Celui que j’aime de Julie Galli.

 

[ROMANCE CONTEMPORAINE – Nouveauté 2017]

Éditions Harlequin – Collection HQN

Service presse

 

Je remercie les éditions Harlequin pour ce service presse et leur confiance.

 


 

Résumé :

Elle ne pourra bientôt plus se passer de lui.

Ne jamais mélanger vie pro et vie perso, Aurore aurait pourtant dû le savoir. Résultat, elle se retrouve trahie, célibataire et… en galère. Car, pour éviter de perdre toutes ses économies, elle va devoir restaurer seule ce vieux camping acheté dans le sud de la France. Et, comme si sa situation n’était pas assez compliquée, Aurore se voit contrainte d’embaucher comme homme à tout faire César, le petit-fils des anciens propriétaires, qui est accessoirement en liberté conditionnelle après deux ans de prison ! Et même si cet homme secret et peu bavard ne lui inspire pas confiance, elle ne peut s’empêcher d’être attirée par son charme brut. Une chose est sûre, Aurore compte bien surveiller de très près son nouvel employé…

 


 

Mon avis :

Voici une histoire qui ne manque pas d’originalité ! Le camping, le grand air, les aventures et les galères !

Car Aurore à défaut d’y avoir un pied dans les galères, c’est de toute sa personne qui s’y retrouve embourbée jusqu’aux oreilles ! Aurore a cette prestance et cette envergure qui l’illuminent. Ingénieuse et travailleuse (ma foi elle va découvrir l’huile de coude), l’argent et les affaires sont ses principales motivations. Lorsqu’elle achète ce camping familial au bord de mer, son objectif : tout bétonné pour le confort et le luxe des clients fortunés. Mobil-home, tente canadienne, camping-car sont un langage qu’elle ne maitrise pas du tout et qu’elle ne veut surtout pas aborder. Hautaine et égoïste, elle s’imagine les poches pleins d’euros. Mais la vie a décidé de lui jouer un très vilain tour. Son compagnon qui plus et est son associé, est pris en flagrant délit de partie de jambes en l’air non autorisée. Son monde vacille. L’enfer ouvre en grand ses portes et l’engouffre sans avis d’échéance. La parisienne, talons hauts et apprêtée telle une femme d’affaire, débarque dans ce camping, désolé et désastreux, afin de sauver les meubles, se remplumer et surtout n’y passer qu’une saison. Sur d’elle, elle va découvrir l’envers du décor de la gestion d’un camping et va tomber dénue quant à la masse de travail à fournir avec un budget plutôt cric-crac. Il vrai que l’auteure nous sort toute la panoplie et la brochure du bon dirigeant ( actes administratifs, emplois…), mais honnêtement je n’y ai pas fait cas et je me suis surtout concentrée sur le personnage d’Aurore qui ma foi, m’a fait passé de grands moments. Aurore est la psycho rigide de base : sûre de ses atouts et de son savoir faire, elle arrive sur ses grandes échasses prête à valdinguer tout ceux qui s’approchent trop près d’elle. Très grande mutique, elle n’affirme que trop peu ses ambitions, mais n’hésite pas à nous faire savoir ses idées et ses pensées. Trop peu confiance en elle, elle nous fait naviguer entre auto flagellation et dérision. Aurore a de très grand moments de solitude. Surtout quand elle apprend que le petit fils des anciens propriétaires est un repris de justice en conditionnelle : Aurore dans toute sa splendeur va porter sur la comète tout un tas de ressentiments, d’apriori et des idées farfelues (quant à l’arrestation) sur ce mystérieux César. Pestiféré, César n ‘a pas sa place dans le cœur d’Aurore. Cette dernière bataille dure comme fer à rouvrir ce fichu camping, après tant de péripéties l’ouverture est enfin déclarée. La maniaque du contrôle se laisse peu à peu à l’apaisement. Elle s’entoure d’employés qui font la faire lâcher prise. Elle va apprendre à apprécier les petits rien de la vie, d’être attentive aux autres et de porter un regard différent sur les éléments et personnes qui l’entourent. Après avoir repousser gentiment les anciens propriétaires, qui ne sont qu’entre autre ses voisins, elle noue avec eux des liens profonds et puissants. Elle apprend à aimer, à oublier ses apriori et ses ambitions, à aimer la vie et ses simples plaisirs : un karaoké, un partie de pêche improviser, une cigarette grillée tard le soir en compagnie de César. Elle apprend à le connaître et il se dévoile. Silencieusement des liens indéfectibles apparaissent et étrangement leurs ressentis restent muet. César est un homme très mystérieux qui ne s’épanche que très rarement. Aux premiers abords, je l’ai trouvé renfermé sur lui même, antipathique, mutique et en marge de la société. Mais très vite, ces traits de caractère s’effacent pour laisser place à un homme travailleur, prévenant, enjoué, déterminé, sociable et tendre. Mais ces deux là ne sont pas au bout de leur surprise ! D’ailleurs qui sera le plus abasourdi ? La fin m’a réserve un magnifique coup de théâtre. J’ai été frustrée que cette partie ci ne soit pas plus développée et approfondie, il me manquait quelques chapitres pour combler mon enthousiasme !

