BETWEEN YOU & ME de Emma Berthet.

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[ ROMANCE CONTEMPORAINE – Nouveauté 2018]

Editions Harlequin – Collection HQN

Service presse

 

 

Format numérique (316 page) : 5.99€

Ma note : 3,5/5 mention « à découvrir »

 

 

 

 

Je remercie les éditions Harlequin pour leur confiance.

 


 

Le résumé :

 

Encore une. Encore une nuit passée dans un club branché à boire des cocktails, à parler à des inconnus et à danser au milieu de la foule. Depuis que Cathlyn a fui New York pour s’installer à Las Vegas, c’est tout ce qu’elle a trouvé pour tenter d’oublier son passé et les blessures de son enfance. Ici, plus personne ne pourra la juger ni lui dicter sa conduite. Alors, tous les moyens sont bons  : casinos, boîtes de nuit, soirées privées… Mais le matin où elle se réveille presque nue dans un lit inconnu, sans le moindre souvenir de la veille, Cathlyn se demande si, cette fois-ci, elle n’est pas allée un peu trop loin. Tout ce dont elle se souvient, c’est d’avoir scandaleusement dragué le célèbre et très influent Tyler Ross, cet acteur à la réputation sulfureuse et dont elle s’était juré de se tenir éloignée.

 


 

Mon avis :

 

« Between you & me » est le tout premier roman d’Emma Berthet. Une jolie histoire d’amour qui subit la violence et les préjugés des autres. L’auteur nous offre une romance où les démons hantent les personnages et qui doivent se battre pour vivre leur histoire comme ils l’entendent sans en avoir à souffrir.

 

Cathlyn est une photographe talentueuse et renommée notamment dans le domaine sportif. Elle vit à New York avec son financé, Joël un trader de la City. Son père est un magnat de la finance et détient de nombreux portefeuilles d’hommes d’affaires, acteurs et autre. Cathlyn est une femme au fort caractère qui ne se laisse mener par le bout du nez. Mais sous cette apparence indestructible se cache une femme meurtrie et violentée par son père. C’est pour fuir son plus terrible cauchemar qu’elle décide de rejoindre Las Vegas où réside son meilleur ami et photographe, Max. Elle décide d’aspirer à une vie bien plus paisible tout en profitant de la luxure de cette ville et en espérant que Joël la rejoindra rapidement. Cathlyn est une belle et jeune femme. Son sacré caractère la met dans des situations assez pittoresques. Souvent sans filtre, ses paroles font l’effet d’une méga bombe. Lorsqu’elle rencontre Tyler Ross en dansant sur sa table dans un boîte de nuit, c’est électrique. Lui la désire immédiatement et elle, l’envoie balader avec une de ses réparties bien épineuses. Une rencontre inoubliable qui se renouvellera quelques jours plus tard dans un ascenseur. Petit à petit, de rencontres en rencontres, le désir et l’attirance se font davantage pressants. Bien évidemment, ils finissent dans les bras de l’un et de l’autre. Cathlyn va se sentir immédiatement en sécurité dans les bras de Tyler. Malgré les ragots qui courent les tabloïds, elle fait tout pour en apprendre davantage sur lui et sur sa famille. Il est pour elle une source d’apaisement. Dans ses bras tous les maux de Cathlyn semblent disparaître. Leur relation est tout de même assez tendue et houleuse, car c’est une grande première pour l’acteur Tyler Ross. Les longues relations, il ne les connaît pas. C’est un tombeur des cœurs. Les femmes ce n’est qu’un plaisir sans affinité. Tyler est un célibataire endurci qui n’a tout simplement jamais trouvé la bonne personne pour oser le plus avec affinité. Il devient donc le roi des cafouillages malencontreux. Il est tout de même craquant dans ces bêtises. Il va se donner beaucoup de mal pour conquérir sa belle. Il y parvient à force de courage et d’entêtement. Tyler est un homme charismatique. Il souffle le chaud et le froid souvent par maladresse. Aux côtés de Cathlyn, il devient un homme protecteur, enjoué, passionné et romantique. Un homme enfin mature qui ferait tout et n’importe quoi pour la femme qu’il aime. Leur relation est loin d’être idyllique. Tout d’abord les démons de Cathlyn la poursuivent toujours. Et puis leur entourage proche va les mettre à mal : entre jalousie et convoitise, les blessures vont être nombreuses. Et puis enfin le père tyrannique qui telle une ombre plane toujours au dessus de Cathlyn.

 

J’ai beaucoup apprécié cette lecture. Une histoire d’amour simple où les non dits et tabous d’une famille importante et riche assombrissent le tableau idyllique. C’est une très belle histoire d’amour entre deux personnes aux caractères de feu. Ils s’apprivoisent et se domptent. Ils se protègent et s’aiment sans aucune condition acceptant le passé de l’un et de l’autre. De ce combat, ils s’en sortent davantage unis.
Pour un tout premier roman, Emma Berthet signe une très belle romance. Une plume fluide et addictive qui a toutefois besoin de s’affirmer. Malgré les quelques maladresses, l’absence de développement dans certaines situations et un final trop rapide à mon goût, le potentiel est bien présent. Une nouvelle auteur française que je vais suivre avec beaucoup d’attention.

 

« Between you & me » est une belle découverte qui m’a fait passer un très bon moment de lecture ! A découvrir sans aucun doute en espérant qu’elle vous charme autant que moi.

 

 

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MONSTERS IN THE DARK #1 : Larmes amères de Pepper Winters.

