LA GUERRIERE DES HIGHLANDS de Cassandra Du Lac.

 
[ ROMANCE HISTORIQUE – 2018]
Éditions HARLEQUIN – Collection HQN
Ma note : 3/5
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Le résumé :
Elle n’a peur de rien, sauf d’aimer

 

Depuis qu’elle a assisté au massacre de son clan par les Vikings alors qu’elle n’avait que neuf ans, Gwenn n’a plus qu’une idée en tête  : venger les siens. Devenue une guerrière impitoyable, elle a toujours mis un point d’honneur à mener ce combat seule, sans l’aide de personne. Alors, quand Rory MacLeod lui propose de s’allier contre leur ennemi commun, sa première réaction est de refuser  : elle est la chef du clan MacDonald et aucun homme ne lui dictera sa conduite  ! Pourtant, quand elle repense à son entrevue avec Rory, Gwenn ne sait plus très bien ce qui la retient d’accepter  : l’orgueil d’une chef ou la peur d’une femme face à ses sentiments  ?
 
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En fan incontestable de romance historique notamment de highlanders et de viking, je voulais absolument découvrir LA GUERRIÈRE DES HIGHLANDS.

 

Retour dans le passé, où il fut un temps où les vikings, en guerriers et barbares émérites, organisaient des campagnes où pillage, horreur et butin étaient légion.

 

Direction un petite île d’Écosse où trois clans y vivent en harmonie. La jeune Gwenn n’a alors que l’insouciance de rire et de s’amuser. Sauf que cette dernière vole en éclat lorsque les vikings attaquent son village et massacrent sous ses yeux innocents les hommes du clans, violent les femmes avant de les tuer et égorgent les enfants. Gwenn a survécu par miracle en prenant la fuite avec sa jeune sœur qui malheureusement s’effondre morte dans ses bras.

 

Imaginez le traumatisme de cette petite fille. Imaginez le cauchemar qu’elle a du vivre. Y a de quoi briser une âme. Gwenn en fille de chef digne de ce nom, se barricade émotionnellement et affronte la dure réalité. Elle reconstruit le village, voyage, découvre le monde, apprend et fait de belles rencontres, notamment une qui lui reste fidèle au milieu de toutes les épreuves. Gwenn devient une jeune femme au caractère farouche et impitoyable. Elle dirige d’une main de maître le clan. Chaque femme sait se battre et a un rôle au sein de la communauté. Sans foi ni loi et en fin stratège qu’elle est devenue, les vikings font banque-route face aux murailles du clan. Alors que rien de semble faire flancher la belle guerrière, un homme, un seul, un highlander, beau et fier sur son cheval va la mettre à mal. Les hommes n’ont aucune place dans son cœur : ce ne sont que des bêtes monstrueuses assoiffées de pouvoir, de sang et de sexe. Lier une relation avec l’un d’entre eux serait aussi infâme que de pactiser avec le diable. 

 

Alors que Rory MacLeod, chef du clan voisin, vient quémander son aide pour repousser l’ennemi, Gwenn va se découvrir sous un autre jour.

 

Rory est un Don Juan en kilt. En brillant chef de clan qu’il est, il va de soi qu’il excelle dans la discipline coureur de jupon. Rory n’a pas trouvé la perle rare et s’en offusque nullement. Il papillonne au grès de ses envies. Rory est un highlander fier et protecteur. Alors que le troisième clan de l’île est en péril il n’hésite pas à demander de l’aide à Gwenn, la redoutable. Cette rencontre, pas sûre d’aboutir sur un accord, est le début d’une longue et périlleuse aventure, où la passion va côtoyer le sang.

 

Cassandra Du Lac a su me plonger dans sa romance historique avec délice. Sa plume dynamique m’a fait vivre mille et une aventure où péripéties, rebondissements, complots et sang ne m’ont laissé aucun répit. C’est une très belle histoire où les personnages doivent également combattre leurs préjugés et rancœurs. Ils ont une forte personnalité qui se confrontent lors de belles joutes verbales ou physiques où les étincelles ne manquent pas. Je regrette que le côté historique soit un peu biaisé et pas assez mis en avant, je raffole de tout ce genre de détails. L’atmosphère est 100% highlander : on s’y croirait presque. Les descriptions ne sont pas avares. C’est vraiment dépaysant. La romance est l’élément central sans oublier une héroïne qui n’hésite pas à tâtonner de l’épée quand on la chatouille de trop. Y trouvera t-elle l’amour au bout de son arme ?

 

Cette lecture a été très plaisante. Je l’ai dévoré d’une traite tant c’est captivant. L’autrice a de l’imagination à revendre, une plume fluide et addictive. Elle contrôle à merveille l’univers complexe des Highlands. Une lecture à dévorer sans modération.

 

#Esméralda
 

 
Je remercie les éditions Harlequin pour leur confiance.

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… le site des éditions Harlequin.

 

HÉRITIERS DES LARMES, tome 3 : Le serment brisé de Penny Watson-Webb.

 

[ ROMANCE HISTORIQUE – 2018]
Éditions HARELQUIN – Collection Victoria
Tome 3/4
288 pages
Ma note : 4/5
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Le résumé :

 

« Il te faudra du temps pour l’accepter… mais Wandrille a disparu. »
À ces mots, Aelig manque de s’effondrer. Trois ans plus tôt, alors qu’il s’apprêtait à partir en guerre en Italie, Wandrille lui avait juré de revenir et de l’épouser. C’était cette promesse, simple et évidente, qui avait permis à Aelig de tenir durant ces longs mois d’attente et de solitude. Et elle n’avait jusqu’alors jamais douté, et aujourd’hui encore elle refuse de croire à sa disparition. Si Wandrille était mort, elle le saurait. Hélas, cette certitude ne suffit pas à convaincre son demi-frère, Conan de Ker Glenn, qui souhaite pousser Aelig à faire une union qui servirait ses intérêts. Si elle veut échapper à ce cruel destin, Aelig doit donc retrouver Wandrille… au plus vite.

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Cette saga n’a pas finit de me surprendre. Aelig, découverte dans le tome précédent au côté de Azilig, est l’héroïne d’une aventure aussi doucereuse qu’épique.