Les personnages secondaires ne sont pas en reste et apportent ce côté légèreté et pimpant à cette atmosphère inquiétante et lourde due au quotidien d’Aurore. Une vrai bouffé d’air pur !

La plume de Julie Galli est d’un pur bonheur : elle ne m’a pas épargnée et m’a fait endurer toutes les épreuves que traversent Aurore. Un maelstrom d’émotions ! Je me suis prise de fou rire face à la décontenance d’Aurore. Entre auto-apitoiement et la loi de séries d’ennuis ! Et puis j’ai été attendrie par son épanouissement.

Ce roman m’a incontestablement remémorée mes années camping où je passais mes deux mois de vacances avec mes grand parents. Cette chaleur qui s’en émane. Ces campings familiaux où tout le monde sympathise, joue des parties de pétanques interminables et où l’apéro est le sacro saint des saints. Sans oublié les premiers flirts. Une ambiance joviale qui est loin de m’avoir déplu. J’ai été charmée par cette histoire et surtout par l’évolution humaine d’Aurore qui partie de ses grands idéaux se trouve à aimer les petites merveilles de la vie.

Une magnifique découverte et que je recommande à toutes celles qui adorent les histoires qui donnent le sourire !

 

 

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Vers le site des éditions Harlequin, pour tout savoir !

 

 

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L’Organisation, tome 3 : Révoltée de Lindsey T.

 

[ROMANCE SUSPENSE- Nouveauté 2017]

Tome 3/3

Éditions BMR

Service presse

 

Je remercie les éditions BMR pour ce service presse via la plateforme Netgalley.

 


 

Résumé :

Depuis l’assassinat de son père, chef russe mafieux, Aleksandra vit traquée. Pourchassée par la mafia qui la considère comme une traîtresse, mais aussi par Sam, dernière recrue de l’Organisation, qui a juré de la protéger, coûte que coûte. Quand il la retrouve enfin, Sam s’aperçoit qu’Aleksandra n’est pas la fille de son père pour rien. Révoltée, indomptable, elle n’accorde sa confiance à personne et est prête à tout pour protéger ses secrets. Au risque de se mettre elle-même en danger. Assurer sa protection ne sera pas de tout repos, surtout si les sentiments s’en mêlent. Mais d’ailleurs, Aleksandra souhaite-t-elle vraiment être protégée ?

 


 

Mon avis :

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J’avais adoré le premier tome, surkiffé le second mais alors le troisième surpasse les deux premiers ! Jake, Ryan et Mia ont su m’enthousiasmée, là, Sam Connor a carrément fait exploser le thermomètre.

Avant de développer mon ressenti : ces trois tomes peuvent se lire indépendamment. Mais me bon avis de lectrice, je conseille de lire les trois tomes : on apprécie au fil des lectures les clins d’œil et pour le coup, de savoir de quoi il en retourne et puis finalement ça donne une sorte de petit conclusion aux histoires respectives de Jake et Ryan.