Larmes amères: Monsters in the Dark, T1 par [Winters, Pepper]

 

[DARK ROMANCE – Nouveauté 2018]

Tome 1/3 – Disponible le 23 Mai

Éditions Milady – Collection Romantica

Traduction : Joëlle Touati

Service presse

 

Format numérique (332 pages) : 9.99€

Broché : 16.90€

Ma note : 5/5 mention « coup de cœur » et « à dévorer »

 

 

 

Je remercie les éditions Milady pour ce service presse via la plateforme NetGalley.

 

 


 

Le résumé :

 

Âmes sensibles, s’abstenir !
Tess Snow a tout pour être heureuse : une brillant avenir professionnel et un petit ami fou amoureux d’elle.
Pour l’anniversaire de leur rencontre, Brax lui offre un voyage surprise au Mexique. Plages de sable blanc, cocktails exotiques, soirées torrides : tous les ingrédients sont réunis pour des vacances de rêve. Mais très vite, c’est la descente aux enfers : Tess se fait kidnapper. Captive terrifiée, elle se mue en farouche insoumise. Mais son courage ne lui épargnera pas l’horreur.
Brax la retrouvera-t-il avant qu’elle ne soit brisée ? Ou le nouveau maître de Tess changera-t-il sa vie à jamais ?

 


 

 

Mon avis :

 

Aujourd’hui je te parle de la dernière Dark Romance qui a fait palpiter mon petit coeur. Oh my Gooodddddd ! C’est juste extraordinaire, sensationnelle, euphorisant, magique, majestueux !!!!! Mon Dieu ! Il te faut absolument la découvrir !

 

Contexte

 

Tess Snow, l’australienne,  a tout pour être heureuse. Des études d’architecture qui la passionnent. Un petit ami, Brax, passionné, charmant, doux, présent. Le seul souci c’est qu’au lit, il ne la fait pas grimper au rideau. Il peut passer des semaines sans la toucher. Et de ce côté là, elle est désespérée, surtout qu’en catimini, elle fantasme sur des scènes très érotiques. D’ailleurs ces pulsions la tenaillent depuis longtemps, mais les réfrènent car selon ses propres sentiments cela n’est pas normal. Elle s’en accommode bien, mais voilà. Brax porte la panoplie complète du prince charmant à part que le courage et lui ne font pas bon ménage. Brax lui fait une surprise : un voyage à Cancun. Le Mexique, la mer, le sable, la musique : de quoi prendre du bon temps et surtout se relaxer. Seulement tout part en vrille. Cancun est connu pour de nombreux faits divers et de disparitions très inquiétantes. Le mauvais pressentiment de Tess va prendre une image bien plus réelle. Enlevée par la bande de Blouson en Cuir dans un bar minable, elle se retrouve au milieux de plusieurs filles dans un cachot sans aucune commodité. Le cauchemar prend forme et survivre est le seul mot d’ordre.
Tess ne va aucunement se laisser faire. D’ailleurs sa tenacité et son courage lui valent  de nombreux coups et humiliations. Elle va vivre une semaine en enfer où toutes sortes de questions lui traversent l’esprit. Huit jours où ses geôliers tentent de la faire craquer psychologiquement. Mais elle tient bon et n’hésite pas à se rebeller. La combativité dans toute sa splendeur ! Mais cette semaine n’est que le début d’un parcours chaotique. Elle a été achetée par un riche français M. Mercer.
Le voyage chaotique l’emporte vers des terres de rêves et un château invraisemblable en France. Mais le paradis va vite prendre une tournure machiavélique. Le maître des lieux dégage une aura mystérieuse, prédatrice et dangereuse. Sa posture austère, sa carrure dominante, ses yeux noirs et perçant, vont mettre à mal Tess. Elle devra l’appeler Q et lui l’interpelle en mentionnant « esclave ». Tess n’en démordra pas. Mordicus, elle se plie à certaines exigences mais se rebelle quand il s’approche trop d’elle. Elle tient toujours à sa liberté et n’hésite pas à prendre des dangers pour la retrouver.
Q est un maitre dominant. Il exige, il a. Il réclame, il a. Il domine, il reçoit. Il protège. Il choie. Il respire l’autorité et la luxure. Et petit à petit, la perversité cachée de Tess va s’exprimer à ses côtés. Elle va le malmener, l’éconduire, le pousser dans ses retranchements. Q cache de sombres secrets. Mais est-il aussi pervers et mauvais que laisse croire ses actions ? Quel homme se cache derrière cette incroyable carapace ? Tess tombera t-elle sous son charme ? Va t-elle révéler la femme avare de sexe qui se cache en elle ? Prendra t-elle la bonne décision ?

 

1,2,3…je me lance !

 