 

Aelig n’est qu’une jeune fille lorsqu’elle apprend qu’elle est la demi-sœur « bâtarde » de Conan de Ker Glenn, l’un des démons de Dol. Cette condition ne lui faut aucun prestige. Réduite au silence par un frère qui ne veut pas d’elle, elle mène une vie austère au sein des murs du château. Malgré son jeune âge, Aelig est déterminée, ambitieuse et courageuse. Une tête brulée qui exprime tout haut ses rêves et son ambition. Wandrille, le jeune frère de Brune (la femme de Conan), fait parti de ce qui lui tient le plus à cœur. Un coup de foudre réciproque, un amour pur et sincère de ceux qui illuminent deux êtres. Seulement leur amour n’est pas désiré, il n’a aucun avenir. Acculé, le jeune Wandrille porte le serment de ne jamais toucher la jeune fille et de mettre son épée au service du roi, avant de rejoindre les rangs de l’armée royale qui s’apprête à récupérer les terres de Milan.

 

Bon an mal an, chacun entame sa vie l’un sans l’autre. Wandrille découvre la rudesse de la guerre, de l’avarice et des manipulations sournoises. D’un jeune homme fougueux, cette amère expérience le fait grandir, mûrir. C’est un homme changé, hargneux qui fait fasse à Aelig. Cette dernière intègre le couvent où elle apprend à lire, écrire et être une dame. En parallèle, elle approfondit ses connaissance sur son don de guérisseuse. L’échéance arrive bien trop vite, son année au Mont Saint-Michel s’écourte lorsqu’elle reçoit l’ordre de retourner vivre au château et que son mariage est en discussion.

 

Trois années se sont écoulées, mais elle ne l’a jamais oublié. Trois années à attendre patiemment son retour. Trois années à espérer malgré les mauvaises nouvelles. Trois années à craindre pour son avenir. Un amour aussi immense soit-il, parviendra t-il à mettre à mal ces alliances d’un autre temps ?

 

Penny Watson Webb signe un nouveau roman détonnant et incroyablement subjuguant. Son histoire est incroyablement douce a contrario des romans précédents. L’autrice dépeint avec passion ces sentiments humains dans un monde où ils semblent réduits au silence. Bien évidemment cela n’empêche pas quelques rebondissements où les hommes jouent de leur épées. Ils aiment se confronter pour les jolis yeux de la belle demoiselle. J’aime beaucoup également tout le côté historique, ces paysages d’une autre époque, ces mœurs qui nous semblent barbares mais qui étaient d’usages dans ces temps là. Penny Watson Webb aime beaucoup mettre en scène les complots machiavéliques. J’avoue qu’elle n’est pas en reste sur ce point-ci. Elle aime confronter les mondes, les personnages, les sentiments. Il est impossible de s’ennuyer pendant cette lecture. De nouveaux personnages apparaissent alors que j’ai pu continuer à suivre l’évolution des personnages précédents.

 

Les HÉRITIERS DES LARMES est une saga familiale passionnante dans un décor qui me fait rêver. Les petits détails sont remarquables parmi les plus importants. C’est avant tout des histoires de femmes dans un monde exclusivement masculin. Ces femmes qui se battent pour leur avenir, leur position, contre les préjugés et leur sentiment.

 

Cette romance historique est aussi épique que passionnante. Une histoire remarquable par son contexte, les messages véhiculés et ses personnages.

 

J’adore tout simplement cette saga. Le dernier tome vient de paraître, idéal pour se lancer dans la lecture sans se soucier de devoir attendre la suite.

 

#Esméralda

 

 

Je remercie les éditions Harlequin pour leur confiance.

 

 

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… Mon avis sur le tome 1 : « L’épouse ennemie ».

… Mon avis sur le tome 2 : « La belle des Salines ».

… le site des éditions Harlequin.

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LE SOUFFLE DES HIGHLANDS, tome 1 : La disparue des Highlands de Natacha J. Collins

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[ROMANCE HISTORIQUE – Rentrée littéraire 2018]
Editions Harlequin – Collection Victoria N°61

 

Format numérique (384 pages) : 5.99€
Broché : 7.90€
Ma note : 5/5 mentions « coup de coeur » et « à découvrir« 

 

 


 

Le résumé :

 

Il a l’audace de la choisir ; elle a le courage de l’aimer.
Écosse, XIIIe siècle.
Quand sa mère lui apprend le nom de l’homme qu’elle doit épouser, Kenna se sent trahie, vendue. Comment ses parents peuvent-ils l’unir à un Fraser, ce clan de brutes, d’assassins… leurs ennemis de toujours ? Pourtant, lorsqu’elle rencontre son promis pour la première fois, Kenna est surprise : Liam se révèle être un homme aimable, peut-être même séduisant. Tout le contraire de son cousin Murtagh, un Highlander aussi ténébreux et solitaire que Liam est sociable. Mais, à mesure que les noces approchent et que le comportement de son fiancé se fait plus ambigu, Kenna se demande lequel des deux cousins est le plus à craindre…

 

 

Mon avis :

 

Il y avait déjà quelques mois que je ne m’étais pas plongée dans une romance au cœur des Highlands. Et bon dieu …. qu’est ce que j’aime ça ! Il est vrai dit comme ça ce n’est pas trop fin ! A bats les bonnes manières et vive les sauvages de l’Ecosse.

 

Si tu n’as pas encore perçu mon enthousiasme : c’est romance c’est de la bombe ! Au plus communément un sacré coup de cœur.

 

Kenna est une princesse. Etant la seconde, elle n’est forcément prédestinée à monter sur le trône et pense donc niaisement qu’elle pourra se marier à l’homme qu’elle choisira et aimera profondément. Kenna est une rebelle aux idées de liberté bien précises. Elle prétend à une certaine équité entre son grand frère et les hommes du clan. Kenna aime bouger, courir sur les terres alentour, et veut apprendre à manier l’arc à flèches. Son âme revêche est pur et fait d’elle une jeune femme attachante. Elle déborde d’amour pour sa famille et sa nourrice. Son espièglerie est d’une telle fraicheur et case un peu le monde rigide dans lequel elle a grandi. Elle s’imagine la vie trépidante, passionnelle et merveilleuse. Cette dernière déjante lorsqu’elle apprend par sa mère qu’elle doit s’unir au fils unique du clan ennemi de toujours. Quelle claque ! Elle en tombe dénue et s’oppose carrément à cette union qui pourrait cependant faire régner une paix enviable et non négligeable sur les terres de son père. Porter l’honneur est un si grand geste de dévouement à son royaume mais qui l’agace profondément. Se confiant à sa nourrice, cette dernière lui explique que parfois la vie impose ses choix et ses obligations. Faisant profil bas, elle accepte cet arrangement mais avec le cœur lourd et l’âme en peine. Elle espère tout de même qu’il ne sera pas le portrait du parfait sauvage.