Ce troisième volet est consacré au quatrième collègue de l’Organisation. Fraichement débarqué, on a fait connaissance de sa personne dans le second tome (du moins survolé). Sam Connor a tout du gentleman, bien sous tout rapport, il semble courtois, posé, calme et ayant un sens aigu du respect. Sam a tout du garçon idéal, de l’homme a qui on pourrait se jeter dans les bras sans aucune crainte. Beau gosse, sex appeal…et en plus espion…bref on craque complétement. Le danger, il a toujours fréquenté. Il surf sur cette frontière où tout peut basculer. Fils de riches entrepreneurs, il est dès son jeune âge capable de se débrouiller tout seul. Adolescent, il est scolarisé dans un internat en Angleterre, où il goute à tous les travers : les filles et la drogue. Frôler le danger pour donner un sens à sa vie. Repérer par les agents du MI5, il rejoint très vite les rangs pour partir en mission. Missions qui vont tout redéfinir : avenir, espoir, croyance… Le désert est venu à bouts de ses forces. Il quitte le MI5 pour bosser pour d’autres et atterrit à l’Organisation. Après ce petit CV, vous comprendrais que la façade qu’il montre cache beaucoup de dégâts, notamment ceux de la guerre et des missions d’infiltrations. Il est sauvage, impulsif, colérique, hyper protecteur, anti sentimentaliste, possessif, ravagé par la haine et détruit par les actes auxquels il a eu recours. Expert dans le comportement, il déchiffre tout ce que votre visage peut laisser apparaître, manipulateur, il arrive à soustraire tous les renseignements qu’il souhaite. Sam est un homme sournois sous son apparence d’ange. Deux hommes en un ! Mais un jour, voilà, une belle jeune femme va venir le chambouler. Elle se prénomme Aleksandra Vironov, fille du mafieux Vironov (voir dans le tome 2). Elle a du s’enfuir suite aux meurtre de son père qu’elle a commandité. Aleksandra est détruite par les années d’enfermement cautionnées par son père, aux maltraitances endiguées, à la solitude perverse, à l’abandon de sa mère. Père tortionnaire et milieu qui ne pardonne pas : Aleksandra n’a rien d’une jeune femme de cœur. Elle est en mode survie et a toute les qualités pour manigancer toutes sortes d’actions pour se protéger et camoufler sa vie. Sam veille au loin sur sa sureté, jusqu’au jour où rien ne va plus et la prend sous son aile. Aleksandra cache beaucoup de chose, meurtrie au plus profond de sa chair, elle ne se laisse pas faire et va combattre jusqu’au bout pour retrouver sa liberté illusoire. Peut-elle avoir confiance en Sam et à l’Organisation ?

La psychologie des personnages est extra ! Sam et Aleksandra sont deux êtres déchirés par leurs passés respectifs. Et quel passé ! L’expression de leurs sentiments n’est pas vraiment un exercice facile pour eux. Seul leurs corps, leurs caresses permettent de transmettre leurs émotions et les non-dits. C’est à la fois sauvage et sensuel. Et c’est tout un paradoxe que l’on retrouve tout au long du roman. L’auteure joue sur les contradictions en permanence, mettant le lecteur en émoi perpétuel et lui collant les frissons d’effrois et d’excitation. Lindsey T nous offre un troisième volet explosif. Sa plume est beaucoup plus agressive jouant avec des notes douces. Son style a évolué : affirmé, vibrant et bouleversant.

« Révoltée » est un condensé d’actions et de rebondissements à vous couper le souffle. Un melting-pot de sentiments et d’émotions où les personnages sont pris dans un tourbillon incessant de remise en question et où la crainte et l’espoir viennent semer le doute et empoisonnent sans cesse la réalité.

« Révoltée » est placé sous le signe du combat ! Ce troisième opus s’ancre dans une dimension beaucoup plus sombre. Il clos cette trilogie sur une note intense !

Sam devient mon chouchou N°3 !! Je suis vraiment triste que cette trilogie se termine : sans vous le cachez il y a encore matière à exploiter !!

« L’Organisation » nous offre un panel d’histoires aussi bouleversantes les unes des autres. Trois histoires narrant les aventures d’hommes et de femmes où la vie ne leur offrait que le néant, mais à force de combat et de persévérance, elle leur a donné le plus merveilleux : l’Amour !