Si t’es une vraie fan de dark romance, tu peux foncer ! Lance toi, les yeux fermés, tu vas te régaler sans aucun doute ! De la vraie dark romance sans demie mesure. Ne t’attends pas à être épargner par les situations délicates. Tu vas souffrir, tu vas te crisper, tu vas pleurer, mais tu vas adorer car derrière tous ces maux tu vas vivre une histoire intense et magnifique. Aux premiers abords, cette histoire m’a fait pensée à « La belle et la Bête », remastérisée façon dark et impitoyable.Et je crois que comme moi, tu y verras beaucoup de similitudes.
Pepper Winters te plonge dans l’univers du trafic d’être humain et de l’esclavage sexuel. Rien de bien joli, je le conçois. Et puis tu plonges petit à petit dans le monde BDSM. Les scènes sont justes merveilleuses. Comme je les aime : sensuelles, destructrices, belles, charnelles et aphrodisiaques. Les rebondissements et de nombreuses péripéties s’invitent tout au long du livre pour te faire vivre un enfer et où tu crois que l’espérance va enfin éclater comme une bulle salvatrice.
La plume de Winters est juste hyper addictive. Elle met en ouvre tout son talent pour te faire vivre toute une panoplie d’émotions tout aussi effrayantes que subjuguantes. Un mélange intense d’amour, de désir, de haine et d’attirance. Très vite, tu ne sais plus sur quel pied danser. Tout est paradoxal mais aussi émouvant. De l’intensité à gogo. Des effusions à gogo. Du courage à gogo. De l’amour à gogo. De la perversité à gogo. les personnages sont justes attachants. je les adore, je les aime. A aucun moment je n’ai pu les détester car sous leurs faits et gestes se cachent une honnêteté sans faille. Il faut creuser leur personnalité et surtout ne pas s’arrêter aux premier abords.

 

 

Pepper Winters débarque en France avec une dark romance qui va te rendre folle ! Accroches toi bien !
A dévorer sans modération et avec beaucoup d’énergie !

 

 

∞∞ EXTRAIT ∞∞

 

« Quatre petits mots.
Si l’on me demandait quelle est ma plus grande peur, mon pire cauchemar, je répondrais par quatre petits mots.
Comment ma vie avait-elle pu basculer dans un tel enfer ?
Comment mon amour pour Brax avait-il pu se dégrader à ce point ?
La cagoule noire sentait le rance et m’empêchait de respirer autant que de réfléchir posément. La corde qui me ligotait me sciait les poignets.
Du bruit.
La porte de l’avion s’ouvrit. Des pas approchèrent. Sous la cagoule, des images d’horreur m’assaillirent. Allait-on me violer ? Me mutiler ? Reverrais-je jamais Brax ?
Des voix masculines. On me tira par le bras pour me forcer à me lever. Je tentai de hurler et de me débattre.
Coup de poing dans le ventre.
Des larmes roulèrent sur mes joues. Les premières. Hélas, mon nouvel avenir m’en réserverait d’autres.
Le sort m’avait livrée aux monstres de Hadès.
— Elle !
Mon estomac se noua, menaçant de se révulser. Oh, mon…

 

 

 

Résultat de recherche d'imagesPepper Winters écrit des best-sellers salués par le New York Times et USA Today. Elle adore la dark romance, les amants maudits, les interdits et les tabous. Elle s’efforce d’écrire des histoires incitant ses lectrices à désirer l’impossible, grâce à des intrigues complexes et des personnages inoubliables qui feront parler d’eux bien après la dernière page. Sur le plan personnel, elle aime voyager, est adepte de la crème brûlée et est mariée à un Canadien génial qui a la gentillesse de tolérer ses horaires de travail absurdes et de l’accompagner à ses séances de signatures. Par ailleurs, elle croit dur comme fer que l’impossible peut devenir possible.

 

 

 

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CŒUR A PRENDRE #1 : La découverte de Eva Adams.

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[ROMANCE CONTEMPORAINE – Nouveauté 2018]

Evidence Editions – Collection Indécente

Service presse

 

 

Format numérique (384 pages) : 7.99€

Broché : 20.00€

Ma note : 2/5

 

 

 

 

Je remercie Evidence Editions pour leur confiance.

 


 

Le résumé :

 

Spin-off de la trilogie Panama !
Chloé est une jeune femme qui rêve de fonder une famille, mais cette amoureuse de l’amour va d’échec en échec. Alors qu’elle essuie une énième rupture, elle tombe sur un trio des plus détonnant qui l’aidera à s’échapper des griffes d’un petit ami manipulateur. Au fond du gouffre, elle fait la connaissance de Richard, un policier très protecteur, dont elle tombe amoureuse sans mal. Mais comme dit Camille : « On ne couche pas avec un flic, ils ont tous les alibis du monde pour faire disparaître quelqu’un ».

 


 

Mon avis :

 

Eh bien il se trouve que j’ai été vraiment déçue par ce premier tome. Eva Adams explore la romance contemporaine est ce n’est pas vraiment une réussite à mes yeux. On est loin de l’univers érotisé ou BDSM qui m’a fait vibrée dans ses derniers romans. Ce fut une lecture toute gentillote, tranquille. Je fus à mille lieux des papillons dans le ventre ! Je ne sais pas ce qui s’est passé dans la tête d’Eva Adams, mais je voudrais bien retrouver celle qui fait mouiller les petites culottes.
Je crois que c’est ma première grosse déception de l’année. Eva Adams a essayé, tout le mérite lui revient, d’arpenter un chemin avec de nouveaux codes et elle a trébuché pas mal de fois.
Si t’as lu la trilogie Panama, comme moi, tu situeras ce spin off bien avant le début de la saga. Tu retrouveras tes personnages adorés : la belle Emma, le calculateur Jules et la pétillante Camille. Pour moi ce fut un pur bonheur de les retrouver, ils m’avaient manqué. Si tu ne l’as jamais lue, ne t’inquiètes pas, tu ne seras point perdu.

