AMISSEUM, tome 1 : Les Terres inconnues de Maes Larson.

 
[ FANTASY / YOUNG ADULT – 2018]
Éditions DE SAXUS – Collection Jeunesse
508 pages
Ma note : 4/5 mention « à découvrir »
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Le résumé :

 

La paix n’a jamais été aussi instable pour les cinq Grands Royaumes…
Trois amis, Adam, Isaac et Ryan, se réveillent dans un monde inconnu. Comment sont-ils arrivés là, et comment rentrer chez eux ? Le mystère est total.
Emmenés par des soldats au royaume de Mirabilis, ils découvrent qu’ils sont au centre d’une paix très fragile entre cinq grands royaumes. Le bienveillant roi Garamei les accueille chaleureusement, mais il semble cacher quelque chose.
Au royaume d’Elmeria, le souverain Klausmery reçoit des rapports sans équivoque : une menace plane au-dessus des couronnes, les alliances se délient et les complots se mettent en place.
La reine Astrid dans sa forteresse d’Heldgard compte bien profiter de la situation pour contester les forces dominantes et redorer le blason de sa famille.
Dans ces moments de doutes et de conspiration, un être obscur sème la mort et le chaos sur son passage. Et l’apparition soudaine des trois garçons ne fait que confirmer qu’un événement aux conséquences irréversibles est sur le point d’éclater.
Embarqués dans une quête incroyable malgré eux, Adam et ses amis devront se montrer courageux et patients pour survivre à cette périlleuse aventure afin de trouver les réponses à leurs questions.
Le début d’une incroyable saga fantasy !

 

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J’ai découvert AMISSEUM, il y a déjà quelques mois de cela lorsqu’il était auto édité. La première ébauche présentait de nombreux points positifs mais aussi des négatifs. Je dois avouer que j’avais une peur bleu de me replonger dans les aventures de cette bande de copains et de donner un second avis mitigé. Et la surprise a été au rendez-vous et oups envolé l’angoisse. D’ailleurs j’ai félicité l’auteur pour le merveilleux travail accompli.

 

AMISSEUM c’est l’histoire extraordinaire de trois ados catapultés dans un monde inconnu, magique, fantastique et époustouflant. Un monde où les chevaliers prouvent leur force, un monde où la jolie princesse fait chaviré le cœur d’un des héros, un monde où secret et manipulation se terrent prêts à exploser au grand jour.

 

Adam, Isaac et Ryan, trois copains de toujours sont embarqués malgré eux dans une aventure sans nom. Une aventure qui les a porté aux confins d’un monde inconnu, enchanté. Lorsqu’ils se réveillent abasourdis par cet événement inexpliqué, la peur, l’inquiétude, la colère les submergent. Mais en tout adolescent intrépide qu’ils sont, ils décident de rallier le village qu’ils aperçoivent au loin. Effarés, ils découvrent un village rustique, des habitants habillés étrangement et aux regards soupçonneux. Ne faisant cas de ces derniers et n’écoutant que leur ventre criant famine, ils se dirigent vers la taverne pour un bon repas. Pensant trouver de l’aide, ce sont les ennuis qu’ils provoqueront à leur insu. Paniqués, leur fuite se termine dans une forêt singulière peuplée d’animaux tout aussi étranges qu’effrayants. Ainsi débute une aventure trépidante qui font les mener vers de nouveaux horizons où les enjeux cruciaux sont à peine dévoilés.

 

Adam, Isaac et Ryan sont très attachants. Chacun avec leur caractère qui se complète à merveille vont être mis à rude épreuve. Assaillis par les sentiments d’injustice, d’abandon, d’incompréhension et de colère, ils vont peu à peu être réconfortés par les enjeux de leur mission, par le roi Garamei et sa fille, la belle Aga, et les chevaliers aux facultés hallucinantes. Ils découvrent un monde hors norme avec sa propre histoire. Un monde palpitant, haut en couleurs, festif, joyeux et bon enfant. Un monde où le courage, la bravoure et la bonté sont salués. Si jusqu’à présent la paix régnait sur toutes ces terres, le vent du changement s’élève peu à peu et annonce le pire.