A découvrir sans aucun doute !

Coup de cœur pour cette fin qui l’a sans aucun doute brisé (mon cœur) !

 

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Mon avis sur le tome 1 : « Piégée » !

Mon avis sur le tome 2 : « Traquée » !

Vers le site des éditions BMR !

Vers la page Facebook de Lindsey T !

 

Speedway de Pascale Stephens.

 

 

[ROMANCE CONTEMPORAINE – Nouveauté 2017]

Editions BMR

Service presse

 

Je remercie les éditions BMR pour ce service presse via Netgalley.

 


 

Résumé :

Recommencer une autre histoire. Apprendre à connaître un nouvel homme, sortir avec lui, décider de s’abandonner, de se confier. Envisager l’avenir… Autant dire « mission impossible » pour Clémence. Depuis la mort de son fiancé, sa vie amoureuse est au point mort et semble destinée à y rester. Du moins, c’est ce qu’elle pensait avant son retour dans l’univers des courses de moto, jusqu’à ce qu’elle croise à nouveau la route de Nate. Pilote audacieux, plusieurs fois champion du monde, il a lancé le pari de la réconcilier avec la vie. Mais la guérison est un parcours ardu et semé d’embuches… Alors que leur relation gagne de la vitesse, et que Clémence prend de la distance avec son passé, c’est celui de Nate qui ressurgit…

 


 

Mon avis :

« Speedway » est le troisième roman que je lis de cet auteur après les deux premiers tomes de la trilogie « Not easy ». Ce roman s’inscrit dans un monde ultra masculin puisqu’il s’agit de celui de la course professionnelle de moto.

Clémence a tout pour être heureuse, un homme qui s’occupe d’elle et qui n’hésite pas à la pousser lorsqu’il s’agit de se mettre en avant dans le monde de la moto. Elle est aussi pilote et son professionnalisme n’est plus à prouver désormais. Les débuts ont été un crève cœur pour elle, une femme pilote n’a pas sa place sur les circuits. Certains d’entre eux s’en sont pris à elle ouvertement alors que d’autres lui ont rendu le respect mérité. Clémence vit la vie parfaite. Elle est épanouie et en profite un maximum. Jusqu’au jour où tout bascule. L’accident mortel qui lui enlève son futur mari. La chute est brutale et profonde. Les mots sont blessants et les gestes loin d’être réconfortant. Elle s’enlise dans son malheur et les mauvaises nouvelles n’améliorent pas la situation. Emmurée dans sa carapace elle décide de fuir la France vers l’Ecosse lors d’une occasion qui se présente à elle. Elle pressent alors que c’est le signe qu’elle attendait pour amorcer des changements dans sa vie. Mais parfois seule la volonté n’est suffisante, c’est alors que surgit de nulle part, un homme, son pire ennemi sur l’asphalte, celui qui l’a toujours démontée et qui l’insupporte au delà des mots. Cet homme est Nate, le ténébreux, l’insondable, le détestable, le macho , l’égoïste sans nom, le bad boy du circuit. Celui qui lors des soirées fêtant les vainqueurs se pavanent avec les plus belles filles.

Une rencontre et un pari, les voici partis pour un périple qui sera loin d’être de tout repos !

