UN FRUIT AMER de Nicolas Koch.

[ THRILLER – Nouveauté 2019]
Éditions DE SAXUS
498 pages
Ma note : 3/5
Lien Kindle
 
Le résumé :
Un thriller étouffant dans la chaleur de l’Amérique du Ku Klux Klan.
Comté de Woodbridge, Alabama, 1963.
En pleine ségrégation raciale, le Ku Klux Klan répand la terreur au nom de la suprématie blanche alors que la communauté noire fait entendre sa voix pour obtenir plus de droits. C’est dans ce contexte explosif qu’un fait divers va mettre le feu aux poudres. Un matin, le corps d’une jeune blanche violée et battue à mort est retrouvé dans les bois. Elle n’est autre que la fille d’un riche entrepreneur de la région qui est lui-même membre du Klan.
Qui a bien pu la tuer ? Pour les autorités, ça ne fait aucun doute : c’est l’œuvre d’un Noir. Peu avant le drame, la victime avait écrit au FBI, car elle craignait pour sa vie. Le Bureau dépêche alors sur place l’un de ses agents afin de tirer l’affaire au clair. Ce dernier va découvrir qu’elle a été tuée et il va se retrouver au cœur de la haine des hommes, face à une vérité dérangeante…
 
Résultat de recherche d'images pour "mon avis image"
 
Au fin fond de l’Alabama, 1963, où règne sur ces terres rudes une atmosphère d’un autre temps. Une petite ville dirigée par un maire qui a du mal à s’imposer, un shérif zélé, des hommes poussés par des voix vindicatives et les « noirs » parqués à l’autre bout de la ville, dans des taudis d’un autre siècle. Une atmosphère où les non dits pèsent et où les regards assassinent. Des cris pacifistes et des poings levés pour faire plier les irréductibles blancs. Et des blancs qui se disent suprêmes se cachant sous des bonnets blancs informes. Bienvenue à Woodbridge, un des bastions du Klu Klux Klan où les morts n’auront le repos éternel qu’après que justice soit faite.

 

Une jeune femme, blanche, dénudée, pendue à un arbre. Son corps décharné, traumatisé et marqué dans la mort. Une incompréhension évidente, prémices à un déchaînement incroyable.Une vérité maquillée et des pions positionnées signent le départ d’une course poursuite où la mort sèmera sur son chemin une funeste danse. Le feu purifiera le mal, les fusils résonneront et les cagoules blanches marcheront à l’unisson pour imposer leur loi.

 

Agent spécial du FBI, Dwayne Olsen, est embarqué malgré lui dans cette enquête. Tout juste promu, son enthousiasme débordant lui vaut quelques entourloupes. Il est le seul qui pourrait mettre une terme à cette situation qui se dégrade jour après jour, mais il est loin de se douter qu’il n’a aucun pouvoir sur ces terres sinistres. Il va de découverte en découverte, croisant sur sa route des protagonistes tout aussi différents que concernés par cette enquête. Jusqu’au jour où la vérité éclate dans un bouquet final où nul n’a prédit les retombés.

 

La thématique de ce thriller a tout pour séduire. Le KKK, ses débordements et son emprise sur cette Amérique puritaine a été maintes fois explorés que cela soit au cinéma ou en littérature. Pour ma part c’est un thème que j’avais abordé il y a de cela quelques années. Personnellement, Nicolas Koch ne m’a rien appris de nouveau et ne propose pas quelque chose de spectaculaire. Mais, je me dis qu’il y a toujours quelque part un novice prêt à découvrir cela et je ne pourrais que lui recommander cette lecture.

 

Un thriller embarquant dans un périple tout aussi fascinant qu’abjecte. Un thriller où une ambiance pesante s’installe petit à petit. Un thriller porté par un sujet important et primordial dont le souvenir doit se perpétuer pour que cela ne puisse plus se réaliser. Un thriller étrangement addictif où chaque rebondissement amène le lecteur vers une autre intrigue Des personnages impressionnants : du shérif un peu trop sur de lui, au citoyen lambda qui se prend pour le roi du monde, en passant par des manipulateurs hauts placés, puis par l’activiste qui court pour survivre et un agent du FBI persistant. Une panoplie qui suscite beaucoup de réactions.