 

Liam est le fils unique du royaume des Fraser et par conséquence l’héritier. Cette union de le déplait guère, bien au contraire. Liam est un jeune bien sous tout rapport. Charmeur, d’une beauté non négligeable, bienséant, courtois, les manières de rustres tant craints par Kenna ne transparaissent pas. D’ailleurs, elle tombe bien vite sous son charme et croit à un avenir paisible, confortable et non violent. Malheureusement et trop rapidement, elle s’aperçoit que les plus belles choses peuvent cacher des épines venimeuses. Saura t-elle faire face ?

 

Murtagh est le cousin énigmatique du beau prince. Taciturne, associable, violent, les beaux yeux sombres cachent beaucoup de colère et d’injustice. Et pourtant….

 

Je m’arrête ici dans les présentations, sinon je craint de te raconter toute l’histoire. Cette romance soulève la passion et met au cœur de son histoire l’injustice et la révolte. L’amour fait pousser des ailes et le livre en est la parfaite illustration. L’auteur ne laisse aucun répit à sa lectrice. Elle lui fait subir des rebondissements aussi hallucinants qu’étourdissants. De l’action à gogo, des temps plus calme où l’auteur approfondit les désirs des personnages, et tout cela, menant vers un final totalement dingue. Dans ce cas là, j’aime bien utiliser deux expressions : page turner et cliffhanger ! Et qui résument parfaitement l’ambiance qu’a su créer Natacha J. Collins. Le cadre historique est très intéressant, notamment dans la manière dont est gérer le clan.

 

Une belle découverte et un beau (magnifique !) coup de cœur pour LA DISPARUE DES HIGHLANDS, j’attends la suite avec impatience et curieuse de découvrir qui seront les prochains héros.

 

 


 

Je remercie Mélanie des éditions Harlequin pour sa confiance.

 

 

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SOUS L’EMPRISE DU VIKING de Anna Lyra.

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[ ROMANCE HISTORIQUE – Nouveauté 2018 ]
Editions Harlequin – Collection Victoria N°57
Format numérique (370 pages) : 5.99€
Broché : 7.90€
Ma note : 4/5

 

 


 

Le résumé :

 

Ce devait être le plus beau jour de sa vie… Alors qu’elle s’apprêtait à épouser le fiancé choisi par son père, Derilia, fille de roi picte, voit sa vie basculer. En un éclair, une cohorte de Vikings déferle dans le village en fête en pillant tout sur son passage. Lorsque l’un d’entre eux la sort de sa cachette et qu’elle croise son regard impérieux, Derilia voit sa dernière heure arriver. Pourtant, cet étranger aux yeux clairs l’épargne et choisit de l’emmener sur son bateau avec son jeune frère, lui aussi prisonnier. Terrifiée, et résolue à cacher son rang de princesse, Derilia se raccroche à l’intuition étrange que son ravisseur la protégera… en attendant l’occasion de fuir !

 


 

Mon avis :

 

Ma toute première romance historique sur les Viking. Fan inconditionnelle de la série télévisée portant le même nom (tu vois de laquelle n’est ce pas … !?), je ne pouvais absolument pas passer à côté de cette lecture.

 

Anna Lyra nous plonge en 840, période où les Vikings conquirent le monde. Raids, pillages, période vaste pour ces grands homme du Nord. Direction l’Angleterre, déchirée par l’envahisseur romain et à la conversion au christianisme. Le royaume des Pictes dirigé par le roi Eoganan est mis à mal, d’ailleurs cette période annonce la fin des pictes qui seront réunis avec les Scots sous la bannière du roi Mac Alpine, quelques années plus tard. Les vikings occupent les Terres du Nord, et les petites îles. Réunis par clans autonomes, ils survivent grâce à la culture, l’élevage, la pêche, le commerce mais surtout aux nombreux raids organisés pendant le printemps et l’été. Généralement seuls les hommes y participent.

 

Anna Lyra m’a agréablement plongée dans le quotidien de ces vikings : leurs lois, leurs hiérarchies, leurs quotidiens, leurs manières de concevoir la vie et surtout leurs rapports avec leur religion. Un monde totalement stupéfiant et fascinant. Un monde fait de courage, de vaillance et de violence, où le libre arbitre est quelque peu malmené. Et c’est sur point là que va explorer Anna Lyra au travers de ses personnages extraordinairement atypiques.

 

Derilia est une princesse picte. Il faut savoir que les reines Pictes dirigées leurs royaumes bien avant que le christianisme impose ses rigueurs masculines. Derilia est une jeune adulte qui à son âge aurait dû être mariée. Mais cette dernière a tout pour éloigner ses prétendants : grande, rousse et extrêmement maladroite. Elle incarne une image néfaste au point d’être considérée comme l’incarnation d’anciens dragons. Elle repousse malgré elle, les gens et les regards croisées sont à la hauteur de leurs mépris. Sa place de femme et de princesse est remis en cause. Son enlèvement lors de son mariage va quelque peu lui ouvrir les yeux sur sa condition féminine et lui prouver que la femme peut avoir une place importante aux côtés des valeureux vikings. Au fil des chapitres, elle représente ses femmes libres. Derilia m’a de suite conquise. C’est un personnage attachant. Elle n’hésite pas à se remettre souvent en question et évolue sans cesse au cours de l’histoire. Ce n’est pas une héroïne fade et sans caractère. Au contraire, elle fait vivre de sals moments à son kidnappeur. Elle en impose. Il faut dire qu’Alask, son ravisseur, est loin d’être un tendre. C’est un guerrier redoutable qui se cherche. Son instabilité induite par sa colère fait de lui un homme dangereux. Auprès de Derilia, il parachève son initiation qui fera de lui un homme complet et en phase avec ce qu’il est un berserkers (une guerrier de la fureur divine). Ce duo est un véritablement enchantement.