Cette romance offre de nombreux rebondissements et un final qui, honnêtement, a eu le mérite de me faire flipper ! J’ai beaucoup apprécié les dialogues très présents qui jouent parfois sur les quiproquo ( petite touche de comique qui est agréable dans cet imbroglio de sentiments très sombres) et sur le malaise des personnages. Ces phases sont très bénéfiques pour nos deux héros, elles leurs permettent d’évoluer, de se découvrir et de mettre des mots sur leurs émotions. L’autre point positif ce sont les détails techniques sur la mécanique des motos et sur ce qui est en rapport aux courses de motos. Dès le départ, j’ai senti que c’est un roman écrit avec les tripes et qui a certainement touché l’auteur (sentiment confirmé dans les remerciements de l’auteur). Mais, voilà, plusieurs points me chagrinent. Il est vrai que quand j’entends le mot moto de suite, je l’associe à la liberté. Il vrai que dans le monde de la compétition ce mot là n’a pas du tout sa place. On est oppressés dans ce monde où les coups bas sont de rigueurs, les langues de vipères courantes : en fait tout est permis !! Pascale Stephens a trop bien mis en avant ce point là et ne s’en prive pas. Du coup ça m’a coupé mon sifflet ! Malgré la présence de joyeux lurons, on s’aperçoit vite que la sincérité n’est pas monnaie courante. Tout ceci est accentué par la morosité des personnages qui par ailleurs s’envole trop vite à mon goût. Alors que dans les premiers chapitre on tombe en excès dans la mélancolie (certains passages sont redondants surtout au niveau de l’expression des sentiments et du désarroi de Clémence), on enchaine rapidement sur la redécouverte du plaisir et de la séduction. J’aurais voulu plus de moment casse gueule où tout part en cacahouète, ou du moins le peu qu’il y a, soit plus accentué, plus intense. J’ai trouvé le scénario trop facile !

Néanmoins j’adore toujours autant la plume de Stephens Pascale, j’attends le livre qui révélera tout son merveilleux talent. Je trouve qu’il n’est pas assez exploité !

Malgré les petits points négatifs qui m’ont contrariée, c’est un roman qui plaira à bon nombre d’entre vous : les motos, un homme hyper sexy, une femme qui ne sait plus où donner de la tête et la jalousie sont au rendez-vous.

« Speedway » fera vrombir votre cœur !

 

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Vers le site des éditions BMR !



 

 

 

 

Des étoiles dans la mer de Natasha Boyd.

 

[ROMANCE CONTEMPORAINE – Nouveauté 2017]

MxM Bookmark – Collection Infinty

Traduction : Laurie Asin

Service presse

 

Je remercie chaleureusement les éditions MxM Bookmark pour leur condiance et ce service presse via Netgalley.

 


 

Résumé :

Livvy a pris la fuite. Elle s’est échappée là où personne ne pourra jamais la retrouver.

Mais dans le cottage isolé où elle se réfugie, il y a déjà Tom, un mystérieux inconnu, qui est là pour des raisons personnelles.
Dans l’intimité de ce cottage abandonné, au cœur de la nature sauvage de l’île, leur connexion immédiate est impossible à ignorer. Mais alors qu’ils fuient leur histoire et refoulent leurs secrets, le passé les rattrape et bouleverse leurs vies de façon inimaginable.
Malgré leurs sentiments profonds et leur alchimie puissante, ils devront se battre contre un enchevêtrement de mensonges et surmonter les blessures de leur passé. La vérité, en émergeant, fera peut-être plus de mal que de bien.

 


 

Mon avis :

Natasha Boyd nous offre une histoire qui vous coupera le souffle sans aucun doute. Cette histoire vous filera les frissons du début à la fin , des sueurs froides, des coups de chaud et les larmes ne pourrons que noyer vos yeux.

L’intensité de cette histoire est juste magnifique, palpitante et majestueuse  !

Livvy vient juste d’atteindre sa majorité. Elle fuit cette vie désastreuse où étouffée dans un univers qui se dévoilera être insupportable. Livvy souffre et suffoque. Le passé, le présent ne seront pas son futur. Son refuge s’avère être une vieille bicoque sur une petite île non loin de la côte. Elle représente la tranquillité, l’espoir et la liberté. Elle appartenait à sa grand-mère qui les chérissait elle et sa sœur décédée. Après un périple épuisant, elle se retrouve finalement devant cette maison inespérée. Mais un surprise l’attend ! Un homme a l’apparence d’un ours mal léché.

Livvy est une jeune femme traumatisée par les secrets de famille. Elle se protège par une attitude assez fourbe et se cache derrière une apparence sombre et négligée. La psychologie de son personnage est maniée avec beaucoup de subtilité. Les maux du corps et de l’esprit qui en découlent sont dépeints avec beaucoup de vivacité et de sensibilité. Tommy est un homme mystérieux et nonchalant. Il souffle souvent le chaud et le froid. On s’aperçoit rapidement que son attitude est ambigüe et cache quelque chose. De suite il m’a fait pensé à un ours mal léché. Carrure de bucheron, barbe camouflant son visage et un parlé tranchant : un homme repoussant aux premiers abords mais qui révélera une face beaucoup plus douce et chaleureuse !