 

Ce premier tome pose les bases nécessaires à une saga qui irrémédiablement a tout pour subjuguer : un monde fantasy parfaitement maitrisé, une trame riche qui promet de nombreux rebondissements et des personnages attachants que j’ai vu évolué au fil des chapitres. Ce roman jeunesse regorge de scènes attendrissantes et de scènes où l’action est mise au centre. Bien évidemment certaines questions restent en suspens, mais j’avoue que ce premier tome est aussi addictif qu’hallucinant.

 

#Esméralda

 

Je remercie Maes Larson pour sa confiance et sa patience.
 

POUR TE VOIR CINQ MINUTES ENCORE de Aurélie Le Floch.

 
[ RÉCIT / TÉMOIGNAGE – Nouveauté 2019 ]
Ateliers Henry Dougier – Collection Une vie, Une voix
88 pages
Ma note : 5/5 mention « pépite » et « à découvrir »
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Le résumé :

 

Témoignage d’une enfance confrontée au sida
 » Le 31 janvier 1994, mon père est mort du sida. J’avais quinze ans, lui trente-six. Durant sa courte vie, il a aimé des femmes et des hommes, puis ce mal sournois l’a emporté très vite… « 
À travers ses yeux d’enfant puis d’adolescente, Aurélie Le Floch raconte une jeunesse, sa jeunesse, et cette relation père-fille à la fois sensible et pudique. Elle se remémore tout en flashback la joie des vacances près de la Baule avec  » les amis de la plage « , les séparations douloureuses, les premiers signes de fatigue de son père, l’impossibilité d’en parler.
Elle se souvient surtout de cet homme, un personnage libre et solaire, souvent absent et pourtant si présent.

 
Mon avis :

 

Quand j’entends la première pelletée de terre tomber sur le cercueil, un bruit mat et lourd qui se grave dans mon oreille, je réalise. C’est bien fini pour Papa, cette fois : la mort, ne plus exister, c’est ça. Alors mes larmes arrivent enfin et ne s’arrêtent plus de couler, et très vite mon manteau et même mes cheveux sont mouillés de pleurs (sûr que ce n’est pas la pluie puisque je suis abritée).
Quand tout est terminé, nos sommes terrassés, dévastés, silencieux, et personne ne peut parler, on ne peut même pas aller boire un chocolat chaud tous ensembles pour vérifier qu’on est encore vivants parce que tout le monde se pose la même question : comment un être aussi jeune, aussi beau, a-t-il pu mourir si vite ? (Comme si la mort était moins injuste quand on meurt vieux et laid !)

 

POUR TE VOIR CINQ MINUTES ENCORE est un témoignage si poignant et si touchant. Ce récit  bouleversant retrace la vie de cette enfant ballottée par une mère célibataire instable. Un mère qui a vu son avenir basculé lorsqu’elle découvre une lettre de l’amant de son époux (le papa de l’auteur). L’incompréhension et la fuite paralysent cette femme. Une mère désœuvrée qui court les villes au gré de ses rencontres. Cette petite fille qui perd ses repères et cet amour inconditionnel qu’elle voue à un père atypique, hors-norme. Un père libre, sensationnel et unique. Un père magnifique et resplendissant.

 

La tristesse de cette enfant qui tente de s’épanouir au fil des ans, marque les chapitres. Un tristesse prenante mêlée à la solitude qui s’envole dès qu’elle se trouve auprès de son père. Un père aimant, attentif et protecteur. Et de ses yeux d’enfant innocent, elle découvre un monde loin des préjugés, des propos homophobes. Un monde où l’amour et aussi beau que l’aube.

 

Aurélie Le Floch traite un sujet qui est encore et malheureusement toujours d’actualité : la désapprobation des relations homosexuelles et du sida. Cette maladie qui à l’époque on lui prêtait tous les maux du monde et d’une communauté. Un père courage qui jusqu’au bout s’est battu dans le silence.