 

Anna Lyra connaît son sujet sur le bout des doigts, c’est indubitablement ce qui fait la force de sa romance. Les petits détails, les termes précis, les paysages, la manière dont elle met en scène ses personnages au cours de situations dangereuses rendent honneur aux communautés. Ce tableau dresse une épopée grandiloquente où l’honneur est grand vainqueur, où les hommes se battent pour leur survie.

 

J’ai de suite été conquise par l’atmosphère qui se dégage de cette romance et toutes les précisions. Les personnages sont en adéquation parfaites avec leur époque, des enjeux importants, des rebondissements et surtout le plus important l’évolution des personnages. La plume d’Anna Lyra m’a séduite dès les premières pages. J’ai tout de même était frustrée par le final, j’aurais aimé en savoir davantage. C’est le seul point qui justifie l’absence d’un coup de cœur ! Mais peut-être y aura-t-il une suite ? Ca serait juste géniale !

 

T’es fan de Vikings et de romance, alors rien de mieux que SOUS L’EMPRISE DU VIKING pour satisfaire ton appétit(1) de découverte livresque !

 

 

(1) Surtout ne pas baver sur le beau viking tatoué et tout en muscle. Enfin moi je dis ça et je ne dis rien…(dixit la fille qui a bavé) !

 

 


 

 

Je remercie les éditions Harlequin pour leur confiance.

 

 

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LE JOURNAL ROUGE de Lily R. Davis.

Le journal Rouge par [Davis, Lily R.]

 

 

 

[ROMANCE HISTORIQUE – Nouveauté 2018]

MxM Bookmark – Collection Infinity

Format numérique ( 656 pages) : 9.99€

Broché : 25.00€

Ma note : 5/5 mention « pépite »

 

 

 

 


 

Le résumé :

 

« Avec quelle force me battrais-je encore pour quelques mots ? Des mots… Des mots que nous jetions sur le papier ; une drôle de façon de lever le poing ; de hurler. Des mots pour se révolter. Des mots pour tout changer ! »
Nous sommes en 1965, à Washington.
Tout le monde reprend en chœur les refrains des Beatles et les slogans lors des marches citoyennes. La jeunesse se soulève contre la ségrégation, contre la Guerre. La jeunesse veut aimer sans contraintes. C’est la génération hippie. Rose a passé des années dans un pensionnat pour jeunes filles et si elle regarde de loin cette nouvelle liberté, elle ne sent pas le droit d’y plonger. Orpheline, recueillie par un oncle Colonel dans les Marines et basé à Saigon, Rose se sent prise aux pièges. Elle invente alors Max. Un pseudonyme derrière lequel elle se cache pour écrire des chroniques dans un journal universitaire.
Alec est un activiste. Il se bat pour un monde en paix, pour toutes les vérités. Il se bat surtout pour mettre fin à cette guerre, au Vietnam, qui emporte trop de jeunes soldats. Avec ses amis, ils travaillent pour un petit journal clandestin. Le Aldous. De communautés hippies en sit-in, il a toujours un stylo à la main et la rage au cœur.
C’est la passion de l’écriture qui les réunira. C’est pour l’autre qu’ils se dépasseront. Ensemble, avec le Aldous et cette jeunesse éprise de liberté, d’égalité et de paix, ils brandiront la plus grandes de leurs armes : les mots. De manifestations en désobéissances civils, dans une société qui refuse encore de les émanciper, ils se battront pour leurs droits, pour leurs lois, pour leur vie. Malgré les dangers de la vérité et ceux qui voudront les faire taire, malgré l’ombre de la conscription et de cette guerre qui finira par les rattraper, Alec et Rose deviendront la voix de ceux qui ne peuvent plus parler. Sans jamais cesser de s’aimer.
« Continue de te battre pour toi, pour moi, pour les autres. Continue de te battre aussi fort que je t’aime et rien dans ce monde ne pourra jamais te résister. »

 


 

Mon avis :

 