 

Chloé est une jeune femme, la vingtaine bien avancée, qui cherche désespérément l’homme de sa vie, qui lui mettra la bague au doigt, à qui elle préparera de succulents repas et surtout qu’il engrossera. Son désir d’enfant la bouffe littéralement, la mettant souvent dans les bras de fourbes. Elle tombe rapidement amoureuse et fait des plans sur la comète. C’est une femme désespérante qui n’aspire qu’à construire sa famille pour combler le manque affectif du à ses parents. Elle est trop gentille et ne sait pas s’imposer. Elle a du mal à prendre ses propres décisions. Lorsque notre trio d’amis viennent la secourir dans un bar alors qu’elle se morfond, il va lui insuffler une petite dose de courage. D’ailleurs ils la prennent sous leur coupe et protection pour l’aider à surmonter tout le bordel présent dans sa tête comme dans sa vie. Lorsque son ex petit ami la mêle à un trafic de drogue, elle est charmé par Richard, le flic qui va jouer le super héros très viril et protecteur. Il n’en faut pas plus à Chloé pour tomber amoureuse et se projeter dans une vie illusoire. Richard est un homme mystérieux, trop protecteur et trop jaloux. Souvent absent à cause de son métier, il lui fait croire que leur relation est idyllique. Bref c’est un fin manipulateur, un brin narcissique qui va se la jouer super connard.

 

Je n’ai absolument pas pu m’attacher aux personnages. Chloé est une fille qui passe son temps à se morfondre et à vouloir absolument un enfant. Vraiment, elle m’a insupportée du début à la fin. Elle se plaint toujours ! Je ne l’ai pas trouvée intéressante mais plutôt très pathétique. Elle n’a pas su me toucher. Quant à Richard, dés le départ je ne l’ai pas piffé. Trop beau pour être honnête, sa compassion et son désir m’ont paru suspect. Je n’ai ressenti aucune émotion à travers leur histoire.
Le roman présente beaucoup de maladresses sur certaines situations ou dans les repères temporels. Certains points ne collent pas. J’ai eu l’impression qu’Eva Adams ne savait pas très bien gérer cette histoire. Ca manque de fluidité. Je n’ai pas retrouvé la plume talentueuse et sensationnelle qui m’avait conquise quelques mois auparavant et ça c’est le gros point négatif.

 

 

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L’ÉCRIVAIN PUBLIC de Dan Fesperman.

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[POLAR – Nouveauté 2018]
Cherche Midi éditeur
Traduction : Jean-Luc Piningre
Service presse en partenariat avec le Picabo River Book Club.

 

Format numérique (464 pages) : 12.99€
Broché : 21.00€
Ma note : 4/5 mention « à découvrir »

 

 

Je remercie Léa et Cherche Midi  pour leur confiance.

 


 

Le résumé :
9 février 1942. Dès son arrivée à New York, Woodrow Cain, un jeune flic du sud des États-Unis, est accueilli par les flammes qui s’échappent du paquebot Normandie, en train de sombrer dans l’Hudson. C’est au bord de ce même fleuve que va le mener sa première enquête, après la découverte d’un cadavre sur les docks, tenus par la mafia. Là, il fait la connaissance d’un écrivain public, Danziger, obsédé par les migrants qui arrivent d’une Europe à feu et à sang, ces fantômes au passé déchiré et à l’avenir incertain. Celui-ci va orienter Cain vers Germantown, le quartier allemand, où, dans l’ombre, sévissent les sympathisants nazis. Alors que le pays marche vers la guerre, la ville est en proie à une paranoïa croissante. Et les meurtres continuent…
Au fil d’une intrigue passionnante, Dan Fesperman évoque avec un réalisme rare quelques pages aussi méconnues que fascinantes de l’histoire de New York : l’influence nazie, le sort des immigrés juifs et l’implication de la mafia dans le conflit mondial.

 


 

 

L’écrivain public se définit comme « une personne qui rédige des lettres, des actes, pour ceux qui ne savent pas écrire ou qui maîtrisent mal l’écrit »1.

Cette définition d’une « personne qui écrit des lettres pour ceux qui ne savent pas écrire » apparaît dans les dictionnaires de la langue française dès 1835, où le sens latin de scribe ou copiste du terme écrivain est alors repris pour former la locution « écrivain public » Source Wikipédia.

 


 

Mon avis :

 

Je suis toujours émerveillée lorsque la fiction rattrape la réalité. Quand l’Histoire prend vie au grès d’un récit. Quand les détails, les descriptions donnent une autre dimension. Je suis toujours subjuguée par le travail fourni par l’auteur qui de recherches en recherches trouve le bon filon pour narrer une histoire hors norme. C’est ça « L’écrivain public » est hors norme, majestueux, gargantuesque.

 

Dan Fesperman nous plonge dans Gotham City, enfin plutôt le New York de 1942. New York grouille. La vie, dans un flot continue, trépigne aux rythmes des arrivées et des départs. Des communautés juives, noires, japonaises, allemandes. New York est l’image même du melting pot. Traditions, croyances, religions, habitudes de vie ; un charme non désuet. 1942 : Pearl Harbor (7/12/1941), l’incendie du Normandie (9/02/1942), bateau réquisitionnée par les Américains. La seconde guerre mondiale est éloignée géographiquement, mais les canons résonnent tout de même ici. La méfiance et la suspicion s’installent. Un climat froid qui n’augure rien de bon. Le patriotisme résonne dans chaque rue, chaque foyer. L’effort de guerre est de rigueur. Et les alliances insoupçonnées fleurissent.
Le roman débute sur l’incendie du paquebot Normandie. Cain Woodrow ( du même nom que le 28e président des Etats-Unis – 1913 à 1921), s’installe sur l’île de Manhattan. Jeune flic sudiste, père d’une jeune fille, il a fuit son Sud natal suite aux ordres de son beau-père et une histoire de vengeance qui prend trop d’ampleur. Cain est un homme intelligent, trop têtu, méticuleux et surtout curieux. Son intronisation au sein de la brigade ne se fait pas sans casse. Sa première affaire, le meurtre d’un Allemand retrouvé au bord du fleuve Hudson. Cette dernière va le plonger dans les coulisses d’une New York malfaisante. Rejoint par Dalitzer, l’écrivain public, ils vont tenter de résoudre une affaire aux dimensions inimaginables. L’atmosphère se veut vite oppressante.