 

Ce récit est un hommage vibrant à cet homme unique. Un hommage à une vie merveilleuse et voulue. Un récit percutant, mélodieux et tendre. Une ode, des remerciements silencieux à l’homme qui a marqué pour toujours sa vie. 

 

Aurélie Le Floch de sa jolie plume m’a chamboulée. Loin de dénigrer, elle ouvre sa fenêtre aux souvenirs pour déverser ses sentiments, ses doutes, ses souhaits et ses peurs. Peut-être que ses mots lui ont permis de clore cette partie de sa vie ?

 

POUR TE VOIR CINQ MINUTES ENCORE est un merveilleux au-revoir où l’espoir en un monde plus tolérant ne peut-être que souhaiter.

 

#Esméralda
 

 

Alors j’ai pu commencer à vivre en me souvenant de ce qu’il avait eu le temps de m’apprendre, et en me demandant ce que signifiait pour moi « être libre ».
 

 
Je remercie infiniment Estelle et les Ateliers Henry Dougier pour leur confiance.

 

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Découvre l’avis de Un brin de Syboulette.

Vers le site des Ateliers Henry Dougier.

 

 

LES ROYAUMES DÉMONIAQUES, tome 1 : La Roche des Ages de Christopher Evrard.

 
[ DARK FANTASY – 2018 ]
392 pages
Ma note : 4,5/5 Mention « à découvrir »
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Lu dans le cadre de MON MARATHON INDE de Janvier.

 
Le résumé :
« Mes erreurs sont tout ce qu’il me reste. » – Ciwen. L’horreur et la violence côtoient la féerie et la beauté. La magie et les combats forgent la réalité au jour le jour. Tandis que les légendes et mythes résonnent dans l’inconscient collectif comme des promesses d’un jour meilleur, telle la mystique Roche Des Âges que Ciwen, un mage de foudre, recherche désespérément.Dans une existence où le macabre est un lot quotidien… Quel est le sens de la vie ? Quelle signification donner à des concepts comme l’amour et la haine, ou la guerre et la paix ? Comment les définir, et les dépasser ?Tant d’éternelles énigmes qui se posent à chaque instant, depuis la nuit des temps.Les réponses apparaissent toujours dans le noir, telles des lucioles fuyantes…
 

 
Mon avis :
Bienvenue dans un monde qui ne laisse pas place à l’erreur. La survie est l’ultime atout pour évoluer dans un monde cruel où la magie et autre règnent en maître. Un monde intransigeant et impitoyable où le moindre faux pas déclenche l’apocalypse. Un monde dur et intraitable fait de magiciens, de mages, d’alchimistes fous, de créatures horribles, de géants, d’elfes, de trolls, de fées, d’ondins, de lycanthropes et de Ciwen.

 

Ciwen a l’allure nonchalante. Au premier abord tu n’as pas du tout envie de tailler une bavette avec. Grand solitaire et taciturne, son regard à tout pour te pétrifier sur place. Ciwem et atypique et extraordinaire. Ciwen est un homme singulier auréolé d’un grand et puissant mystère. Ciwen est attachant pour ses aspirations et cette tendre naïveté mais qui est loin de le rendre bête. Ce guerrier-mage parcours les terres sauvages et inhospitalières depuis de nombreuses années. Une errance symbolique comme si il cherchait qui il est. Une quête personnelle qui porte peu à peu ces fruits. Mais derrière ses pas se cachent aussi une certaine fuite. Celle qui est provoquée par les regards des autres. Ciwen est un sauvage pur et dur. Un loup solitaire avec un cœur qui ne demande qu’à s’ouvrir et s’épancher.

 

Errant de routes en route, se documentant de ville en ville, il finit par atteindre son but ultime, La Roche des Ages. Enfin tout se passer pour le mieux au milieu des combats, du sang et de la magie, quand la mystérieuse, têtue et manipulatrice ondine, Olivia se met en travers de son chemin. Et voilà que tout part en vrille, en cacahouète …

 

La Roche des Ages aurait-elle sonné  le glas de ce monde ?