C’est le second roman que je lis de cette auteure également connue sous le pseudo Lily Haime. Et je dois t’avouer que c’est une nouvelle claque phénoménale. Une lecture si intense, prenant, bouleversante, humaine, haletante et j’en passe. Lily R. Davis est le genre d’auteure qui t’embarque dans une fusée pour un voyage surprise et tu ne sais jamais où tu vas atterrir. C’est une parfaite alchimie entre le plaisir, la volonté de réveiller les consciences et cette plume juste parfaite. Une alchimie rare qui t’immerge dans une histoire hors norme. Un récit où le poing levé fait acte d’un combat et d’engagement pour un monde meilleur.
1965, direction les Etats-Unis présidés successivement par Lyndon B. Jonhson et Richard Nixon (pour la période concernée du roman).La guerre au Viêtnam fait rage depuis 1955. Elle durera près de 20 ans. Prés de  58 209 croix blanches américaines, un grand nombre de blessés, traumatisés qui devront faire face seul à leurs démons. Une guerre sans pitié qui ne trouve pas sens au sein des communautés américaines. En plein mouvement hippie, l’Amérique lève le poing contre cette guerre sans nom et meurtrière. De sit-in en sit-in, les voix commencent à se faire entendre. Les petits journaux indépendants défrayent les chroniques avec leurs articles emprunts de véracité visant à réveiller les conscience. Ici le journal l’Aldous se fait porte parole d’un mouvement s’amplifiant de mois en mois. N’hésitant pas à se jouer du gouvernement, au péril de leur liberté, et d’usant de leurs mots volontiers percuteurs. Ils soulèvent les masses. Leurs cris sont entendus et bientôt d’autres les rejoindront.
Ceux qui se cachent derrière l’Aldous est une bande de copains assez atypique et singulière. Il y a Line, Kaylee, Penny, Rive, Sean, Jacob, Louise… ( et je pense que j’en oublie) et Alec qui fait figure de chef. Alexandro Benitez est à l’image même du révolutionnaire. Il manie avec dextérité les mots. Il ne vit que pour ces articles prônant la stricte vérité. Ce hippie bon chic bon genre et activiste est un amoureux éperdu de la vérité. Il n’hésite pas à voyager pour rencontrer de nouvelles communautés. Sa vie de bohème, il l’a savoure sans jamais se poser d’ultimatum ou de questions. Il croque la vie à pleine dent. Alec est intelligent, têtu, courageux, indépendant, fêtard, queutard. Il est épris d’une profonde humanité à laquelle il voue un profond respect. Il est très fin philosophe et arrive parfaitement à décrypter les profondeurs de l’âme. Alec est le synonyme même de cette liberté.
Rose a tout de la jeune fille convenable. Recueillie par son oncle suite au meurtre de son père, elle ne vit que pour satisfaire son oncle Ray et sa tante Daniella. Sa cousine Line ne lui porte que très peu d’attention. Aucun lien ne semble les réunir si ce n’est la jalousie et la convoitise. Rose a très peu confiance en elle. Elle n’arrive pas à mettre de mots sur les émotions qui bouillonnent en elle. Très fine observatrice de la société qui l’entoure, elle écrit dans son journal rouge tout ce qu’il lui semble injuste. Sa première rencontre avec Alec a été à ses yeux un immense moment de honte, alors que pour ce dernier ses yeux verts font chambouler sa vie. Ce n’est que quelques années plus tard que la vie va les réunir à nouveaux à Washington pour une nouvelle aventure. Avec Alec, Rose va s’épanouir comme une fleur, apprendre à s’affirmer et porter haut et fort ses convictions. Rose découvre que les mots peuvent changer les choses. D’abord sous couvert d’anonymat, elle publie quelques articles dans le journal universitaire. Peu à peu, les gens ne tardent pas à parler de ce journaliste qui ose dire tout haut ce que tout le monde pense tout bas. Pendant ce temps, elle sympathise avec cette bande de joyeux lurons. Très vite elle s’émerveille par cette boule d’énergie émanent de ce groupe où les débats vont rage et où chaque opinion est écoutée. Elle s’y découvre une famille avec ces bons et mauvais côtés. Rose reste une jeune femme pudique et réservée mais qui n’hésite pas parfois à pousser de sa voix pour se faire entendre. Alec lui est d’un soutien indéfectible et est toujours présent dans les moments clés de sa vie. Il sera être patient, attentif, protecteur et attentionné. Mais à eux deux, leurs mots réunis, ils seront bien plus que ça, un modèle contre les injustices de l’époque. Leur vie paisible faite de débats houleux, de sit-in, de voyages et d’articles sera interrompue par une lettre émanent de l’Armée. Qu’adviendra t-il d’eux et de leur combat ?
Je dois dire que le contexte historique de ce roman est percutant et très intéressant. Thème assez rare dans le paysage littéraire français et encore plus écrite par une auteure française. Associé à la romance, ce récit se veut plus détonnant. Si la guerre du Vietnam est largement exploré, d’autres points le sont aussi comme : le droit des femmes à l’avortement, les droits de la communauté LGTB, le droit des hommes et femmes issus de la communauté noire alors que le Klux Klux Klan est d’actualité, le droit à la liberté de parole… Si ces combats sont à l’heure d’aujourd’hui entérinés, d’autres persistent et d’autres ont vu le jour comme celui du port d’armes.
Ce roman est une fenêtre ouverte sur cette période largement révolutionnaire aux Etats-Unis. Au travers des personnages, le lecteur vit pleinement ces effusions, ces questions bouleversantes. Rose et Alec font figure d’icône et au travers de leur idylle, je me suis retrouvée à me battre à leur côté. Certain personnage tombe dans l’extrême et les conséquences de cette dérive s’avèrent dramatique.
Ce roman est juste une pépite, un méga coup de cœur. Une lecture intense où les enjeux sont importants. Les personnages sont très attachants et leurs buts sont au delà de leurs convictions et à leur hauteur. Le contexte est très riche. Que dire qu’une panoplie d’émotions m’a traversée. Des émotions fortes et gênantes : la tristesse, la joie, l’euphorie, le désespoir, la colère, l’empathie, la désolation, la solitude. Que dire de plus que ce roman est une réussite.
LE JOURNAL ROUGE est le témoin de toutes les horreurs que l’humanité a créées, de tous les combats menés à bon escient pour un monde meilleur et de toute la magnificence que l’Homme peut encore avoir en lui. LE JOURNAL ROUGE est l’image même du passé, du présent et du futur, une fenêtre qui ne se fermera jamais tant les combats sont nombreux.

 

∞∞ EXTRAIT ∞∞
J’aimais écrire. j’aimais lire aussi. Mais écrire, c’était quelque chose d’incroyable. Un millier de portes que nous pouvions franchis… Le mots étaient capables d’enseigner, d’avouer, de porter des foules, d’en anéantir d’autres ! De faire rêver, de faire peur ou de faire croire ! Les mots avaient des pouvoirs et si on le couchait sur du papier, ils prenaient soudain du sens et de l’intérêt. ils créaient des mondes, ils offraient des vérités. Lorsque j’étais loin des rigueurs du pensionnat, j’ouvrais le journal rouge que mon père m’avait offert il y avait bien longtemps. La couverture était en cuir, un peu élimée maintenant il se fermait par plusieurs tours de cordon. j’avais changé quelquefois le cahier à l’intérieur, avant de les numéroter et de les cacher dans le double fond de mon armoire. Cet été-là, il était très épais à force d’y griffonner. Juste comme ça. Pour voir ce que ça donnait de dire exactement ce que je pensais.

 

Le journal rouge était ma liberté.

 

 


 

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Screenshot-2018-2-20 L_Organisation, tome 3 Révoltée de Lindsey T

 

HÉRITIERS DES LARMES, tome 2 : La belle des Salines de Penny Watson Webb.

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[ROMANCE HISTORIQUE – Nouveauté 2018]

Tome 2/3

Éditions Harlequin – Collection Victoria

 

 

Format numérique (034 pages) : 5.99€

Broché : 7.60€

Ma note : 5/5 mention « coup de cœur » et « à découvrir »

 

 

 

 


 

Le résumé :
Aziliz se sent investie d’un devoir nouveau depuis qu’elle a appris que sa jeune sœur était la fille illégitime de Dame Katel et avait été confiée à la naissance à ses parents. Aujourd’hui, c’est à elle de prendre soin d’Aelig, poursuivie par des ennemis puissants et invisibles. Heureusement, les deux sœurs peuvent compter sur la protection de Pierre de Flouville, envoyé par Dame Katel pour veiller sur elles jusqu’à ce que la situation s’apaise. Rassurée par sa présence, Aziliz ne peut toutefois s’empêcher d’être troublée par le regard que le séduisant chevalier pose sur elle…

 


 

Mon avis :

 

Il n’y a pas à dire Penny Watson Webb a l’art et la manière de conter des histoires d’une autre époque. Une romance historique loin d’être lisse avec des personnages diaboliques, tourmentées et de belles jouvencelles au cœur de la France de la fin du XVe siècle. Un semblant de paix règne entre les bretons et les normands, mais il suffirait de peu pour qu’un nouveau brasier détruise tout.