 

Tout au long de cette enquête, tu découvres les méandres de la corruption, des organisations dirigées par la mafia, notamment avec la présence des grands pontes de la mafia. Dan Fesperman te met sur les pas de l’histoire cachée de New York ou méconnue. Celle qui dirige à grand coup de complots ou d’alliance. Celle qui ait tu. Cette immersion est juste impressionnante et sensationnelle. Si l’intrigue policière ne dépote pas, le reste est juste fabuleux. En toute honnêteté j’ai eu beaucoup de mal une grande moitié du roman. Je me focalisais trop sur cette intrigue et je suis passée à côté de points cruciaux. Lorsque le déclic s’est opérée, le roman a pris une toute autre dimension. C’est un roman que je relirai sans aucun doute, dans quelques années, car je suis sûre d’avoir loupé pas mal d’éléments capitaux.

 

Dan Fesperman a eu l’ingéniosité d’ancrer un aspect historique tout à son récit. La frontière entre la réalité et la fiction est si mince.

 

C’est une lecture que j’ai, malgré tout, très appréciée. J’ai découvert un pan historique et je me suis plongée à la suite dans des petites recherches. Une sorte de prolongation afin de mesurer toute l’importance de ce roman inédit.

 

 

 

≈≈ FOCUS ≈≈

 

 

Dan FESPERMAN

En aparté : Dan Fesperman

Reporter de guerre et auteur de romans policiers, l’Américain Dan Fesperman a couvert la plupart des conflits en Europe et au Moyen-Orient. L’Écrivain public est son premier roman publié au cherche midi.

 

 

∞∞ Les figures mytiques présents dans le roman ∞∞

 

 

Résultat de recherche d'images pour "Socks lanza"

Joseph Lanza (né en 1904 à Palerme en Sicile, mort le 8 octobre 19681), était un mafieux, membre de la famille Genovese.

Né en à Palerme en Sicile, il a émigré à New York et est devenu le patron du marché de poissons, le Fulton Fish Market, des années 1940 jusqu’à sa mort en 1968.

Il était un proche de Lucky Luciano.

 

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Charles Luciano, dit « Lucky Luciano » (né le à Lercara Friddi en Sicile, Italie – mort le à Naples), est un mafieux italo-américain, né sous le nom de Salvatore Lucania. Il est certainement le criminel dont l’influence historique est la plus grande. Le magazine Time l’a classé parmi les principaux bâtisseurs d’empire du XXe siècle : un empire du crime1. Deuxième « Capo di tutti capi » (chef de tous les chefs) après l’assassinat de Salvatore Maranzano, Luciano est considéré comme le père du crime organisé moderne aux États-Unis.

 

 

 

 

Description de cette image, également commentée ci-après

Meyer Lansky (en polonais : Majer Suchowlański – en russe : Мейер Суховлянский/Mejer Suchowljanski ou Maier Suchowljansky 1) était un mafieux américain, associé de la famille Luciano. Il est né à Grodno dans l’Empire russe – de nos jours Hrodna en Biélorussie – le 4 juillet 1902 et est mort à Miami le 15 janvier 1983. Surnommé dans les médias « Mastermind of the Mob » (« le cerveau de la mafia »)2,3, il fut durant de nombreuses années le trésorier du Syndicat national du crime — d’où son autre surnom, « The Ganglang Finance Chairman », faisant de lui, un des plus riches et plus puissants chefs du crime organisé américain1.

 

 

 

Description de cette image, également commentée ci-après

Umberto Anastasio, connu sous le pseudonyme de Albert Anastasia (né le à Tropea, en Calabre et mort assassiné à New York le ) était un mafieux italoaméricain.

Albert Anastasia était surnommé le « Seigneur grand exécuteur » (Lord High Executioner), à cause de son aptitude à tuer. On lui attribue d’ailleurs entre 300 et 700 meurtres par le biais du Murder Incorporated. Il fut le parrain de la famille Mangano de 1951 jusqu’à sa mort.

 

 

 

 

Résultat de recherche d'images pour "murder incorporated"Murder Incorporated est une organisation de la Yiddish Connection et de la mafia italo-américaine, commandée par Louis Lepke Buchalter, chargée de l’assassinat de ses membres ayant commis une faute ou étant peu sûrs, dont l’existence a été dévoilée en 1940 par le procureur de New York, Burton Turkus, grâce au témoignage du tueur Abe Reles.

 

 

 

 

Résultat de recherche d'images pour "silver shirts"La Silver Legion of America (la légion d’argent de l’Amérique), généralement appelée « Silver Shirts » (les chemises d’argent) était un groupe fasciste des États-Unis fondé par William Pelley en 1933.

L’emblème des « Silver Shirts » était un L rouge qui était censé représenter la Loyauté à la république, la Libération du matérialisme et, la Légion elle-même. Leur uniforme comprenait une casquette identique à celle portée par les nazis en Allemagne. Le groupe portait des chemises d’argent, comme les fascistes italiens portaient des chemises noires et les nazis allemands des chemises brunes.

