Académie Royale, et Keira, intrépide archéologue. Leurs péripéties ne sont pas de tout repos : entre la Chine où est emprisonnée Keira, leur retour en Europe, cette traversé de la Russie à bord du Transsibérien pour finalement retourner en Ethiopie, berceau de toutes les civilisations. Sans oublier bien sûr, cette agence secrète qui les traquent sans relâche.

Cette épopée rythmée par des événements incessants vous met en haleine et vous transporte à l’unisson avec les personnages. Keira est vraiment têtue et va bout de ses intentions sans vraiment prendre en compte les dangers. Heureusement qu’Adrian est plus réfléchi et moins impétueux que sa compagne, ce qui les sauve. Tout au long de l’histoire on remarque un net rapprochement entre eux jusqu’à qu’ils s’avouent mutuellement qu’ils s’aiment et qu’ils veulent réellement fonder une famille. Cet amour qu’il se porte les rend attachant.

J’ai pu apprécier le sujet : la naissance des civilisations à partir d’une seule civilisation. J’ai remarqué que Marc Levy ne s’était pas pencher sur le sujet sans quelques études approfondies, ce qui donne à l’histoire une note réelle non négligeable. Quelle n’a pas été mon étonnement lorsque que je me suis aperçu que le site de Man-Pupu-Nyor existe réellement. Passionnée des anciennes civilisations, j’ai été encore plus conquise.

Ce roman est un véritable bijou et nous amène à réfléchir sur des points sensibles comme la religion, la guerre et le « début du commencement ».

A dévorer sans hésitation.

L’auteur : Marc Levy

Editions : Robert Laffont et disponible chez Pocket.

 

 

 

Les passeurs de Lumieres : un ange passe T1. de Blandine P Martin

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[NOUVEAUTÉ 2016 – SORTIE LE 13.04.16 ]

<COUP DE COEUR>

 

Résumé :

Londres, été 2014.

Simple serveuse de la meilleure sandwicherie du quartier universitaire dans lequel elle habite, Elisa Parker, 27 ans, mène une vie paisible et banale. Dotée d’un tempérament discret, la jeune femme masque son manque de confiance par un humour sarcastique qui exaspère son entourage. Un événement vient bouleverser l’ordre des choses et lui permet d’accéder à une dimension dont elle n’aurait jamais pu imaginer l’existence : entre le monde des vivants et celui des morts se trouve celui des Passeurs de Lumière.

Plus qu’une simple mission, c’est une véritable destinée qui se dessine dans son existence. Aidée par Jared, son Protecteur, elle va devoir assumer le poids de cette nouvelle responsabilité, dont beaucoup d’âmes dépendent.

 


 

Mon avis :

Waouh…. waouh….waouh. Voilà une fois de plus je reste sans voix.

Me voici projetée dans un monde, celui des anges, plus précisément les Passeurs de Lumière. Un monde inconnu que va découvrir Elisa avec l’aide de Jared et de sa bande de copain.

Une histoire menée par une plume fluide où tous les sentiments vous sautent au visage. D’aussi loin que je me souvienne, il me semble que c’est la première fois que je pleure. Ce n’est pas tant la nouvelle responsabilité d’Elisa qui vous prend aux tripes mais cette histoire d’amour absolu et sincère qu’elle espérée tant vivre. Elle m’a hautement chamboulée. Elisa n’a jamais été autant vivante que morte.

J’ai été conquise par cet univers, cette bande de copain d’ange va terriblement me manquée jusqu’au prochain tome.

L’auteure a écrit avec une surprenante sincérité, j’y est ressentie toute son âme à travers ses mots : un petit livre peut cacher un véritable trésor (à mes yeux).

 


 

L’auteure : Blandine P Martin

Edition : Editions Reines-Beaux.