 

Nouveau décor tout aussi sublime : les salines de Bretagne. Un petit village, une maison isolée où vit une famille sans histoire. Deux jeunes filles Aziliz et Aelig travaillent durement pour effectuer les taches qui leur incombent. L’aînée aide son père aux salines alors que la cadette prête main forte à sa mère. Une famille unie, sincère et honnête. Le passé se rappelle à leur bon souvenir. C’est alors qu’un vent de discorde vient semer la panique et les démons de Dol vont être mis à nouveau à contribution.

 

Après un certain adaptation, certes très court mais surtout nécessaire, j’ai enfin pu recadrer l’histoire et surtout j’ai pu me réapproprier les personnage (ma mèmoire de po isson rouge me joue toujours des mauvais tours !). Ce second tome s’inscrit dans la suite du premier. Alors ne le lis pas si tu n’as pas ouvert le premier, je pense que tu seras magnifiquement perdue. Le lien avec le premier tome est très bien maitrisé. Tu retrouves la belle Brunhile et son mari Konan de Ker Glenn, la Dame de Katel et Pierre de Flouville toujours autant en colère. Ce second tome met en avant de nouveaux personnages : Aziliz et Aelig, cette dernière va être en quelque sorte la pierre angulaire à la trame de cette nouvelle aventure; et de notre cher Pierre de Flouville. Nos nouveaux héros vont être confronter à de terribles épreuves. Leur survie dépend de leur alliance. Le démon de Dol n’est pas à l’aise dans son nouveau rôle de protecteur. Pierre de Flouville est un chevalier intègre et surtout courage. S’il tolère la présence de ces deux jeunes femmes, c’est bien par ce que son évêque lui en a confié la mission. Il ne rechigne pas à la tâche, mais le terrain et ses soldats lui manquent terriblement. Il découvre malgré lui, le monde paysan et ces lois intransigeantes. Un monde à mille lieux de ce qu’il connait. Il apprend le travail manuel notamment celui des salins, mais il découvre par ailleurs la vie calme et ces turpitudes. Je ne te cache pas que Aziliz va titiller son égo de mâle alpha. Il faut dire qu’elle n’hésite pas à élever le ton quand il s’agit d’attaques sur sa condition de femmes. Un récit féministe ? Sensiblement, le discourt tend en ce sens. Une femme affirmée dans son statut, une femme travailleuse, acharnée et qui défend les plus faibles. Cette chère Aziliz n’a pas sa langue dans sa poche. Téméraire et courageuse, elle n’hésite à aucun moment à jouer de sa vie pour protéger sa petite sœur et Pierre de Flouville. Un parcours semé d’embûches où l’amour s’invite. Un amour tumultueux, destructeur, guérisseur et bienfaiteur.

 

Je ne te cache pas que ce second tome est à nouveau un sacré coup de cœur. Penny Watson Webb a cette facilité de te plonger dans un univers où les codes et les lois sont d’un autre monde. Une romance où les faits historiques ont une place majeure. Un récit miné de petits détails subtils sur la vie des paysans, sur les décisions du Roi, sur les alliances, sur les gabelou et sur d’autres… En plus divertissant, c’est enrichissant ! Une histoire menée avec brio et élégance, différente du premier tome. Un récit moins sanguinaire mais tout aussi éprouvant. Un récit passionnant et envoutant. Un récit sensationnel ! Je tombe pour une seconde fois sous le charme de la plume de l’auteure. Une plume addictive, 100% efficace et surtout honnête. Une plume qui ne fait pas dans la dentelle et ce n’est pas pour me déplaire.
Une nouvelle fois, je suis plus que conquise par cette suite : des personnages entiers et très intéressants, une trame époustouflante, un décor magnifique et un contexte loin d’être banal. Une histoire riche en tout point !

 

C’est un nouveau sans faute pour Penny Watson Webb. Si t’aimes les romances historiques, je ne peux que te conseiller de te plonger dans cette trilogie. Et comme les meilleurs savent se faire attendre, je fais croiser les doigts pour la suite ne me fasse pas trop languir !

 

 


 

 

Je remercie les éditions Harlequin pour leur confiance.

 

 

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Mon avis sur le 1er tome : » L’épouse ennemie ».

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La captive de l’Ecossais de Laura Black.

La captive de l'Écossais (HQN) par [Black, Laura]

 

 

 

[ ROMANCE HISTORIQUE – 2017 ]

Editions Harlequin – Collection HQN

Service presse

 

 

 

 

 

 

 

Je remercie les éditions Harlequin pour ce service presse via la plateforme Netgalley.

 


 

Résumé :

En rejoignant le clan des Mac Cleod pour fuir le mariage forcé auquel son père, le laird des Mac Dougall, veut la soumettre, Énéa n’avait qu’une idée en tête : retrouver sa mère, dont on lui a toujours caché l’identité. Elle n’imaginait pas une seconde que leur chef, le charismatique Calum, désireux de provoquer ses ennemis, ferait d’elle sa prisonnière. Mais Enéa refuse d’être réduite à un objet de représailles entre les deux clans ! Maintenant qu’elle a découvert qui elle était, une force nouvelle l’anime. Retenue captive au château des Mac Cleod, elle espère bien déjouer le sort que le troublant laird lui réserve…

 


 

Mon avis :

Je ne suis pas une fan inconditionnelle de lecture s’appropriant le monde des Higlanders ! J’ai du en lire mais il y a très très longtemps ! C’est certainement pour cette raison que l’immersion du départ à été rude, à cause de mon inexpérience. Si vous aimez ce genre de lecture, vous êtes d’accord avec moi de dire que les us et coutumes sont bien spécifiques, un environnement hostile (sauf si vous adorez les bains de minuit dans les lacs glacials… ça peut être assez romantique, enfin si vous n’êtes pas de grande frileuse !), un langage technique précis (arme, costume…) et des clans imposants (il y a tant d’hommes que parfois se rappeler qui est qui, est un vrai casse-tête). Après lecture de quelques pages, j’ai pu me formaliser à toutes ces notions et enfin pu me laisser aller et apprécier cette romance.