 

UN FRUIT AMER est sans contexte une belle lecture que je vous invite à découvrir si la thématique vous intéresse. Une lecture conduite par une plume captivante qui met en exergue le milieu dans lequel évoluent les personnages. Une intrigue minutieusement menée et un final en apothéose. A découvrir sans aucun doute.

 

Une chronique de #Esméralda

Publicités

STUDIO 6 de Lisa Marklund

[ THRILLER SUÉDOIS – Réédition 2019]
Une enquête de Annika Bengtzon
Éditions HLAB
444 pages
Ma note : 4/5
Lien Kindle
 
Le résumé :
Annika Bengtzon est chargée de répondre aux appels de la Hot Line de La Presse du soir, quotidien suédois à sensation où elle est stagiaire. Un jour, un anonyme lui livre un scoop : le corps nu d’une jeune fille a été découvert dans un cimetière de Stockholm. Elle a visiblement été étranglée. C’est le meurtre de l’été ! Le rédacteur en chef met Annika sur le coup. La victime s’appelait Josefin, elle n’avait que dix-neuf ans et travaillait au Studio Sex, une boîte de nuit porno. Contre toute attente, son enquête la conduit à un ministre.
Comment s’est-il retrouvé impliqué dans cette affaire sulfureuse ? Quels secrets cache-t-il ? Pour devenir journaliste, Annika va devoir le découvrir. Mais à quel prix ?

« Recommandez Marklund aux fans de Jussi Adler-Olsen et Camilla Lackberg »  Booklist 

« Bengtzon fait preuve d’une éthique irréprochable et son sens de la justice en fait une figure phare dans les rangs des enquêteurs scandinaves » New York Times

Résultat de recherche d'images pour "mon avis image"

 
Après quelques expériences désastreuses de lecture de thriller scandinaves, je me replonge doucement dans ce genre et cette lecture a été une vraie bouffée d’air.

 

Annika Bengtzon, journaliste de son état, fait ses armes pendant quelques semaines dans les locaux du prestigieux La presse du soir. Intérimaire stagiaire, elle est chargée de répondre à la Hot Line du journal. Rien de glorieux entre les illuminés, les monomaniaques, et les hystériques, les appels n’offrent rien de particulier et surtout d’intéressant. Mal an bon an, elle est tout de même très fière d’être ici à la capitale. Un seul coup de téléphone va changer la donne et la plongée au cœur d’une enquête qui se révèle ardue et dangereuse.

 

Le corps d’une jeune femme dénuée est retrouvé dans un cimetière de la capitale. Les hématomes marquent son corps, un de ses doigts a été sectionné, les yeux grands ouverts sur un ciel appesanti par la chaleur et des marques de strangulation. Annika assiste a sa première scène de crime et dire qu’elle est choquée est un euphémisme. Pourtant, elle a enregistré le moindre détail qu’il lui est apparu. Remise de ses émotions, elle plonge dans cette enquête avec une énergie effroyable. Telle une obsédée, elle va à la pêche aux informations, appelant différent protagonistes ou témoins, recoupant toutes les informations. Elle fait un travail formidable, peut-être trop même, et les retombées sont destructrices pour ce petit bout de femme.

 

Lisa Marklund m’a plongée dans l’univers du journalisme avec ces petits détails et ces personnages secondaires qui ont tous l’air de requins affamés. Une ambiance très suffocante et méprisante où les tensions augmentent au fil du temps. Une enquête avec de nombreux éléments à prendre en compte et qui prend une tournure plutôt inattendue. D’une intrigue initiale s’en rajoute une autre en parallèle qui celle ci s’oriente vers les grandes sphères de la politique suédoise. Lisa Marklund maîtrise avec une perfection innée tout ce petit monde. J’ai été très vite embarquée dans enquête. Elle a su me surprendre à de nombreux points mais surtout j’ai été subjuguée par la personnalité d’Annika Bengtzon. Une jeune femme qui a de la suite dans ses idées et qui est têtue, revêche, fonceuse et caractérielle. Mais sous cette apparence impressionnante, se cache une femme meurtrie et on ne le comprend qu’à la fin. J’ai beaucoup apprécié l’interaction entre l’inspecteur Q et Annika : une complicité évidente qui j’espère se prolonge par la suite.