 

Le premier roman de Christopher Evrard est juste une pure merveille. Il va s’en dire que son histoire est intense, exigeante et sanglante à souhait. Si t’aimes les histoires de cet acabit alors je peux te dire que tu trouveras ton compte. Le monde créé est tellement impressionnant. Les enjeux sont si considérables. Les personnages sont si intenses. De la dark fantasy comme je l’aime avec ses scènes cruelles, ses rebondissements qui entraînent la violence, des créatures effrayantes. Ajoute à tout cela un brin de magie et un soupçon de complot machiavélique et un personnage atypique et le résultat est carrément à la hauteur de mes espérances. Et le petit bonus ce sont scènes attendrissantes et touchantes.

 

Ce premier tome pose les bases d’un monde subjuguant, de personnages multiples et complexes et le début d’une trame hautement addictive et où le suspense règne en maître. De sa plume habille, Christopher Evrard, m’a plongée avec délice dans le chaos de son imagination fertile et surtout m’a laissée sur ma faim. Si le final nous laisse percevoir les enjeux à venir, difficile de pas en vouloir plus dès maintenant. Et la suite laisse prévoir de nombreux rebondissements et catastrophes en tout genre.

 

Je finis par parler des magnifiques illustrations qui fleurissent ici et là au gré des pages et subliment un roman qui en jette tout simplement.

 

#Esméralda

Je remercie Christopher Evrard pour sa confiance et sa patience.

 

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Découvre l’univers de Christopher Evrard sur son site.

Christopher Evrard et les Plumes Indépendantes.

Découvre l’avis complet de Wolkaiw !

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IN THE CUT de Susanna Moore.

[ THRILLER ÉROTIQUE – réédition 2018]
ArchiPoche
Traduit par Anne Sauvêtre
Titre original : In the Cut, 1995
Première édition (Archipel) : A vif, 1997
336 pages
Ma note : 3/5 mention « à découvrir »
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Le résumé :

 

Un psychopathe en liberté. Un soir, alors que Fiona, enseignante new-yorkaise, prend un verre avec l’un de ses élèves dans un bar miteux de son quartier, elle surprend les ébats amoureux d’un homme tatoué et d’une jeune femme rousse dont on retrouvera peu après le corps mutilé…Dernier témoin à l’avoir vue vivante, Fiona est d’abord suspectée puis interrogée par les deux inspecteurs chargés de l’enquête.Mais la menace se précise : une main en plastique sordide lui est adressée… Serait-elle la proie du maniaque qu’elle a surpris ? Ou bien victime du jeu pervers de l’un de ses élèves ou de l’inspecteur Malloy avec lequel elle entretient une relation trouble ?

 
Mon avis :

 

Je dois dire que lorsque j’ai refermé ce roman, je ne savais pas quoi à penser et alors même que j’écris ma chronique, je ne sais toujours pas. Me voici donc dans l’embarras !

 

IN THE CUT est sans contexte un excellent thriller érotique qui lors de sa première parution a du faire couler beaucoup d’encre. J’imagine que vingt ans plutôt, oser écrire ce genre de roman révélait de la plus pure audace et ingéniosité. Depuis l’eau à couler sous les points et les esprits sont un peu moins étriqués. Si Jane Campion a réussi en à faire un de ses plus beaux films, c’est qu’il avait matière à exploiter. Même si je n’ai jamais vu l’adaptation cinématographique, je pense que le film a su exploiter avec magnificence tout ce que l’écriture a eu peine à révéler.

 

L’héroïne ultra libertine, Fiona, enseignante le jour, écrivain pendant les heures creuses et écumeuse de bar le soir, devient le centre d’une intrigue. Le super flic Malloy, un peu vantard, un peu menteur et beaucoup mythomane dirige l’enquête du meurtre de la jeune femme qui a été assassinée non loin de chez Fiona. Le courant passe de suite entre les deux protagonistes et cette rencontre devient alors une liaison en dent de scie voire même fatale.