Enéa est la fille du Laird Mac Dougall. Ce dernier est connu pour  ces exactions, ces coups de colère et de sang et ses déboires. Les rumeurs courent les couloirs du château, et elles accablent le laird. Enéa se doute de ces accablantes fourberies, mais le décrier serait signer l’enfermement à vie dans la plus haute des tours. Surtout depuis qu’on lui a attribué un mari, un homme à la carrure imposante venant des Basses Terres qui aura le privilège de redorer l’honneur des Mac Dougall. Enéa a une enfance horrible, maltraitée et humiliée par sa belle mère, elle survie dans ce château. La bienveillance de sa nounou qui n’est rien d’autre que la guérisseuse, lui apporte du baume au cœur. Le mariage approche à grand pas et Enéa se met à douter. Son futur mari semble violent plus que de raisons et n’elle n’est pas prête à subir de nouveau cette torture autant physique que psychologique. Lorsque la guérisseuse lui confie une partie du secret régnant autour d’elle, elle décide d’y faire face et de retrouver, tambour battant, sa vraie mère quitte à  déshonnorer l’ensemble du clan. La voici donc en route sur les Terres des Mac Cleod auprès de sa bienfaitrice. Mais saura t-elle faire face à cette rencontre ? Sera t-elle accepter dans ce clan ennemi depuis toujours ? Sera t-elle comprise ? Deviendra t-elle l’objet de convoitise ou l’objet qui apaisera les tourments du clan Mac Cleod ?

Et c’est là qu’arrive l’impressionnant et imposant Calum Mac Cleod, laird de son titre. Entre perçu sous la lueur de la pleine lune, dans un lac, Enéa est de suite tomber sous son charme, mais elle ne sait pas mettre de mots sur ses jeunes sentiments et surtout ignore son identité, elle le découvrira un peu plus tard. Et bien évidemment c’est réciproque. Calum est un homme exigeant et intransigeant, féroce et puissant, courageux et vaillant, généreux et attentif. Comme quoi la jupe chez l’homme n’entache pas la virilité ! Calum va très rapidement devoir faire des choix face à cette nouvelle arrivante ( dont il ne cache nullement son attirance envers elle) et son mariage avec la fille du Clan Laukhan qui aura comme action bénéfique de renforcer les liens ! Perdu entre deux feux la situation va très vite déboucher sur des enjeux essentiels et surtout va lui faire rapidement perdre la tête. Les enjeux passeront-ils avant l’amour ?

Je dois dire que j’ai passé un agréable moment de lecture. Entre rebondissements, révélations houleuses, scènes romantiques et scènes ultra violentes dirigées essentiellement vers les femmes, je n’ai pas vu défiler les pages. L’omniprésence de l’action tient en haleine et met une pression signifiante aux personnages. Ces derniers m’ont troublés, notamment nos deux héros, à la fois attachant, ils deviennent méprisables et odieux. L’auteur sait jouer d’eux sur un fil ténu où les émotions et les sentiments troublent, rendent fébriles ou apaisent. La plume de Black m’a transporté dans cet univers et m’a fait vivre des moments forts tout au long de ma lecture. Il n’y a qu’un point qui m’a déçu :  c’est la quasi absence de surprise. Je m’explique : de mon propre ressenti il m’a manqué ces petits éléments qui viennent chambouler la trame de l’histoire. J’ai suivi le fil de l’histoire tout en soupçonnant de quoi il allait ressortir des divers rebondissements.

« La captive de l’Ecossais » est une excellente romance sur l’univers des Higlands. Tous les ingrédients sont réunis pour vous faire vivre une explosion d’émotions. A découvrir et à dévorer sans modération !

 

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Passions : la Maison Close- tome 4 de Molly Reed

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Romance historique – 31 mai 2017

Pandorica Editions

Service Presse

 

Je remercie les éditions Pandorica de m’avoir confié cette saga en service presse.

Résumé : Lys ne désespère pas de trouver la perle rare qui lui fera quitter la Rose des Vents. Pourtant quand un homme mystérieux se présente pour écouler ses dettes, elle se méfie. Surtout, quand elle apprend qu’il y a une contrepartie à cette aide inopinée…

 

Mon avis : C’est avec un pincement au cœur que j’ai débuté ce quatrième tome de la maison close. En effet, je savais qu’une fois cet épisode terminé, je ne retournerai plus à la Rose des Vents et son univers si singulier.

               Ici, nous suivons Lys, que nous avions rencontré dans les trois précédents tomes. En effet, elle était la « marraine » de Rose et a mal vécu sa « trahison ». Elle était aussi amie avec Pétunia, que l’on avait suivi dans le tome 3.  Après le départ de Rose, Lys doit repartir de zéro pour mettre de côté de l’argent afin de pouvoir racheter sa liberté. Un soir, un homme arrive et rembourse sa dette. Lys hésite à le suivre car elle préfère se débrouiller par elle-même. En effet, jetée à la rue par sa mère à l’adolescence, c’est seule qu’elle a tracé sa route. Pourtant, elle va suivre Antoine et devenir sa servante.

                J’ai apprécié d’en découvrir plus sur Lys, qui était à chaque présente mais dont on ne savait pas grand-chose. Elle a beaucoup souffert dans sa jeunesse et rêve de devenir actrice. Fleur bleue dans l’âme, malgré son passé de prostituée, elle cherche malgré tout le grand amour, qui lui fera battre le cœur et lui mettra des papillons dans le ventre. Antoine est veuf, assez mystérieux, un peu inquiétant au début mais il va se révéler très protecteur vis-à-vis de Lys et leur duo va bien fonctionner. Entre confidences et disputes, ils s’entendent comme chien et chat. On rencontre également ici Arthur, un jeune comédien qui va essayer de séduire Lys et Hortense, la belle-sœur d’Antoine qui veut absolument l’attirer dans ses filets.

                Je me suis régalée dans ce quatrième tome. Il apporte une belle conclusion à cette romance historique. J’ai apprécié de pouvoir suivre différentes locataires de la Rose des Vents et ainsi me plonger dans le Paris d’avant. Les scènes de sexe sont toujours aussi chaudes et l’histoire est joliment menée. Je recommande donc la lecture de cette saga à tous les amoureux de romance pimentée. Laissez-vous emporter par la plume de Molly Reed et n’hésitez pas une seconde à aller faire un tour, livresque, à la Rose des Vents!