 

J’ai vraiment été transportée par cette lecture : des intrigues, une atmosphère inquiétante, un personnage principal étonnant et une plume qui m’a accaparé dès le départ. Beaucoup de détails mais ils n’alourdissent pas le texte, bien au contraire. Je suis vraiment heureuse de mettre lancée dans cette lecture et un soulagement d’avoir pu la mener jusqu’au point final. MEURTRE EN PRIME TIME, une autre enquête d’Annika Bengtzon, a rejoint ma tablette, j’ai hâte d’avoir le temps de le lire et de voir ce qu’Annika nous réserve.

 

Une chronique de #Esméralda.

Résultat de recherche d'images pour "à découvrir"

… le site des éditions HLAB.

…l’univers de Lisa Marklund

PLAYLIST de Laure Lapègue.

 
[ ROMAN SUSPENSE – Nouveauté 2019]
Éditions BookNSeries
261 pages
Ma note : 5/5 mention « à découvrir »
Lien Kindle
Lu dans le cadre du RDV #MonMarathonIndé de juillet
 
Le résumé :
Un soir de pluie sur les routes du nord de la France. C’est l’endroit que choisit Babeth pour échouer sur le capot et dans la vie Lola. L’une jeune, belle et impulsive, l’autre silencieuse et abîmée par la vie, tout les oppose et pourtant, elles décident de ne plus se quitter, le temps d’un roadtrip, le temps d’une playlist, pour le meilleur mais surtout pour le pire…
Une rencontre entre deux destins, une histoire en mode « girl power » où la violence et l’adrénaline côtoient l’amour et la fragilité, Playlist est un suspense à suivre au fil des kilomètres, moteur et musique à plein régime !
Résultat de recherche d'images pour "mon avis image"
 
Si Lola est à ce jour, une femme effacée et vulnérable, elle ne l’était pas y a quelques décennies en arrière. Lola avait les étoiles plein les yeux, le sourire malicieux, la beauté et l’envie de découvrir le monde et de le croquer. Amoureuse d’un seul et unique homme, sa vie bascule peu à peu dans l’enfer. Une prison où les barreaux se resserrent jusqu’à détruire la moindre parcelle de beauté et de bonté. Lola a survécu tant bien que mal mais a tout perdu. Lola dans son monde s’applique à entretenir quelques relations de travail mais sans vraiment y mettre tout son cœur. Emmurée, elle passe sa vie sur les routes et dans son appartement minuscule où l’attends patiemment son fidèle chat. Peut-elle seulement parler de vivre, quand on la prive de son seul point d’attache ?

 

Babeth petit bout de femme, solaire, névrosée et lunatique s’échoue lamentablement sur le capot de Lola. Petit bout de femme extraordinaire à l’énergie dévastatrice et à l’allant téméraire, s’embarque dans la vie de Lola en un claquement de doigt. Musique, cigarettes, déboires de filles et anecdotes pour un road trip libérateur, caustique et enivrant. Une cavale au rythme d’une playlist survoltée, auréolée d’espoir et ternie par la perte. Lola, retrouvera-t-elle cette femme qu’elle était jadis ?
 