 

IN THE CUT n’est pas un thriller où les rebondissements donnent un rythme soutenu. Susanna Moore se concentre essentiellement sur les émotions et la psychologie des personnages et la violence dont en résulte des situations houleuses. Fiona est loin d’être une femme écervelée mais elle semble piéger entre désir de l’autre et les doutes. J’ai vraiment eu cette impression d’instabilité. Très vite on assiste à une espèce de jeu du chat et de la souris où l’attirance se mêle. Susanna Moore joue beaucoup et très bien avec les apparences et pendant ce temps la trame se déroule sous nos yeux, sans vraiment qu’on y prête gare, jusqu’au dénouement qui la j’avoue m’en a mis plein les yeux. Je trouve la plume de Susanna Moore très efficace même si le scénario reste faible. Il m’a manqué l’intensité au niveau de l’intrigue. Je m’attendais à quelque chose de plus « monstrueux », de plus explosif. Je n’ai eu malheureusement le souffle coupé qu’au final qui encore reste suspendu.

 

Encore un fois je pense que ce livre a du faire un véritable tabac en 1997. Je ressors de cette lecture plutôt mitigée avec un arrière gout que cela aurait pu être meilleur, bien meilleur.

 

#Esméralda

 
Je remercie les Éditions L’Archipel et Mylène pour leur confiance et leur patience.
 
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Vers le site des éditions ArchiPoche pour tout savoir.

 

L’ÉTRANGE PENSION DE MRS SCRAGGE épisode 1 de Anna Kessou.

L’étrange pension de Mrs Scragge, 1er épisode de la série les enquêtes d’Antoinette: (Mystère et suspense aux Pays-Bas)
 
[ POLAR – 2018]
Auto-édition
248 pages
Ma note : 5/5 mention « à découvrir »
Lu dans le cadre de MON PETIT MARATHON SPÉCIAL « INDE » de DÉCEMBRE.
Lien Kindle (gratuit)

 
Le résumé :
Antoinette n’est pas l’employée modèle de la CLEAN,
une agence de nettoyage dirigée par l’énigmatique
Monsieur Anselme, un ancien directeur de la sécurité…
A chaque nouveau client, une enquête à résoudre. Avec son
inséparable collègue, Mireille une Hollandaise à la langue
bien pendue, elle va sillonner villes et campagnes et venir
en aide même à ceux qui n’ont rien demandé !
Dans ce 1er épisode, découvrez :
• Comment Antoinette, nurse anglaise charmante, mais un
peu cynique est devenue femme de ménage à la CLEAN
• Comment arriver à la tête d’un trafic de cocaïne colombienne
• Pourquoi les diamants sont les meilleurs amis des femmes
et des pirates
• Et que tous les souterrains mènent aux bibliothèques
Alors, remontez votre plaid, ajoutez une bûche dans la
cheminée et faites chauffer la bouilloire.
Vous reprendrez
bien un peu de fantaisie et de suspense avec votre Earl Grey?

 
Mon avis :
Je suis depuis plus d’un an maintenant les enquêtes d’Antoinette. Ses enquêtes et son personnage atypique avait éveillé ma curiosité et je dois dire que depuis j’attendais impatience la sortie du livre.
Antoinette est un sacré bout de femme. Nurse de son état, elle a élevé un jeune homme aristocrate anglais qui a eu le mérite de lui poser de sacrés problèmes. Et le dernier en date est bien plus spectaculaire que dérangeant. Nurse Tina se voit enfiler le costume de gros bonnet de trafic de drogue et se met dans une situation cocasse afin de sauver les fesses de son petit protégé. Empêtrée dans les ennuis jusqu’au cou, Antoinette est mise à la porte par les aristocrates de parents. Partie se réfugier chez un de ses bon amis qui semblent détenir plus d’un tour dans sa poche, tout semble sous contrôle. Au revoir Londres, bonjour Paris. Accueillie par un étrange bonhomme, dirigeant de la société CLEAN, la voici quelques jours plus tard direction le Pays-Bas pour une mystérieuse mission.
Nurse Tina se transforme alors en femme de ménage au plumeau qui démange. Ce grand hôtel a tout du charme atypique de la Hollande. Si seulement la gérante n’était pas aussi acariâtre et la gouvernante n’inspirait pas méfiance, cela aurait pu passer pour de belles vacances. L’aventure est loin de s’arrêter à chasser la poussière lorsqu’une vieille histoire de pirates et de trésor résonne dans ces étranges murs. Nom d’un plumeau, la curiosité d’Antoinette sera assouvie lorsque tout ceci sera aussi clair que l’eau de roche !
Je dois dire que j’ai été extrêmement surprise par ce premier épisode. Anna Kessou cachait bien son jeu. Elle entraine son lecteur dans une enquête totalement hallucinante où elle maitrise à la perfection le suspense. Tel qu’Hercule Poirot, Antoinette pointe du doigt les irrégularités et son flair la porte là où il faut. Antoinette est un personnage atypique que j’adore. Son humour, sa présence d’esprit, son intelligence et son goût pour le thé fait d’elle un personnage aux multiples talents. J’ai été embarquée dans une aventure époustouflante grâce à la plume talentueuse d’Anna Kessou. Un style frais, pimpant où se mêle curiosité et sérieux avec une touche de simplicité.
Je t’invite de tout mon cœur à découvrir ce premier épisode, de plus il est gratuit. Je suis persuadée que tu passeras un super moment en compagnie des frasques d’Antoinette.
 