En 1934, les Silver Shirts étaient environ 15 000, issus de la classe moyenne. L’attaque de Pearl Harbor en 1941 et la déclaration de guerre des États-Unis à l’Allemagne nazie ont conduit à la disparition de la Silver legion.

 

 

Description de cette image, également commentée ci-après

 

Damon Runyon, né Alfred Damon Runyan le à Manhattan, dans l’État du Kansas, et mort le à New York, est un journaliste et un écrivain américain.

 

 

 

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Ellis Island, arrivée des immigrés et centre de détention.

 

 

 

Le Lafayette entouré de bateaux-pompe projetant de l'eau.

 

 

Le 9 février 1942, l’incendie du Normandie.

 

 

 

 

Sources Wikipédia.

 

 

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THE KORSICAN de Alexandra Lanoix.

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[ ROMANTIC SUSPENSE – Nouveauté 2018]

Auto édition

Service presse

 

 

Format numérique (316 pages) : 2.99€

Broché : 12.87€

Ma note : 4.5/5

 

 

 

 

 

 

Je remercie Alexandra Lanoix pour sa confiance.

 

 


 

Le résumé :

 

Kali travaille pour la plus grande organisation de malfaiteurs des USA. Son job ? Nettoyeuse. Elle tue, sans remords ni regrets, c’est une machine sans émotions. Violée et laissée pour morte à l’âge de 16 ans, elle ne vit que pour se venger. Mais dans cette quête qui la ronge, son chemin croise celui de Joseph, qui va tenter de lui faire déposer les armes. Saura-t-elle écouter son cœur? Kali trouvera-t-elle la voie de la rédemption grâce à lui ?
Entre action, scènes torrides et rebondissements, The Korsican ne vous laissera aucun répit.

 


 

Mon avis :

 

Alexandra Lanoix signe un nouveau romantic suspense totalement dingue ! C’est le troisième roman que je lis d’elle, et je suis toujours autant surprise par les rebondissements offerts ou les dénouements impossibles à prévoir. Malgré le fait que je connaisse le style de Lanoix, une nouvelle fois je suis conquise, émerveillée et surtout stupéfaite.

 

Contexte

 

Kali n’a pas de passé. Sa nouvelle vie a débuté à 16 ans. Ses derniers souvenirs sont son viol et son tabassage dans une rue sombre. Depuis ce jour là, Kali n’est plus rien, n’a plus d’identité. La seule marque de son passé, c’est ce tatouage au poignet, la Corse. Ile qu’elle ne connaît pas bien évidemment. N’ayant plus aucun repère, elle se fait enrôler par l’organisation par Franck. Mais sa formation va vite devenir un calvaire sans nom. Maltraitance, coup, violence, repousser les limites, la privation de nourriture, d’eau, de sommeil, l’anéantissement psychologique et physique vont être son quotidien pendant quatre longues années. André, son bourreau, s’en donne à cœur joie. Elle devient une nettoyeuse renommée et crainte. Mais Kali n’a rien oublié, Franck (le boss) et André paieront un jour où l’autre. Kali a été formatée. Elle n’éprouve plus aucun sentiments ou émotions. Elle est vierge de touts ressentiments. C’est une machine à tuer. Maniaque du contrôle, elle ne se laisse point avoir par des événements imprévisibles. Sauf peut être par ce « gigolo », Joseph qui va bouleverser sa vie.
Joseph est un homme très mystérieux et pour cause. C’est un homme attentionné, patient, bordélique, impulsif et protecteur. Elle lui a sauvé la mise lorsque deux voyous allaient le passer à tabac. Leur première rencontre n’avait duré que cinq minutes quand elle avait fait appel à l’agence qui vend les charmes d’hommes. Mais incontestablement, ces cinq petites minutes l’ont marquée au fer rouge. Jospeh va petit à petit creuser son nid. Kali le prend sous sa protection, lui offre des études et une mustang. Joseph va lui apprendre la vie et toutes les émotions qu’elle peut suscitées. Il va lui apprendre à aimer, a réfléchir autrement que sous l’impulsivité, à garder son calme, à respirer, a apprécie la vie avec passion. Bien évidemment que ça marche ! Mais à quel prix ?

 

1,2,3…je me lance !

 

Une nouvelle fois je suis hyper conquise. Lanoix n’hésite pas à explorer un monde dangereux. Elle ne t’épargne pas : la violence, le sang, les coups de gueule, l’abandon, la haine, la trahison, les mensonges, les coups…Cette omniprésence te transporte dans un univers glauque. Mais l’espoir, même ténu, arrive à se faire une place importante. La plume de Lanoix est supra méga addictive. Tu avales les pages à une vitesse folle. Et tu n’arrêtes pas de te dire que c’est juste super ! Les rebondissements sont si sensationnels. Et le dénouement, alors je ne t’en parle même pas. Pour une fois j’ai maudis l’auteur, je l’ai détesté. Arrrrffffff cette fin…mais non, ce n’est pas possible !
Je note que Lanoix arrive à se renouveler à chaque nouveau roman. C’est vraiment bienvenu car elle explore la romance sous toutes les coutures.

 

The Korsican : c’est de l’action, de l’amour, de la trahison ! Bref un romantic suspense qui te surprendra sans aucun doute !

 

 

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Vers le site d’ Alexandra Lanoix, pour suivre son actualité !

 

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CLASH #2 : Passion coupable de Jay Crownover.