PLAYLIST est le deuxième roman que je découvre de Laure Lapègue et une nouvelle fois c’est un sans-faute et je peux même dire que c’est une véritable claque. J’ose dire que l’auteur aime se renouveler tout en restant dans le registre du suspense. L’aspect psychologique de ses personnages est effarant. Elle prodigue une minutie exemplaire à chaque trait psychologique, les poussant même à l’extrême pour une imprégnation qui ne peut pas laisser indifférente. Abjectes ou attachantes, tout à tour, les héroïnes captivent et rebutent. Les rebondissements s’enchaînent ne me laissant aucun répit, m’embarquant dans cette folle virée sans savoir où aller. Une course poursuite haletante contre ce droit de vivre, d’aimer, de respirer et de crier. De pleurer le passé et de sourire à un avenir miracle. Une plume efficace, téméraire et addictive pour une histoire qui ne se termine qu’au point final. Un final surprenant et déroutant. Bouche bée devant l’inattendu me voici à refaire tout le scénario pour voir où j’ai échoué. Un roman suspense, fort, puissant, envoûtant, destructeur où les femmes prennent le pouvoir sur leurs doutes, leurs questions et leurs peurs.

 

A découvrir absolument.

 

Une chronique de #Esméralda

Résultat de recherche d'images pour "à découvrir"

… le site de BookNSeries.

… le site de Laure Lapegue pour suivre son actualité.

Mon avis sur un autre roman de Laure Lapegue (clique sur la couverture).

QUE VAIS JE PRENDRE DANS MA VALISE CET ÉTÉ ?

 
Bonjour tout le monde !

 

Hier sur IGTV j’ai mis en ligne ma dernière vidéo et je me suis rendue compte que mes chers abonnés du blog n’allaient certainement pas la découvrir !

 

Comme le titre l’indique, je vous propose de découvrir 7 romans à emporter dans sa valise. Alors on m’a fait la remarque judicieuse que l’été c’est bien mieux les formats poches ! Je suis tout à fait d’accord, mais pour ma part j’achète tout le temps en occasion et ne me prive pas ainsi d’avoir un grand format à mini prix !

 

Alors que pensez de mes choix ? Vous les approuvez ou non ?

 

N’hésitez pas en commentaire de faire part de vos idées lectures !

 

Bel été à vous toutes et tous et belles découvertes livresques !

 

#Esméralda
 

Sœurs de Bernard Minier

soeurs perso

Roman policier – Sortie au format poche le 21 mars 2019

Éditions Pocket

Lecture personnelle

Ma note : 4,5/5

 

Résumé : Mai 1993. Deux sœurs sont retrouvées mortes en bordure de Garonne. Vêtues de robes de communiantes et attachées à des troncs d’arbres.
C’est la première enquête du jeune Martin Servaz qui vient d’intégrer la PJ de Toulouse. Très vite, il s’intéresse à Erik Lang, auteur de romans policiers à l’œuvre aussi cruelle que dérangeante. Les deux sœurs n’étaient-elles pas ses fans ? L’un de ses plus grands succès ne s’appelle-t-il pas La Communiante ? L’affaire connaît un dénouement inattendu, laissant Servaz rongé par le doute : dans cette enquête, estime-t-il, une pièce manque, une pièce essentielle.

Février 2018. L’écrivain Erik Lang découvre sa femme assassinée… elle aussi vêtue en communiante. Vingt-cinq ans après le double crime, Martin Servaz est rattrapé par l’affaire. Le choc réveille ses premières craintes. Jusqu’à l’obsession.
Une épouse, deux sœurs, trois communiantes… et si l’enquête de 1993 s’était trompée de coupable ?

 

Mon avis : J’avais essayé de me lancer dans la lecture d’un roman de Bernard Minier, il y a quelques années. Si je dois être honnête, je n’avais pas tellement accroché. Pourtant, mes amies lectrices ne cessaient de me vanter les mérites de cet auteur, de ses romans, des aventures de Servaz…. Bref, j’avais l’impression de rater quelque chose. Il y a quelques semaines, ma cousine Ankya, blogueuse également, m’a proposé de lire, dans le cadre de nos challenges lecture, la dernière enquête de Martin Servaz, le roman « Sœurs » qui est paru, fin mars, au format poche. Ni une, ni deux, j’ai accepté de relever ce défi et croyez-moi, je ne le regrette absolument pas !