#Esméralda

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Découvre l’univers trépidant d’Anna Kessou sur son site.

Découvre l’enquête d’Antoinette qui nous a rendu visite : « La bataille des chocolatines ».

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T’AIMER APRÈS TOUT de Shirley L.B. .

 
[ ROMANCE CONTEMPORAINE – Nouveauté 2018]
Éditions HARLEQUIN – Collection HQN
219 pages
Ma note : 5/5 mention « à dévorer »
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Le résumé :

 

Après le succès de Pour t’avoir, découvrez le nouveau roman de Shirley L.B. !
L’amour peut détruire, et faire renaître

 

Je n’aurais pas dû revenir. Si je suis parti, il y a sept ans, c’est pour protéger la femme que j’aime et à qui j’ai fait du mal. Ma Louise. Depuis mon départ, je tente de vivre avec son souvenir et la douleur de l’avoir perdue. Mais je n’ai jamais pu l’oublier. Parce qu’elle était ma lumière, celle qui me poussait à me battre chaque jour pour devenir quelqu’un de meilleur, celle qui croyait en moi quoi qu’il arrive. Je pensais ne plus jamais la revoir, pourtant la voilà devant moi. Et c’est comme si une bombe venait d’exploser dans mon cœur. Avec ses longs cheveux bouclés et ses yeux bleu-vert, Louise est toujours aussi belle. Mais, quand mon regard croise le sien, je sens tout de suite que quelque chose ne va pas. Car son visage ne trahit aucune émotion. Alors, je comprends  : elle ne me reconnaît pas.

 


 

Mon avis :

 

Après sa romance « Pour t’avoir », Shirley nous offre de nouveau une belle histoire. Et il n’y a pas à dire Shirley L.B. sait parfaitement y faire pour te rendre accro dès les premières pages et surtout…. oui surtout faire chavirer ton petit cœur. Quand la magie opère de cette manière, je trouve que c’est carrément dingue !

 

Hugo est le genre d’homme que tu regardes droit dans les yeux avant juste de l’étriper. Hugo est le number one du « je prends la tangente » avant que ca barde dans tous les coins. Causes atténuantes, manque de maturité ou lâcheté, Hugo est parti sept ans plus tôt. Laissant Louise, sa belle Louise, son soleil, l’amour de sa vie, alitée dans le coma. Responsable de son état, sa conscience lui crie de foutre le camp. Conforté dans son choix par la haine viscérale que lui porte ses beaux parents, il quitte Nice le cœur lourd et l’âme en peine.

 

Il y eu a fallu sept ans, pour tenter de se construire, sept ans où l’amertume grandissante lui pourri la vie. Pourtant il a fait de très belles rencontres à Paris. Il aurait pu passer l’éponge et tout oublier. Lorsque de nouveau tout part en vrille et son monde s’écroule, il se doit alors de régler les comptes avec son passé.