La vie les a détruit, les a consumé et les a noyé dans un gouffre sans fond. A eux deux, elle sera plus facile malgré les chemins périlleux qu’il devront abordés. Leurs passés s’avéreront mêlés et les révélations anéantirons les vains espoirs de Livvy.

Ce livre est juste  une méga surprise. Dés le départ j’ai été conquise par le style de Natasha Boyd. La plume de l’auteure se veut honnête et ne nous épargne pas. Elle nous fait ressentir une flopée d’émotions : la peine, l’espoir, le doute, l’envie, la tendresse, la haine, le désespoir…On ressent instantanément que l’histoire va nous toucher. J’ai eu les frissons pendant la totalité de la lecture, le cœur oppressé par les rebondissements incessants et surtout les révélations qui s’imposent au fils des pages. Cette romance vous met les nerfs en pelote, la pression monte inévitablement jusqu’au dénouement fantastique !

Cette romance ne s’inscrit pas dans la ligné des romances dites « new romance ». Elle traite un thème très grave qui impacte la psychologie des personnages. L’auteur ne tombe pas dans le glauque et nous offre une porte de sortie qui se dénote par un regain d’espoir.

Un méga coup de cœur pour « Des étoiles dans la mer » !

 

 

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Vers le site officiel de Natascha Boyd !

 

A un fil de Rainbow Rowell.

 

 

[LITTÉRATURE SENTIMENTALE – réédition 2017]

Éditions Milady

Traduction : Benjamin Mallais

Masse critique Babelio

 

 


 

Résumé :

Georgie est au trente-sixième dessous : cela faisait des années que son mariage battait de l’aile, mais cette fois, c’est la fin. Alors que son mari est parti passer Noël avec ses enfants dans le Nebraska, elle reste seule à Los Angeles, car elle a pris la fâcheuse habitude de faire passer sa carrière avant sa famille. C’est alors qu’elle tombe sur un vieux téléphone jaune à cadran rotatif. Contre toute attente, cette antiquité va lui permettre de faire un bond de quinze ans en arrière et de communiquer avec Neal dans le passé. N’est-ce pas l’occasion rêvée pour résoudre leurs désaccords et retomber amoureux comme au premier jour ?

 


 

Mon avis :

Le thème du livre a tout pour plaire : une working girl surmenée qui laisse filer entre ses doigts le bonheur de sa famille et un téléphone fixe qui la projette dans une conversation 15 ans auparavant qui n’a jamais eu lieu à part maintenant.

Malheureusement je n’ai pas accroché vis à vis de cette lecture. Plusieurs points m’ont gênée. Tout d’abord les personnages : Georgie est une femme un peu fofolle qui s’oublie dans le travail. Je n’ai pas accroché avec son rôle de mère qui à mes yeux délaisse totalement ses deux filles au profit de soirée brainstorming. Et surtout j’ai détesté le comportement face à son mari qui tout de même se dévoue entièrement à sa famille. Georgie est un personnage que j’ai détesté par sa façon d’aborder les problèmes et d’agir face aux conséquences qui vont lui tomber sur le nez. Elle m’a insupportée du début à la fin par cette attitude désastreuse. Neal est à son opposé : introverti, peu bavard même pas du tout. Il a extrêmement du mal à parler de ses émotions et de ses envies. Il les transmet par des petites mimiques. Pour le coup c’est un homme très effacé qui pour se faire comprendre agit souvent en prenant la fuite. Alors il a beau être hyper sympa dans le rôle de papa moderne et d’homme à tout faire, mais qu’est ce que j’ai eu envie de le secouer comme un cocotier pour qu’enfin il exprime clairement le fond de sa pensée ! Et puis le meilleur ami de Georgie, Seth. C’est un homme hyper prétentieux qui cherche à tout prix à séduire Georgie et la mettre dans des situations impossibles. Son rôle n’est pas franc et beaucoup trop ambiguë.