Au départ, nous sommes en 1993, à Toulouse. Deux cadavres sont découverts en bord de Garonne, deux sœurs habillées dans des robes de communiantes. Une est défigurée, les deux sont mortes et avaient en commun une fascination pour Erik Lang, un auteur à succès, qui entretenait avec elles une relation épistolaire étrange. Innocenté, il s’en sort mais tout cela laisse un goût d’inachevé à l’inspecteur Servaz. En 2018, la femme de cet auteur est retrouvée morte. Pour Servaz, c’est l’occasion de se replonger dans l’univers de cet homme étrange. Et si la mort de la femme de Lang était liée aux meurtres de 1993 ? Lang était-il vraiment innocent à l’époque ? Qui aurait intérêt à le remettre, ainsi, dans la lumière ?

Quand on me disait que Martin Servaz était un enquêteur de talent, j’avais du mal à le croire. Désormais, j’en suis convaincue ! C’est un professionnel acharné, volontaire, qui ne lâche rien et qui, quand il a une idée en tête, ne la laisse pas tomber avant d’être sûr de lui. J’ai beaucoup aimé ce personnage et vais de ce pas me remettre dans la lecture de ses autres aventures (car celle-ci est la cinquième dans lequel il intervient, vous savez bien que j’ai du mal à lire les séries dans l’ordre…). J’aimerais aussi vous parler de Lang, le principal suspect. Au premier abord, il est détestable car sûr de lui, prétentieux, hautain, bref, tout ce qu’on déteste. Pourtant, lorsque sa femme est retrouvée morte, on découvre un autre aspect de sa personnalité, une sensibilité dissimulée et révélée par ce drame. Tout au long de ma lecture, j’ai alterné entre interrogation, énervement et pitié pour lui. Au final, je ne vous dirai pas quel sentiment l’emporte tellement j’ai été surprise par tout ce qui peut lui arriver au fil des pages.

Ce roman a été une bonne surprise pour moi. L’auteur a du talent, une plume très addictive, très fluide, qui vous fait tourner les pages sans même vous en rendre compte. Tout au long de l’enquête, il dissémine des indices, plus ou moins pertinents, qui permettent, ou pas, de se diriger vers le dénouement final. Concernant la fin, je suis mitigée. En effet, j’ai été bluffée par de nombreux éléments et par la complexité de la conclusion de l’enquête. En revanche, je suis un peu plus perplexe sur l’ultime rebondissement qui conclut cette affaire. J’ai envie de demander : mais pourquoi ? Cet évènement ne s’imposait pas, selon moi, mais cela n’enlève rien au plaisir que j’ai pris au cours de cette lecture. De plus, l’intrigue se déroulant à Toulouse, j’ai pris plaisir à déambuler dans ma ville au fil des pages.

Pour conclure, je vais de ce pas me lancer, dans l’ordre, dans la lecture des aventures de Servaz. « Glacé » m’attend déjà dans ma PAL, les autres devraient suivre. Concernant « Sœurs », je ne peux que recommander sa lecture à tous les amateurs de romans policiers qui aiment le suspense, les enquêtes à rebondissement et les enquêteurs charismatiques. Venez douter, chercher et être étonnés tout au long de ce livre qui vous tiendra, sans nul doute, en haleine jusqu’au bout !

 

image-principale-page-liens-utiles

Pour retrouver l’univers de l’auteur, rendez-vous sur son site officiel !
Retrouvez ce roman sur le site des éditions Pocket
Retrouvez-le également sur Amazon
Envie de savoir ce qu’en a pensé ma cousine Ankya ? Rendez-vous sur son blog!

LA PETITE FILLE DU PHARE de Christophe Ferré.