 

Retour à la casse départ, sans passer par la case prison, Hugo prend sa vie en main à Nice. Tout a l’air simple, dit comme ça, mais lorsqu’il se trouve face à face à Louise, tout dérape dans le style « no control, no panic » ou  » y a t-il quelqu’un pour sauver la situation ». (Je ne suis pas arrivée à choisir entre les deux situations). Sa belle Louise, aussi magnifique qu’auparavant, mais ces yeux sont inondés de tristesse et le plus terrible c’est sa non réaction.

 

Hugo se donne comme mission de la (re)conquérir. Je pense à mon grand regret qu’il ne doit pas avoir de mode d’emploi, par ce que tout part en cacahouète, à vouloir trop bien faire, il se laisse piéger par le mensonge. Et tout le monde sait ce qu’il se passe quand la vérité éclate.

 

Je ne parlerai que très peu de Louis car ce serait te dévoiler toute l’histoire. Sache que Louise a subi de nombreuses épreuves qui l’ont peu à peu résigner. Son manque de confiance en elle, la plonge dans un profond désarroi. Cette rencontre avec Hugo va la confronter à sa vie, l’apaiser et surtout elle devra prendre enfin ses propres décisions quant à son futur.
 

 

Shirley L.B. a tout d’une autrice de talent. Elle communique par sa jolie plume toute une flopée d’émotions où il est impossible d’y être insensible. Entre rire et larme, amour et passion, haine et colère, mensonge et vérité, il y a tout pour te rendre chèvre et totalement addicte. J’adore la plume de Shirley L.B., elle a ce petit truc incroyable et spontané d’être là où il faut et quand il faut. Une petite touche d’ironie et de sarcasme, et hop ! Une touche de tendresse et de passion enflammée, et hop ! Une touche de déprime, de colère et d’haine, et hop ! Elle a cette verbe si particulière qui peut être à la fois doucereuse puis enflammée et en détresse. Cette histoire est loin d’être à l’image paisible de l’onde d’un lac, il y a toujours un petit ploc qui vient entraver la sérénité. C’est juste incroyable !

 

Si t’as déjà lu « Pour t’avoir » tu seras surprise de constater que c’est une suite sans l’être. Et si t’as envie de foncer pour découvrir ce roman ci, pas de soucis de compréhension ou autre.

 

Une nouvelle fois Shirley L.B. a su me charmée. Une histoire profonde où les personnages loin d’être parfaits (enfin si ….ils sont parfaitement imparfaits) partent à la conquête du simple bonheur.

 

A dévorer et à croquer !

 

 


 
Je remercie les éditions Harlequin pour leur confiance.

 

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Vers les site des éditions Harlequin, pour tout savoir.

Découvrez mon avis sur « POUR T’AVOIR ».

 

 

LA CLEF DES PORTAILS, tome 1 : Akalie O’Lys de Jupiter Phaeton.

La clef des portails (Akalie t. 1) par [Phaeton, Jupiter]

 

 

[ URBAN FANTASY / YA – Nouveauté 2018]

Auto-édition

 

 

 

Format numérique (318 pages) : 5.99€

Broché : 15.90€

Ma note : 5/5 mention « méga coup de coeur »

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Le résumé :

 

Je m’appelle Anna et je vis depuis 4 ans dans le village de Sona, sûrement le plus calme et tranquille du monde depuis l’ouverture des portails. Enfin, ça c’était jusqu’à ce que Vlad, un fichu chevalier – oui, je les déteste – décide de venir mourir sur mon pas de porte. Bien sûr que je n’ai pas pu le laisser rendre son dernier souffle. Mais peut être aurais-je mieux fait ? Avec lui, les ennuis ont débarqué : en plus d’avoir des mercenaires aux fesses, Ersera, la servante des dieux, ne me lâche plus. Je n’ai plus le choix, je dois retourner à Washington. Si j’avais su que fuir cette ville m’aurait ramené à elle dix ans plus tard…
Fichu karma.
Fichu passé.
Une héroïne sarcastique, de l’action, de la magie : en bref, un roman d’urban fantasy où l’ennui n’a pas sa place !