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[NEW ROMANCE – 2017]
réédition – 2018 – format poche
Editions Harlequin – Collection&H
Service presse

 

Format numérique (369 pages) : 9.99€
Broché : 15.90€
Poche : 7.50€
Ma note : 5/5 mention « à dévorer »

 

 

Je remercie les éditions Harlequin pour leur confiance.

 


Le résumé :

 

Le désir n’obéit à aucune loi
Une fille à papa, sans diplômes, sans travail, menteuse et petite délinquante. Avett n’a aucune illusion sur l’image que se fait d’elle son avocat bien sous tous rapports. Quaid Jackson, rasé de près, costume à deux mille dollars, sex-appeal à damner une sainte – ce qu’elle est très loin d’être –, est sans doute le seul à pouvoir lui épargner la prison aujourd’hui. Alors qu’elle s’est juré de revenir sur le droit chemin, coucher avec l’homme qui tient son avenir entre ses mains serait sans doute la plus mauvaise décision possible… Mais n’est-ce pas sa spécialité ? Si elle en est là aujourd’hui, c’est parce qu’elle a toujours été incapable de faire le bon choix…

 


 

Mon avis :

 

Si tu suis activement le blog, tu sais d’ores et déjà que je porte une admiration sans faille aux talents de Jay Crownover. Un nouveau roman qui a une nouvelle fois fais chavirer mon petit cœur de romantique et de fleur bleue. Je ne me lasse pas de retrouver son univers où les opposés s’attirent, où l’amour triomphe malgré les péripéties, où le meilleur triomphe sur les catastrophes. Une plume fluide addictive, extraordinaire et envoutante. Bref quand t’as un roman de Jay Crownover dans les mains, je t’assure tu ne le lâches plus d’une semelle. Il est là, il te colle, il te poursuit et il envahit ta vie jusqu’au point final. Dément, non ?! Si t’es pas encore accro, t’inquiètes ça va venir, il te suffit de lire une seule page !  😉

 

 

Contexte

 

Avett, c’est le jeune fille aux cheveux roses qui se met perpétuellement dans des galères pas possible. Un aimant à problème, des relations chaotiques. Elle attire le pire, pour le meilleur. D’ailleurs sa dernière frasque l’a envoyée à la case prison. Pas terrible n’est ce pas ! Avett est la fille du biker qui a vendu son bar à Rome et Asa ( voir saga Marked Men). Avett est fille unique et donc dorlotée et choyée par un père qui ne voit que par elle. Elle a été élevée aux sons des Harley Davidson et à la bonne cuisine de sa mère. Avett est une fille sensible qui cherche toujours les ennuis là où il n’y en a pas. Garçon manqué, elle n’hésite pas à se jeter dans la gueule du loup. Fille téméraire, joyeuse, insouciante, cascadeuse, boudeuse, têtue, casse pieds, aucun filtre verbal et j’en passe. C’est la fille qui se donne une image de « bad girl » pour de mauvaises raisons dont le traumatisme qui l’a fait tombé silencieusement dans l’auto destruction. Donc voilà, case prison pour Avett, la tenue orange ne lui convient pas mais surtout elle sait qu’elle a franchi la ligne rouge et que de nombreuses personnes, dont son père, vont être déçues. Mais la famille d’Avett, sa grande famille, est toujours présente à ses côtés, au point d’embaucher le meilleur pénaliste de la ville, Quaid Jackson.
Lui c’est le beau gosse. Costume cravate. Des yeux à te faire fondre la banquise et une prestance qui met à mal la gente féminine. Quaid, c’est le pénaliste qui ne fait qu’une bouchée des jurés. C’est le meilleur. Quaid, sous ses airs charmants, est une personne têtue, caractérielle, mais passionnée, perfectionniste, ambitieuse. Quaid cache en lui beaucoup d’éléments, dont sa jeunesse dans les montagnes. Anéanti par un divorce difficile, remonter la pente lui est assez difficile. D’ailleurs les femmes ne sont là que pour son bon plaisir. Les sentiments et les relations, il n’en veut plus.
Lorsque la tornade aux cheveux roses rencontre l’homme aux yeux bleus, les étincelles jaillissent, les joutes verbales éclatent et les cœurs s’ouvrent, s’épanouissent pour ne plus jamais tomber dans la noirceur.

 

 

1,2,3… je me lance !

 

Ce second tome est totalement démentiel. Les personnages hauts en couleur, ne peuvent pas te laisser indifférents. Tu t’attaches à eux. Tu vis leurs chamboulements, leurs peurs, leurs espoirs et leurs envies, puissance mille ! Tu ressens tout un tas d’émotions qui soit te fais pleurer ou rire aux éclats, soit te peines ou t’exploses de bonheur, soit te fais frissonner ou te donnes un coup de chaleur. Une nouvelle fois, Crownover explore l’amour, avec ces deux personnes opposées par leurs vies, leurs caractères, mais qui au final s’attirent. Et elle y arrive à la perfection ! J’ai été surprise par le scénario. Elle donne une place importante à tout ce qui se rapproche à l’esprit de famille, avec ce lien incommensurable qui unis les membres entre eux. D’ailleurs la famille d’Avett est omniprésente. Il ne me semble pas avoir trouvé cet aspect là dans ses autres romans, du moins pas autant. Ce dernier donne une nouvelle dimension à l’histoire, toute autant appréciable. De nombreuses péripéties viennent mettre à mal ce tout nouveau couple. Leur relation va en souffrir mais ils en ressortent plus fort.