 
[ THRILLER PSYCHOLOGIQUE – 2018]
Éditions L’Archipel – Collection suspense
448 pages
Ma note : 3,5/5
Lien Kindle
 
Le résumé :
Qui a kidnappé le bébé ?
Le temps d’une soirée dans un pub tout proche de leur villa située sur la côte de granit rose de Ploumanac’h, Morgane et Elouan ont laissé la garde de leur fille de 10 jours, Gaela, à son frère adolescent, Arthur.
Mais au retour, un berceau vide les attend.
Aucune trace d’effraction, pas de demande de rançon. À la douleur de la disparition, s’ajoute la violence du soupçon de la gendarmerie. Morgane est une mère déjà éprouvée par la perte d’un enfant, Elouan, un père souvent absent…
Les pistes se multiplient mais l’enquête n’avance pas.
Pourtant, près d’un mois plus tard, le miracle : Gaela est rendue à ses parents. Le soulagement l’emporte sur l’incompréhension.
Sauf pour Arthur, convaincu que ce bébé n’est pas sa sœur..
 
Résultat de recherche d'images pour "mon avis image"
 
Direction la Bretagne, Côte de granit rose, petit village côtier, Ploumanac’h. Un petit coin de paradis qui va être le témoin d’un fait divers dramatique.

 

Perchée sur son promontoire de granit face à la mer, la maison familiale s’illumine sous les cris d’une mère affolée, désemparée. Morgane partie s’enquérir du sommeil de sa petite fille, Gaela, est face au berceau vide. L’inquiétude, la peur envahissent peu à peu tout les membres de la famille. Un grand frère démuni face à son impuissance, un père qui a retourné la maison et une maman accablée. Les gendarmes suivis par la police judiciaire prennent cette affaire militari. L’enquête débute : interrogatoires des parents et du grand frère, enquêtes auprès du voisinage, appels à témoin. La disparation de Gaela fait la une des journaux nationaux. Les médias s’emparent rapidement, relayant de nombreuses rumeurs et toutes sortes de scénarios.

 

Alors que la vie de cette famille sans histoires s’écroule, le monde extérieur se déchaîne. Morgane abattue, tente de faire bonne figure, mais les insinuations se font de plus en plus pressantes et oppressantes. Matricide, accident involontaire, tout autant de termes qui agissent tels des lames aiguisées. L’enfer s’invite sur la Côte de granit rose prêt à ravager la moindre parcelle de bon sens.

 

Je découvre pour la première fois la plume acérée de Christophe Ferré. Dés la sortie de ce thriller, le résumé a titillé ma curiosité. Cette intrigue familiale a eu raison de moi. Le thème évoqué ne laisse guère présager une ouverture. Le scénario et l’intrigue restent à mes yeux très simples sans être spectaculaires. Christophe Ferré met un accent particulier sur l’aspect psychologique de ses personnages avec une nette préférence pour Morgane, la maman. Car pour comprendre le présent, il faut se plonger dans le passé. Christophe Ferré maîtrise parfaitement l’art et la manière de semer le doute, d’instiller des idées qui germeront ou pas plus tard au cours des chapitres. Il joue parfaitement entre les états d’âmes, les questions, les retournements de situation, les allusions. De quoi mener son lecteur par le bout du nez. Et cela marche sans problème. Puisque j’ai eu cette impression de ramer dans la semoule, sans vraiment pouvoir saisir le détail ou l’élément qui aurait pu me mettre la puce à l’oreille. Chapeau ! Entre les paysages bucoliques et une femme qui se tire les cheveux pour connaître la vérité, il y a quelques passages longs ou redondants. La chute est bien trop rapide à mon goût, en même temps difficile d’en vouloir à l’auteur car l’essentiel est bien en amont. Je retiendrais de ma lecture tout ce qui a attrait à la psychologie des personnages, la manière dont les éléments s’imbriquent, laissent présager un début de réponse, pour ensuite faire face à un autre problème, un autre élément. Cet enchevêtrement est machiavélique et super bien étudié. J’ai beaucoup apprécié la plume nerveuse de Christophe Ferré qui peut être à la fois langoureuse dans les descriptions et prenante dans les moments où les émotions accaparent les personnages. Je ne m’en tiendrais pas uniquement à cette première rencontre avec l’univers de Christophe Ferré et ouvrirais bien volontiers un autre de ses romans.