 


 

Mon avis :

 

Aujourd’hui je te parle de mon dernier méga coup de cœur. Avec son second roman, Jupiter Phaeton nous propose un urban fantasy exceptionnel !

 

Troll, fées, sorciers, servante des Dieux, chevalier, chancelings, elfes, prêtresses, vampires et autres petite bêbêtes aussi impressionnantes sont au rendez-vous pour une aventure sensationnelle. Une héroïne de la trempe des Braves, au caractère corsé avec un gros cœur, c’est Anna. Un véritable bout de femme qui sait manier l’épée et maitrise la magie. Anna est auréolée de mystère. Elle cherche à tout prix à fuir son passé. A sept ans, elle s’enfuit seule de Washington et trouve refuge auprès d’un vieux sorcier au milieu de la forêt. Ce dernier va la protéger et lui apprendre les rudiments de la magie, de la défense et de la persévérance. On découvre au fil des chapitres qu’Anna détient un très grand pouvoir inconnu jusqu’à présent. Anna aime la solitude, elle y trouve un certain réconfort. D’une grande empathie, elle aide sans compter son prochain sans rien attendre en retour. Partie, elle s’installe dans un paisible village sous le couvert de guérisseuse et d’herboriste. Elle n’est pas du genre à s’attacher à quiconque et refuse ces liens d’amitiés sous peine de souffrir si elle devait partir précipitamment. Anna est courageuse, têtue, bourrique, insensée, provoquante, nerveuse. Elle pette le feu. Ses répliques sans filtre la mettent souvent dans le pétrin, c’est sa manière à elle d’être authentique et honnête. D’une combativité extrême, l’honneur, la justice sont des valeurs essentielles à ses yeux. Sa seule et unique faille : le lait chaud ! Anna a une personnalité de tonnerre faisant d’elle un personnage totalement attachant. Les épreuves qu’elle va devoir affronter font d’elle une héroïne sensationnelle.

 

Ces épreuves débarquent en même temps que Vlad, Chevalier de l’Ordre qu’elle déteste le plus au monde sur sa liste des 10 principaux. Vlad frappe deux fois à sa porte à l’article de la mort. Requinqué par Anna, cette dernière le prend sous sa protection. Sur les routes, des mercenaires les prennent en chasse. C’est ainsi que les très gros ennuis débutent. La paix du monde se trouve entre leurs mains, le combat sera rude. Vlad est un chevalier tout mignon, tout gentil. On est loin de l’image valeureux et tombeur du chevalier. Il est la plupart du temps comateux à cause de ses vilaines blessures. Heureusement qu’un autre personnage vient contrecarré cette image. La valeureuse panthère noire, Erza, mâle alpha des chancelings. J’ai complétement craqué pour lui, voilà tu sais tout. Erza est Erza : une montagne de muscles, une autorité naturelle, de la bienveillance, de la férocité… Erza n’est pas du tout tombé amoureux de moi, mais plutôt d’une certaine héroïne aussi aveugle qu’un aveugle. Anna se retrouve entre Vlad et Erza, un petit trio amoureux.

 

Pour en revenir à mon ressenti, est bien c’est tout simple : de l’action à gogo, des rebondissements, du suspense, des secrets, une course contre la mort, des révélations, de l’amitié, de l’amour (un peu). Concrètement cela donne  : wouah !, noooonnnn !, bordel, nom de dieu, ahhhhhhh, oufffffff, vas y déf(biiiip) le!. Voilà je me suis régalée du début à la fin. Une sacré histoire racontée par une auteur au talent qui n’est plus à prouver. Une histoire hyper addictive avec des personnages tout aussi atypiques les uns des autres, des enjeux cruciaux et des destins mis à rude épreuve.

 

J’attends la suite avec impatience et j’espère de tout cœur de t’avoir convaincu.

 

 

 


 

Je remercie chaleureusement Jupiter Phaeton pour sa confiance.

 

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Retrouvez mon avis sur un autre roman de Jupiter Phaeton : « LA DERNIÈRE EMPATHE, tome 1 : Ryvenn ».

Découvre l’univers de Jupiter Phaeton sur son site !

 

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