Ensuite comme vous l’avez compris dans le résumé, Georgie découvre un téléphone magique qui va lui permettre de parler à Neal 15 ans auparavant. Si l’idée est séduisante, je trouve qu’elle est mal exploitée. J’aurai voulu plus de rebondissements, plus de peps, plus d’imprévus ! J’ai juste était confrontée à un dialogue où Georgie essaye d’influer leur futur en minimisant les risques.

Et pour finir, ce qui m’a fait grincer les dents : c’est le passage incessant entre passé et présent où Georgie nous plonge dans des réflexions existentielles. Souvent j’ai du reprendre le paragraphe pour arriver à me situer dans l’espace temps. Ce n’est pas du tout agréable de toujours se poser la question » j’en suis où là ? ».

Tous ces petits points négatifs entachent le fil de la lecture qui portant aurait pu être sensationnelle. Le fond de l’histoire est pourtant intéressant puisque l’auteur soulève des problématiques modernes : la femme dans un milieu professionnel exclusivement masculin, le rôle de la mère working girl au sein de la famille, la place du mari dans la famille, le couple et son épuisement, l’évolution de l’amour et de quelle manière il s’exprime. La plume de l’auteur a du potentiel dont je n’ai pas pu apprécier ni la teneur et ni la profondeur !

Il est rare que je mette des avis de la sorte. Mais on ne peut pas tout aimer ! Malheureusement ! Si vous l’avez lu j’en serais heureuse d’en débattre avec vous ! Alors n’hésitez pas à laisser un commentaire si c’est le cas !

 

 

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Tout savoir sur l’auteure et les éditions Milady : c’est par ICI !

Pour une vie meilleure de Susan Wiggs.

 

[LITTÉRATURE SENTIMENTALE – Nouveauté 2017]

Éditions Harlequin (hors collection)

Service presse

 

Je remercie les éditions Harlequin pour ce service presse via la plateforme Netgalley.

 


 

Résumé :

Tout recommencer. Il y a un an, cette phrase n’aurait eu aucun sens pour Annie. Mariée à Martin Harlow, le célèbre chef cuisinier, productrice d’une émission suivie par des millions de téléspectateurs, et – surtout – future maman, sa vie lui semblait idéale. Jusqu’à ce que Martin lui brise le cœur. Jusqu’à ce qu’elle soit victime d’un accident. Jusqu’à ce que son existence bascule…
Tout recommencer. Aujourd’hui, Annie a fait de cette phrase son mantra. Mais pas question de reprendre le travail, et encore moins de renouer avec celui qui est désormais son ex-mari… À la place, Annie décide de retourner vivre dans sa petite ville natale du Vermont. Là-bas – dans l’exploitation familiale de sirop d’érable – elle sait qu’elle pourra compter sur le soutien de ses proches et de Fletcher, son premier amour…

 

Mon avis :

Je découvre pour la première fois l’univers de Susan Wiggs. Et c’est une agréable surprise en ce début du mois d’octobre.

Susan Wiggs nous invite, au travers de ce roman, dans une balade aux senteurs d’érable. Une balade envoutante dans le dédale du passé et du présent. Celui d’Annie, une working girl ambitieuse qui a abandonné sa ville natale perdue dans le Vermont. Elle y a abandonné sa famille, son amoureux et ses merveilleux paysages pour vivre son rêve à fond. Celui d’allier cuisine et émission télévisée. La cuisine est la passion transmise par sa grand-mère qu’elle chérissait. Elle pouvait passer des heures entières à cuisiner et à discuter de tout et de rien notamment pendant les longs hivers rigoureux. La cuisine était l’élément clé qui réunissait les gens autour d’une table.

J’ai été totalement surprise par l’atmosphère qui s’est dégagée de cette lecture. A la fois envoutante, calme, reposante et sereine. C’est un pur délice. On est loin de l’addictivité voulue par les romances actuelles. On ne rebondit pas d’un action à une autre et où une pseudo intrigue vient agrémenter la romance. On est pris dans une sorte de balade intemporelle où senteurs, gouts et saveurs viennent déclencher les souvenirs d’autrefois et de maintenant. Annie se réapprend au fil de ces souvenirs, bons ou mauvais, ils font partis d’elle et grâce à eux elle va réapprendre ce que la vie a de plus essentiel.