 

LA PETITE FILLE DU PHARE est un thriller sympathique sans vraiment de grosses étincelles. Un thriller nerveux et qui tient malgré tout en haleine !

 

#Esméralda

 

 
Je remercie les éditions L’Archipel pour leur confiance et patience.

 

Résultat de recherche d'images pour "à découvrir"

… le site des éditions L’Archipel.

Christophe Ferré en parle …

L’INCONNUE DE L’ÉQUATION de Xavier Massé.

 
[ THRILLER – Nouveauté 2019 ]
Éditions TAURNADA – Collection Le Tourbillon des Mots
260 pages
Ma note : 5/5 mention « à découvrir »
Lien Kindle
 
Le résumé :
Quatre heures. La police n’a que quatre heures pour démêler ce qui ne semblait être au départ qu’un simple drame familial : un couple, Juliette et François, retrouvé carbonisé, leur fils, Julien, gisant au sol.
Deux salles d’interrogatoires, deux témoins de la tragédie : la mère de François et une flic déjà présente sur les lieux. Deux versions, deux visions différentes.
Accident, meurtre, ou vengeance ?
Une toile d’araignée va se tisser peu à peu et d’une simple énigme va surgir une équation… aux multiples inconnues.

Résultat de recherche d'images pour "mon avis image"

 

Xavier Massé signe un thriller dépotant où tout ce que vous pensez savoir s’entremêle entre rasions, désillusions et bien plus encore.

 

Quatre heures, deux femmes, trois inspecteurs, des corps et une énigme. Une énigme qui vous plonge directement dans un imbroglio d’idées où chaque élément de réponses ouvre sur de nouvelles questions. Une cascade d’énigmes, de suspicions, de doutes, tout cela fait tourner en bourrique les inspecteurs. Leur calme olympien est tout à leur honneur. Parfois les questions dérapent et les mots fusionnent, s’élèvent dans une cacophonie somme toute contrôlée.

 

Ce huit clos met en scène une grand-mère endeuillée et une flic témoin directe de la scène du drame. Chacune ignore la présence de l’autre. Les questions-réponses fusent dans un ballet tout aussi harmonieux qu’inquiétant. Le lecteur est au centre de ce ping-pong et spectateur d’une histoire qui s’enchaîne selon le point de vue des questionnées. Un sacré casse-tête pour les enquêteurs qui mettent toute leur hargne pour démêler ce drame familial. Qui a tort ? Qui se joue d’eux ? Arriveront ils à dénouer cette affaire dans les temps ?

 

Xavier Massé a l’art et la manière de vous en mettre plein les yeux, de vous balader dans tous les sens du terme et de vous faire croire que vous avez tout compris. Sauf que Xavier Massé est un petit malin sournois et qui je pense adore ce jouer de nous (bien attendu le lecteur). Une plume incisive, un rythme affriolant, une trame explosive et voici la combinaison parfaite pour vous faire perdre la tête. J’adore tout simplement ! Il n’y a aucune simplicité dans le scénario. Et, bien oui, je me suis fait avoir comme une débutante. Aucun soupçon de ma part, aucune intuition, aucun pressentiment. C’est agréable, j’avoue, d’être surprise. J’ai attendu le dénouement final avec inquiétude, méfiance et appréhension. Et voilà que le boulet de canon explose tout sur son passage, rase l’impensable. A chaque chapitre je n’ai pas su à quoi m’attendre. A chaque chapitre j’ai cru avoir compris. A chaque chapitre je remettais tout en cause. Je termine en disant que ce thriller est en tout point HALLUCINANT. Seriez-vous capable de découvrir l’inconnue de l’équation avant le couperet final ?

 

A découvrir absolument et sans hésitation !

 

#Esméralda

 
Je remercie Joël des éditions Taurnada pour sa confiance.

Résultat de recherche d'images pour "à découvrir"

… le site des éditions Taurnada

La bande annonce du livre