 

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 Retrouvez le tome 4 de Maison Close sur Amazon

Retrouvez ma chronique d’Initiation : La Maison Close – Tome 1 de Molly Reed ici

Retrouvez ma chronique de Tentations : la Maison Close – tome 2 de Molly Reed ici

Retrouvez ma chronique d’Obsession : la Maison Close – tome 3 de Molly Reed ici

Tentations : la Maison Close – tome 2 de Molly Reed

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Romance historique – Sortie le 17 mai 2017

Editions Pandorica

Service Presse

 

Je remercie les éditions Pandorica de m’avoir confié cette saga en service presse.

Résumé : Sabline a tout pour être heureuse : la beauté et des privilèges que toutes les pensionnaires de la Rose des Vents lui jalousent. Cette vie, elle l’a choisie et il est hors de question de quitter le luxe de cette maison pour travailler comme une ouvrière et vivre dans la misère ! Quand lors d’une consultation médicale, son regard se pose sur le corps viril du nouveau médecin, elle se jure que cet homme finira comme tous les autres sur son tableau de chasse. Mais la bataille s’annonce plus rude que prévue, et la confrontation des plus excitantes…

 

Mon avis : Dans ce deuxième tome, nous suivons une nouvelle pensionnaire de la Rose des Vents. Sabline est donc une prostituée mais elle est privilégiée : présente depuis longtemps, ayant intégré la Rose des Vents sans dette à son actif, reversant une partie de son salaire à la Comtesse, elle est respectée et jalousée par les autres pensionnaires de la maison close. Elle aime son travail, ses habitués et s’est fait une raison : tant que la Comtesse voudra d’elle, elle n’ira pas voir ailleurs. Un matin, alors qu’elle se rend à la visite médicale, sa vie bascule : le docteur François Lannec, un jeune médecin séduisant, va chambouler toutes ses certitudes en refusant ses avances. Mais pourtant, cette rencontre va venir modifier leurs destins à tous les deux.

                J’ai aimé me replonger dans l’univers de la Rose des Vents. Nous retrouvons ici la Comtesse, qui gère sa Maison Close d’une main de fer ainsi que César, son détestable homme de main. Nous apercevons Lys, la marraine de Rose ainsi que Pétunia, que l’on avait découvert dans le tome précédent. J’ai apprécié la personnalité de Sabline, beaucoup plus complexe qu’il n’y parait au premier abord. Sous ses airs de « reine de la Rose des Vents », elle cache des fêlures que la rencontre avec le docteur Lannec va rouvrir. Ce dernier est un docteur comme on aimerait en croiser plus : il a des principes et est diablement sexy. Encore une fois, Molly Reed n’hésite pas à nous faire saliver à la lecture de son ouvrage.

                Vous l’aurez compris, j’ai adoré ce deuxième tome, pourtant bien différent du premier. Les scènes érotiques sont moins présentes mais sont toujours aussi intenses. La passion sexuelle est cependant bien là et encore une fois, la température se met à grimper en flèche à la lecture de ces pages. Je ne peux donc pas m’arrêter en si bon chemin et vais faire connaissance avec une nouvelle pensionnaire de La Rose des Vents.

 

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Retrouvez Tentations, le tome 2 de Maison Close sur Amazon

Retrouvez ici ma chronique pour Initiation : La Maison Close – Tome 1 de Molly Reed

Initiation : La Maison Close – Tome 1 de Molly Reed

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Romance historique – Sortie le 10 mai 2017

Editions Pandorica

Service Presse

 

Je remercie les éditions Pandorica de m’avoir confié cette saga en service presse.

Résumé : Suite à la mort de son patriarche, les dettes de la famille Morlet s’accumulent. Anne, la benjamine, n’a plus le choix : pour éviter la vente de la grande demeure familiale, et surtout voir l’un de ses secrets dévoilés, elle doit se présenter à la porte d’une luxueuse maison close parisienne, la Rose des Vents. Entre sexe, menaces et trahisons, la bonne éducation d’Anne est mise à rude épreuve. Ainsi que son cœur. Qui est donc cet homme diaboliquement sexy qui la harcèle de questions pour savoir qui se cache derrière le nom de Rose ?

 

 

Mon avis : peu habituée à la lecture des romances historiques, je me suis lancée dans cette saga car j’avais beaucoup aimé la plume de Molly Reed dans « Hot Couture ». Avant tout, je préfère vous prévenir, âmes sensibles, abstenez-vous !! Encore une fois, Molly Reed fait monter la température et c’est une lecture qui ne peut pas laisser insensible !

Dans ce premier tome, nous faisons connaissance avec Anne, une jeune femme dont la famille est criblée de dettes. Afin de les éponger, son frère la confie à la Comtesse, responsable de la Rose des Vents, une maison close de luxe à Paris. Anne est rapidement mise « dans l’ambiance » et la Comtesse décide de la rebaptiser Rose et la confie à Lys, qui va parfaire son « éducation ». Rapidement, elle va rencontrer un homme mystérieux qui va la troubler et la questionner… entre honneur, honnêteté et sens du devoir, Anne va devoir surmonter de nombreuses épreuves pour s’en sortir et aider sa famille.

J’ai été touchée par le personnage d’Anne/Rose. Naïve, elle se retrouve projetée dans un monde de luxure auquel elle n’est pas habituée. Et pourtant, en devenant une prostituée, elle va devoir s’y faire….. Lys, sa marraine, va s’avérer être une amie et une formatrice hors pair. Les scènes où elle est présente sont très très chaudes !! Le mystérieux Monsieur de Valmont va lui aussi faire monter la température et son intérêt pour Rose va amener un piment supplémentaire dans cette histoire. Enfin, Martin et César, les hommes de main de la Comtesse, tout comme Auguste, le frère d’Anne, sont tous trois détestables à souhait !

J’ai apprécié cette lecture qui m’a donné chaud !! Encore une fois, Molly Reed nous entraine dans une lecture où l’érotisme côtoie les beaux sentiments. Je n’ai pas été déçue et me plonge avec joie dans le tome 2 !

 

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