Il est vrai que je ne suis pas une grande fan des longues descriptions où je juge que le rythme de l’histoire est souvent ralenti. Mais ici rien de tout ça. Au contraire, j’ai trouvé un ensemble du récit très fluide où les passages entre passé et présent sont très bien orchestrés. Un ensemble uni qui confère à cette histoire une immensité où sentiments et réflexions sont chamboulés par la propre route de l’existence de l’héroïne. Dans un premier temps j’ai pensé que ce roman pouvait être rangé dans la catégorie « feel good » mais maintenant je n’en suis plus si sûre. On retrouve tout au long de la lecture ce côté apaisant et bienfaiteur mais je pense que c’est du à l’atmosphère général du roman.

J’ai beaucoup apprécié la plume de Susan Wiggs que je découvre pour la première fois. C’est un vrai régal de suivre l’évolution des personnages. Même si la fin n’a jamais été vraiment cachée par l’auteure, je note tout de même un sacré parcours du combattant pour y arriver. C’est un livre qui se lit en douceur. J’ai laissé durer le plaisir pour repousser le plus tardivement le dénouement.

Susan Wiggs retrace la vie d’une femme qui s’est perdue dans ses rêves et qui grâce à l’amour de sa famille et des bonnes choses va retenter de se trouver là où tout à commencer !

« Pour une vie meilleure » est juste sublime pour tout ce qui s’en dégage. Une « madeleine de Proust » version sirop d’érable

 

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Pour tout savoir sur Susan Wiggs et ses livres!

Vers le site officiel de Susan Wiggs !

 

Ad Vitam de Valorie Blue.

 

ROMANCE HISTORIQUE – AVENTURE – Nouveauté 2017

Auto-édition

Service presse

 

Je remercie Valorie pour sa confiance.

 


 

Résumé :

Théa vit dans les livres pour rêver et faire rêver, dans sa boutique qui sent bon le passé et les contes.
Vincent fait des recherches historiques pour établir des faits et la vérité du passé, dans les sites archéologiques.
Ils ne sont pas vraiment fait pour se rencontrer mais une nuit va tout changer. Dès lors, ils ont un mystère à résoudre, un trésor à trouver, dans l’ancienne Alexandrie.
Vont-ils y parvenir ?
Et si les rêves étaient des souvenirs ?

 


 

Mon avis :

Pour sa première romance Valorie Blue tâte le terrain avec cette belle histoire d’amour.

Théa est une libraire et passionnée par les temps d’autrefois : notamment par l’Égypte ancienne, celle qui fait rêver et qui émerveille, celle de la grande reine Cléopâtre. Théa rêve au travers de ses nombreuses lectures mais va les vivre lorsqu’elle part en voyage en Alexandrie afin de visiter la grande exposition sur Cléopâtre. Elle va rencontrer dans les dédales de la ville mythique un jeune homme à l’apparence d’Indiana Jones ( enfin en peu plus sexy tout de même). Il s’agit de Vincent, archéologue. Il est en mission dans le désert proche afin de mettre sous la main un mystérieux trésor, une boîte, qui selon la légende aurait des pouvoirs surnaturels. Par une malencontreuse situation, Théa se retrouve aux côtés de Vincent sur le chantier.

C’est une romance assez attachante où l’auteure explore à merveille les émotions naissantes entre ses personnages. C’est un vrai plaisir de voir évoluer ces derniers dans un paysage pittoresque. Les rebondissements viennent alimenter le côté romance et nous plongent dans le côté action. Mais je trouve justement regrettable le peu d’action qui n’est vraiment pas assez présent à mon gout. Surtout que le décor s’y prêtait. Valorie n’a pas su exploiter ce côté aventure et historique à fond. Et c’est vraiment bien dommage car les personnages sont justes excellents.

La plume de Valorie maîtrise parfaitement le ressenti des personnages et nous offre de supers moments d’échanges romantiques et de tendresses.

 

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Lien vers la page facebook de l’auteure.