 

Une nouvelle fois j’adore !! Lorsque j’ouvre un roman de Jay Crownover, je sais que je vais m’éclater !

 

 

 

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Mon avis sur le premier tome : « Passion brûlante » !

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LA FEMME A LA FENÊTRE de A.J. Finn.

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[THRILLER PSYCHOLOGIQUE – Nouveauté 2018]

Éditions Presses de la Cité

Traduction : Isabelle Maillet

Service presse

 

 

Format numérique (528 pages) : 14.99€

Broché : 21.90€

Ma note : 5/5 mention « à dévorer »

 

 

 

 

Je remercie Presses de la Cité pour leur confiance via la plateforme Netgalley.

 


 

Le résumé :

 

Elle a tout vu, mais faut-il la croire ?
Séparée de son mari et de leur fille, Anna vit recluse dans sa maison de Harlem, abreuvée de merlot, de bêtabloquants et de vieux polars en noir et blanc. Quand elle ne joue pas aux échecs sur internet, elle espionne ses voisins. Surtout la famille Russell – un père, une mère et un adorable ado –, qui vient d’emménager en face. Un soir, Anna est témoin d’un crime. Mais comment convaincre la police quand on doute soi-même de sa raison ?

 


Mon avis :

 

Une nouvelle idée lecture suggérée par le groupe Picabo River Book Club, dédié à la littérature Nord-Américaine. D’ailleurs, ce thriller psychologique a conquis bon nombre de membres. Du coup j’ai été ravie lorsque ma sollicitation a été acceptée.

 

Contexte
Une maison qui fut jadis de toutes beauté, semble délaisser. Un porche inquiétant, tel un sas de pressurisation qui protège l’unique habitante de ces lieux. Une demeure victorienne, 3 étages, un sous sol, une terrasse envahit par les herbes folles, une verrière de toute beauté mais fragilisée, du salpêtre qui s’infiltre, de la pénombre, beaucoup de pénombre, des bouteilles vides qui s’entassent, une femme, une femme à la fenêtre qui regarde le monde derrière son Nikon. Une femme qui connaît chaque habitants de sa rue. Une fenêtre protectrice. Et une rue.
Une cheminée, une cuisine, des chambres fantômes, un bureau-bibliothèque, un ordinateur, une salle de bain, des toilettes rouges, des toilettes bleues, un parquet aux tâches innombrables, un cutter, un escabeau, un chat, des DVD, et elle. Anna est atteinte d’agoraphobie suite à un traumatisme. Son traitement : une, voire deux bouteilles de vin par jour accompagnées de psychotropes. Sacré cocktail ! Son monde se résume à ces éléments. Un monde enfermé. Un monde qui la protège.  Un monde salvateur et pansement. Un monde calme sans interférence. Son psy, sa kiné et son locataire du sous sol l’aident. Des voisins dont elle connaît les secrets, dont elle admire leur vie trépidante, dont elle respire au travers de leur poumon l’air vicié de la ville. Des voisins dont elle semble aussi proche qu’éloignée.
Tel qu’un Cluedo, A.J. Finn installe finement ses pions dans un décor sombre. Maintenant il est l’heure à Anna de faire entendre sa voix : elle a assisté à un meurtre et sait qui est le coupable, le voisin. Mais tout joue en sa défaveur. Personne ne la croit !

 

 

1,2,3… je me lance !
Dès les premiers chapitre, j’ai été captivée. Une héroïne acculée par bien des malheurs, recluse, voyeuse, renfermée et en plus agoraphobe. Même si elle laisse rentrer ses voisins, l’extérieur la terrifie largement. Un personnage décrit avec beaucoup de précisions et d’honnêteté. Usant parfois de redondance, tel que des tocs, pour amplifier son état (le vin, les films, les taches, la fenêtre, le nikon…) . Un personnage ayant conscience de son trouble, puisqu’elle est pédopsychiatre, et qui cherche donc malgré ses soins médicaux, à réguler d’elle même ses peurs, notamment en aidant en ligne d’autres personnes dans le besoin. Anna est une femme troublante mais tellement attachante. Lorsque son monde serein part en vrille, on la découvre courageuse, déterminée et têtue. A.J. Finn joue parfaitement avec son personnage. Il n’hésite pas à la désorienter et à la manipuler et surtout à la faire douter. Il a crée un univers clos où l’atmosphère s’appesanti au fil des chapitres, tel ces films et polar en noir et blanc qu’il cite tout au long du roman. Mettant en doute la réalité d’Anna, l’auteur s’insinue pour mieux la tourmenter.
Le lecteur est vite acculé par tout ce contexte riche en problèmes épineux. Les chapitres courts confèrent à la lecture un rythme effréné : une idée, un chapitre ; un événement, un chapitre ; un rebondissement, un chapitre. Comme si l’auteur voulait contrôler ta respiration, pour mieux te surprendre. Le roman se déroule sur une quinzaine de jours que tu suis pas à pas, comme si tu lisais un journal intime. Je t’assures que l’effet est vraiment à la hauteur. Le roman se construit petit à petit et dévoile beaucoup d’informations mais au compte goutte. Ce principe est vraiment sensationnel et je ne parle même pas de la plume de A.J. Finn qui est sincèrement très efficace. J’ai du établir une dizaine de scénario avec des « et si… », sans toutefois toucher du doigt la finalité qui s’avère finement jouer.

 

 

« La femme à la fenêtre » est écrit d’un main de maître conservant l’art et la manière du thriller psychologique traditionnel. Mais quel régal, vraiment, c’est un pur régal !

 

 

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